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    L'Homme des vallées perdues
    note moyenne
    3,8
    299 notes dont 73 critiques
    répartition des 73 critiques par note
    18 critiques
    21 critiques
    21 critiques
    11 critiques
    2 critiques
    0 critique
    Votre avis sur L'Homme des vallées perdues ?

    73 critiques spectateurs

    ElAurens
    ElAurens

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    3,0
    Publiée le 16 août 2010
    Considéré comme l’un des plus grands westerns du cinéma, Shane n’a pour moi pas le niveau. Ce film possède trop de bons sentiments, d’un coté Alan Ladd le gentil gentil et de l’autre Jack Palance le méchant méchant. Ce western est vraiment typique de ceux des années 50 et est très éloigné de ceux que feront Aldrich, Leone ou encore Peckinpah. Enfin je ne dis pas que je n'ai pas aimé, au contraire on a un bon film avec de bons acteurs, de bons décors, une dose d’humour mais c’est tout.
    lextricable
    lextricable

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    4,0
    Publiée le 21 mai 2009
    Tous les ingrédients du genre sont réunis : paysage grandiose, héros solitaire (le petit Alan Ladd, coupe de douilles rockabilly, drôlement fagoté – du moins jusqu’au dénouement du film, voix à la Mel Gibson), horde de méchants, manichéisme (relatif, ici), pugilats, conflits d’intérêts, tempêtes sous les crânes, musique pour spectateurs aveugles et/ou durs de la feuille… Genre hyper formaté, quelque peu simpliste, mais Georges Stevens ne sombre pas dans la « shame » et au contraire mène à bien son affaire avec maestria tout en pimentant son film avec les sentiments de Marian (Jean Arthur, très sexy à 53 ans) pour Shane (Ladd) qui d’ailleurs reprendra son chemin en solo pour ne pas briser la famille qu’il a aidée…
    DAVID MOREAU
    DAVID MOREAU

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    3,0
    Publiée le 16 février 2018
    LE CAVALIER SOLITAIRE. Première fois que je découvre Alan Ladd dans un premier rôle. Un western sympathique qui malgré les années se comporte toujours bien à l'écran. En attendant Clint...
    Thierry Salvador
    Thierry Salvador

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    5,0
    Publiée le 21 novembre 2013
    Il faut reconnaître que si l'on désire établir un classement dans le domaine du cinéma, amènerait tout le monde, je le pense, à entrer ce chef d'oeuvre dans le top 5. Très peu de film abritent une qualité équivalente.
    AMCHI
    AMCHI

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    3,5
    Publiée le 13 août 2018
    Il est paradoxal que certains films malgré leurs qualités évidentes nous déplaisent et que d'autres malgré plusieurs critiques à émettre nous ne déplaisent pas et c'est le cas pour moi avec L'Homme des vallées perdues. Ce western au premier abord aurait plus tendance à me sembler un peu lourd et vieillot pourtant j'ai passé un bon moment devant. Il est un peu trop solennel par moment et même le héros joué par Alan Ladd peut paraître peu imposant face à ses ennemis notamment Jack Palance qui n'a pas un personnage tellement présent à l'écran spoiler: et qui se fera rapidement éliminé lors du duel final mais qui marque par sa stature. L'Homme des vallées perdues est un western très joli visuellement, avec des personnages bien décrits sans réels temps morts (bien que vers le milieu il y a un coup de mou) qui peut toucher avec son héros pur et désintéressé dans son aide aux fermiers qui sont tous des braves gens. Une vision sans doute idyllique mais qui ne sombre jamais dans la naïveté totale, un film prenant mais pas aussi marquant que d'autres westerns.
    loulick
    loulick

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    4,0
    Publiée le 5 mai 2012
    c est le 1 er western que j ais vu de ma vie je ne peut pas l oublier il est superbe
    Sergio-Leone
    Sergio-Leone

