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    L'Oeuvre sans auteur - Partie 2
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    4,1
    223 notes dont 20 critiques
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    20 critiques spectateurs

    Yves G.
    Yves G.

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    3,5
    Publiée le 19 juillet 2019
    "La Vie des autres" avait connu un immense succès, critique et public : Oscar, César, Bafta du meilleur film étranger en 2007. Depuis douze ans, on attendait le prochain succès de son réalisateur, Florian Henckel Von Donnersmarck. Après un détour calamiteux par Hollywood, où il a dirigé Angelina Jolie et Johnny Depp dans The Tourist, un remake évitable d’un film français, le réalisateur allemand est de retour dans son pays. "L’Œuvre sans auteur" se présente comme l’histoire d’une vie : celle de Kurt Barnert, un jeune peintre en devenir, qui naît et grandit sous le nazisme, doit se conformer aux règles du réalisme socialiste qui prévaut en RDA dans l’immédiat après-guerre et finit par se réfugier en RFA dans les années soixante. Comme Fassbinder avec "Le Mariage de Maria Braun", Henckel von Donnersmarck retrace l’histoire de l’Allemagne contemporaine en racontant l’histoire d’un homme. C’est la partie la plus convenue du film, celle qui à la fois suscite le plus grand respect et crée le moins de surprises, tant le cinéma allemand – ou du moins celui qui s’exporte hors des frontières – semble s’être fait une spécialité du film historique contemporain à force de raconter l’histoire des petites gens sous le national-socialisme ("Seul dans Berlin", "Elser, un héros ordinaire") ou sous le communisme ("Le Vent de la liberté", "La Révolution silencieuse", "Good Bye Lenin !"). Mais tel n’est pas le sujet central du film. Il s’agit plutôt de montrer la naissance d’un génie artistique. Le personnage de Kurt Barnert est inspiré du peintre Gehrard Richter, né à Dresde en 1932, installé à Cologne et devenu mondialement célèbre pour ses « photos-peintures » qui interrogent le rapport de l’auteur à son art. C’est autour de ce thème que le film se concentre dans sa seconde moitié. On y voit le jeune peintre, qui vient de se libérer du carcan de l’art officiel communiste en s’exilant à l’ouest, chercher sa voie. Le film prend le temps de l’accompagner dans ses hésitations. Et, comme de bien entendu, on assiste en direct à l’épiphanie créatrice au son de l’entêtant "November" de Max Richter. Ce sujet à lui seul, ne suffirait pas à nourrir une fresque de plus de trois heures – qui est sortie d’un seul tenant en Allemagne mais qui, bizarrement, en France, est diffusée en deux volets, obligeant les spectateurs à passer deux fois à la caisse. Pour nourrir la tension, le film leste notre jeune héros d’un lourd trauma familial : sa tante, la jeune Elisabeth, a été stérilisée pendant la guerre par un gynécologue SS sadique qui se révèle être le père de Ellie, la jeune femme dont Kurt tombe amoureux en 1949. Le « méchant », monstrueux à souhait, interprété par Sebastian Koch, qui jouait le rôle du dramaturge placé sur écoute dans "La Vie des autres", est excellent. C’est d’ailleurs, on le sait, l’indice de la qualité d’un film. On pourrait, c’est vrai, reprocher à "L’Œuvre sans auteur" son académisme. Mais ne mégotons pas notre plaisir : depuis quand n’avait-on pas passé trois heures au cinéma sans regarder sa montre ?
    Jean-luc G
    Jean-luc G

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    2,5
    Publiée le 29 juillet 2019
    Depuis La vie des autres, on attend beaucoup de ce réalisateur, comme du cinéma allemand en général d'ailleurs. Le volet historique, pas très fouillé, illustre tout de même assez bien le passage direct d'un fascisme nazi au totalitarisme communiste, ce que beaucoup de pays ont d'ailleurs connu à l'est. Il aborde également le thème de la reconversion discrète de certains dignitaires, car tous ne sont pas partis en Amérique du sud! Mais dans cette veine "Le labyrinthe du silence" va beaucoup plus loin. La partie artistique est moins convaincante, alors que le sujet posé interpelle: le rejet de l'art dégénéré par les nazis, puis les commandes militantes du parti communiste, puis la dictature de la nouveauté à tout prix dans l'école des beaux-arts d'après-guerre. Tom Schilling manque un peu d'épaisseur pour faire passer l'émotion du parcours artistique, inspiré directement du peintre Richter. Le scénario se révèle moins riche qu'une bonne série, mais l'ensemble des deux films se laisse voir sans difficulté, en particulier le premier quand on s'intéresse à l'histoire allemande. Von Donnersmarck a probablement été trop ambitieux pour maitriser les différents genres présents à l'écran et leur donner une cohérence globale. Ciné - juillet 2019
    Mathieu D.
    Mathieu D.

