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    Santiago, Italia
    note moyenne
    4,1
    172 notes dont 30 critiques
    répartition des 30 critiques par note
    8 critiques
    10 critiques
    8 critiques
    3 critiques
    1 critique
    0 critique
    Votre avis sur Santiago, Italia ?

    30 critiques spectateurs

    Corbett
    Corbett

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    5,0
    Publiée le 5 mars 2019
    un chef d’œuvre ! Un film qui par un regard sur le passé nous éclaire sur le présent. Un film à montrer de force à l'idiot Salvini et au poujadiste Luigi Di Maio ! Merci Nanni d'avoir réalisé ce sublime documentaire généreux !
    stanley
    stanley

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    2,5
    Publiée le 2 mars 2019
    Nanni Moretti s'aventure sur le terrain du film documentaire en s'inspirant de la grammaire de Claude Lanzman : des témoignages de personnes mûres d'où jaillissent des émotions difficilement retenues. Mais, en choisissant l'alternance des discours, entrecoupés d'images d'époques, le cinéaste s'en éloigne et au final déçoit. Il oublie simplement de faire du cinéma et, malgré la durée du film, ennuie. Certes, nous apprenons des choses et l'émotion jaillit parfois mais au regard de l'oeuvre immense de Moretti, nous restons en "dedans". Le cinéaste avoue son impartialité, certes, mais ne parvient pas à éviter le manichéisme. Il est aussi évident qu'en réalisant ce document, Moretti évoque les problèmes politiques et humains que vit actuellement l'Italie (l'accueil des migrants vs l'accueil des citoyens politiques du Chili par l'ambassade italienne). D'ailleurs, même si nous sommes touchés par les horreurs immondes subies par les opposants politiques de Pinochet, le seul moment assez troublant se trouve lorsque nous voyons des images d'archives de l'ambassade où l'oeil du cinéphile part à la recherche des corps et des des visages rajeunis des témoins de l'affaire. Santiago, Italia est loin d'être désagréable mais il reste en dedans des possibilités à moins que ces évènements ne donnent pas la place à un film de plus grande ampleur.
    jean l.
    jean l.

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    4,5
    Publiée le 27 février 2019
    Chef d’oeuvre De Nanni Moretti qui à travers l’histoire du Chili nous parle de l’Europe d’aujourd’hui avec lucidité et humour
    PLR
    PLR

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    2,5
    Publiée le 3 mars 2019
    Qui dit documentaire, dit vulgarisation d’un sujet, présentation de faits à visée didactique, pédagogique. Il s’agit bien ici d’un documentaire. Mais on s’interrogera quand même sur le peu d’archives et de moments saisis sur le vif de l’action. Il y en a quelques uns mais très peu. L’essentiel des apports est constitué des témoignages contemporains et des souvenirs de citoyens chiliens exilés, plutôt plus militants que pas, impliqués dans la société civile ou la vie politique, relatant en gros plan face à la caméra du réalisateur leur vécu d’il y a 46 ans (ils en avaient plutôt 20 à l’époque). De deux militaires aussi, histoire d’amener un autre regard même si ce point de vue n’est pas glorieux pour les intéressés. Et puis devant un réalisateur qui assume son côté partial, ces derniers n’étaient pas forcément en bonne posture pour tenter de se justifier. Globalement, on reste sur sa faim. On aurait voulu comprendre davantage ce qui est arrivé là et comment c’est arrivé. Un président élu démocratiquement, aucun doute là-dessus, mais avec quelques 36 % des suffrages seulement et par la coalition de plusieurs mouvements et partis politiques allant de la sociale démocratie à l’extrême gauche. Un cas d’école pour de nombreux pays d’Amérique Latine (mais pas seulement) encore aujourd’hui. Mais ce documentaire ne nous aura pas vraiment expliqué le cas, même avec ce recul de quelques décennies. Le temps ne semble pas avoir permis d’en tirer quelques leçons ou enseignements. Ou alors ce n'était pas le propos ni l'objectif du réalisateur, ce qui est bien son droit.
    Cinephille
    Cinephille

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    4,0
    Publiée le 10 mars 2019
    Un film intelligent éprouvant au début car d’une part on ne comprend pas bien où Moretti veut aller, d’autre part certaines séquences de la dictature chilienne sont dures à voir. Puis la seconde partie nous montre comment l’ambassade d’Italie a sauvé des Chiliens, comment certains se sont établis en Italie et y sont devenus italiens. Mais cette partie nous montre aussi comment un pays a tout à gagner à bien accueillir les réfugiés et comment l’Italie est en train d’aller vers le pire 45 ans après être allée vers le meilleur. La démonstration n’est pas trop appuyée d’où son efficacité. Un film court sensible et efficace. Bravo à Le Pacte de l’avoir coproduit.
    Alice L
    Alice L