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    1,0
    Publiée le 25 décembre 2010
    Mon dieu que c'est dur de regarder cet océan de mièvrerie façon "la petite maison dans la prairie" avec des décors kitsch, des costumes kitsch, et des valeurs morales présentées comme on le ferait à une classe de maternelle. Je passe les scènes de bagarres ridicules... mais loue quand même le charisme de Jack Palance (oui parce que Alan Ladd son charisme part un peu en fumée dans son costume de Davy Crocket façon Lido...). Tout ce que je déteste dans le western américain où tout est caricatural, mielleux, conventionnel et où le moindre cadre est une propagande des valeurs puritaines américaines.
    R@ff'
    R@ff'

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    5,0
    Publiée le 30 décembre 2006
    Que dire?? ce film est parfait tout simplement, Clint Eastwood s'en est d'ailleur inspiré pour son Pale Rider, bref à voir, malheureusement on pourrait repprocher au film son vieillissement.Il est cependant dommage qu'il reste aussi méconnu du cinéma, et seules quelques personnes ont vraiment appréciées le film.Il n'y a qu'a regarder le nombre de pages de critiques pour s'en rendre comte ^^
    NeoLain
    NeoLain

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    3,5
    Publiée le 8 mai 2015
    La ferme et ses convivialités. Le partage des terres et sa dureté. L'acteur Alan Ladd interprète un ancien chasseur de primes débarque et défendra les fermiers contre les ranchers qui eux, veulent récupérer le terrain, pensant que tout est pour eux et rien que pour eux. Dans cette histoire, un enfant suit et regarde cette homme courageux comme un second père. Je m'inquiétais un tout petit peu parce que le petit s'impose dès le début du film et tient une présence appuyer sur toute la longueur du film, mais cela ne gâche en rien ce western qui prend tout son sens une fois qu'il s'approche de plus en plus de la fin.
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    3,5
    Publiée le 25 mars 2015
    Un joli western sans prétention. Malgré tout on a du mal à comprendre pourquoi les gens s'attachent à cet inconnu. Et pourquoi cet homme les défend contre les méchants. Pourquoi également il devient comme un père pour ce fils, lui apprend à tirer ou bien lui donne des conseils pour survivre dans ce monde hostile. Intéressant quand même car très beaux décors et ambiance parfaite
    this is my movies
    this is my movies

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    4,0
    Publiée le 10 novembre 2016
    Si le film demeure encore aujourd'hui un classique, c'est avant tout parce qu'il a fait des petits parmi les plus représentant du genre (Leone, Peckinpah et Eastwood) qui ont tous été fortement influencés et/ou marqués par ce western classique. Cette pureté formelle et idéologique s'accompagne toutefois d'une reconstitution soignée mais aussi incroyablement viscérale, tant au niveau des costumes (élimés), des décors (dépouillés) voire des coutumes du Far West mais aussi avec une représentation assez frontale de la violence. Si A. Ladd n'a pas un charisme intense et que son interprétation est assez fade, il est bien épaulé et l'arrivée du bad guy (J. Palance, dont la silhouette inspirera le "Phil Defer" de Morris) équilibre les choses. C'est donc un film vu à travers les yeux d'un enfant de 10 ans (ce qui en explique la naïveté parfois touchante) mais ce point de vue permet différentes lectures du film, un western parfois très sombre et qui présente certains personnages assez ambigus qui évolueront parfois dans des directions surprenantes. La mise en scène de G. Stevens met en valeur les paysages et il iconise à merveille son personnage principal, véritable incarnation du héros justicier au passé trouble, surgit de nul part pour aider les gens honnêtes. Une matrice du western aux résonances multiples et qui s'avère donc indispensable pour tous les fans du genre. D'autres critiques sur
    Grouchy
    Grouchy

