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    Deux moi
    note moyenne
    3,8
    741 notes dont 111 critiques
    13% (14 critiques)
    31% (34 critiques)
    23% (26 critiques)
    24% (27 critiques)
    7% (8 critiques)
    2% (2 critiques)
    Votre avis sur Deux moi ?

    111 critiques spectateurs

    Frederic S
    Frederic S

    Suivre son activité 598 abonnés Lire ses 233 critiques

    4,5
    Publiée le 12 septembre 2019
    Rémi et Mélanie formeraient un couple idéal. Tous deux trentenaires et célibataires, ils sont même carrément des voisins se croisant quotidiennement sans le savoir. Le destin devrait normalement y aller de son coup de pouce pour les réunir mais il n'en est rien. Pas dans le monde d'aujourd'hui et encore moins dans la jungle urbaine parisienne où l'anonymat du nombre permet de faire disparaître l'individualité. Pour le moment, Rémi et Mélanie sont donc prisonniers de leurs solitudes grandissantes, une condition déjà similaire pour ces deux âmes sœurs mais dont les raisons ne sont pas totalement identiques même si elles partagent certaines racines. Au-delà du seul décor de la capitale, "Deux Moi" s'attarde d'abord sur les facteurs externes qui renforcent leur isolement, tous ces maillons essentiels de la société dont le but primaire était de rassembler les personnes mais qui se sont mis à dérailler en les faisant s'éloigner toujours un peu plus. Le monde professionnel par exemple ? La vie de Mélanie est régie par une importante présentation qui l'obsède et ne la quitte plus jusque dans les murs de son petit appartement pendant que Remi, lui, travaille pour une grande entreprise "amazonienne" déshumanisant toujours plus son personnel. On pourrait supposer également que la famille est encore une boussole suffisante de réconfort afin de nouer des liens ou, au moins, nous rassurer sur nos capacités dans ce but mais, face à des frères et sœurs qui connaissent une plus grande stabilité ou l'impossibilité de communiquer réellement avec un parent, l'isolement et le manque de confiance en soi ne peuvent que s'accroître... Que reste-il alors pour relier les individus entre eux ? Les réseaux sociaux avec ces applications de rencontres censées unir des couples mais qui, par leur fonctionnement, mettent la recherche d'un(e) conjoint(e) au même niveau que celle d'un repas ou créent des addictions par les illusions virtuelles qu'elles induisent ? Bref, espérer une rencontre par les moyens les plus basiques en 2019 n'est désormais plus une chose aisée. En mêlant l'absurde à la gravité, la caméra de Cédric Klapisch saisit donc toute la largesse de cette pression sociétale exercée sur ces personnages pour ensuite se recentrer sur ce qui se cache en eux, l'essentiel, et que cette dernière s'évertue à gommer. En plus de tout cela, chacun a en effet ses propres maux, des failles profondes issues d'un passé douloureux ou d'expériences amoureuses désastreuses, qui les maintiennent dans leurs solitudes sans pouvoir aller de l'avant. Dès lors, "Deux Moi" va s'attacher à retracer l'ensemble du processus de guérison effectué par Rémi et Mélanie pour les amener à se rencontrer, à devenir ces personnages de comédie romantique rêvés que l'on découvre habituellement lors de leur premier échange. Par l'intermédiaire de connexions toujours plus nombreuses entre eux, ces "Deux moi" vont être inévitablement amenés à s'aimer mais il leur reste encore des faux-pas à accomplir et des épreuves à surmonter avant d'y être totalement prêts. Et, si la thérapie (littérale et par la vie en elle-même) de leur solitudes qui va se dérouler sous nos yeux ne sera pas sans heurts pour eux, elle va donner un des plus beaux films de Cédric Klaplisch où la justesse du regard du réalisateur ne faillira jamais grâce à sa subtile combinaison de rires et de larmes qu'il véhicule par son analyse toujours pertinente des rapports humains. D'ailleurs, lorsque viendra le moment de quitter Rémi et Mélanie (et leurs deux interprètes en état de grâce) là où tant d'autres films débutent, le bonheur ressenti devant un regard enfin échangé suffira à résumer toute la maestria du chemin emprunté pour en arriver là. Nul besoin d'en savoir plus sur ces "Deux moi" désormais devenu un "Nous" naissant, ils vont être heureux, c'est certain.
    Sylvie M
    Sylvie M