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    5,0
    Publiée le 27 février 2019
    Encore un chef d’oeuvre de Nanni Moretti Un documentaire indispensable et bouleversant Ce film devrait être montré dans toutes les écoles
    TTNOUGAT
    TTNOUGAT

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    3,0
    Publiée le 30 avril 2019
    Bien que très intéressant, je ne suis pas certain que ce film soit profitable, les témoignages sont fragiles surtout des années après. Ils ont forcement tendance à être dramatisés ou en partie oubliés en ce qui concerne les souffrances subies par certains des témoins entendus. Ce qui demeure, ce sont les événements décrits qui méritent eux d’être connus et évoqués. Je me souviens de cette période lorsque Salvador Alliende à pris le pouvoir démocratiquement en 1970, les journaux français avaient parlé de la joie du peuple chilien. Trois ans plus tard, suite à des problèmes économiques internes très graves, survient le coup d’Etat du général Pinochet pourtant nommé ministre par Alliende. ‘’Santiago, Italia’’ revient sur une partie des conséquences de cet événement. Il donne la parole à des exilés mais aussi à un ancien général. C’est à chacun de nous d’en tirer des conclusions en tenant compte des faits historiques connus et avérés.
    Stéphane C
    Stéphane C

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    4,5
    Publiée le 9 mars 2019
    Un très beau documentaire alimenté par de nombreuses images d'archives et des témoignages poignants... Nanni Moretti nous rappelle finalement, et à juste titre, que l'Italie a été le seul pays d'Europe à ne pas reconnaître la junte militaire chilienne. �� 🎬🎬🎬🎬
    poet75
    poet75

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    4,0
    Publiée le 27 février 2019
    Même s’il n’est, à aucun moment, explicité au cours du film, le message est on ne peut plus clair et s’adresse à l’Italie d’aujourd’hui, une Italie dont le gouvernement populiste se fait le champion du repli identitaire en excitant la peur et le rejet des migrants. Or c’est d’une autre Italie, aux antipodes de celle d’aujourd’hui, dont se souvient le cinéaste Nanni Moretti, une Italie qui pouvait être citée en exemple du fait de son ouverture aux réfugiés et de sa qualité d’accueil. Cette Italie-là, c’est celle de 1973, telle qu’elle s’est manifestée à l’ambassade de Santiago du Chili à l’époque du coup d’état du général Pinochet. Une fois n’est pas coutume, plutôt que de réaliser une fiction, le cinéaste a opté pour la forme documentaire, allant, pour ce faire, à la rencontre d’une vingtaine de témoins des événements. Connus, comme Patricio Guzman ou Carmen Castillo, eux-mêmes cinéastes, ou non, tous évoquent, souvent avec la voix vibrante d’émotion, ce qu’ils ont vécu. Dans une première partie, Nanni Moretti s’attarde, assez longuement, sur l’engouement suscité par l’arrivée au pouvoir de Salvador Allende le 3 novembre 1970. Un véritable esprit de fête s’empara alors d’une bonne partie de la population. Comme le dit l’une des personnes interrogées par Moretti, « l’espoir n’était plus pour demain, il s’était concrétisé dans l’aujourd’hui. » Malheureusement, comme on le sait bien, ce succès ne convenait pas à tout le monde, que ce soit à l’intérieur même du Chili ou à l’extérieur, du côté des États-Unis en particulier. Ceux qui en avaient la capacité mirent donc tout en œuvre pour faire échouer le programme du gouvernement en place. Jusqu’à ce qu’advienne le sinistre coup d’état de septembre 1973, au cours duquel fut bombardé le palais présidentiel de La Moneda. Ce qui s’ensuivit, c’est la dictature avec son cortège de répressions. Le cinéaste donne la parole aux victimes comme aux militaires et aux tortionnaires de cette triste époque. Les premiers, aujourd’hui encore, tant d’années après les événements, restent bouleversés tandis que les seconds persistent à s’innocenter eux-mêmes avec une consternante mauvaise foi. C’est à l’heure des représailles, des exécutions et des tortures, que s’est affirmée l’Italie sous son plus beau visage. Une Italie généreuse accueillant de nombreux réfugiés dans son ambassade avant de pouvoir les évacuer vers Rome. Recherchés par les tortionnaires chiliens, des hommes, des femmes et même des enfants trouvèrent un salut en franchissant le haut mur qui entoure l’ambassade. Le documentaire de Nanni Moretti a beau être filmé de manière conventionnelle, faisant se succéder les témoins face à la caméra, on n’en ressent pas moins une profonde émotion en les voyant et en les écoutant. Il faut, d’ailleurs, souligner, pour finir, le rôle joué par des membres de l’Église à cette occasion. À l’heure où il n’est question que de scandales, il n’est pas inutile de rappeler un autre visage de l’Église, un visage qui l’honore au lieu de la salir. C’est ainsi que l’un des témoins interrogés par le cinéaste évoque avec grand émoi un cardinal chilien (dont malheureusement il ne donne pas le nom) qui fit preuve d’un courage et d’une compassion exemplaires vis-à-vis des persécutés. Un autre se souvient de la religieuse qui le conduisit jusqu’à l’ambassade d’Italie. Quant au réalisateur lui-même, c’est l’Église d’aujourd’hui qu’il loue dans une interview parue dans Télérama : « Je suis, dit-il, parfaitement athée, mais cela ne m’empêche pas d’admirer certaines positions très fortes de l’Eglise catholique sur les migrants, bien plus courageuses que les balbutiements de la gauche… » Merci, Nanni Moretti !
    PaulGe G
    PaulGe G

