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    Madre
    note moyenne
    3,7
    350 notes dont 46 critiques
    répartition des 46 critiques par note
    7 critiques
    17 critiques
    14 critiques
    6 critiques
    2 critiques
    0 critique
    Votre avis sur Madre ?

    46 critiques spectateurs

    Abus Dangereux
    Abus Dangereux

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    4,0
    Publiée le 22 juillet 2020
    Elena (Marta Nieto), espagnole et responsable d’un restaurant, croise sur la plage du Vieux Boucau (son lieu de travail et de vie) Jean (Jules Porier), adolescent en vacances et croit reconnaitre en lui son fils disparu (enlevé)10 ans auparavant sur le même site et jamais retrouvé. Cette rencontre mettra, en quelque sorte à la fin du film, un terme à la quête de cette jeune femme qui ne parvenait pas à faire le deuil. Bizarrement catalogué « thriller », ce drame psychologique absolu est porté par une actrice hallucinante qui livre une prestation « coup de maître » et ce, dés la scène d’ouverture. Surnommée « la folle de la plage » par les habitués des lieux, Marta Nieto nous entraine dans sa quête obsessionnelle, nous fait comprendre son manque, son espoir, son désir. Jules Porier est aussi très juste dans son rôle d’adolescent sensible, rebelle, intelligent , amoureux. Très bonne direction d’acteurs et mise en scène aboutie font de Rodrigo Sorogoyen un réalisateur de plus en plus important. A voir pour tout cela, et encore une fois, pour assister à la naissance d’une grande actrice.
    jean l.
    jean l.

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    5,0
    Publiée le 22 juillet 2020
    Chef d’œuvre de délicatesse Rodrigo Sorogoyen nous surprends avec ce film intime qui commence comme un thriller
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    4,5
    Publiée le 16 juillet 2020
    La scène d’ouverture de “Madre” est bouleversante. Elena assiste impuissante au téléphone à la disparition de son enfant. En pleurs, celui-ci ne retrouve pas son père alors qu’ils étaient partis à la plage dans les Landes. Un lent fondu apparaît sur cette même plage. Quelques lettres à l’intensité brutale : 10 ans plus tard. Voici donc une décennie que cette mère erre sur les plages en quête d’un indice pour retrouver son enfant devenu adolescent. Cet espoir qu’il vit encore ne la quitte pas. Dévastée, elle s’accroche un jour à un adolescent français qui lui rappelle son fils disparu. Elle se lie d’amitié avec et parvient désormais à esquisser quelques sourires. Mais cette relation ambiguë n’est pas saine. Et les vrais parents de l’ado la remarque. “Madre” est l’un des drames les plus poignants de cette année. La douleur réside perpétuellement dans le regard de cette mère qui avance tant bien que mal dans la vie. Si on dit qu’il n’y a rien de pire pour un parent que d’enterrer un enfant, ne pas savoir, est peut-être encore plus accablant. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    PLR
    PLR

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    1,5
    Publiée le 25 juillet 2020
    Il est de ces films dont vous vous demandez quel spectateur vous êtes quand vous ne voyez qu’ennui là ou les premières critiques ont été bouleversées. C’est dit et ça été redit, ça commence comme un thriller. Et puis, clap de fin de cette scène initiale lorsque la mère quitte affolée son appartement pour partir à la recherche de son fils de six ans perdu sur une plage que nul, à commencer par elle, ne sait trop situer. Aucun développement de ce qui a pu se passer après, des recherches entreprises, des pistes, des explications du père (qui nous reviendra pourtant dans le scénario plus tard… preuve que lui n’est pas disparu, avant on ne savait pas puisqu’on ne nous a rien dit). Tout de go, un bond 10 ans après. On devine que saison après saison, la mère vient travailler sur le lieu de disparition, c’est sa thérapie à elle (pourquoi pas ?). Et puis, elle croise un ado de 16 ans, l’âge de – qu’aurait – son fils. Vaguement ressemblant si on veut bien le deviner puisque évidemment on ne le connait pas d'avant ! C’est fou la quantité de choses qu’il faut deviner ! Qu’éprouve cette mère envers ce fils d’une autre famille, figure du fils qu'elle n'a plus ? Oh là, c’est compliqué ! Vous aurez encore à deviner ou vous faire votre propre opinion. Et puis c’est lent, c’est torturé, abscons, presque sans rebonds. Le mélodrame, mais sans émotion. Un comble.
    Raphaël L
    Raphaël L

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    2,5
    Publiée le 30 juillet 2020
    Je suis vraiment déçu de ne pas avoir accroché à ce nouveau film de Rodrigo sorogoyen pourtant réalisateur du prometteur "Que dios nos perdone" et de l'excellent "El reino". Le film possède un sujet très fort ainsi qu'un développement scénaristiques très original (bien qu'un peu trop bancal) mais mis à part la scène d'introduction la mise en scène ne rend pas honneur à ce scénario. Le grand angle, la courte focale, les travellings avant, les plan séquences (qui n'aide pas le jeune acteur qui interprète Jean) n'étaient pas obligatoires et nous rend à l'écran quelque chose de tape à l'œil. Tout est fait pour retranscrire l'émotion des personnages mais c'est trop voyant: C'est bon j'ai compris la métaphore des vagues, du ciel gris, de la forêt tu peux maintenant essayer de combler le vide. Seule l'actrice principale porte le film les autres acteurs n'arrivent pas à rattraper leur dialogues pas narurels.
    Willie Cicci
    Willie Cicci

