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    Limite
    note moyenne
    2,8
    10 notes dont 5 critiques
    20% (1 critique)
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    5 critiques spectateurs

    CineRepertoire.free.fr
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    4,0
    Publiée le 16 juin 2013
    Ce film est unique, presque un mythe du cinéma brésilien, une pépite dont la renommée s'est transmise de bouche à oreille de cinéphiles, depuis des décennies. Il a été réalisé au début des années 1930 par un jeune Brésilien de vingt ans, ayant appris les techniques cinématographiques en Europe, puis revenu dans son pays pour laisser libre cours à son inspiration d'avant-garde. Limite est sa seule réalisation aboutie (deux autres projets resteront inachevés). Le film rencontra peu de succès au Brésil, mais reçut un accueil assez enthousiaste en Europe. On dit même qu'Eisenstein le porta aux nues. Mais Peixoto abandonnera le monde du cinéma, Limite disparaîtra des circuits, les bobines seront déclarées perdues, et une légende se propagera, celle d'un chef-d'oeuvre muet, maudit, invisible... jusqu'à ce qu'un ami du cinéaste fasse resurgir une copie et organise sa restauration dans les années 1960. Qu'en est-il donc de ce film ? Il s'agit plus d'un poème que d'un roman. Peixoto s'intéresse moins à la dimension narrative qu'à la dimension esthétique. On ne saura pas grand-chose des personnages. Une femme s'est évadée de prison, un homme a perdu sa bien-aimée... Ils se retrouvent avec une autre femme dans une barque, au milieu de l'infini. C'est quasi abstrait, mais qu'est-ce que c'est beau... Peixoto s'essaie à toutes sortes d'expérimentations stylistiques (cadrages insolites, mouvements étonnants de caméra) et se laisse envoûter par la beauté de la nature... au risque parfois de laisser filer le temps et d'oublier le spectateur (le film aurait gagné à être plus court). Mais avec la musique de Satie, Debussy ou Prokofiev, les images prennent une dimension poétique extraordinaire, empreinte d'une grande mélancolie.
    anonyme
    Un visiteur
    1,0
    Publiée le 16 novembre 2010
    film expérimental dont l'intérêt n'est pas évident en dehors des essais de prise de vue divers et variés et l'intégration d'une séquence d'un charlie chaplin.
    tomPSGcinema
    tomPSGcinema

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    1,0
    Publiée le 13 novembre 2010
    Un homme et deux femmes évoquent leur passé sur un canot au milieu de l'océan... L'histoire est vraiment guère emballante et la mise en scène tellement spéciale, qu'il est bien difficile de prendre du plaisir à visionner ce fim muet brésilien réalisé par Mario Peixoto. De plus, l'interprétation n'est pas franchement fameuse et la photographie à prit un sérieux coup de vieux - certaines séquences sont d'ailleurs très difficiliment visionnable tellement la photo à mal vielli. En bref, il s'agit d'une oeuvre bien décevante et qui, à mon avis, aura bien du mal à être apprécier par un large public.
    kub2010
    kub2010

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    2,5
    Publiée le 15 mai 2008
    Un film perdu dans les limbes de l'infini de l'histoire du cinéma...
    Vareche
    Vareche

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    5,0
    Publiée le 18 avril 2008
    La difficulté de limites vient de la tenue de notre chaire, de notre capacité physiue à supporter, à prosaiquement interiorisé les douloureuses attentes, les merveilleuses parenthèses, que dessinent un film presque entièrement travaillé au soucis de l'inspiration. Car dans limites pas un instant de repos, la nécessite d'une vigilance parfois agréable, parfois difficile , l'écran se vidant souvent en caconce, l'image étant aspiré par la provocation et l'étendu de plans d'une troublante insignifiance, une vigilance qui se prend le pieds dans les contours d'un récit explosé, incohérent et Le fond, mais là ou la forme se veut dominante, écrasant la nécessite de l'intelligibilité, n'est plus qu'un pretext dont se revêt artificiellement même les plus belles aventures parfois. Le Miracle de limites est d'être précisément au delà du sens, au delà du signifié cinéma se jouant de l'intériorité. On croit au passage, la poésie n'est pas une forme, ni une définition, mais l'effrayant sentiment de se retrouver nu, dans la sensation nulle la plus extravagante, dépossédait de sa capacité de juger, depossédait des marques d'une volonté propre. Limites, vit sa vie d'objet d'art, voilà un film qui n'éclaire en rien les données du sensible, mais nous en fait pleinement partager l'usufruit. La tragédie comprend trois tableaux trois errances ligne d'une partition à peine perceptible entre les folies et réalité concrète des objets, entre la vie et la fin de l'existant, entre la nature et la déformation que nous nous en procurons. En ces termes le film prônerai presque l'absolu subjectivité. La troublante sincérité des rêves et des images, font espérer à une autre dimension, à un parallèle moins cruel, peut être aussi moins secret. Limites reste un film d'absolue non evidence. Le hieratisme est ici une confusion, un mélange unique de sentiments et de frustrations, qui donnent naissance à une patiente agonie, presque une souffrance.
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