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    The King Of Staten Island
    note moyenne
    3,9
    620 notes dont 46 critiques
    répartition des 46 critiques par note
    3 critiques
    13 critiques
    25 critiques
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    46 critiques spectateurs

    selenie
    selenie

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    3,0
    Publiée le 20 août 2020
    Si la maladie est particulièrement gênante elle est pourtant bien secondaire par contre, la détresse psychologique de Scott va s'avérer une excuse de faineant d'un Tanguy qui se complait bon gré mal gré dans sa routine de victimisation. La partie cambriolage est complètement superflue, sur la forme comme dans le fond. Scott a tout de même 24 ans, il n'est ni le premier ni le dernier à souffrir, la complaisance au début envers lui et son attitude plus proche d'un enfant gâté agace un temps soit peu. C'est donc un peu long, surtout accentué par des maladresses narratives mais on se prend finalement au jeu, et si Scott nous agace on finit par s'attacher à tous les autres personnages, des collègues pompiers au prétendant en passant par Kelsey/Powley et la maman. Site : Selenie
    Jorik V
    Jorik V

    Suivre son activité 633 abonnés Lire ses 1 210 critiques

    3,5
    Publiée le 15 août 2020
    Judd Apatow a incarné la relève de la comédie américaine il y a quinze ans avec des films tels que « 40 ans toujours puceau » ou « En cloque, mode d’emploi » qu’il a réalisé ou d’autres qu’il a produit comme « Délire express » ou « 7 ans de réflexion ». Toutes des œuvres qui ont eu un peu plus de mal à percer en France mais qui méritent l’attention par leur ton tantôt grivois et parfois lourd, tantôt mélancolique et doux-amer. Depuis quelques années, Apatow ne rencontre plus autant de succès et le voilà qui revient avec un film à priori plus personnel alors qu’il est davantage autobiographique pour son acteur principal, Pete Davidson, que pour le metteur en scène lui-même. Avec « The King of Staten Island » il réalise là peut-être son meilleur film, le plus apaisé et peut-être celui de la maturité artistique. Un cinéma qui tire plus vers l’indépendant et qui lui va à ravir pour un film qu’on sait que l’on va apprécier dès les premières séquences. Comme à son habitude, le cinéaste prend son temps et a du mal à couper au montage. Une comédie qui dure plus de deux heures et quinze minutes c’est peu commun. Et il est vrai qu’on pourrait tiquer et trouver le long-métrage bien trop long. Mais hormis quelques scènes dispensables (mais pas désagréables), cela permet de vraiment se plonger dans l’histoire de ce vieil adolescent (ou jeune adulte c’est selon) et son refus de grandir. Un récit d’apprentissage touchant dont l’apparente lenteur et langueur nous emporte et qui fait que l’on s’attache vraiment à ce personnage et tous ceux qui l’entourent. On est davantage face à une chronique de passage à l’âge adulte qu’une véritable comédie, c’est vraiment le portrait de Davidson ou de son alter ego de cinéma qu’il nous est donné de voir. Cet acteur inconnu ici, issu du stand-up, a un sacré charisme et s’avère la grosse révélation du film. Tantôt agaçant, attachant, drôle ou encore épuisant, il est de tous les plans et récolte tous nos suffrages. Grâce à lui, même si on rit peu dans « The King of Staten Island », on a toujours le sourire vissé aux lèvres. Et tous les acteurs, seconds et troisième rôles compris, sont savoureux. Ils forment un casting général en tous points parfait. Les personnages sont croustillants mais jamais exagérés ce qui donne lieu à pas mal de séquences mémorables aux dialogues affûtés. Et tout sonne juste et vrai dans ce film, des répliques aux situations en passant par les personnages, tous profondément attachants et joués par une bande d’acteurs peu connus mais impeccables et épatants de naturel. Il y a toutefois pas mal de petites pointes d’émotion parsemées tout le long du film. Et le dernier quart d’heure en contient de sacrées. Et lorsqu’apparaît le générique de fin et que l’on découvre que cette histoire est en partie autobiographique pour son personnage et acteur principal, tout le film prend un sens encore plus fort. Un personnage principal à qui cette œuvre doit beaucoup, pour ainsi dire tout, vu comment gravitent tout le scénario autour de lui. A noter que le contexte de Staten Island est rare et donne un charme particulier au très justement intitulé « The King of Staten Island ». Une œuvre souvent bavarde, parfois inutilement, mais c’est dans ce flot de dialogues ininterrompu qu’on perce à jour les personnages et leurs fêlures. Cela leur donne une psychologie et une consistance bien plus fouillée que la moyenne des comédies américaines. Il n’y a rien d’extraordinaire dans ce film mais c’est parfois l’ordinaire qui se révèle attachant et la somme de petits riens qui constitue ce long-métrage accouche d’un beau film, ni plus ni moins. Un film original durant lequel on ne s’ennuie jamais et dans lequel on voudrait s’immiscer tellement on aime ceux qui le peuplent. Et ce genre de ressenti n’arrive pas si souvent et c’est une bien jolie surprise. Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
    L'AlsacienParisien
    L'AlsacienParisien