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    3,5
    Publiée le 26 juillet 2019
    La trame du film souligné par Paula Beer (la femme du peintre) et Sebastian Koch (le beau-père) donne une œuvre vivante et entrainante. Peut être par contraste avec le jeu de l'acteur principal. Un bon moment.
    PLR
    PLR

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    2,5
    Publiée le 22 juillet 2019
    Film d’auteur dans la famille art et essai, certainement assez inaccessible à un très large public. Sur le registre drame, en ce sens que le scénario s’égrène sur une longue période historique (l’histoire contemporaine de l’Allemagne avec un H majuscule) allant du Nazisme au Stalinisme. Avec en filigrane un parti-pris, c’est que l’une et l’autre de ces idéologies sont peu ou prou miscibles entre elles et se nourrissent finalement des mêmes choses, du moins dans le domaine de l’art si ce n'est même davantage. Peu d’action, des sauts narratifs avec un mise en scène assez souvent allégorique. Et comme c’est long, l’ennui n’est pas loin malgré la force du propos. On cherche en vain par contre l’aspect thriller. Sans doute parce qu’on connait la trame de l’Histoire. La présente critique vaut pour la partie une et la partie deux, vues à un jour d’intervalle.
    Gfa Cro
    Gfa Cro

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    3,5
    Publiée le 20 juillet 2019
    1ère partie vue le 20190717, la 2nde le 20190719, avis le 20190719 - le même que pour la partie 1. Bien, intéressant, quelques longueurs, un peu trop simple. J étais resté sur une meilleure impression à la fin de la première partie que celle totale que j ai. Il me semble que la première partie se complexifie au fil du film tandis que la seconde se simplifie. A la fin de la première, le film commençait à jouer avec le spectateur en faisant en sorte qu il sache ce que ses personnages ne savent pas. Mais cela n'arrive quasi jamais durant la seconde partie, l écart entre les spectateurs et les personnages reste à peu près le même, le film ne fait qu exploiter son histoire sans la complexifier, sans lui donner plus d ampleur. Pourtant, il y a des choses bien dans la seconde partie, la visite guidée de l école qui montre la recherche bouillonnante qui y a lieu. Le cours du professeur qui est en fait quasi un cours de sociologie ou de philosophie. Mais la seconde partie est bien plus simpliste. La famille du peintre disparaît totalement mis à part les deux trois souvenirs qui reviennent. La femme du professeur est quasi inexistante, mis à part une scène sur laquelle j espère revenir, la femme du peintre n a aucune personnalité dans la seconde partie. Si elle mourrait au tout début de la seconde partie, cela ne changerait rien à la fin du film. Au final, j ai l impression que le message du film se résume à "ce que les nazis ont fait durant la seconde guerre mondiale, ce n est pas bien et à laissé longtemps des séquelles". Même sur l art le film ne me semble pas tenir de discours remarquable. C est intéressant cette idée que les nazis voulaient du réalisme pur et personnifié, les communistes du réalisme social (de mémoire mais je crains de ne pas avoir bien intégré ce que le film dit). Que l école avant garde voulait la liberté créatrice avant tout (seul vous savez si cela a un intérêt). Et que toutes pensaient faire table rase du passé et réinventer quelque chose, que seul ce qui est à la mode est digne d intérêt. Je trouve le film trop maladroit trop souvent. Lorsque Kurt s éraflé avec l arbre, le lendemain il n a plus une seule marque lorsqu il cherche un appartement. J avais remarqué durant la première partie une seconde faute grossière de script a mes yeux mais deux jours plus tard, je l ai oubliée. Je dirais que c était 5 minutes après, peut être quelque chose à base d un mouvement qui termine un plan et commence le suivant, sauf qu ils sont incompatibles. Dans la seconde partie, le plan avec la caméra qui parcourt la façade de l immeuble et qui se termine avec la petite fenêtre ouverte avec le bon angle pour voir l intérieur de l atelier trop maladroitement soigné, ostentatoire. Ou encore la première photo projetée sur une toile, il tourne la toile en position portrait et c est superbement cadré. Pareil, lors de la fin du film il écoute le bruit autour de lui, le film manque cruellement de finesse. Pour une raison que je ne m explique pas trop, en général je ne remarque pas particulièrement les anachronismes, mais j ai été gêné par cold song de klaus nomi, 1981 dans une scène datée 1961. Peut être que le morceau est trop connu, que sa date de création est trop cernable. J ai dit que je souhaitais évoquer la seule scène du second épisode où la belle mère existe un peu dans le film. Lorsqu elle dit à son mari "ça n'a pas marché". Cette scène m a déçu. Sa fille dit dans le premier épisode que sa mère ne l inquiète pas, sous entendant par la il me semble, qu elle est un peu falotte, peut être qu en fait elle voulait dire que sa mère la soutenais à sa façon. Ce qui est compatible avec l arbre et la visite de la chambre qui suit. Il y a en effet tout un ensemble de petites choses qui dressent un portrait de cette mère et qui semble incompatible avec cette remarque qu elle fait à son mari. En effet, cette remarque signifie qu elle est bien plus agissante que ce que le film dit par ailleurs, et/ou qu elle soutient son mari contre sa fille et/ou qu elle est machiavélique, en tout cas, cette scène ne semble pas cadrer avec le reste du film. Au final, tout cela dit que bien que le film est très bien, il a de nombreux cotés décevants qui gâchent l impression générale que le film devrait avoir sur la base de son scénario et de ce qu il aurait été possible de faire d un tel scénario avec de tels acteurs.
    Serge V
    Serge V