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    2,5
    Publiée le 29 mars 2019
    N Moretti pointure du cinéma italien s'ouvre au documentaire a regarder sur Arte en fin de soirée, mais en ce qui est du cinéma c'est raté. oui les témoignages sont poignants mais cela ne fait pas du cinéma. désolé mais en salle on doit voir autre chose.
    Yves G.
    Yves G.

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    3,0
    Publiée le 9 avril 2019
    En 1973, lorsque la junte de Augusto Pinochet renverse le gouvernement de Salvador Allende et arrête en masse ses supporters, des réfugiés politiques affluent dans les ambassades étrangères de Santiago en quête de protection. L'ambassade d'Italie leur a ouvert ses portes. Nanni Moretti revient sur cette page méconnue de l'histoire italienne à la résonance particulière à l'heure de l'arrivée au pouvoir à Rome d'une coalition de partis extrémistes et xénophobes. "Santiago, Italia" est un documentaire à la facture très classique. Il pose lentement le cadre de son sujet : l'élection surprise de Salvador Allende à la tête du Chili en septembre 1970 et l'enthousiasme qu'elle suscite dans la population, le programme socialiste qu'il met en œuvre (nationalisation de l'industrie, augmentation des salaires, réforme agraire...) et l'hostilité qu'il rencontre de la part de la haute bourgeoisie, de l'armée et des États-Unis, le coup d’État militaire ourdi par le général Pinochet et la mort mystérieuse (suicide ? assassinat ?) de Salvador Allende. C'est seulement dans sa seconde partie que "Santiago, Italia" en vient au cœur de son sujet. Au centre de Santiago, la résidence de l’ambassadeur d'Italie offre un havre inespéré aux opposants poursuivis par la junte. Alors que les autres ambassades referment leurs portes les unes après les autres, Rome, qui refuse de reconnaître le pouvoir chilien, leur accorde l'asile politique. Escortés jusqu'à l'aéroport, ils obtiennent un billet pour l'Italie où ils sont allés faire leur vie. Ce documentaire passerait inaperçu s'il n'était l’œuvre d'un des réalisateurs italiens les plus célèbres, Nanni Moretti, dont la juste colère contre les errements de son pays ont jusqu'à présent emprunté la voie de la fiction : ainsi du "Caïman", satire mordante du régime ubuesque de Silvio Berlusconi. "Santiago, Italia" n'aurait guère qu'un intérêt historique s'il ne trouvait un écho particulier dans la situation actuelle de l'Italie. Après l'élection en mars 2018 d'un parlement sans majorité claire, une coalition est formée entre la Ligue et le Mouvement 5 Étoiles, deux partis extrémistes qui n'ont guère en commun que leur hostilité au "système". L'hospitalité dont fit preuve la représentation italienne au Chili en 1973 contraste douloureusement avec la xénophobie généralisée actuelle. Elle contraste aussi avec l'image sombre et violente qui s'est progressivement formée dans les mémoires de l'Italie des années soixante-dix engluée dans les "années de plomb".
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 18 août 2019
    Un documentaire de Moretti qui semble parler de la situation politique au Chili dans les années 70, mais qui en réalité, par une construction en entonnoir d'une subtilité discutable, se concentre sur la résistance au coup d'Etat militaire, puis sur la partie de cette résistance qui s'est réfugiée dans l'ambassade d'Italie et a vécu le reste de sa vie dans ce pays. Ce sont les témoignages de ces résistants qui composent presque 100% du film, ponctué de quelques rares images d'archives. Le documentaire est très instructif pour ceux qui, comme moi, ne connaissent rien à l'histoire du Chili. Il est très touchant quand on connaît la filmographie de Moretti et son rapport ambivalent à la fonction politique du cinéma, entre engagement à gauche et sentiment d'impuissance. Par contre, on peut regretter que la partialité assumée du réalisateur l'empêche de dresser un tableau plus ample du Chili et notamment de donner la parole aux opposants au communisme (sauf deux militaires qu'on ne peut que condamner, mais rien n'est dit sur les raisons pour lesquelles une partie de la population a applaudi le coup d'Etat, ce qui m'aurait intéressé aussi). Sur le plan cinématographique, malgré ses vertus pédagogiques et son art plutôt habile du montage, le film repose sur une enfilade de témoignages face caméra qui peut provoquer une certaine lassitude, malgré la profonde humanité qui s'en dégage.
    Gfa Cro
    Gfa Cro