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    3,5
    Publiée le 8 août 2020
    Imbibé de touches autobiographiques de son acteur principal Pete Davidson, "The King of Staten Island" est sans doute l'oeuvre la plus mature de Judd Apatow qui nous a plutôt habitué au genre des comédies potaches ("Crazy Amy", "40 ans : mode d'emploi", "40 ans toujours puceau"...). Mais il ne perd pas la maitrise de l'humour pour autant ; au lieu de faire des comédies avec un élément dramatique, il esquisse un drame avec un élément comique. Et cet élément n'est autre que son personnage principal, Scott, un adulescent rebelle et marginal, tatoué des pieds à la tête, atteint de la maladie de Crohn et ne connaissant pas grand chose sur lui-même et sur la vie en générale. A lui seul, il rythme cette chronique aigre-douce qui s'étire et prend le temps d'explorer l'entourage de ses mésaventures. Le rire n'est ici pas gratuit et est souvent au service d'une vérité plus douloureuse, à vif ! La corde sensible n'est jamais vraiment dévoilée mais les thématiques du deuil, du passage à l'âge adulte ou encore l'ombre du 11 septembre 2001 sont au coeur de ce récit initiatique. Il y a vraiment des très beaux moments, des envolées pleines de répartie et d'émotions où les relations touchent au coeur et parlent vrai. Mais on ressent aussi des longueurs certaines qui auraient pu être détournées, ce qui donne une forme irrégulière et un peu fourre-tout au film, un peu à l'image de son personnage. L'interprétation de Marisa Tomei en mère dépassée m'a touché mais ce n'est rien à côté de celle de Bill Burr, le beau-père ami/ennemi, qui ne paye pas de mine à première vue mais qui se révèle très bien approfondi et complexe au final. Pete Davidson, au départ très agaçant, séduit par son syndrome de Peter Pan, son allure inadaptée aux responsabilités et son génie comique. "The King of Staten Island" est une petite bulle légère et fragile, aux multiples couleurs qui vrillent dans tous les sens mais qui est aussi éphémère, à l'instar d'une belle histoire d'un soir.
    Guillaume
    Guillaume

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    3,0
    Publiée le 19 août 2020
    Une belle histoire d'un homme balloté par les épreuves de la vie, une ode à la résilience. C'est empli de bons sentiments, parfois drôles, mais trop souvent convenu. C'est agréable sans être inoubliable.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    3,0
    Publiée le 2 septembre 2020
    Surtout connu pour pour “40 ans, toujours puceau” et “40 ans : mode d’emploi”, le réalisateur Judd Apatow revient avec une comédie nostalgique qui suit un jeune adulte tourmenté par la disparition brutale de son père pompier quand il avait sept ans. Désormais âgé de 24 ans, il doit subir la nouvelle relation de sa mère avec un autre pompier et emmener chaque jour les enfants de ce dernier à l’école. Il faut dire qu’il n’a que ça à faire. Son rêve d’ouvrir un restaurant salon de tatouage est voué à l’échec à cause de ses talents médiocres dans le dessin. Un peu trop bavard sur la durée, “The king of Staten Island” dégage malgré tout une certaine sensibilité autour du deuil et du passage à l’âge adulte. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
     Kurosawa
    Kurosawa