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    4,0
    Publiée le 12 septembre 2019
    Film qui fait réfléchir... dans un monde où les rencontres se font à présent sur les réseaux sociaux, on nous rappelle que les plus belles rencontres sont dû au hasard ! Et ça nous fait du bien. En toute simplicité... J'aime ce film... (Et la personne qui m'a accompagné)
    Jehanne F
    Jehanne F

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    4,5
    Publiée le 11 septembre 2019
    Un film tout en finesse et plein de tendresse, des acteurs touchants et attachants bref un Klapisch comme on les aime!
    Loïck G.
    Loïck G.

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    3,5
    Publiée le 12 septembre 2019
    Après « Fête de famille » on pourrait avancer avec « Deux moi » un nouveau film sur le psychique de nos concitoyens, la donne ici se résumant aux regards d’une psychiatre et d’un psychothérapeute ( à la place des somnifères ) sur le comportement de nos trentenaires. Mais tout en élaborant cette consultation mentale Klapisch retrouve sa prime jeunesse et un allant dans la mise en scène sur laquelle tous ses personnages, des héros aux secondaires, forment une grande famille de cinéma. On a plaisir à les voir et revoir, de l’épicier oriental ( Simon Abkarian ) aux deux psys ( Camille Cottin et François Berléand ) que consultent ce jeune couple de comédiens parfaits Ana Girardot et François Civil. Comme le sujet du film au milieu de celui de nombreux thèmes filigranes ( économie collective, métissage, réseaux sociaux … ) est celui de l’évidente rencontre entre nos deux héros, celle-ci tarde peut-être un peu à venir et nous fait un brin languir. Mais c’est aussi la force de ce film . On patiente avec beaucoup d’intérêt ( des scènes magnifiques, comme cette fête de Noël entrevue depuis une fenêtre … ) et de plaisir. Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
    Nuggets M
    Nuggets M

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    4,0
    Publiée le 12 septembre 2019
    Film qui demande réflexion... dans un monde où les rencontres se font à présent sur les réseaux sociaux, on nous rappelle que les plus belles rencontres sont dû au hasard ! Et ça nous fait du bien. En toute simplicité... J'aime ce film... (Et la personne qui m'a accompagné)
    velocio
    velocio

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    3,5
    Publiée le 12 septembre 2019
    "Si vous voulez qu'on vous aime", commencez par vous aimer vous-même" : conseil de psy à une âme en peine. Dans "Deux Moi", il y a deux âmes en peine : une, Mélanie, qui se réfugie dans des nuits de sommeil de 15 ou 16 heures, l'autre, Rémy, qui est insomniaque, une qui n'arrive pas à se remettre des abandons qu'elle a connus dans sa vie, celui de son père, celui de sa mère, celui de l'homme qu'elle aimait ; l'autre qui a la certitude qu'il a toujours porté la poisse, que ce soit à sa sœur, morte d'un cancer à l'âge de 7 ans, à ses collègues licenciés alors que lui est resté dans l'entreprise, à l'adorable petit chat blanc qu'il a adopté un peu contre son gré et qui a disparu. Ces deux âmes en peine habitent à 4 mètres de distance à vol d'oiseau, mais ils ne se connaissent pas, quand bien même ils peuvent parfois être assis l'un à côté de l'autre dans le métro, quand bien même ils fréquent la même épicerie orientale du quartier où ils habitent. Après son escapade bourguignonne de "Ce qui nous lie", Klapisch retrouve le bitume et le métro parisiens. Il en profite pour revisiter "Chacun cherche son chat" et Renée Le Calm, véritable centenaire au moment du tournage et décédée 3 mois avant la sortie du film; Il se moque gentiment d'un monde connecté où tout le monde s'agite sur les réseaux sociaux, ne serait-ce que pour trouver l'âme sœur, mais ne connait pas ses voisins les plus proches. N'oubliant pas que sa mère était psychanalyste, il conduit les deux âmes en peine chez des psy qui s'avèrent plutôt efficaces. Avec Ana Girardot dans le rôle de Mélanie et François Civil dans celui de Rémy, il retrouve deux des interprètes principaux de "Ce qui nous lie". Il retrouve aussi Zinedine Soualem, très souvent présent dans ses films, et l'immense Simon Abkarian, qui n'avait pas tourné avec lui depuis plusieurs années. Un film intéressant sur l'évolution de la vie dans une grande ville comme Paris, à l'heure des réseaux sociaux. Une ville que Rémy, originaire de La Grave, au milieu des montagnes, a choisi de rejoindre, afin, dit-il, de pouvoir respirer !!
    Henry C.
    Henry C.

