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    Gloria Mundi
    note moyenne
    3,6
    488 notes dont 97 critiques
    répartition des 97 critiques par note
    14 critiques
    40 critiques
    13 critiques
    18 critiques
    9 critiques
    3 critiques
    Votre avis sur Gloria Mundi ?

    97 critiques spectateurs

    benoitG80
    benoitG80

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    2,5
    Publiée le 4 décembre 2019
    « Gloria Mundi », dernier Robert Guédiguian m’aura laissé plus que perplexe, pour ne pas dire mal à l’aise et donc pour le moins déçu... À travers cette galerie composée de portraits, ou plutôt recomposée pour les besoins de cette famille, notre militant de cinéaste a entre autre pour ambition, de dépeindre un microcosme qui reflète la société ultra-libérale et ce qu’elle engendre, celle dans laquelle nous vivons tristement aujourd’hui. En utilisant ce prisme bien particulier, on finit cependant par avoir l’impression d’obtenir davantage un catalogue de personnages, plutôt que d’assister à la vie d’une réelle famille, même si l’idée était sans doute de montrer les difficultés de ces deux générations aux valeurs diamétralement opposées. Pour ce faire, on assiste ainsi à des situations qui deviennent toutes plus excessives les unes que les autres, avec de plus une façon de présenter chaque membre en le codifiant un maximum pour en faire un être le plus stéréotypé possible, presque sans nuance, sauf peut-être à la rigueur les trois « anciens » plus mesurés dans leur comportement. Et pourtant même Ariane Ascaride, rien que dans sa position ambiguë et dérangeante par rapport à cette fameuse grève, finit par tenir un discours à l’emporte pièce, illogique et plus que problématique au sein de cette histoire et de son message politique ! En comparaison de la tranquillité et de la sérénité que dégagent donc les plus vieux, les jeunes sont eux plongés entre le besoin irrépressible et immédiat de réussite et d’argent, la jalousie, l’égoïsme et la tromperie, le désir sexuel obsessionnel et la drogue, si bien que tout cela fait beaucoup à gérer et à faire passer dans un seul film... Même si on comprend bien sûr que l’enjeu est encore là de montrer l’attente et les aspirations de cette génération vivant dans une société qui s’individualise, complètement cangrénée par le matériel, et donc en totale opposition avec les valeurs de solidarité et d’entraide espérées, au moins dans une famille... On suffoque donc de plus en plus à la vue de ces rebondissements assez prévisibles et quelquefois inutiles, et ce qui va en découler, en s’enfonçant en effet de plus en plus dans un drame trop calculé et fabriqué, au point d’oublier la petite Gloria, qui aurait dû au moins être la seule lueur d’espoir, de bonheur et de lien familial. Chaque individu par ses caractéristiques propres, en devient ainsi de moins en moins attachant, si bien que l’on se demande ce qu’étaient les réelles motivations du cinéaste à travers ce drame particulièrement sombre et lourd, jusqu’à cette fin tragique au dénouement là aussi un peu démesuré, avec une scène au lyrisme gênant, musique au programme pour bien appuyer le tout ! Tout est donc plombé au maximum, sur le fond évidemment, mais aussi dans la forme au point de ressentir un malaise qui s’installe subrepticement, pour ne plus nous quitter. Cette dernière réalisation manque cruellement de subtilité, de fondement et d’explication dans son propos, et même dans l’histoire de chacun. Dommage car on a vu des films de Guédiguian tout en sensibilité et en sobriété, et dont la pertinence et le message avaient une bien plus grande dimension humaine et un impact lourd de sens.
    meunier h.
    meunier h.

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    4,0
    Publiée le 24 novembre 2019
    Je ne m'attendais pas à un film aussi noir et dur.... Le titre, lumineux et plein d'espoir, qui renvoie à la naissance d'une jolie petite fille est d'une ironie cruelle et sombre... Car le monde entourant Gloria est tout sauf glorieux... Pauvre, miséreux, violent, sale... Darroussin, Ascaride et le superbe G. Meylan apportent un peu d'humanité et de douceur dans ce monde brutal... Un regard mélancolique qui s'allume face au minois adorable et innocent d'un bébé....
    Les choix de pauline
    Les choix de pauline

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    2,0
    Publiée le 30 novembre 2019
    Mon dieu quelle lourdeur dans ce film ! J'aime beaucoup les films de guédiguian d'habitude , mais là..... ses personnages sont tous si caricaturaux qu'ils en perdent toute pertinence . Guédiguian veut dénoncer la perte de l'esprit de solidarité, la montée de l'individualisme à tout prix surtout chez la jeune génération engendrées par nos sociétés capitalistes. mais la description de ces trentenaires est tellement ridicule et manichéenne que c'était est insupportable ! C'est vraiment dommage ! Quand on voit les merveilleux films sortis récemment comme "sorry we missed you" ou "les misérables" qui savent décrire finement et tragiquement nos sociétés , on est vraiment en colère devant ce film donneur de leçon , balourd et prévisible. On en vient même à ne plus supporter le petit accent marseillais des acteurs. Même cela finit par sonner faux!! Vraiment dommage car le fond du film est bon à l'origine
    Jmartine
    Jmartine

