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    Nina Wu
    note moyenne
    3,1
    82 notes dont 17 critiques
    répartition des 17 critiques par note
    1 critique
    7 critiques
    6 critiques
    2 critiques
    1 critique
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    Votre avis sur Nina Wu ?

    17 critiques spectateurs

    Yves G.
    Yves G.

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    3,0
    Publiée le 11 janvier 2020
    Nina a quitté depuis plusieurs années sa ville d'origine, sa famille, sa fiancée pour s'installer à Taipei et y faire l'actrice. Mais la célébrité tarde à venir : elle n'a guère tourné que dans quelques courts métrages et quelques publicités. Aussi, quand son agent lui propose le casting du rôle titre d'un film à grand budget, Nina n'hésite pas, même si le tournage s'annonce exigeant. "Nina Wu" est un film spirale qui s'enroule autour d'un événement traumatisant qui ne sera révélé qu'à son tout dernier plan. En parler n'est pas simple car ce qui fait son intérêt est précisément l'attente de sa révélation et sa découverte sidérante. Aussi, cher lecteur qui hésitez à aller voir "Nina Wu" et ne voulez pas être privé de ce plaisir-là, interrompez ici votre lecture et venez l'achever après la séance. spoiler: "Nina Wu" est donc un film #MeToo qui sort en plein procès d'Harvey Weinstein et qui met en scène une actrice violée durant un casting par le producteur qui l'auditionne. Le viol se déroule dans la chambre 1408 d'un grand hôtel taipéien - "Chambre 1408" étant précisément le titre d'un film d'horreur avec John Cusack et Samuel L. Jackson produit par Weinstein en 2007. Il sera vite éclipsé par "Scandale" qui sort mercredi prochain en France, en lice pour l'Oscar du meilleur film, de la meilleure actrice (Charlize Theron) et du meilleur second rôle féminin (Margot Robbie), qui traite du même sujet. spoiler: Comment raconter un viol et le traumatisme qu'il provoque chez une actrice ? Midi Z opte pour un parti pris doublement réussi en en retardant la révélation. Il tisse un scénario complexe où se mêle les flash-back et les cauchemars de Nina. Cette construction à laquelle on pourrait reprocher son inutile sophistication colle au contraire à l'état de confusion dans laquelle cette femme est plongée, qui essaie en vain de refouler un traumatisme qu'elle aimerait oublier. À la différence de "Scandale" qui joue sur l'empathie avec les personnages, Midi Z et sa scénariste Wu Ke-Xi (qui interprète le rôle titre) ont peint une héroïne glacée et glaçante, une cousine asiatique des héroïnes des films de David Lynch. Nina est sur le fil du rasoir, manifestant une volonté de fer pour mener à terme un tournage éprouvant avec un réalisateur sadique et résistant de toutes ses forces à l'effet dévastateur d'un stress post-traumatique. Elle n'est pas "sympathique" et ne cherche pas à l'être, compliquant le processus d'identification qui attache le spectateur aux héros d'un film. Nina n'en reste pas moins un personnage perturbant dont les pulsions contradictoires ne s'effaceront pas de sitôt de nos mémoires.
    ffred
    ffred

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    4,5
    Publiée le 13 janvier 2020
    Nombreux films ont déjà traité le métier d'actrice et les difficultés s'y affairant dans un monde et un milieu patriarcal. Avec en toile de fond l'affaire Weinstein et #metoo, voici sans doute l'un des meilleurs films que l'on ait vu dans le genre depuis longtemps. Tout est à la fois très maitrisé et à la fois parfois en roue libre (mais sans grande incidence sur le résultat final) dans cette intrigue fascinante mêlant réalité, rêves et fantasmes. Comme l’héroïne, on est souvent perdu aux confins de ces trois états. Celle-ci est interprétée de manière intense par Wu Ke-Xi (elle-même victime d'un metteur en scène) aussi co-scénariste du film. Déjà l'une des meilleures performances de l'année. Toute aussi touchante qu'émouvante, on a aucun mal à s'attacher au personnage et à facilement la comprendre. Bien aidés en cela par une mise en scène brillante et virtuose au service d'un scénario aussi puissant qu'étrange et dérangeant (et vice-versa). En plein dans l'actualité ce Nina Wu est donc un film aussi glaçant que fascinant et hypnotisant. Après Séjours dans les monts Fuchun, mais dans un genre radicalement opposé, un autre grand film (qui se mérite) venant d'Asie en ce début d'année. Magnifique et troublant.
    Loïck G.
    Loïck G.

