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Diamants sur canapé
note moyenne
4,1
2374 notes dont 208 critiques
34% (71 critiques)
38% (80 critiques)
12% (25 critiques)
10% (21 critiques)
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Votre avis sur Diamants sur canapé ?

208 critiques spectateurs

Cinéphiles 44

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 13/02/2018

Diamants sur Canapé, ou Breakfast at Tiffany's dans son titre original, est la tragicomédie qui a fait d’Audrey Hepburn une icône dans les années soixante. Le film ressort en 2018 dans une copie restaurée. Tiré d’un roman de Truman Capote, le personnage principal est normalement une prostituée. Dans le film, ses activités s’en rapprochent mais elle ne couche pas. Holly Golightly aime le luxe, faire la fête, faire des grasses matinées, à moins de faire l’ouverture du joaillier Tiffany en robe noire et fausses perles. Mais l’objectif de sa vie est de rencontrer un homme riche avec qui se marier. Alors bien entendu, elle ne fait pas attention à son beau voisin, simple écrivain, qu’elle considère comme un bon pote. L’histoire de ce long-métrage de Blake Edwards n’a rien d’exceptionnel. Mais voilà, la belle Audrey transporte son personnage dans une grâce et une légèreté telle, qu’on en oublie sa « profession » peu recommandable. Audrey Hepburn est le tourbillon de ce chef d’œuvre rythmé par la musique jazz de Henry Mancini. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com

blacktide

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4,0Très bien
Publiée le 28/01/2018