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    2,5
    Publiée le 1 décembre 2019
    . Ce n’est pas un simple hasard si, à quelques semaines d’intervalle, Ken Loach et Robert Guédiguian nous livrent un diagnostic similaire sur l’état du monde, et constatent amèrement le triomphe de l’ultralibéralisme avec la réussite individuelle pour seul horizon, et la destruction des dernières solidarités, y compris au sein de l’ultime refuge que constitue la cellule familiale. Mais autant Sorry We Missed You m’avait profondément interpellé, autant Gloria Mundi m’a infiniment ennuyé…Le vingt et unième film de Guédiguian est sans doute l’un des plus sombres et des plus pessimistes de sa filmographie et en devient profondément indigeste…Daniel (Gérard Meyland) sort de prison et retourne à Marseille. Il découvre une famille recomposée qui lutte pour rester debout. Il rencontre également sa petite-fille Gloria, dont la naissance fait l’objet de la scène d’ouverture du film, parenthèse hors du temps et seul moment de pureté d’un récit d’une rare violence et d’une rare noirceur…, Certes Il s’agit alors de savoir si la cellule familiale, à priori dernière forteresse contre la détérioration des rapports humains, est en mesure de résister face aux épreuves de la vie et pour ce cinéaste militant de comprendre comment tout ce qu’un siècle de luttes ouvrières avait réussi à faire entrer dans la conscience des hommes, en un mot la nécessité du partage, vole en éclat , pour instituer la volonté de chacun de posséder ce que les autres possèdent. Mais à vouloir épingler avec ostentation l’individualisme d’une époque il sombre dans un misérabilisme désespérant.,. et ceci ne permet pas au spectateur de croire à cette famille recomposée dans laquelle passions et rivalités s’emmêlent subrepticement, où les personnages sont plus marqués par leur absurdité que par leur lutte désespérée pour s’en sortir… …. Et même le jeu tout en sobriété d’Ariane Ascaride, récompensée par la Mostra de Venise, sonne faux. Quant à Marseille, le port d’attache du cinéaste, il n’y apparaît plus sous le jour rayonnant d’autrefois, mais comme une ville froide aux perspectives bouchées, où les hautes tours, tels des miradors vitrifiés, surplombent avec arrogance les quartiers lépreux, laissés à l’abandon…image plus désenchantée que jamais …Et ne parlons pas de la musique de Michel Petrossian, elle devient vite horripilante, à moins que ce ne soit le film dans son ensemble…
    Nathalie Mennessier
    Nathalie Mennessier

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    2,5
    Publiée le 1 décembre 2019
    Guediguian et sa bande d'acteurs que j aime beaucoup au demeurant tombent un peu trop dans le misérabilisme et ses films commencent un peu à tourner en rond.... c'est dommage mais la poésie n'est pas au rendez vous
    nane
    nane

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    1,5
    Publiée le 27 septembre 2019
    Un film ennuyeux et mal joué mais surtout dérangeant par sa profonde noirceur. Ce film m'a mis profondément mal à l'aise : la petite Gloria qui vient de naitre ne semble avoir aucun avenir. Les acteurs sont à peine crédibles, sauf Monsieur Daroussin. Les dialogues semblent récités et les images sont franchement laides et déprimantes. Le scénario sonne faux et est truffé de stéréotype grossier. Le film peut même sembler vulgaire, bref très décevant.
    Dandure
    Dandure

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    2,5
    Publiée le 6 décembre 2019
    Attention, cet avis comporte ce genre de spoilers: spoiler: Un haïku (俳句, haiku) est un petit poème extrêmement bref visant à dire et célébrer l'évanescence des choses (Wikipedia). Il est truffé de règles que mon avis ne respecte même pas. Version prolétaire de plus belle la vie. L'argent pousse à la misère mais l'air d'opéra ne fait pas la tragédie.
    Sylvain P
    Sylvain P

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    1,0
    Publiée le 1 décembre 2019
    Le premier film de droite de Robert Guédiguian est également son moins bon. Les personnages sont des caricatures grotesques et antipathiques, l'histoire consiste en une accumulation de faits divers. Même les acteurs, pourtant tous géniaux, sont laissés à leurs improvisations.
    Nic S.
    Nic S.