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    5,0
    Publiée le 22 juillet 2020
    Rodrigo Sorogoyen s'affranchit des codes dans ce très beau mélodrame qui flirte avec le thriller. A ne pas manquer !
    petitbandit
    petitbandit

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    2,0
    Publiée le 27 juillet 2020
    Après une scène d'introduction choc qui lance la base du film, "Madre" se perd pendant plus de 2h sur cette mère à la recherche de son enfant. L'état de manque, le deuil, la frustration de ne pas savoir sont un excellent sujet pour lequel le film aurait pu révéler une charge émotionnelle, un suspense, une empathie, un lourd secret. Sur cela, aucune explication sur la présence d'Helena, comment suit elle le jeune Jean, pourquoi agit elle ainsi. On cherche, on cherche, on ne trouve jamais sauf le sommeil qui gagne au fur et à mesure que les minutes s'écoulent. On peut laisser place à l'imagination mais là ...... A éviter
    vidalger
    vidalger

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    4,0
    Publiée le 24 juillet 2020
    Après Reino, thriller confus sur les sombres dessous de politique espagnole, et le début angoissant de Madre, le réalisateur Rodrigo Sorogoyen nous prend à contre-pied et change totalement de registre. Là où on s’attendait à une enquête policière ou à une sourde vengeance, on atterrit dans une petite station balnéaire du littoral basque français, dix ans après la disparition d’un petit garçon de six ans. Le film est alors porté par une actrice incandescente au charme lumineux, la belle Marta Nieto - justement récompensée par le Goya de la meilleure actrice - qui incarne le rôle-titre de la mère - madre - , celle-ci n’ayant pas totalement fait le deuil de son enfant. Sa rencontre avec l’adolescent qu’il aurait pu devenir est le vrai sujet de ce film. Avec une grande pudeur, avec beaucoup de finesse, le scénario valse et tangue, explore quelques fausses pistes et finalement se rattrape aux branches, conduisant habilement le spectateur vers une conclusion plutôt cohérente. Du beau travail !
    Bernard D.
    Bernard D.

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    2,5
    Publiée le 27 juillet 2020
    « Madre », le troisième long métrage du réalisateur espagnol Rodrigo Sorogoyen, est pour ma part un film raté ! Il démarre par un magnifique plan-séquence dans lequel Elena, madrilène de 29 ans, reçoit un coup de fil de son fils de 6 ans qui est tout seul sur une plage des landes car son père est parti, et qui voit un homme s’approcher de lui … fin de l’appel du fait d’un manque de batterie. Dix ans plus tard, Elena est serveuse dans un restaurant-café de cette plage qu’elle arpente tous les jours dans le souvenir de son fils. Un jour, elle capte le regard d’un adolescent de 16 ans, Jean, et elle va le suivre faisant un transfert sur son visage poupin … mais - et c’est en cela que ce film est raté - cette phase est très lente et parfois lourde même si de magnifiques plans de la mer dans tous ses états, viennent la rythmer. La fin pour Jean n’est pas s’en évoquer un peu « Préparez vos mouchoirs » de Bertrand Blier (1978) alors que pour Elena elle me semble illogique pour ne pas dire psychiatrique !
    miouze
    miouze

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    2,5
    Publiée le 28 juillet 2020
    Début de film archi prometteur, le spectateur est accroché au téléphone avec elle, la mère, et on a hâte de regarder les 2h de film qui restent. Sauf que rapidement ça devient long et lent. La relation malsaine qui s'installe n'est pas crédible tout le temps. La fin est carrément improbable, pour ce qui est de cette mère, dont on ne saura finalement pas à quel point elle voit son fils en ce jeune homme : pense t'elle que c'est lui ? Le croit t'elle toujours vivant ? ou mort ? Ce qui donnerait un regard différent à l'ambiguïté de leurs rapports. Les seconds rôles excellents, en particulier A.Consigny et F.Pierrot
    norman06
    norman06

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    3,5
    Publiée le 23 juillet 2020
    Ce drame psychologique captive de bout en bout en réussissant à contourner tous les clichés du genre. Le cinéaste réussit à créer une tension narrative tout en sachant préserver les zones d'ombre de son scénario. Marta Nieto et le jeune Jules Porier sont surprenants.
    Coric Bernard
    Coric Bernard

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    3,5
    Publiée le 25 février 2020
    Le réalisateur de « EL REINO » nous relate là un drame intimiste assez attachant. Le scénario très subtil nous relate l'histoire de cette mère qui a perdu son enfant de 6 ans dans des circonstances autant dramatiques que mystérieuses relatées dans les 10 premières minutes du film. L'intérêt du film réside dans l'ambiguité de la relation de cette mère avec un jeune ado de 16 ans qu'elle va rencontrer sur les lieux présumés de la disparition de son fils. L'interprétation de la mère est absolument remarquable. Dommage cependant que le film soit un peu trop long.
    Cinemadourg
    Cinemadourg