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    3,5
    Publiée le 30 août 2020
    Les détracteurs de Judd Apatow reprochent au cinéaste son humour vulgaire et outrancier, ce qui est en partie vrai – il suffit de voir la bande-annonce pour vérifier cet aspect. Il y a chez Apatow un indéniable côté bourrin, sans filtre, mais celui-ci est aussi indispensable pour comprendre au mieux ses personnages. Le comique n'est ici pas à degrés variables, il est un miroir de ce cinéma profondément honnête et dépourvu d’afféteries. Tous les personnages ne sont bien sûr pas connotés de la même manière mais l'humour qui règne les unit, permet de former une communauté qui surpasse les épreuves (le deuil et la responsabilité adulte) et dont les membres apprennent à vivre et à s'aimer. Mais l'amour et le respect ne sont pas gagnés d'avance, il faut passer par des scènes de confrontation où les mots sont exprimés avec une transparence totale. Cette absence de non-dits, incarnée en particulier chez Scott, dont la paresse et la lâcheté ne sont jamais excusées, est une parfaite représentation de l'amour du cinéaste pour ses personnages : ces derniers font parfois preuve de cruauté entre eux (Scott met du temps à accepter Ray) mais ils sont aussi capables de tendresse dans la mesure où ils savent ce qui les déchire et ce qu'il faut faire pour continuer à avancer (deux beaux personnages secondaires illustrent particulièrement cette idée : la sœur de Scott, qui s'émancipe plus vite que son frère mais qui culpabilise de laisser sa mère, et le pompier qu'interprète Steve Buscemi, lucide par rapport à ce que représente son métier). Beau film qui tient sur la durée – c'est à signaler pour une comédie de 2h15 –, "The king of Staten Island" a l'intelligence de ne pas se replier sur une issue académique mais reste ouvert, comme pour dire que si Scott semble enfin gagner en maturité, il lui reste encore à faire des choix pour s'affirmer davantage.
    Ufuk K
    Ufuk K

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    3,0
    Publiée le 28 juillet 2020
    " The King of Staten Island " est une tragi-comédie qui s’avère original mais qui finit par lasser le spectateur . En effet j'ai trouvé la durée du film (2h14) abusive pour traiter d'un tel sujet par conséquent l'histoire s'étire en longueur, d'autre part j'ai été souvent exaspéré devant le sort du personnage principal qui est souvent anti-pathique selon moi. C'est dommage car l'acteur principal Pete Davidson a une belle énergie bien accompagné de Marisa Tomei avec des moments drôles et émouvant avec l’évocation de certains sujets douloureux qui peut parler à nous tous.
    CineRepertoire.free.fr
    CineRepertoire.free.fr

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    3,0
    Publiée le 13 septembre 2020
    L'histoire s'inspire de la vie de l'acteur principal et co-scénariste Pete Davidson. Comédie dramatique dont on peut préférer le versant comique au versant dramatique. Le versant comique, ce sont des dialogues cash, un peu trash ou franchement potaches qui ne manquent pas de piquant. On aurait aimé que cette inspiration nous mène hors des sentiers battus, mais elle évolue vers un mélodrame d'apprentissage et un côté feel-good assez prévisibles. Ce n'est pas désagréable ; c'est même sympa et attachant, malgré des longueurs et quelques lourdeurs psychologiques. Pete Davidson dégage quelque chose de particulier et Marisa Tomei, comme toujours, est magnifique. Reste néanmoins une pointe de regret si l'on considère le potentiel atypique du récit et son aboutissement plutôt convenu.
    Cinememories
    Cinememories

