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    Emma.
    note moyenne
    3,3
    140 notes dont 12 critiques
    répartition des 12 critiques par note
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    7 critiques
    3 critiques
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    12 critiques spectateurs

    selenie
    selenie

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    4,0
    Publiée le 15 mai 2020
    Enième adaptation d'un roman de Jane Austen, mais un premier long métrage de la réalisatrice et de la scénariste. L'écrin de cette fable sur les moeurs aristocrates est enveloppé d'une fantaisie acidulée pleine d'élégance et de délicatesse, ce qui n'empêche pas quelques joutes verbales savoureuses. Par contre, la première partie est un peu étouffée par une musique trop forte, un peu trop envahissante au style qui appuie le fait qu'ils 'agit d'une comédie satirique qui, heureusement, s'atténue au fil du récit. Les dialogues sont aussi succulent que vénéneux, passant du plus charmant au plus cinglant même si on reste constamment dans le plus délectable des marivaudages. En tous cas un premier film inspiré qui se déguste comme une gourmandise. A conseiller. Site : Selenie
    Jorik V
    Jorik V

    Suivre son activité 624 abonnés Lire ses 1 087 critiques

    3,0
    Publiée le 5 mars 2020
    Pour son premier film Autumn de Wilde choisit d’adapter un roman de l’illustre écrivaine Jane Austen, une auteure que le septième art aime vu le nombre d’adaptations de ses œuvres portées sur grand écran. Et un art qui le lui rend bien, les films étant en général de bonne qualité. On pense notamment au célèbre « Orgueil et préjugés » de Joe Wright mais surtout à « Raisons et sentiments » de Ang Lee et sa pluie de récompenses. Il y a même des détournements de son œuvre au cinéma avec le teen-movie culte « Clueless » ou en mode Bollywood contemporain avec « Coup de foudre à Bollywood ». « Emma. » est la seconde adaptation du roman éponyme après « Emma l’entremetteuse » avec Gwyneth Paltrow et Toni Collette, encore peu connues à l’époque puisque c’était il y a près de vingt-cinq ans. Et ces deux versions se valent, sympathiques mais pas inoubliables en comparaison à d’autres adaptations. « Emma. » version 2020 étant juste visuellement plus contemporaine et un tantinet plus vacharde que son aînée des années 90. Il faut avouer dès le départ qu’on a du mal à rentrer dans le film car la mise en route de l’histoire est plutôt laborieuse. En effet, « Emma. » commence vite sans véritable prélude et nous noie sous un déluge de personnages et de noms qu’il nous est bien difficile à assimiler. On s’y perd et cela dure près d’un tiers du long-métrage, ce qui est tout de même préjudiciable puisque notre esprit est un peu confus une bonne partie du film. Il est donc relativement difficile de l’apprécier pleinement dans le sens où les atermoiements amoureux vécus à l’écran semblent opaques. Et par là même de se délecter des joutes verbales et des beaux textes de l’écrivaine puisque notre esprit est davantage préoccupé à saisir qui fait quoi et pourquoi. Il y a également quelques personnages dispensables tels que la sœur de l’héroïne et son mari qui ne font que passer et alourdissent encore la charge de protagonistes à identifier. La fidélité au livre est donc ici un boulet plus qu’une gageure, car il est plus facile de prendre le temps de comprendre et d’assimiler des tenants et aboutissants ainsi que des noms à la lecture qu’en regardant un film où l’on ne peut revenir en arrière. Mais « Emma » fait partie de ces œuvres qui se bonifient non pas avec le temps mais sur la durée. Une fois passé cette pénible petite heure on prend plaisir à suivre ce délicieux marivaudage victorien où les coups bas sont légers mais les rebondissements nombreux. Les joutes verbales sont fréquentes et plaisantes et les acteurs s’en donnent à cœur joie, dans des postures et situations volontairement ridicules pour nous (donc drôles). Anya Taylor-Joy sort de ses rôles bizarres et/ou torturés et convainc en entremetteuse ingénue. Le reste du casting est du même acabit avec un Bill Nighy en père hypocondriaque et Josh O’Connor, révélé en gay refoulé dans le drame campagnard « Seule la terre », tous deux très drôles en seconds rôles. On apprécie donc sans problème « Emma. » sur le tard surtout que la reconstitution d’une petite ville d’Angleterre du XIXème siècle, des décors aux costumes en passant par les accessoires est en tous points parfaite. Tout comme la mise en scène de la néo-cinéaste qui alterne beaux plans larges et champs-contrechamps habiles avec maestria. Dommage qu’on ne puisse apprécier ce film en costumes dès le départ par manque de clarté narrative. Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
    Alasky
    Alasky