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    2,0
    Publiée le 27 novembre 2019
    RG voulait faire un film noir. soit. mais c'est une caricature. A Marseille, même pauvre, on a de beaux espaces qui font rêver...là, il ne nous montré que des cours sombres et sordides ou le luxe tapageur des grands commerces des terrasses du port !!! pfff !!!! la peinture est caricaturale et restrictive dommage, Mr Guédiguian , je crois que ( à mes yeux ) vous avez perdu ce qui faisait le petit plus d'âme de vos films d'antan....
    Joel J
    Joel J

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    5,0
    Publiée le 16 novembre 2019
    Je l'ai vu en avant première avec l'équipe du film , Accrochez vous , La chute d'une famille recomposée avec les difficultés sociales , amoureuses , le soutiens de la famille orchestrée par la maman .... Cela commence plutôt bien , du moins les premières images. Et la chute , grèves , mensonges , Abandons , tendresse , le pardon .... et le sacrifice Du grand Guédiguian et ascaride et rombinson. Stevenin' A voir en plus les images de Marseille sont toujours aussi belles ,,,, bon film
    tixou0
    tixou0

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    4,0
    Publiée le 29 novembre 2019
    Fort déçue par "Les Neiges du Kilimandjaro" (2011), plus encore par "Une Histoire de Fou", sa fresque mémorielle (2015), et entre les deux, mitigée sur "Au Fil d'Ariane" (2014) - trop de lourdeurs gauchistes dans tout cela, avais négligé "La Villa", il y a deux ans. Abordai donc sans enthousiasme ce "Gloria Mundi", supputant quelque jeu de mots sans-frontiériste... Ce fut une heureuse surprise ! Le très mélenchoniste Guédiguian a su ici éviter le pamphlet politique (tournant vite au pensum), en narrant sans pathos la vie de petites gens (sur)vivant dans un Marseille plus cruel que pittoresque, auquel siérait sans doute un gilet jaune, saisis lors d'un heureux événement familial, la naissance de "Gloria" (les parents avaient dû voir à la télé une rediffusion du film de Cassavetes). Mais la joie est de courte durée, qui se fracasse sur le quotidien, pesant, sombre, voire sordide spoiler: (la jeune mère, "Mathilda" - sa mère à elle appréciant peut-être Mathilda May - ?, pensant qu'une liaison avec le mec de sa demi-soeur valait plan de carrière...) . Pas de "Misérables" (qualificatif hélas bien galvaudé ces temps-ci..) sans "Jean Valjean"... Celui de Guédiguian (et de son co-scénariste attitré, Serge Valletti) sera un repris de justice au grand coeur, une "longue peine" à honneur (comme en avaient les voyous à l'ancienne), le père de Mathilda, "Daniel" - devenu poète à haïkus à la centrale de Rennes. RG distribue toujours les mêmes acteurs, dont Gérard Meylan (Daniel) - pour moi, le plus émouvant de la distribution. Les Ascaride (la mère), Darroussin ("Richard", le 2e mari), Demoustier (la jeune mère), Stévenin - Robinson ("Nicolas", le jeune père), Neymark ("Aurore", la demi-soeur) tiennent parfaitement leur partie. Même Grégoire Leprince-Ringuet est bon - ce qui atteste de la rigueur de la direction d'acteurs de Guédiguian. Finalement, voilà un "Sic transit gloria mundi" (des pauvres gens) fort convaincant : belle et forte histoire, mise en scène et photo impeccables, musique (originale et "additionnelle") parfaite.
    Yves G.
    Yves G.