L’Arnacoeuse... Le regard a cette merveilleuse particularité d’être le condensateur de nos émotions. Une seule attention suffit pour savoir que l’œil ne ment pas : l’œil est un cœur en mouvement, une galaxie de sentiments dans laquelle chaque être se libère et se renferme. Un recoin du corps où les pensées refoulées, les rêves inavoués, et les peines cachées se confondent et nous atteignent. Car Breakfast at Tiffany's est une œuvre sur le regard et le refus de (se) « voir ». Une vue s’employant comme un révélateur intérieur qui continuerait de dévêtir le réel, pour ne laisser que des êtres à nu, des pleurs à fleur de peau et des pensées exposées. Et de ces augustes diamants que sont les yeux d’Audrey Hepburn, ne reste qu’une humanité à contempler sous les apparences et le déluré. A supposer que vous y posiez votre regard. Diamants sur Canapé ne vit pourtant qu’à travers une Image. Celle accrochée dans des milliers de salons et de pièces à styliser. Une silhouette, un visage, des lunettes. Une figure devenue ce qu’elle dénonçait : une œuvre consumériste, d’apparences et de tromperie. Car Breakfast at Tiffany's n’est qu’une invitation à écorcher l’icône pour en révéler les déchirures. Sa sublime ouverture ne saurait mieux condenser toute la solitude derrière le sophistiqué de son héroïne : d’une 5ème avenue dépeuplée à la devanture de chez Tiffany’s, Holly s’échappe dans un rêve impossible ; un lieu où les parures deviennent, l’espace d’un instant, siennes. Comme en s’évadant dans le luxe des vitrines pour faire du superficiel une façade à sa propre solitude. Mais la vitrine incarne cette limite, cette barrière au possible, et le plan intérieur renforce d’autant plus son exclusion, repoussée par sa propre idéalisation, au point de devenir une marchandise qu’on expose et qu’on admire. Et il aura suffit de l’instantané d’une séquence pour faire que les diamants deviennent éternels. L’évidence apparaît. Breakfast at Tiffany's est une œuvre sur la dissimulation : ce doux visage et ce regard blessé, cachés sous l’apparat d’une paire de lunettes, aux verres aussi sombres que la conscience torturée de son égérie. Car tout n’est qu’une question de travestissement, pour une société qui ne juge que par le regard. Un jeu de dupes où la robe fait la personne, et où l’ascension sociale ne se fait que par le mérite de l’illusion. Une manière pour Blake Edwards de capter l’éternelle image d’une société urbaine/ mondaine du paraître, celle des valeurs saines et sauves, celle du chic et de la « Party », celle d’une paysanne se prenant pour une dame, de Lula Mae à Holly Golightly. Un masque social qui ne passe d’ailleurs qu’à travers le vêtement et le sublime de la métamorphose. Comme une manière de dissimuler par le dévoilement. Paradoxal, et pourtant, Breakfast at Tiffany's ne fonctionne que par l'ambiguïté de ses interactions : de l’allumeuse (« You light me ») à l’innocente, la bonhomie extérieure se confronte à la fragilité intérieure. A l’image de ce chat sans nom, symbole de la perte d’Holly avec elle-même, d’une identité s’effaçant sous le poids des regards et de l’illusion. D’autant plus lorsque les intérieurs font de son enfermement un refus de l’extérieur : un anti huis-clos où l’appartement ferait figure d’individualisme et de liberté sur son mode de vie. « There was once a very lovely, very frightened girl » Et là où Truman Capote faisait de son écriture une subversion de chaque instant, Blake Edwards y préfère (ou plutôt se voit imposer sous peine de censure) le respect de la moralité par le romantisme. Tout du moins en apparences. Car tout se joue dans l’invisible et le subtil : Edwards stimule sa créativité par le non-dit et fait d’une lisse romance une œuvre ambivalente, tant dans sa représentation de la femme libérée que dans son portrait d’une libre sexualité. Diamants sur Canapé n’est pas cette fade et naïve romance tant décriée par son auteur, mais fait de sa sophistiquée subversion une permanente allusion à décrypter. Mais Breakfast at Tiffany's n’est rien sans son mythe, sa légende, sa muse. Celle qui érige sa délicatesse au service d’une courtisane, ivre d’arrivisme et de réceptions. A défaut de représenter cette image effrontée de la fleur de macadam, Audrey Hepburn insuffle à son personnage une complexité, une dualité, lui permettant de s’imposer par la grâce là où l’élégance ne devrait pas exister. Une ambiguïté nourrie par son propre vécu : de l’abandon de son père aux privations de la guerre, son jeu, entre ingénue et désaxée, n’en devient que plus naturel et déchirant. Une réinvention totale pour un bouleversement de la féminité : Givenchy, sa robe noire, sa chemise de nuit, etc. Le chic dans un instant de grâce où les lunettes et le porte-cigarette construisent le visage moderne de l’icône émancipée. A cette peinture de perfection, la mise en scène de Blake Edwards se veut puiser sa force dans l’humour visuel et la théâtralité détournée, par la fluidité des mouvements de caméra et la superbe gestion des espaces : la séquence de fête mondaine surchargée se change alors en une farce aussi « dense » qu’audacieuse, faisant de la foule un artifice pour souligner l’étouffement des personnages sous cette société de l’aspect. Néanmoins, le gag n’existe que pour orchestrer la comédie des sentiments. Un ton doux-amer porté par cet inoubliable Moon River d’Henry Mancini, et sa mélodie à en faire pleurer la guitare d’Audrey. Une voix, un regard, une allure, une démarche. De l’infini bonheur de le voir, Breakfast at Tiffany's s’absorbe de la mélancolie du regard. Chaque plan respire la douleur par la douceur. Comme un torrent de larmes atténué par le romantisme enjoué de l’ensemble. Une illusion pour mieux en souligner les choix d’une âme tourmentée, le dilemme traversant le personnage d’Holly : l’amour ou l’argent, la solitude ou l’union. Son rejet de l’amour comme son rejet d’elle-même. Se fuir pour ne pas avoir à choisir. L’homme incarné brillamment par George Peppard est aussi un personnage entretenu, construit sur ce choix, cette frustration. Un écrivain en panne, qui verrait en Holly une figure d’inspiration voire même un fantasme de son esprit. Un amour qui n’existerait donc que jusqu’à ce qu’il soit couché sur papier. Et après ? Ensemble contre les malheurs du monde, avant, peut-être, de resombrer dans les masques d’une société de l’ambition. Car le mémorable final distille un sentiment à double entente : sous le dénouement heureux d’un baiser sous la pluie, le regard s’élève pour ne voir qu’une ruelle étroite, des poubelles, des détritus, des résidus, comme un rappel à la réalité, là où s'embrassent deux condamnés. L’amour finira-t-il par s’étouffer dans les larmes des lunettes noires ? De ces jeux de l’amour où la passion se forme dans le spleen de la lune, Breakfast at Tiffany's dépeint un monde où les relations amoureuses se perdent dans l’instabilité des choix et des faux-semblants. Une sphère où tout le monde se « prostitue » pour devenir cet Autre soi à la recherche de la sécurité pécuniaire et du profit mutuel. Par l’élégance remarquable de son casting, Blake Edwards modèle, dans la douleur et la passion de son héroïne, une comédie du raffinement où s’écrit le mythe d’un regard de toute beauté. De l’intense mélancolie qui s’en dégage, le regard s’en trouve obstrué par la brume du cœur. Et de l’envol face aux intimes blessures, une seule harmonie résonne : celle de deux vagabonds prêts à voir le monde et à s’abandonner au ciel fuyant des amours perdus. Two For the Road A lire également sur Le Blog Du Cinéma

Criticman17

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4,0Très bien
Publiée le 27/01/2018

C'est un film drôle. Le film raconte l'histoire d'une rencontre qui gravit au fil du film un amour sincère et beau. On s'attache à ce duo Holly et George qui d'une belle amitié passe un cap pour s'unir et construire un avenir en commun.