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    3,5
    Publiée le 11 janvier 2020
    C’est je crois l'un des tous premiers films qui réellement traite du harcèlement sexuel et pire encore dans le milieu du cinéma, voire plus largement, celui de la culture. Wu Ke-Xi qui a écrit le scénario l’interprète également avec sinon un vécu, tout du moins un ressenti qui à l’écran échafaude un univers complètement inhumain. A Taipei une actrice et une romancière se sont suicidées après des traitements sexistes à leur égard. Wu Ke-Xi a pu s’inspirer de leur calvaire pour rapporter celui de cette jeune femme dont le rêve est de jouer un personnage conséquent dans un film. Pour obtenir le rôle il lui faudra passer par bien des étapes dégradantes, humiliantes face à une autorité sans limite. On pense bien évidemment à l’affaire Weinstein avec un final très éloquent en la matière. Je crois personnellement qu’il n’était pas nécessaire, tant la mise en scène explicite et le jeune inébranlable de Wu Ke-Xi ont su nous mener dans ces coulisses post-#MeToo. Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
    CinÉmotion
    CinÉmotion

    Suivre son activité 5 abonnés Lire ses 46 critiques

    3,0
    Publiée le 12 janvier 2020
    Le film m'a un peu perturbé. Comme beaucoup de films asiatiques, la structure de récit ne suit pas la structure classique que l'on connait, on alterne ici de façon un peu décousue, des scènes de rêve traumatique à des scènes en flashback puis des scènes en continuité. On ne comprend pas tout, plus on avance, plus le film semble partir dans diverses directions spoiler: (l'abus de pouvoir des hommes sur les tournages de cinéma, le rapport à soi avec la nudité au cinéma, la vengeance d'une actrice dans un esprit concurrentiel maladif, quelques trips lesbiens illustrant des abus sexuels, puis au final abus sexuel aggravé avec le viol...) mais en réalité le propos fait ensuite sens et l'impact réel du film trouve sa source à la toute fin. Et quelle scène finale, difficilement supportable, sans ménager un seul instant le spectateur puisque le générique de fin arrive tout aussi brutalement nous laissant avec le choc de cette dernière image. Le film dépeint le pouvoir du "patriarcat" et le pouvoir de "soumission" dans le milieu du cinéma, et interroge notamment sur la question "Jusqu'où on est prêt à aller pour obtenir un rôle ou obtenir ce que l'on veut...", ce qui illustre également toutes les affaires #METOO, sans y aller avec le dos de la cuillère ! L'ambiance y est donc très angoissante et malaisante. L'actrice principale Wu Ke-Xi, qui s'avère être aussi la scénariste du film, est assez bluffante dans sa prestation et dans son engagement émotionnel. Aidé par une mise en scène efficace et brute elle aussi, aidé par une lumière très appuyée, où le rouge domine de plus en plus au cours du film pour finalement en comprendre la raison à la toute fin. Même si le film est un peu confus dans sa narration, la dernière partie ramène le film à la hauteur des enjeux qui sont difficilement mis en place, et arrive au final à nous choquer et donc à nous interroger.
    traversay1
    traversay1

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    3,0
    Publiée le 11 janvier 2020
    Il y a quelques années, certains spectateurs privilégiés ont pu voir les premiers films du cinéaste taïwanais Midi Z, d'origine birmane, au Festival de La Rochelle, avant même que Adieu Mandalay ne soit distribué en France. Nina Wu marque un radical changement de style pour le réalisateur avec un scénario écrit par son actrice principale, Wu Ke-Xi, dont l'inspiration se trouve du côté de l'affaire Weinstein. Mais Midi Z abandonne ici sa manière intégralement réaliste en épousant les traumatismes d'une comédienne qui accède à son premier grand rôle et dont l'état mental va en se dégradant après un tournage éprouvant. Si le film décrit parfaitement les humiliations subies par les femmes pour se faire une place dans le monde machiste du cinéma, c'est autant à travers les fantasmes et les délires de son héroïne que par la crudité de situations qui créent un immense malaise. Avant la dernière scène, insupportable et qui peut apparaître comme presque complaisante, Nina Wu glisse dans un univers glacé et déplaisant, dont l'élégance de la mise en scène de Midi Z ne parvient pas complètement à faire oublier le côté parfois bancal de l'architecture narrative dont certains éléments, disons classiques (vie privée et familiale) versent dans la banalité. En revanche, la cohérence esthétique du film (avec une prédominance de rouges) est assez remarquable sans pour autant convaincre de la réussite d'un scénario alambiqué et pouvant apparaître comme illisible ou même inutilement choquant pour certains.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    4,0
    Publiée le 30 mai 2019
    « Nina Wu » pourrait être considéré comme le pur produit de l’après scandale de l’affaire Weinstein et du mouvement #MeToo qui en suivi. Le titre du film est également le nom de notre protagoniste, une comédienne en galère qui enchaîne les figurations et publicités. L’actrice finit par gagner de l’argent en s’exhibant sur Internet sur des sites de webcams. C’est alors qu’on lui offre enfin une chance en lui ouvrant les portes d’une audition pour un grand rôle. Midi Z nous montre l’univers du cinéma avec ses belles robes, le Festival de Cannes et son tapis rouge, ses soins de beauté et ses massages ainsi que la relation avec les journalistes et les articles qui en ressortent. Le cinéaste rend également hommage aux figurants et dresse le portrait de réalisateurs bien connus qui poussent leurs actrices à bout pour qu’elles donnent le meilleur d’une scène. Le film s’avère alors être une comédie maline par ses clins d’œil référentiels. Mais « Nina Wu » ne serait pas un thriller s’il s’arrêtait ici, le film va plus loin dans les repères acerbes du milieu caché du cinéma. Entre humiliation, soumission et viol, « Nina Wu » ouvre le débat. Jusqu’où sommes-nous prêt à aller pour obtenir quelque chose ? La notion de consentement ne sera pas reçue de la même façon d’un spectateur à l’autre et c’est toute la réussite de Midi Z, s’être arrêté au bon moment. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    Brady20
    Brady20