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    3,5
    Publiée le 6 avril 2020
    Sympathique mais pas incontournable selon moi, ce film vaut surtout par son esthétique extrêmement soignée, sa lumière, ses ombres, ses plans parfaitement maîtrisés, et que dire des couleurs, des pastels utilisés avec brio. Belle incursion dans l'aristocratie anglaise, où les protagonistes sont tous élégants et hauts en couleurs. Anya Taylor-Joy incarne une Emma exquise et convaincante.
    Cinememories
    Cinememories

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    2,5
    Publiée le 15 juin 2020
    S’il faut se rappeler dans un premier temps de la comédie pour adolescents « Clueless », cette adaptation du roman de Jane Austen ne souffre pas tant que cela du décalage temporel. Exit la bourgeoisie américaine des temps modernes et place à coquetterie britannique. On nous ramène ainsi à une époque où les relations naissent par nécessité ou par amour. Et quelque fois, les deux vont de paires, malgré une héroïne dont le code moral influe énormément sur son entourage, à l’image d’une société abasourdit par l’estime de soi. La photographe Autumn de Wilde s’emploie donc avec une certaine élégance dans une première réalisation plutôt bien transposée aux problématique contemporaine. Mais ce jeu possède ses limites, car le second degré, fièrement entretenue par l’auteur n’est pas toujours bien mise en scène pour qu’on la comprenne et qu’on la ressente. Les émotions sont au cœur du débat et l’on n’avance jamais assez loin dans la narration pour les associer aux mœurs dont il est question. Le récit en oublie également une structure policière qui fait tout le charme de cette comédie. Le burlesque appelle un certain décalage que l’on trouve rarement, malgré un Bill Nighy affaibli. Mais toute l’attention se repose sur Emma Woodhouse, campée par une Anya Taylor-Joy rigoureuse. Chaque époque est divertie par une entremetteuse et celle-ci est loin de ressembler à un site de rencontre, du moins, dans cet élan dont on ne manipule pas l’énergie avec la finesse souhaitée. A force de tâtonner l’insouciance du personnage, qui ne se rend évidemment pas compte que ses actes résultent plus de l’antipathie que de la noblesse, on finit par jouer la même boucle tout le long. Parallèlement, la plupart des situations comiques ne font qu’effleurer le sujet. De plus, le réalisme ou la banalité du monde n’est pas toujours palpable si l’on omet les longues scènes de promenades. Le mouvement se révèle superficiel, car les angles parlent d’eux-mêmes. Doit-on y voir la staticité d’une société qui vit mal sa mutation ou juste un choix de mise en scène académique ? Tout ressemble à un défilé de maladresses, malgré quelques dialogues délicieux mais qui n’ont pas l’occasion de marquer les esprits. Revenons-en alors au personnage, qui est loin d’être anecdotique qu’il n’y parait. Elle préserve le film d’une chute certaine, mais pas d’un dérapage, gage d’une première réalisation ambitieuse et dont les techniques s’affineront avec le temps. La foire aux célibataires s’annonce donc compromise par les caprices d’une bourgeoise idolâtrée pour ses résultats, mais pervertie par des conséquences irréversibles. Et c’est justement dans cette distance, régie par la hiérarchie des classes, que l’on trouve toute la teneur des thèmes explorés. Dommage que l’on cabotine dans un premier acte difficile à conclure, avant de rompre cette continuité bien connue des spectateurs aguerris. L’illusion n’est réussie que si elle a le sens du timing. Malheureusement, il s’agit d’un concept qui échappe à cette narration et la notion de consentement. Hélas, « Emma. » n’est pas à la hauteur d’une adaptation complète, car l’exercice de style ne couvre que le décor, les couleurs vives des costumes et la photographie. Les bons points s’effacent donc petit à petit derrière de bons passages qui nous ramènent à l’Eglise et au mariage. Le dynamisme d’Emma se voit ainsi alimenter d’une aura de cruauté dont elle ne soupçonne pas l’existence et nous autres spectateurs, sommes témoins de ces moments qui convergeront inévitablement dans le doute. Entre ce que l’on pense connaître et ce que l’on apprend de nous-même, il existe un fossé qu’il faut combler avec de la confiance, chose que l’on redoute à travers les décisions d’hommes et femmes si imparfaits et donc si humains. Et s’il faut retenir un discours de cette balade incongrue, laissons-nous enchainer un instant, le temps d’une danse qui synthétise toute la bêtise et la beauté de l’amour véritable, celui qui peut blesser.
    S5Clem
    S5Clem