James Cocody

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3,5Bien
Publiée le 18/01/2018

Incomparable et merveilleuse Audrey dans un film pour moi moins merveilleux qu'elle. C'est vrai que c'est plutôt émouvant, bien raconté, bien filmé, mais c'est trop long pour ne pas s'ennuyer un peu de temps en temps, un peu futile aussi toute cette faune criarde et superficielle qui gravite autour d'elle d'une manière que j'ai trouvée parfois exagérément encombrante. Musique inoubliable, bien sûr, qui mérite toutes les louanges et toutes les récompenses reçues. Sans oublier Le Chat qui tient le rôle le plus original et qui le joue à la perfection!

Emmanuel B.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 18/01/2018

Rien que pour Audrey, sa grâce, son élégance, son charme, ses yeux, son sourire ! L'amour triomphe toujours et c'est bien comme ça.

cheesecake631

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 11/11/2017

Un vrai bijou du cinéma, qui n'a d'égal à sa beauté que son intrigue romantique très émouvante et fascinante. La magnifique (pour ne pas dire la plus belle) rose piquante et délicieusement délicate qu'est Audrey Hepburn vient donner une féminité toute naturelle au film, et tant son jeu que sa manière de s'exprimer ravissent les spectateurs (on rit, on s'émeut, face à ce petit brin de femme qui a toujours son mot à dire !). Et dire que l'actrice ne se trouvait pas belle...un comble qui nous fait sourire. Le final fera fondre tous les cœurs tendres, avec le fameux chat mouillé (qui, aux dires de l'acteur, sentait très mauvais...) et la douce pluie romantique qui s'abat sur le couple comme un signe de fin imminente, et déjà on voudrait remettre le film à son début. Tout recommencer encore, pour avoir le plaisir de goûter aux répliques cultes et pétillantes de la divine actrice, de voir le pauvre acteur inlassablement éconduit, pour pouvoir entendre les acteurs fredonner à la guitare quelques airs, pour revoir encore et encore ce final plein d'émotions, et pour retrouver cette fameuse "petite robe noire"... Le film d'Audrey Hepburn à ne pas manquer, brillant de mille éclats.

Attigus R. Rosh

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3,5Bien
Publiée le 21/08/2017

Diamants sur Canapé (peut-être plus connu sous son titre original Breakfast at Tiffany's) est un beau film romantique, réussi, confirmant le statut d'actrice culte d'Audrey Hepburn. Audrey Hepburn est charmante dans ce film et efface complètement George Peppard, pourtant assez juste dans son interprétation ici. Les autres personnages sont plutôt bien interprétés même si j'ai trouvé très déplacé celle de M. Yunioshi par Mickey Rooney. L'histoire est pas mal, elle a quelques côtés prévisibles, mais l'idée est assez originale et bien exploitée. Les personnages sont attachants et leur connivence est palpable. C'est un film très réussi.

Harry, un ami qui vous veut du bien

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4,5Excellent
Publiée le 03/07/2017

C'est une rencontre détonante et élégante entre le personnage d'Audrey Hepburn, et celui de George Peppard. L'une, féministe délivrée et indépendante qui subsiste sur le dos du patriarcat, l'autre, adorable écrivain bobo qui tombe amoureux d'elle, vont prendre soin d'un chat. Le film par des chemins de traverse, décrit les courbes de leurs chemins vers cette quête, laquelle évidemment se teinte d'un amour infini, tremblant et jamais certain.

Anémone Merl

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3,0Pas mal
Publiée le 18/06/2017

Un petit peu déçu par ce film. Audrey est toujours d'une beauté et d'une élégance sans faille, et interprétant le personnage d'Holly avec brio. Mais malheureusement, j'ai quand même trouvé quelques longueurs, des dialogues lents...

Shawn777

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4,0Très bien
Publiée le 14/05/2017

Ce film réalisé par Blake Edwards, sorti en 1961 et adapté d'un roman de Truman Capote est vraiment très bon. La filmographie de Blake Edwards est assez hétérogène car nous pouvons avoir de très bons films comme de très moyens et malgré la très bonne réputation du film, j'étais un peu sceptique en me lançant dans le film et j'ai finalement beaucoup apprécié, il fait parti de ses très bons films. Le scénario est original mais n'ayant pas lu le livre, je ne peux donc pas le comparer à ce dernier. Beaucoup de critiques disent que le film possède beaucoup de blancs et de scènes pas vraiment utiles mais personnellement, je n'en ai pas trouvé, je ne me suis pas ennuyé une seconde. Pour ce qui est de la mise en scène, on reconnaît bien le style d'Edwards et aussi bien pour l'humour assez décalé qui est dans certaines scènes très présent mais qui n'entache pas du tout le film pour autant car il est très bien amené. J'ai également beaucoup aimé les personnages et surtout celui de Holly Golightly qui est assez surprenant et qui arrive a être à la fois hilarant et touchant et à la fois détestable. Pour ce qui est des acteurs, nous avons en première ligne la très belle Audrey Hepburn qui joue très bien et George Peppard qui interprète lui aussi très bien son personnage. Nous avons également Patricia Neal, Buddy Ebsen et Mickey Rooney qui jouent bien. "Diamants sur Canapé" est donc un très bon film qui mérite son statut de culte.