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    4,5
    Publiée le 11 septembre 2019
    Tres Bon film qui plaira plus particulièrement aux parisiens qui pourront s’identifier facilement a nos deux personnages , si nombreux et pourtant si seuls..
    Caroline C
    Caroline C

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    3,5
    Publiée le 12 septembre 2019
    Comme toujours chez Klapisch, il y a cette faculté assez unique à capter une époque. Ses films sont des sortes d'études sociologiques, qui impriment sur pellicule notre façon de vivre dans les années 90, puis 2000, puis 2010.... En approchant de 2020, le constat est assez amer. Les gens ne se parlent plus ou si peu, les réseaux sociaux et le "tout immediat" bousillent notre rapport au monde, et la jeunesse se flétrit dans des villes où l'anonymat prime. On s'attache au parcours de 2 jeunes gens, pris dans une grisaille et solitude quotidienne. Leur chemin vers un peu de lumière ne se fera que par des vrais contacts, de chair et d'os, qui seuls permettent l'ouverture d'esprit nécessaire aux vraies rencontres. Si le sujet est passionnant, il est quand même difficile d'être totalement conquis car la solitude et la déprime ne sont pas ce qu'il y a de plus trépidant en terme de plaisir de cinéma. François Civil et Ana Girardot sont très bien, et un coup de coeur pour Simon Abkarian en épicier malicieux.
    D3nizmavisi
    D3nizmavisi

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    0,5
    Publiée le 15 septembre 2019
    Film trop mou... Pas trop d'action, scène typique sans extra. Fin prévisible. Je me suis vraiment ennuyé durant le film. Quelques scènes comique mais c'est tout simplement car ce sont des scènes que l'on vit. Seul point positif d'ailleurs c'est que c'est assez réaliste.
    traversay1
    traversay1

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    4,5
    Publiée le 12 septembre 2019
    Cédric Klapisch n'est jamais aussi bon que lorsqu'il ausculte l'air de temps et livre une de ces chroniques générationnelles dont il a le secret. Avant tout, Deux moi est un long-métrage très écrit, joliment dosé entre tendresse et mélancolie. Sur le papier, cette histoire de deux trentenaires solitaires et urbains, en pleine dépression, a dû effrayer les financeurs mais sans doute ont-ils assimilé que Klapisch donnerait du style au récit et trouverait un équilibre précis pour toucher la fibre émotionnelle des spectateurs. Cette comédie romantique contrariée, cette préhistoire d'une rencontre, comme Klapisch la qualifie dans ses interviews, où chacun cherche toujours son chat et une certaine idée de l'épanouissement personnel et du bonheur, fait parfois penser au sublime The Shop around the Corner de Lubitsch et n'a presque pas à rougir de la comparaison. Réalisme social il y a bien, vie quotidienne de quartier aussi, mais transfigurés par un grand sens du romanesque et quelques touches d'onirisme, osera t-on le terme de réalisme poétique ? Par ailleurs, le film joue plaisamment avec nos nerfs en retardant à l'infini la rencontre attendue de ses deux héros. Ce qui permet, chose qui se fait rare dans les productions françaises, mais pas chez Klapisch, de faire exister de vrais seconds rôles lesquels interviennent comme des facilitateurs de réappropriation de deux identités en jachère, bien mieux que les réseaux sociaux et autres applications de rencontre que le film épingle sans acrimonie excessive. Admettons toutefois que le versant psychanalytique de Deux moi n'est pas l'aspect le plus probant du film mais cela n'est que vétille. Protagonistes de deux vies parallèles, François Civil et Ana Girardot se complètent parfaitement pour incarner une génération connectée et sans cesse en quête de sens sans vraiment y parvenir. L' immarcescible François Berléand mais aussi le chaleureux Simon Abkarian, la suave Camille Cottin et d'autres comédiens encore se glissent sans ostentation et avec subtilité dans ce conte des villes au charme indubitable et qui raconte notre époque "formidable" avec finesse bien mieux qu'un traité de sociologie.
    Whimsical
    Whimsical