    Suivre son activité 27 abonnés Lire ses 207 critiques

    4,5
    Publiée le 30 avril 2020
    Scénographie magnifique, comme les décors, les costumes et la BO. Le travail sur l’esthétique général du film est très flatteur. Les acteurs jouent tous excellemment, et plus particulièrement Anya Taylor-Joy qui incarne parfaitement l'époque. Plein de subtilité, doté d'un humour burlesque bien dosé, mais parfois un peu fouilli. Beaucoup de personnages étant d'abord présentés uniquement par leur nom, ça n'est pas toujours facile à suivre. Le scénario nous livre une critique gentille de la bourgeoisie du XIXe, de leurs "problèmes existentiels" de bons mots, de castes, et de l'Humain qui existe derrière le titre qu'on lui colle. Un scénario et des acteurs pleins de subtilité et de second degré dans leurs interprétations et mimiques. Du très bon divertissement
    Matthieu C
    Matthieu C

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    1,0
    Publiée le 12 avril 2020
    C'est très lent et vraiment insipide. On voit le dénouement gros comme une maison dès le début même si l'on comprend pas bien qui est qui dans cette multitude de personnages. Autrement très beau film techniquement parlant et les costumes et décors sont de premier plan. Mais le bouquin est une bouze, donc avec un scénario faiblard quoi attendre???
    Emmanuelle Verhoeven
    Emmanuelle Verhoeven

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    4,0
    Publiée le 13 mai 2020
    film frais, très plaisant et léger. Les acteurs, on arrive bien à suivre l'histoire même s'il y a beaucoup de personnages.
    Twipnews
    Twipnews

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    3,0
    Publiée le 24 mai 2020
    Je n'ai pas lu le roman de Jane Austen donc je n'essaierai pas de comparer. L'actrice est très bien dans son rôle, costumes parfaits, décores superbes, bonne interprétation. Long dans l'ensemble, ce qui m'a poussé à accélérer à certains endroits.
    romainmichelmeniere
    romainmichelmeniere

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    4,0
    Publiée le 5 juillet 2020
    Enième version toute autant convaincante que les précédentes. Moderne et tout en finesse, le jeu des acteurs est irréprochable, on s'attache à cette Emma, insupportable et gâtée, obsédée par son talent discutable de marieuse, et oubliant sa propre destinée. Une belle nouvelle réalisation impeccable, savoureuse et délicieuse.
    Ykarpathakis157
    Ykarpathakis157

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    4,5
    Publiée le 24 juillet 2020
    J'ai adoré le look de Emma de la bande-annonce et je n'ai pas été déçu. C'est un morceau tout simplement sublime de divertissement comique. Emma Woodhouse (Anya Taylor-Joy) est une riche et privilégiée de 21 ans qui s'occupe de son père âgé et excentrique (Bill Nighy) dans la majestueuse maison familiale. Elle n'a jamais aimé malgré la présence persistante de l'ami de la famille George Knightley (Johnny Flynn). Mais trouve amusant de s'engager dans le jumelage en particulier en ce qui concerne son amie de classe un peu inférieure Harriet Smith (Mia Goth). Emma a de grandes ambitions pour Harriet des idées bien au-dessus de ce que sa position sociale et son apparence pourraient suggérer. Emma a ses vues sur un homme mystérieux Frank Churchill (Callum Turne). Elle ne l'a jamais rencontré mais est obsédée par son mythe. C'est un jeu délicieusement amusant et parfois ridicule. Visuel : S'il s'agissait d'un gâteau, Emma serait le nouveau gâteau à la crème au beurre le plus digne de ce nom. Chaque scène a été tournée de manière absolument magnifique et avec tant d'attention aux détails. Les couleurs douces et les jolis paysages donnent à chaque prise de vue ce à quoi nous souhaitons tous que nos photos de mariage ressemblent. Dans l'ensemble je dirais que c'est un film exactement comme il se doit...
    Amélie D.
    Amélie D.

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    4,0
    Publiée le 17 mai 2020
    J'ai bien aimé, c'était frais, sympathique. Les dialogues sont fins et ça change des comédies romantiques habituelles. Les costumes et les décors sont de bon goût. On y retrouve quelques acteurs de la série Sex education.
    Fabien G
    Fabien G

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    4,5
    Publiée le 14 avril 2020
    excellent film dans la lignée des films tel que orgueil et préjugés jane eyre les hauts de hurlement à voir absolument
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