Broyax

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0,5Nul
Publiée le 01/01/2017

Audrey est jolie mais un brin anorexique et carrément insupportable dans son rôle de petite bourgeoise errant comme une névropathe dans son petit monde de lèche-bottes attitrés. Le bellâtre Peppard (Agence tous risques putain) est un neuneu de première bourre, encore plus demeuré que l'autre folâtre. Incroyablement poussif, le film semble tourné sous un cocktail de tranquillisants dans lequel des baltringues racontent des stupidités à tue-tête sans s'arrêter. Le côté niaiseux à mourir le dispute à l'ennui sidérant et sidéral de cette affligeante "comédie" sans la moindre once d'intérêt passé, présent ou à venir.

Eselce

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3,5Bien
Publiée le 27/12/2016

Un classique de la romance et des histoires d'amour gamines et élégantes des années 60. Des goûts de luxe et la recherche de l'homme parfait, c'est-à-dire riche, pour Holly alors qu'un amour sincère l'attend à 2 pas de sa porte. Une belle interprétation et sans doute la plus célèbre d'Audrey Hepburn en companie de l'acteur George Peppard qui deviendra plus tard le très célèbre "Hannibal" de l'agence tous risques, rien que ça !

Wagnar

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 16/12/2016

Une magnifique réussite par son ton doux-amer, sa fantaisie romantique et la vitalité extraordinaire avec laquelle Audrey Hepburn a investi son personnage, trouvant ici le rôle de sa vie. Elle est proprement extraordinaire dans sa façon de suggérer la détresse par la vivacité même. Le portrait de cette écorchée vive, masquant ses blessures derrière une fantaisie délicieuse qui est aussi un moyen de tenir les sentiments et les êtres à l'écart, amuse autant qu'il touche. Un des films romantiques les plus mémorables et des plus magnifiques de tous les temps. La scène final avec le chat reste pour moi l'une des plus belles fins de l'histoire du cinéma. Le genre de fin qu'on ne retrouve plus dans le cinéma actuel qui baigne excessivement dans la dépression, le cynisme ou la vulgarité. On devrait en faire plus souvent des fins comme ça de nos jours. On devrait en faire plus souvent des films comme Diamants sur canapé de nos jours. Bien évidemment, je recommande à tous ce must du cinéma.

Sir Boris G.

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2,5Moyen
Publiée le 14/11/2016

Un film assez moyen au vu du monument auquel on pourrait s'attendre avec la réputation du film. L'humour n'est pas hilarant ni la romance n'est poignante, certains personnages sont trop caricaturaux... il faut se montrer indulgent pour voir ce film sans ennui mais on a quand même le charme de la belle et fragile Audrey Hepburn, c'est déjà ça ! Très honnêtement, il y a beaucoup de films de ce genre plus intenses que ce "Diamants sur Canapé"

Ma Livriotheque

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3,5Bien
Publiée le 11/06/2016

Oui le film n'est pas tout à fait comme le livre (en particulier la fin), et oui c'est tant mieux. Il est plus explicite, moins pénible, plus chatoyant grâce à Audrey Hepburn. Par contre, soit j'ai passé presque deux heures à entendre "Dolly" au lieu de "Holly", soit les traducteurs de la version française ont fumé toute la moquette de leur salon !! J'ai tendu l'oreille, augmenté le son... Mais oui, c'est bien ça : Dolly... No comment... En parlant de la version française, la synchronisation est à ch---, mais les doubleurs sont très bons, très naturels. Tout comme l'est Audrey Hepburn, naturellement douée pour la comédie. Non pas que l'histoire de Capote soit suivie à la lettre, mais l'essentiel est quasiment là. Les différences principales se notent sur le moment où Holly et Paul se promènent à New York pour faire des choses qu'ils n'ont jamais faites, la fin où nos deux protagonistes tombent amoureux et restent ensemble (carrément rien à voir avec la fin du livre !!), et du coup le fait qu'Holly ne voyage pas et n'a donc pas sa statue à son effigie en Afrique. Mais l'essentiel est bien présent, et cette version est pour être honnête bien plus sympathique que sa version papier. Holly est beaucoup moins énervante, sa relation avec Paul plus pétillante. En bref, je recommanderais plutôt cette pellicule légendaire (qui va jusqu'à vous remettre les pendules à l'heure en ce qui concerne vos classiques) plutôt que son grand frère le livre. La légende ici ce n'est pas Capote, mais bien Hepburn. livriotheque.free.fr

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