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    4,0
    Publiée le 10 avril 2014
    Parmi tous les westerns classiques, presque aucun n'a traité de la relation entre l'adulte et l'enfant. C'est l'occasion que saisit Stevens pour parler de ce thème et des influences mutuelles entre Ladd et De Wilde. L'un est désabusé et l'autre envieux et voulant devenir le meilleur tireur. Le petit garçon est alors le témoin des évènements, découvrant alors le vrai monde auquel il est confronté, dans lequel les adultes luttent en vain. L'enfant étant le plus proche du héros, Stevens a aussi ajouté à cette symbolique le chien, meilleur ami de l'homme, prêt à suivre le petit garçon accompagnant son idole. Pour approcher de plus près à cette identification, Stevens a adopté à sa caméra une position particulière : en effet la totalité des plans sont filmés à taille d'enfant, exposant les physionomies complètes et privilégiant à fond la perspective. A certaines occasions, la caméra semble se glisser dans le décor pour capturer discrètement les images. Il n y a pas de miévrerie dans ce film, pourtant le décor et les personnages pouvaient l'inviter : des méchants manichéens ( superbe et impressionnante interprétation de Palance ), une famille opprimée, une musique typiquement hollywoodienne... Le film garde une maturité et une solidité excellente. En témoignent les séquences de bagarre, qui exploitent au maximum la tension par leur mise en scène parfaite.
    yannick R.
    yannick R.

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    4,0
    Publiée le 7 août 2018
    Un super western avec un grand Alan Ladd, tout en intériorité dans le rôle de Shane, héros complexe renonçant à l'amour, venu de nulle part et y retournant à la fin et un Jack Palance parfait en tueur inquiétant.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 22 juillet 2014
    Pour mon deuxième western, j'ai mis la main sur "L'homme des vallées perdues" (1953), film réputé mythique et dont l'aura n'est plus à démentir. Eh bien, j'en suis ressorti agréablement surpris après ma pseudo-déception de "La rivière rouge" avec John Wayne. Tout d'abord, il faut préciser que George Stevens adapte le roman à succès de Jack Schaefer intitulé "Shane". Grâce à "Shane"/"L'homme des vallées perdues", le metteur en scène, qui était sur la pente descendante, se refait une petite place au soleil. Ses quatre derniers films sont "Géant" (avec l'inoubliable James Dean), "Le journal d'Anne Frank" (qui lui permet de renouer avec l'horreur de la guerre), "La plus grande histoire jamais contée" (en compagnie de Charlton Heston) puis "Las Vegas, un couple" (avec la reine E. Taylor). "Géant" marqua ainsi l'apogée de deux grandes figures du septième art (Stevens et Dean). Histoire de "L'homme des vallées perdues" : une famille de petit propriétaire s'allie à un étranger venu de nulle part (Shane) pour lutter contre le remembrement des terres. Le scénario, dans ses méandres bien rattachés entre-eux, rend un vibrant hommage aux pionniers venus s'installer dans le Wyoming. Les colons (ici, la famille) font face aux ranchers cupides et avares. Dans le rôle du grand patron, Emile Meyer (revu chez Kubrick dans "Les sentiers de la gloire") est convaincant à souhait car il défend son opinion avec âpreté et toute la rage qu'il a de vouloir gagner ce combat à tout prix. Un rôle sur-mesure qui permet justement d'asseoir le contexte social de la fin de la Guerre de Sécession. Contexte renforcé aussi par la famille qui veut garder son lopin de terre pour pouvoir survivre. Van Heflin (une figure du western des 50's : "Tomahawk", "Trois heures dix pour Yuma"...) impeccable, Jean Arthur (faisant un come-back remarqué, elle avait joué avec Capra et Hawks au tout début du parlant) parfaite et Brandon De Wilde (qu'on retrouvera dans "L'ange de la violence" de Frankenheimer), à la limite du supportable, incarnent cette famille modèle bouleversée par l'arrivée inopinée de l'étranger Shane campé à merveille par un Alan Ladd (déjà remarqué dans "Citizen kane", "Tueur à gages" et "Le dalhia bleu" !!), certes très théâtral mais qui en impose du début à la fin. Ladd, qui non seulement apporte le grain de folie mais qui reste bien terre-à-terre dans l'évolution de son personnage. Lorsqu'Emile Meyer se rend compte de la difficulté de faire déguerpir tous ces