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    4,5
    Publiée le 21 juillet 2019
    une seconde partie plus axée sur la peinture mais qui n ' oublie pas les destins des personnages de la première partie et compte des moments émouvants ! toujours aussi bien interprété avec la présence de nouveaux acteurs , je citerai Oliver Masucci magnifique entre autres ! pour qui aime la peinture ( pas forcément la peinture contemporaine !!! ) , un film passionnant !
    Matching P.
    Matching P.

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    4,0
    Publiée le 29 juillet 2019
    Ce film-fleuve allemand de Florian Henckel Von Donnersmarck est diffusé en deux parties d'environ 1h30 chacune. Ce découpage en deux séances nous a paru inutile car les 3 heures passent sans que l'on s'en aperçoive, à aucun moment nous nous sommes ennuyées, les scènes d'action rythment le film. L'histoire de la vie du peintre se divise en trois séquences : l'enfance, les jeunes années et l'âge adulte. De l'époque d'avant guerre jusqu'aux années 60. Du nazisme au communisme, l'Allemagne face à son passé, encore une fois...mais d'une manière originale. L'histoire d'une vie, la grande Histoire et l'histoire de mouvements artistiques s'entrecroisent. Au début le petit garçon va découvrir l'Art grâce à sa jeune et belle tante dont la sensibilité va être anéantie par le régime nazi, tout comme l'art "dégénéré" qu'elle admire tant. C'est elle qui lui dit de ne jamais détourner son regard. Cette phrase va influencer sa peinture plus tard, elle va l'aider à évacuer le traumatisme de son enfance. Il trouvera enfin son style après être passé à l'Ouest. Le film est inspiré de la vie du peintre Gerhard Richter, l'un des artistes les plus connus d'Allemagne, qui a exprimé son désaccord avec ce "biopic". Pourtant, le metteur en scène souligne avoir eu quelques entretiens fructueux avec l'artiste. Beaucoup de faits sont vrais, comme l'histoire de la tante ou le passé du beau-père. Le film est construit comme une fresque. Certaines scènes sont des tableaux comme le bombardement de Dresde vu de loin. On peut reprocher "l'esthétisation" de l'horreur, des clichés. Des images trop appuyées comme la larme de la tante sur la chaussure du gynécologue nazi qu'il essuie avec un mouchoir aussitôt jeté à la poubelle. Certaines trop explicites et poussées à l'extrême : les soldats qui tombent, la chambre à gaz... Mais c'est un parti pris peut-être courageux aussi ? Le cinéaste essaie de reconstituer le processus de création artistique. Le jeune peintre prend conscience qu'il doit se fier à son instinct, il voit des choses que son intellect ne comprend pas. Ses tableaux sont plus "intelligents" que lui. Ils sortent de l'inconscient, ils sont donc sans auteur ! La musique de Max Richter est en parfaite harmonie. Le casting est très réussi, la ressemblance entre les deux Elizabeth, la tante et la femme, la ressemblance entre le petit garçon et l'adulte - et il faudrait citer tous les acteurs. Bien sûr, après le magnifique film "La vie des autres" les attentes étaient grandes et le film n'a pas échappé aux critiques, surtout venant d'Outre -Rhin, où on reproche au réalisateur une certaine facilité. Mais nous avons aimé et passé un très bon moment de cinéma. On aimerait connaitre la suite, on propose l'idée d'une troisième partie ! http://www.matchingpoints.fr/2019/07/28/cinema-loeuvre-sans-auteur/‎
    tixou0
    tixou0