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    3,5
    Publiée le 5 août 2020
    Que l’on soit adepte ou non des diverses fables de l’adolescence de Judd Apatow, le cinéaste ne démérite pourtant pas toutes les distinctions qu’il convoque. Entre la sublime direction de comédiens et les sujets qu’il aborde, il continue de faire rêver ses personnages adultes au cœur chaud, mais qui doivent faire encore quelques pas vers la maturité et le conformisme, thème récurrent dans sa filmographie. De « 40 ans, toujours puceau » à « Crazy Amy », malgré son enthousiasme, le maître de la comédie US s’essouffle un peu. Mais il entrevoit de rebondir au lieu de se laisser aspirer par un manque de succès. Il prend enfin le risque de virer de bord et comme pour son cinéma, il finit par établir une jonction avec la maturité. On nous plonge dans une banlieue de New-York, qui n’a plus rien de fantasmagorique, car le fameux rêve Américain ne semble plus avoir de sens ou de pertinence. Au contraire, cette ville évoque une vieille cicatrice, assez subtilement dès lors que l’on connaît l’origine de l’écriture. Au milieu des débris de Staten Island, l’humoriste Pete Davidson prête ainsi son deuil et son corps tatoué à ce projet, clairement à contrecourant d’un réalisateur qui cherche à se renouveler. Mais il n’est pas question de la personnalité publique, il est question de Scott Carlin, un gamin errant dans les rues entre drogue, sexe et mélancolie. La scène d’ouverture est d’ailleurs représentative de sa lutte pendant toute son évolution, malmené à coup de hasard de sacrifices et de responsabilités. En fermant les yeux sur ceux-ci, il se dédouane évidemment d’un manque, qu’il traine constamment dans sa démarche, sa spontanéité et sa naïveté. Et ce sont pourtant des éléments qui séduiront chez cet homme, mentalement jeune et fébrile. En revanche, ce qui patine toujours dans la narration d’Apatow c’est son rythme. Bien que l’on ressente son élan, le cinéaste peine à faire avancer son personnage. En soi, son parcours n’illustre qu’un fragment de vie qui ne se construit que par des juxtapositions de dérapages. Il manque parfois de consistance dans les transitions et des longueurs se créent inévitablement. Mais tout l’âme de l’œuvre ne tourne pas autour de ces détails scénaristiques, car il ne s’agit plus que de filmer un personnage, authentiquement incarner par l’âme d’un orphelin. On le caractérise toujours à travers l’amour, mais ce sera du côté familial que le réconfort viendra. D’abord avec sa sœur Claire (Maude Apatow), qui réussit son émancipation. Puis avec sa mère, Margie, qui nous donne l’occasion de confirmer une Marisa Tomei toujours impériale. Il existera également un semblant de cohésion dans le groupe d’ami, mais ce faux-clan ne fait que servir le trône de Scott, l’aiguille à la main et les émotions sur la peau. De cette manière il exprime ses rêves et ses ambitions primaires. Mais la vie est constamment en mouvement, d’où la catalyse de l’action par des pompiers généreux, mais relativement peu incarner pour exister dans le même récit de Scott. Pourtant, avec la pointe d’humour qui découle de d’un script efficace et de personnages attachants. Le film annonce un double retour, celui de deux nouveaux adultes, où comédien et réalisateur se partagent les pouvoirs au sommet d’un île, qui ouvre des horizons et davantage de possibilités derrière l’ombre de leur passé respectif. Que ce soit dans le mode de vie ou dans une carrière qui piétine, il y a de grands échos autour d’un projet à bâtir et le récit prend soin d’expliquer en quoi la pose de la première pierre peut significativement changer toute un monde, entre le rire et les larmes. Ainsi, « The King of Staten Island » prend tout son sens dans un dernier plan symbolique. Le héros finit par voir les choses en grand et par changer de perspective afin de mieux avancer, tout en épousant la richesse de son environnement.
    2985
    2985

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    3,5
    Publiée le 7 septembre 2020
    Comédie autobiographique plutôt réussie, même si au final le scénario est très léger et qu'il ne se passe pas grand chose, l'humour est plutôt bien dosé tout en alternant les émotions, tantôt léger, parfois plus dramatique sans jamais tombé dans le pataud. De plus c'est bien interpréter. Apatow signe un vod plutôt attachant même si le tous n'es pas parfait.
    ANDRÉ T.
    ANDRÉ T.