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    3,5
    Publiée le 24 juillet 2020
    Elena est une femme espagnole de 29 ans, elle est également la maman d'un fils de 6 ans en vacances avec son papa au bord de la mer dans le Sud-Ouest de la France. Un drame survient avec cet enfant et on se retrouve 10 ans plus tard : Elena ne vit plus en Espagne et dirige désormais depuis des années un restaurant dans les Landes, l'endroit où toute sa vie de mère a basculé... Ce thriller dramatique porté par le charme indéniable de Marta Nieto et du jeune et talentueux Jules Porier (déjà vu dans le film "Play") est véritablement touchant de justesse et de sincérité. Même si le thème principal peut légèrement surprendre et déranger, l'intelligence et l'habileté du réalisateur nous emportent dans une histoire d'amour au sens large. Délicat et troublant, avec en toile de fond les plages sublimes de l'Océan Atlantique. Site CINEMADOURG.free.fr
    traversay1
    traversay1

    Suivre son activité 954 abonnés Lire ses 3 183 critiques

    4,0
    Publiée le 3 juin 2020
    Après son court-métrage Madre, montré en 2017, Rodrigo Sorogoyen a souhaité lui donner une suite, au titre éponyme. Le long-métrage, qui inclut le court, est très différent de ses deux premiers films : Que Dios nos perdone et El Reino, avec l'abandon du genre thriller pour un récit dramatique et psychologique, cependant sous-tendu par des ressorts dignes d'un bon suspense. Le portrait sensible de cette mère, que l'on retrouve 10 ans après les faits évoqués dans le court-métrage, laisse planer un certain mystère quant à ses motivations et même son équilibre mental, dans sa relation équivoque avec un adolescent qui constitue la trame principal du film. Cette femme traumatisée et endeuillée, est jouée à la perfection par la frêle Marta Nieto, bien entouré par un casting en majeur partie français, puisque l'action est située dans les Landes. Le spectateur, pour une fois, en sait moins que les principaux personnages de l'intrigue qui connaissent tous cette femme surnommée "la folle de la plage." Cela donne une atmosphère étrange à Madre, qui s'apparente parfois à de la frustration voire à de l'agacement, avec même un certain sentiment de répétition dans la narration du film. Qui reste cependant fascinant par l'élégance de sa mise en scène (l'océan Atlantique est magnifiquement filmé), ses dialogues subtils et ses passages fluides entre le français et l'espagnol. Madre est loin d'être une déception, juste un nouvel aspect de la virtuosité de Rodrigo Sorogoyen, sans doute le talent le plus pur qui ait émergé d'Espagne ces dernières années.
    Yves G.
    Yves G.

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    3,0
    Publiée le 23 juillet 2020
    Dix ans ont passé depuis la disparition inexpliquée d'Ivan, son fils âgé de six ans seulement, sur une plage landaise. Elena ne s'en est jamais remise, qui a quitté l'Espagne et est venue s'installer sur les lieux du drame. C'est là qu'elle rencontre Jean, un adolescent qui aurait eu l'âge de son fils et pour lequel elle ressent une attirance trouble. Le pitch de "Madre" est particulièrement efficace qui laisse entrevoir un thriller façon "Ne le dis à personne" dont l'enjeu serait d'élucider les conditions de la disparition d'Ivan voire de le retrouver vivant. Mais le film prend une direction différente. Il s'agit moins d'un polar que d'un drame intime. Le scénario se désintéresse de la disparition d'Ivan pour se focaliser sur l'impossible reconstruction de sa mère. Comment reprendre une vie normale quand on a perdu son fils ? Comment faire son deuil quand les conditions matérielles de ce deuil - la certitude du décès de l'être disparu et la disposition de son corps - ne sont pas réunies ? Pour Elena la rencontre avec Jean constitue un quitte ou double. Cet adolescent si beau, si vivant risque de lui rappeler avec une douloureuse acuité la perte de son fils. Ou bien, elle peut espérer à son contact se mithridatiser et renaître enfin. Il y a dans la relation entre Elena et Jean, son cadet de plus de vingt ans, une dimension incestueuse avec lequel le film tangente - comme l'avait fait en son temps "Le Souffle au cœur" de Louis Malle. Ce n'est peut-être pas la partie la plus intéressante de "Madre" dont on regrette qu'il prenne ce parti là dans sa seconde moitié - quand bien même l'interprétation toujours juste de Marina Pieto lui évite de sombrer dans le pathétique. Reste toutefois la bluffante maîtrise de Rodrigo Sorogoyen. Le réalisateur de "Que Dios nos Perdone" et de "El Reino" accumule les plans séquence d'une impressionnante maestria à commencer par le premier qui dure pas moins de quinze minutes - et que le réalisateur avait dans un premier temps sorti en court métrage. Le procédé est repris tout le long du film au point qu'on puisse parfois y voir de l'esbrouffe. Mais, pratiqué à ce niveau, l'art du plan séquence inspire plus d'admiration que de réprobation.
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