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    3,0
    Publiée le 6 août 2019
    On retrouve Kurt Barnet (Tom Schilling) et Elisabeth "Ellie" (Paula Beer) toujours très épris, qui se marient, et passent à l'Ouest, juste avant l'entrée en fonction du Mur (il y a presque 58 ans, jour pour jour, quand j'écris ces lignes), et peu après les parents Seeband spoiler: (le passé gênant du médecin se rappelant à lui). Les deux quasi-trentenaires vivent alors une vraie "vie de Bohême" dans un galetas de Düsseldorf, elle dans un atelier de couture, lui (qui s'est rajeuni, pour être crédible en étudiant) à la prestigieuse Académie des Beaux-Arts locale. Contaminé dans un premier temps par les effets de mode (rejet de l'expression picturale, jugée trop classique, tentation de l'art conceptuel), il subit l'influence d'un très atypique professeur d'histoire de l'Art (Oilver Masucci, un Italo-Allemand, dans le rôle, et y excellant), et trouve (dans la douleur...) une démarche personnelle, résolument à l'opposé spoiler: - laquelle provoque l'adhésion, inespérée, de la critique, et en fait un artiste renommé. Ces oeuvres figuratives, cette dernière les appelle "Sans auteur".... Cette deuxième partie est donc centrée sur la création artistique, ce qui donne lieu à certains points de vue éclairants à ce sujet, et quelques bonnes scènes. La chronique, le film d'apprentissage (de maintenant jeunes adultes, il est vrai) passent au second plan, spoiler: même si le père de Ellie (Sebastian Koch) est toujours dans la coulisse, avec un sens de l'amour paternel bien à lui, et ne ratant jamais une occasion d'humilier un gendre fort peu à son goût... ce qui met un peu de piment dans une dramaturgie un peu languissante. Au bilan, deux parties un peu inégales, voire déséquilibrées, et un certain manque de souffle - mais trois heures (en deux fois) se laissant visionner avec intérêt, sinon passion, car trop académiques d'expression, globalement.
    velocio
    velocio

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    3,0
    Publiée le 19 août 2019
    Après l'énorme succès obtenu avec "La vie des autres" et le plantage hollywoodien de "the tourist", le réalisateur allemand Florian Henckel von Donnersmarck revient dans son pays avec un film sur l'art inspiré par la vie du peintre Gerhard Richter. Il raconte l'histoire sentimentale et artistique de Kurt Barnert, jeune garçon à l'époque où le régime hitlérien fustigeait l'art moderne comme étant dégénéré, devenu ensuite étudiant aux beaux-arts puis peintre officiel dans une RDA se consacrant au réalisme socialiste, avant de chercher sa voie à l'ouest, dans une ville, Düsseldorf, dans laquelle on ne peut arriver à percer qu'en inventant sans cesse du nouveau. Parti très fort, le film a tendance à s'essouffler petit à petit, la deuxième partie étant beaucoup moins excitante que la première. Dans ce film dans lequel il est difficile de deviner quelles sont les préférences artistiques du réalisateur, on retrouve Sebastian Koch, déjà présent dans "La vie des autres", Paula Beer, unanimement appréciée dans "Frantz" de François Ozon, et Tom Schilling dans le rôle principal.
    dominique P.
    dominique P.

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    5,0
    Publiée le 21 juillet 2019
    Voilà après avoir vu hier la partie 1, je viens de voir ce jour la partie 2. Je confirme tout ce que j'ai dit dans ma critique sur la partie 1. Voilà une histoire vraiment émouvante et bouleversante.
    Christ77
    Christ77

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    5,0
    Publiée le 11 août 2019
    Film très émouvant et touchant. Tout est pensé en terme de mise en scène. Des actrices et acteurs au top. C'est un film magnifique! À voir d'urgence!
    clamarch
    clamarch

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    4,0
    Publiée le 10 août 2019
    Et voilà ! Une parfaite bi-logie ! C'est l'art qui mène la danse dans cette seconde partie. Quand la politique et la dictature pensent pouvoir imposer leur loi. Hymne à la liberté de créer et à l'amour.
    fesse_loquace
    fesse_loquace

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    5,0
    Publiée le 9 août 2019
    Cette œuvre est tellement riche que je ne me sens pas équipée pour la commenter ! En fait, il faut voir ce film deux fois (oui, je sais, cela fait quatre entrées) La première pour l'intrigue magistralement menée. La seconde pour l'analyse esthétique, qui va beaucoup plus loin. Au-delà du message politique ("Ich, ich, ich"), On comprend que l'art, ce n'est pas vouloir, c'est subir. Quatre séances, et pas un grincement de fauteuil !
    missfanfan
    missfanfan

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    3,5
    Publiée le 7 août 2019
    Je ne sais pas en fait si je préfère la partie une ou la deux la suite de ce film se complète très bien et les acteurs jouent très juste du coup le temps passe vite , pourtant je ne suis pas fan de cinéma Allemand mais ce film est bon je recommande
    cosette2010
    cosette2010

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    4,0
    Publiée le 2 août 2019
    Cette partie s'attache à décrire la recherche de l'artiste en devenir avec un Tom Schilling mutique et peu expressif. Sébastian Koch est parfait en monstre absolu sur lequel le piège se resserre.
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