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    3,5
    Publiée le 29 juillet 2020
    Judd Apatow, un ton personnel entre « grosse comédie » et « gravité ». Des histoires sordides et des situations comiques où on rit franchement....et parfois, jaune !!! Les mêmes ressorts que la « comédie italienne » des années 70 ? (Monicelli, Scola, Risi, etc) mais avec un ton différent….. Notre espèce de « Tanguy » américain est plutôt un « loser » et refuse de quitter le nid familial…. Autour de lui, tout le monde lui fabrique, autour du père disparu, une statue de héros…. On s’amuse beaucoup; n’empêche, les personnages sont intéressants (mère et « beau-père » ) Judd Apatow est un auteur !
    AZZZO
    AZZZO

    Suivre son activité 94 abonnés Lire ses 361 critiques

    4,5
    Publiée le 20 septembre 2020
    Un régal ! Une histoire touchante mais surtout des personnages hallucinants de décalage et d'humour. Pete Davidson fait un festival, tchatche, occupe tout l'écran, mais avec quel talent ! C'est un vrai plaisir. La révélation d'un grand acteur, d'une nouvelle gueule.
    Dorian D.
    Dorian D.

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    4,5
    Publiée le 5 août 2020
    "The King Of Staten Island" est un excellent comédie dramatique avec une bonne plutôt intéressant, les personnages sont aux top et j'ai trouvé qui y avait un peu de longueurs à certain moment du film.
    Dois-Je Aller le voir ?
    Dois-Je Aller le voir ?

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    5,0
    Publiée le 11 août 2020
    J’ai été séduit par cette comédie dramatique que je considère comme une pépite. Son personnage principal m’a fasciné. Au premier abord, on pourrait penser que ce jeune rempli de tatouage est parti pour nous livrer une comédie stupide, mais il est beaucoup plus profond que cela. Il y a une vraie exploration de tout son être. S’ensuit une succession d’échecs et d’incertitude. Il m’a touché comme c’est rarement le cas. Sa personnalité est vraiment hors du commun. Difficile de ne pas être marqué par son grain de folie, qui fait aussi ce qu’il y a d’attendrissant en lui. Je ne connaissais pas Pete Davidson, mais sa performance est exceptionnelle. Ça se voit qu’il s’identifie pleinement à l’histoire et nous la fait vivre. Le côté un peu « fou » de Scott fait qu’on rigole énormément. À plusieurs reprises j’avais les larmes aux yeux devant ses énormités. Mais on ne fait pas que rigoler, et c’est là que se trouve sa grande force. Il y a une part émotionnelle très bien travaillée. L’approche de Scott est complète car on va pouvoir voir toute sa recherche de soi, mais aussi ses relations extérieures avec sa famille et l’amour. Se trouver sera le but principal du film, et on réflexionnera beaucoup sur lui, ce qui l’a poussé à être comme cela, et ce qu’il pourra advenir. Les protagonistes secondaires sont bien utilisés en enrichissant le récit sans l’étouffer. Marisa Tomei m’a impressionné. Il y a beaucoup d’espoir et de fraternité qui est délivré dans le message de ce film.
    Ceiner M
    Ceiner M

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    3,0
    Publiée le 14 août 2020
    J'hésite entre 2,5 et 3 car la fin est un peu trop gentillette à mon goût. Je n'ai découvert qu'après coup, que ce film est presque de l'autofiction car l'histoire du personnage principal ressemble à la vie de l'acteur qui l'incarne car lui aussi a perdu son père , pompier, mort dans le World Trade Center en 11/09/11. C'est drôle , décalé mais encore ici, même si les acteurs jouent tous très bien...A la fin, je me suis dis...so what ...La fin est peut-être trop attendue et sans surprise même dans son traitement.....Donc j'ai du mal à comprendre l'enthousiasme généralisé...
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