petits fermiers, il prend la décision d'engager un tueur à gage, qui n'est autre que Jack Palance (consacré, il tournera dans "Le grand couteau" d'Aldrich, "Le mépris"...). Un de ces seconds couteaux en or, inoubliable et mémorable. Une véritable trogne de vallée perdue ! Super Jack !!! Cette ossature (gentil-méchant-étranger-tueur à gage), bien que manichéenne dans l'ensemble, permet au western de se trouver un peu, et même plus : d'ancrer une typologie de scénario complexe dans des rapports psychologiques trouvés (fermiers vs propriétaires, un étranger un peu héros qui remplace le père, et son autre penchant avec le tueur à gage incarné brillamment par un Palance dans toute sa splendeur). Notons aussi la présence de Ben Johnson, autre vétéran du genre : "Le prisonnier du désert", "Les Cheyennes", "La horde sauvage"... !! De plus, ce pur produit western nous montre de superbes beaux paysages rattachés à une image en Technicolor parfaite et millimétrée du début à la fin. Très beau travail Loyal Griggs !! Présent sur "Les dix commandements" et "Du sang dans le désert" d'Anthony Mann notamment. Cette photographie, appuyée d'une musique onctueuse et moderne de Victor Young (auteur pour de grands classiques du cinéma : "Pour qui sonne le glas" avec Gary Cooper, "Rio Grande", "L'homme tranquille"...), nous met dans l'ambiance voulue par George Stevens. Le metteur en scène fait avancer son métrage, un coup dans la nuit et un coup de jour, de manière à nous imprégner de cette ambiance, nouvelle et novatrice, dans un montage parfaitement maîtrisée servant à merveille le scénario. Bingo George !! Dans ce western, la violence, mise au grand jour par le réalisateur, paraît aujourd'hui réductrice malgré de très beaux corps-à-corps et d'un duel final exemplaire. Tous mes chapeaux, Maître Stevens ! Pourquoi je considère "Shane"/"L'homme des vallées perdues" comme un western mythique ? Pour toutes les raisons invoqués ci-dessus, mais aussi car il s'agit d'une première dans l'histoire du western : des codes, dans l'idée, sont balancés, et seront repris par les plus grands ensuite. Premier exemple : Shane arrivant mystérieusement (annonciateur de "L'homme des hautes plaines") et se déplaçant au milieu de la caméra sur un plan large (préfigurant "Et pour quelques dollars de plus"). Et ce n'est pas tout. La noirceur des personnages, à commencer bien sûr par l'énigmatique Jack Palance, l'autre chasseur de primes. On ne le voit que très rarement, et pourtant, c'est son visage qu'on retient une fois le film terminé. Un peu à la Lee Van Cleef, je trouve. Je termine par le final. Énigmatique, suscitant les débats (voir sa référence dans le "Négociateur" avec Samuel L. Jackson), profondément mystérieux (on ne sait rien d'Alan Ladd, ni ses motivations à rester avec la famille), ce nouveau genre de cowboy s'en va en laissant ses règles dans un Far West dépassé par les événements. Un nouveau type de personnage est dessiné par Maître Stevens nous montrant l'aura sur lequel repose encore le film, 64 ans encore après sa sortie ! Si ça, ça n'est pas du mythique... ! L'un des tous meilleurs western de l'histoire du septième art. Une œuvre à part entière, assurément ! Spectateurs, envoûtons nous... A noter : le rôle de Jack Palance permis à Morris et Goscinny de créer l'un des méchants de la saga "Lucky Luke", Phil Defer.
    videoman29
    videoman29

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    2,0
    Publiée le 7 décembre 2018
    « L'homme des vallées perdues » est un western de construction un peu trop classique, tourné en 1952 par le réalisateur George Stevens (« Géant », « Le journal d'Anne Frank »). Apparemment, ce film a rencontré un immense succès aux États-Unis... mais n'a jamais réellement trouvé sa place sur les grands écrans Européens. La faute, sans doute, à son incroyable manque de réalisme. On ne croit pas une seconde à cette histoire de justicier, trop « beau gosse » pour être honnête et qui arrive à point nommé pour sauver une bande de fermiers d'un vilain éleveur sans scrupule. L'ensemble est tellement manichéen qu'on a parfois l'impression de regarder un épisode de « La petite maison dans la prairie »... Je n'ai rien contre cette adorable vieille série mais c'est un peu juste pour faire un western de qualité. Dommage !
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