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    4,0
    Publiée le 10 septembre 2019
    Un film aussi doux qu'un poème : on plonge dans ce film la tête la première, avec la délicieuse impression que tout est à sa place dans ce conte des temps modernes. Un éloge à la rencontre, la vraie, celle qui ne passe par aucun type de technologie. François Civil crève l'écran et nous arrache des larmes de rire. Ana Girardot quant à elle, déborde de naturel dans ce rôle sur mesure. D'autre part, le réalisateur a eu la remarquable faculté de transcrire à l'écran ce qu'il est difficile de montrer. Le passé, la solitude, les malheurs dont on s'accable parfois bien injustement. Un film touchant et sans prétention, dont le côté "décalé" fait tout le charme ; quelques longueurs toutefois, bien vite désamorcées par le jeu d'acteur des deux protagonistes. Amateurs de poésie, foncez.
    alice025
    alice025

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    4,0
    Publiée le 11 septembre 2019
    Un très joli film, sur la réalité de la vie et plus particulièrement de la solitude des trentenaires dans une ville aussi immense que Paris, drôle de contraste mais terriblement vrai. A l'heure où les réseaux sociaux et sites de rencontres sont en pleine gloire, Rémy et Mélanie cherchent plutôt la vraie rencontre, réelle, brute. Tous les deux sont paumés, tous les deux ont besoin d'évacuer. Visites chez le psy, habitudes, travail, galères du quotidien, traumatismes, solitude... Cette histoire, c'est le portrait d'une génération parfois paumée et incomprise mais qui garde tout de même espoir en l'avenir. J'ai beaucoup aimé cette narration et le fait que ces deux personnages soient aussi près l'un de l'autre à chaque fois mais ne se voient jamais. De plus, le film se finit sur une jolie note pleine d'espoir, en montrant juste ce qu'il faut, ni trop ni trop peu. Simple mais authentique, drôle et dramatique à la fois, Cédric Klapisch nous livre un très beau film français. http://cinephile-critique.over-blog.com
    DP2
    DP2

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    5,0
    Publiée le 12 septembre 2019
    Nous avons là encore un excellent Klapisch ! C'est tellement vrai et émouvant cette histoire. Cela raconte bien l'époque actuelle. J'aime beaucoup l'actrice qui est vraiment très belle, très fraîche, bref très agréable à regarder.
    cine25 2.
    cine25 2.

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    4,0
    Publiée le 12 septembre 2019
    Le film est lent, on peux trouver qu'il y ait des longueurs mais ça va avec le sujet, on passe un bon moment . Les acteurs sont naturels et François Civil est très bon. Le film est rempli de plein de petites choses très bien vu et on peux s'y retrouver suivant le vécu. Et qd il dit qu'on respire mieux à Paris , c'est bien vu et juste.
    Paul D.
    Paul D.

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    3,5
    Publiée le 9 septembre 2019
    Vu en avant première aujourd'hui. J'ai passer un bon moment devant ce film, ce film m'as fait du bien j'ai bien rigoler. et François civil meilleur rôle et excellent. super film
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