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    1,5
    Publiée le 1 décembre 2019
    Osons le dire de but en blanc : "Gloria Mundi" est raté. Pourtant la critique est unanime, des "Cahiers du Cinéma" à "L’Humanité" (évidemment), en passant par "Elle", "Marianne" et "Les Inrocks". Le film a fait un triomphe à la Mostra de Venise où Ariane Ascaride s’est vu décerner le Prix de la meilleure actrice. Seul émet une vois dissidente "Le Figaro" – ce qui serait plutôt de nature à accréditer l’idée d’une partialité suspecte du grand quotidien de droite pour cet inlassable porte-voix de la cause prolétarienne. Il ne s’agit ici de critiquer ni l’homme ni l’œuvre . Un homme dont la saine colère contre les injustices de notre monde force l’admiration. Une œuvre qui compte vingt-et-un film en près de quarante ans, dont un immense succès populaire ("Marius et Jeannette" en 1997) et plusieurs grandes réussites (ma préférence va aux "Neiges du Kilimandjaro" qui m’avait ému aux larmes fin 2011). Comme Ken Loach, Robert Guédiguian vieillit. Et, comme Ken Loach dont j’ai dit ici tout le mal que je pensais de son dernier film, il vieillit mal. Je lui en avais déjà fait le reproche fin 2017 à la sortie de "La Villa". Les mêmes défauts sont toujours là. Pire, ils sont amplifiés. À commencer par le scénario. Regardez la bande-annonce. On y voit un bébé, Gloria, sa mère Mathilda (Anaïs Demoustier en rage contre l’injustice du monde), son père Nicolas (Robinson Stévenin, victime naïve des sirènes de l’ubérisation), sa grand-mère Sylvie (Ariane Ascaride qui nettoie les WC des ferry-boats en pull cachemire avec un brushing impeccable), sa tante (Lola Naymark, cagole égoïste qui se ridiculise dans une sextape embarrassante) et le mari de celle-ci (Grégoire Leprince-Ringuet, « premier de cordée » carburant à la coke et au stupre). Élevée par son beau-père Richard (Jean-Pierre Darroussin, un bloc d’humanité généreuse), Mathilda n’a pas connu son père biologique Daniel (Gérard Meylan, sorte de Jean Valjean amateur de haïkus) qui revient à Marseille après avoir purgé une longue peine de prison juste à temps pour donner à Gloria l’amour paternel qu’il n’a pas su manifester à sa fille. Tout est dit, avec une économie admirable, en une minute trente. Tout est dilué, avec du fil très blanc, des coutures épaisses, une lourdeur pachydermique, des rebondissements prévisibles, durant les cent-sept minutes que dure le film. spoiler: La fin de "Gloria Mundi" est inutilement tragique. Un crime accidentel sera commis. Je vous laisse deviner qui en sera la victime, qui en sera l’auteur et qui acceptera, dans un ultime sacrifice, d’en assumer la responsabilité. Ce n’est pas très difficile.
    velocio
    velocio

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    4,0
    Publiée le 25 novembre 2019
    Tout comme "Sorry We Missed You", le dernier film de Ken Loach, son jumeau britannique, "Gloria Mundi", le dernier film de Guédiguian, est un film très pessimiste. Tout comme Ken Loach, Guédiguian nous montre un monde économique de plus en plus inhumain, dans lequel il n'y a plus de lutte des classes mais une lutte, individualiste, à l'intérieur d'une des classes, celle des gens qui n'arrivent pas à joindre les deux bouts. Des gens qui sont arrivés au point d'oublier toute solidarité, voire d'enfoncer leurs congénères pour essayer de s'en sortir. Dans les deux films, c'est au travers des répercussions du néo-libéralisme sur une famille que se fait l'analyse de leurs réalisateurs. Une famille beaucoup plus nombreuse chez Guédiguian que chez Loach, mais, dans les deux films, cette famille a du mal à résister, à rester soudée. Dans les deux films, le phénomène de l'auto-entreprenariat style Uber est fustigé, avec cette fausse impression donnée à des travailleurs d'une liberté retrouvée. Dans "Gloria Mundi", on a même droit à un événement qui montre le degré de pessimisme de son réalisateur : le personnage interprété par Ariane Ascaride refuse avec force de faire grève aux côtés de ses collègues immigrés. Une première dans sa carrière ! Par ailleurs, Guédiguian nous fait de nouveau visiter Marseille, mais ce n'est plus le quartier de l'Estaque qui est mis en valeur, mais un mélange de vieux quartiers populaires et du quartier de la Joliette, devenu un quartier d'affaires sous le nom d'Euroméditerranée. On retrouve toute la "famille" de Guédiguian dans "Gloria Mundi" : le dramaturge Serge Valletti, qui en est à sa 3ème participation à l'écriture d'un scénario avec le réalisateur, le Directeur de la photographie Pierre Milon, le monteur Bernard Sasia et, bien sûr, toute la troupe de comédien.ne.s : Ariane Ascaride (Prix d'interprétation à Venise pour son interprétation dans ce film), Jean-Pierre Darroussin, Gérard Meylan, Anaïs Demoustier, Robinson Stévenin, Lola Naymark et Grégoire Leprince-Ringuet.
    Michel L
    Michel L

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    3,0
    Publiée le 30 novembre 2019
    Plutôt décevant, malgré des interprètes épatants (coupe de chapeau en particulier au trop rare Gérard Meylan). Toujours de belles images de Marseille, mais on se demande parfois ce que certains plans apportent à l'histoire. Le scénario tient un peu de l'historiette mélo un brin caricaturale, l'ensemble manquant de souffle. Surtout comparé au dernier Ken Loach (« Sorry we missed you »), cruel et bouleversant. La (réelle) noirceur du film tient de l'accumulation de catastrophes qui s'abattent sur les personnages. Mais c'est notre société entière qui est sinistre et Guédigian ne parvient pas ici à vraiment l'illustrer. Dommage, car c'est un réalisateur de talent.
    Anaïs
    Anaïs

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    1,0
    Publiée le 3 décembre 2019
    Le film est bien en dessous des promesses de la bande-annonce : le sordide inutile de certaines scènes vient diminuer le message social. Les acteurs ne semblent pas à l'aise dans leurs rôles.
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