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L'idée était bonne de diviser l'écran, mais nous n'avons droit qu'à une version fade de Dallas.
Ajoutée le 30 juil. à 14h16 Signaler un abusEx. : J. Edgar, Pathé, Gaumont, 69001, Marseille...
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L'idée était bonne de diviser l'écran, mais nous n'avons droit qu'à une version fade de Dallas.
Ajoutée le 30 juil. à 14h16 Signaler un abus
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Presque culte, vous n’avez aucune excuse si vous ne l’avez pas vu !
Ajoutée le 15 nov. à 00h43 Signaler un abus
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Spleet-screen. Quatre écrans. Quatre plans séquences d'une heure trente mettant en scène différents personnages qui seront emmenés à se croiser. Une fois la fascination purement technique du parti pris passée, le film laisse pantois par son manque total d'intérêt, d'originalité, et surtout d'impact émotionnel. Un pur exercice de style, qui ne dépasse jamais sa bonne idée de départ, à saluer certes, mais très vain.
Ajoutée le 03 nov. à 18h26 Signaler un abus
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Ce qui est sur, c’est que Mike Figgis nous réserve là une expérience cinématographique que l’on n’est pas près d’oublier ! Time Code (2001) est un drame réalisé en 4 prises de vues continues (tournées en numérique et en temps réel), le tournage s’étant déroulé sur une seule et même journée, les acteurs ont donc du improviser autour d’une structure prédéterminée ! ! ! Mais ce n’est pas tout, le film nous est présenté par le biais du split-screen (quand l'écran est séparé en plusieurs parties), si bien qu’ici, on se retrouve avec 4 écrans différents, où 4 histoires bien distinctes se croisent et s’entre croisent puisqu’elles ont toute la même histoire, mais ont toutes un point de vue différent ! C’est là que cela se corse, car si l’histoire centrale n’a rien de particulièrement intéressant, le fait que le film soit découpé en 4 autres histoires et diffusées en même temps, cela ne nous facilite pas la tâche pour tout comprendre, du fait du très grand nombre de personnages et des dialogues qui se chevauchent, bref, Mike Figgis n’a pas chercher à se faciliter la tâche, bien au contraire ! Au final, Time Code mérite d’être vu pour sa prouesse technique (4 plans séquences diffusés en même temps !), mais pour le reste, on s’ennuie assez vite !
Ajoutée le 11 févr. à 22h22 Signaler un abus
19 abonnés | Lire ses 143 critiques |
Time Code a au moins deux qualités : il est original et surprenant. Mais cet exercice virtuose, consistant à diviser l'écran en quatre et à filmer le tout en plan séquence, a autant de qualités que de défauts, à mon avis. Autant le cheminement de ces histoires et ces personnages est passionnant de par l'intensité et la continuité générées par le "split screen", autant ce bouillonnement ininterrompu d'action et de dialogues se révèle parfois brouillon et fatigant, tant l'oeil du spectateur, comme son oreille, sont accaparés et attirés en permanence par plusieurs éléments. Forcément, on s'y perd par moment, et je me suis parfois demandé si l'exercice de style valait vraiment le coup. Ce qui est sûr, c'est qu'il est parfaitement maîtrisé.
Ajoutée le 19 janv. à 18h07 Signaler un abus
56 abonnés | Lire ses 2534 critiques |
La forme est très originale: l’écran est partagé en 4 et sur chacune des parties on peut suivre un personnage. C’est plutôt amusant au début, et cela oblige à une certaine gymnastique de l’esprit, c’est à dire de se focaliser sur l’une des vues et de laisser aller les autres tout en les surveillant du coin de l’oeil. Bien évidemment, le son nous aide puisqu’il met en avant l’une des 4 vues. Hélas, le scénario est quasi-inexistant, les scènes sont d’ailleurs en grande partie improvisées à partir d’une trame ; cela donne une touche "real-TV" et une impression de voyeurisme. Globalement, au final, on a un peu l’impression d’avoir perdu son temps. Cela reste donc un exercice de style.
Ajoutée le 17 janv. à 03h22 Signaler un abus4 abonnés | Lire ses 368 critiques |
Filmer quatre plans séquences et les disperser en même temps aux quatre extrémités de l'écran le tout en 4/3, le pari était fou et pourtant Mike Figgis, le réalisateur de Leaving Las Vegas, l'a fait. Il s'agit d'une incroyable prouesse technique, du jamais vu, un véritable exercice de précision. Le résultat est fantastique, il n'y a même pas de raccords là où le réalisateur aurait pu en mettre. Mike Figgis a décidé de ne pas tricher et tourner ces quatre plans séquence. Cependant, on aime Time Code pour sa forme et non pour son fond. Car le fond est bien trop léger et peut presque ennuyer le spectateur. Ce n'est tout de même pas le cas, car on est trop impressionné et captivé par ces quatre vidéos superposées (son compris). On se demande parfois laquelle il faut regarder, laquelle il faut écouter mais généralement, le réalisateur nous guide dans cet exercice. Mike Figgis a fait un film où il n'y a que quatre plans, où les acteurs ne connaissent que le résumé du scénario et improvisent les dialogues, et rien que pour ça, il mérite le respect.
Ajoutée le 05 sept. à 16h15 Signaler un abus12 abonnés | Lire ses 282 critiques |
La grande réussite de cet exercice de style est l'ambiance générale ; servi par une belle bande originale, tout y est mélancolique, inaccessible, trop étroit. Et le concept supporte son message. A voir.
Ajoutée le 27 mars à 14h05 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 22 critiques |
Pour rien au monde je ne veux revoir ce film.. On m'a offert le DVD.. j'ai donc voulu aller jusqu'au bout du film.. Difficile de suivre les scènes.. on est dans le flou (artistique ???) durant près d'1h30.. et à la fin.. grande déception..
Ajoutée le 22 févr. à 19h17 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 233 critiques |
L'exercice est impressionnant et virtuose, Mike Figgis réussit une étude des moeurs en même temps qu'un expérience inédite, diviser l'écran en quatre. A saluer également les performances des acteurs, tous très crédibles dans leur improvisation, et très émouvants, Jeanne Tripplehorn en tête.
Ajoutée le 24 avr. à 23h30 Signaler un abusEnvie de voir ce film ?
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