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    4,5
    Publiée le 15 janvier 2020
    Actrice plutôt bluffante dans le role d'une actrice en mai de role. Actrice qui est d'ailleurs la scénariste du film et qui s'inspire d'histoires qu'elle a proprement vécu. Cette fiction s'inspire parfois de du cinéma de David Lynch ... étrange et complètement barré ! Un film à voir ... intriguant !
    velocio
    velocio

    Suivre son activité 350 abonnés Lire ses 2 132 critiques

    2,0
    Publiée le 8 janvier 2020
    Né en Birmanie en 1982, Midi Z vit à Taïwan depuis l’âge de 16 ans. "Nina Wu" est son 5ème long métrage de fiction, mais, jusqu’à présent, seul son film précédent," Adieu Mandalay", avait eu droit à une sortie en salles dans notre pays. "Nina Wu" est le premier film qu’il réalise à partir d’un scénario dont il n’est pas l’auteur, même si, y ayant apporté quelques retouches, il est quand même crédité comme étant co-scénariste. La véritable scénariste est l’actrice principale du film, Wu Ke-Xi, laquelle, profondément marquée fin 2017 par l’affaire Weinstein, a repris une ébauche de scénario écrite en 2016 pour aboutir à l’histoire de Nina Wu. Nina Wu faisait partie de la sélection Un Certain Regard de Cannes 2019. Très réaliste dans "Adieu Mandelei", Midi Z a complètement complètement changé son fusil d’épaule dans sa réalisation de "Nina Wu". Un peu comme si les frères Dardenne se mettaient à réaliser un film qu’on pourrait comparer à des œuvres de David Lynch ! Changement judicieux ? Sûrement pas pour celles et ceux qui trouvent le cinéma de David Lynch trop intellectuel, trop artificiel. Peut-être pas pour les fans de David Lynch qui trouveront peut-être que, dans ce genre, l’original sera toujours supérieur.
    Hervé L
    Hervé L

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    1,0
    Publiée le 11 janvier 2020
    Les tribulations d une apprentie starlette assez nulle et aussi expressive qu un poisson mort prête à tout pour avoir un rôle et qui répète inlassablement la même scène dans tout le film. Cela a été très pénible et très décevant de rester jusqu'à la fin. Peut être un film à réserver aux chinois....
    Victor A.
    Victor A.

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    2,0
    Publiée le 24 juin 2019
    J’ai passé une très mauvaise séance lors du film Nina Wu, peut-être est-ce le genre de film que je déteste ? Ce qui est sûr c’est que je n’ai pas adhérer aux parties pris du film (j’admet quand même de grosse qualités comme l’actrice principale).
    islander29
    islander29

    Suivre son activité 296 abonnés Lire ses 1 846 critiques

    3,5
    Publiée le 14 janvier 2020
    Un film troublant sur le métier d'actrice, avec un dialogue de cinéma qui revient en leitmotiv pendant toute la durée du film et des scènes de cinéma tournée par l'héroïne, assez glaciale il faut le dire…..C'est un film étrange avec parfois une bande son angoissante ou assourdissante, effet garanti….On notera le soin et l'esthétisme de la réalisation, photo impeccable, couleurs rouges, la robe élégante …..Il faut le dire, on est dans l'étrangeté avec un petit coté thriller Lynchéen….Cela fonctionne bien, l'esprit est accaparé par la mise en scène et le jeu des la jeune actrice chinoise, avec deux ou trois passages baroques (le petit Prince, la scène du lac)...Plusieurs scènes sont difficiles supporter, notamment des scènes d'humiliation de la femme….Une chose est sure, le message passe , et c'est fait avec un mélange d'élégance et de rêve angoissant;... A vous de voir….
    Jmartine
    Jmartine