    Suivre son activité 29 abonnés Lire ses 547 critiques

    4,5
    Publiée le 16 mars 2019
    Vu et avis le 20190315 Intéressant, bien fait, fort Documents d archive, témoignages contemporains. On n apprend rien sur ce qu a fait ce cardinal cité au début, m is finalement le témoignage de cet homme qui dit qu il fait témoigner du respect pour ceux qui le méritent lui rend probablement un bien meilleur hommage qu une liste froide de ses actions (sans contexte, sans l avoir vécu) forcément partiale partielle et particulièrement difficile à expliquer. Le film allié bien ces choses suggérées et celles expliquées (l ambassade italienne). Le seul reproche que je fais, c est qu il ne me touche pas autant qu il devrait. Français de 2019, le Chili de 1973 me semble trop loin de moi
    Bernard D.
    Bernard D.

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    4,0
    Publiée le 24 mars 2019
    Ayant un faible pour Nanni Moretti, j’ai couru voir « Santiago, Italia » qui démarque par sa forme. C’est un mélange d’archives sur l’arrivée au pouvoir au Chili de Salvador Allende en Novembre 1970 et surtout sur le coup d’état avec la sinistre Junte militaire du général Pinochet le 11 Septembre 1973 d’une part et d’interviews d’anciens protagonistes ayant choisi de rester en Italie (où ils ont été rapidement intégrés alors que de mémoire, la France de Georges Pompidou est restée « neutre ») après avoir été « sauvés » in extremis de la mort via l’ambassade d’Italie à Santiago d’autre part. Il est intéressant de constater que les mécanismes de renversement perdurent dans les états d’Amérique du sud (grand producteur ici de cuivre) : aide financière et rôle de la CIA vis-à-vis des partis de droite - alors que par 34 % des votants le peuple espérait un régime socialo-communiste – et ce par peur selon les propos Henry Kissinger que les partis communistes français et italiens à l’époque très puissants ne suivent le mouvement, puis aide militaire à l’instauration d’un régime « fort » au nom de la soi-disant protection de la démocratie et blocage des industriels pour induire une pénurie des produits de première nécessité avec de fait une guerre larvée entre les groupes d’extrême-droite et les milices d'extrême gauche (MIR) … aboutissant à une guerre civile qu’Allende n’a pas voulu, lequel se suicida (ou a été suicidé ?) lors de l’attaque « par les forces de l’armée et de l’ordre » du palais de la Moneda ce fameux 11 Septembre 1973. Il est intéressant de voir que les espoirs des jeunes socialistes et communistes de l’époque perdurent au fil des ans … et curieusement qu’ils ne semblent pas exprimer quelque rancœur vis à vis de l’URSS qui a été plutôt « passive » lors de cet épisode. Il est également intéressant de constater que les militaires ne se remettent pas non plus en question. (« 60 % des chiliens étaient pour la démocratie » dit un ancien militaire qui « ne faisait pas de politique » et ne sait rien sur la torture) et de souligner pour une fois le rôle protecteur du clergé via un cardinal (dont le nom n’est curieusement pas cité mais qui fut « viré par Jean-Paul II »), cardinal pour lequel un des interviewés pourtant athée a un grand respect avec quelques larmes au coin de l’œil. Le film se termine de façon amère par l’évaluation par Nanni Moretti de la société Italienne actuelle avec son consumérisme outrancier et son individualisme galopant, et le risque de dérive politique avec Salvini . Bref une belle page d’histoire à méditer !
    In Ciné Veritas
    In Ciné Veritas

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    3,5
    Publiée le 7 mars 2019
    Par son titre, Santiago, Italia met côte-à-côte une capitale sud-américaine et un pays européen distants de plusieurs milliers de kilomètres. L’Italie est celle de Nanni Moretti, auteur de ce documentaire, cinéaste reconnu dans la réalisation de films de fiction tels que Palombella rossa (1989), Journal intime (1993), La chambre du fils (2001) ou encore Habemus papam (2011). Santiago est la capitale d’une nation qui en 1973 va basculer de la démocratie de Salvador Allende à la dictature du général Pinochet. Quel a été le rôle de l’Italie durant le putsch militaire orchestré au Chili ? Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
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