    Suivre son activité 75 abonnés Lire ses 483 critiques

    3,0
    Publiée le 21 janvier 2020
    Coup de cœur de Télérama mais assez peu distribué sur Paris (une demi-douzaine de salles). Pour ma part il m’aura permis de découvrir le Louxor, inscrit au titre des monuments historiques en 1981, construit par l’architecte Henri Zipcy dans les années 20 …ayant connu une histoire mouvementée avant d’être racheté par la ville de Paris sous la pression d’associations de quartier, et rénové sous la direction de l’architecte Philippe Pumain…La salle principale, refaite comme en 1921 dans un style néo-égyptien, a été baptisée du nom du réalisateur égyptien Youssef Chahine ,la salle no 2, baptisée Juliet Berto-Jean-Henri Roger, évoque avec son plafond étoilé les tombes de la vallée des Rois, la salle no 3 a une voûte en anse de panier dans les tons rouges . C’est dans cette salle qu’est présenté le film du réalisateur taïwanais Midi Z , Nina Wu…l’histoire n’est pas sans rappeler le scandale Harvey Weinstein et le mouvement #Me Too…une belle comédienne taïwanaise, jusqu’alors vouée aux petits rôles et aux films publicitaires, se laisse persuader de tourner un film avec des scènes de nu, pour percer ...Vêtue de rouge, elle se rend à l’audition , à ses risques et périls…Midi Z a adapté un scénario que lui avait proposé l’actrice taïwanaise Wu Ke-Xi qui avait elle-même vécue l’histoire évoquée dans le film…Après avoir cherché l’actrice principale pendant plusieurs semaines de casting, Midi Z a finalement trouvé que Wu Ke-Xi était la mieux à même de jouer le rôle, elle qui avait tant mis d’elle dans cette histoire. Nina Wu est un film sophistiqué et très esthétique…le montage volontairement éclaté entre différentes temporalités, n’a absolument rien de linéaire, brouille la frontière entre rêve et réalité, présent et passé, visant à rendre l’effet d’un syndrome de stress post-traumatique sur la victime…Ce type de montage déconcerte et bouscule nos habitudes de spectateurs….C’est aussi un film esthétiquement très beau et on sent le dialogue permanent entre le réalisateur, le directeur de la photographie et le directeur artistique….Le film peut exister sans référence à l’affaire Weinstein tant les évènements peuvent refléter une certaine vision souvent malsaine, de ces milieux…seul clin d’œil à l’affaire, la chambre 1408 où l’héroïne s’est fait piéger lors de l’audition, et qui revient en leitmotiv, est le titre d’un film d’horreur produit par Weinstein…Si on accepte d’entrer dans le labyrinthe des pensées de Nina sans trop essayer de comprendre sur le champ, on ne peut qu’admirer la performance de Wu Ke-Xi, présente de bout en bout sur l’heure trois quart du film…
    Erdan 7
    Erdan 7

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    4,0
    Publiée le 11 janvier 2020
    Jai beaucoup aimé ce film et ses actrices. spoiler: Même si la fin est un peu bizarre. La bande son donne le ton du film aussi, c'est sombre et ça va bien avec le film.
    Michèle G
    Michèle G

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    4,0
    Publiée le 12 janvier 2020
    Quand le cinéma brise son propre miroir et nous renvoie la lumière glaçante d'un rêve d'ombres, nous franchissons quelque chose qui s'apparente à des frontières dont toute trace s'efface au fil d'un temps pelliculaire. Un temps au cours duquel les rêves et cauchemars, les mises en scène et le "réel" deviennent un seul et même monde dans lequel s'immisce la beauté du "diable"... La magie réussie du 7ème art !
    Perks of being Jo
    Perks of being Jo

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    4,0
    Publiée le 19 janvier 2020
    Film déstabilisant, excellemment bien interprété, des similarités avec le cinéma de Darren Aronofsky (dans sa manière de mettre à mal son personnage principale, dans la montée en crescendo du film, et dans la paranoïa et la folie qu'engendre l'intrigue), il arrive comme une grosse surprise et s'impose comme un travail abouti et engagé en mettant en scène la descente aux enfers d'une actrice après une audition "un peu" chaotique. Midi Z aborde certains sujets qu'on attendait pas forcément, dans une photographie et une mise en scène virtuoses toujours impeccables. Pépite de ce début d'année.
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