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    Beloved
    note moyenne
    3,3
    92 notes dont 12 critiques
    répartition des 12 critiques par note
    1 critique
    5 critiques
    2 critiques
    3 critiques
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    1 critique
    Votre avis sur Beloved ?

    12 critiques spectateurs

    Christoblog
    Christoblog

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    4,0
    Publiée le 30 août 2020
    Présenté comme le deuxième volet du formidable Chained, Beloved n'a en fait pas grand-chose à voir avec l'autre film de Yaron Shani. Le personnage d'Avigail n'est en effet pas vraiment le principal personnage du film, et son mari Rashi n'apparaît pas. Ceux qui attendait donc un autre point de vue sur cette histoire de couple (et sur la fin dramatique que dessine Chained) seront décus. Shani continue donc de nous égarer dans un labyrinthe de sensations et d'émotions qui dégage une impression de réalité confondante. En plus d'Avigail, on découvre dans Beloved deux nouvelles personnalités féminines d'une grande complexité, deux soeurs qui s'opposent frontalement alors que leur père se meurt. La faculté de Shani de restituer une ambiance s'avère ici encore exceptionnelle (la "retraite" qui regroupe toutes ces femmes qui cherchent tendresse et compréhension) et la violence de certaines scènes (la dispute principale entre les deux soeurs) est sidérante. C'est du grand cinéma, même si j'ai été un poil moins enthousiaste que devant la sombre compacité de Chained, du fait de certaines longueurs. Dans quelques semaines, un troisième film de la même série, Stripped, sera sur nos écrans, j'en salive d'avance.
    Ciné2909
    Ciné2909

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    3,0
    Publiée le 21 août 2020
    Voici le second opus de la trilogie de l’amour initié par Yaron Shani et il est directement lié à Chained. Le film reprend la même histoire en la proposant cette fois du point de vue d’Avigail mais d’autres personnages importants émergent. On découvre ainsi Yael et Na’ama, des soeurs aux relations tumultueuses qui viennent secouer un peu un film, dans sa première partie, très solaire. Notre héroïne redécouvre l’amour de soi et cela se traduit par une atmosphère en totale opposition à ce que nous avait proposé auparavant le réalisateur. Un épisode moins marquant qui n’en reste pas moins essentiel pour mieux comprendre le destin de ce couple.
    Dois-Je Aller le voir ?
    Dois-Je Aller le voir ?

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    3,5
    Publiée le 11 août 2020
    Même si je n’ai pas été emballé par ce drame comme je l’avais été par CHAINED, j’ai trouvé que c’était tout de même un bon film. Il a des qualités indéniablement, seulement voilà, il ne satisfait pas toutes les attentes que j’avais. J’espère qu’elles seront remplies par STRIPPED. La grande différence entre les deux opus, est qu’avant on était centré sur le personnage de Rashi. Il y avait une exploration profonde. Alors que là, on ne sera pas seulement sur Avigail mais aussi son entourage. Ce point m’a déçu car on avait commencé à la connaitre dans CHAINED, et j’aurai aimé voir l’autre facette des événements. Cette fois donc, le réalisateur a voulu montrer la place de la femme dans la société Israélienne à travers plusieurs personnages. Il y aura donc Avigail pour avoir une continuité. J’aurai tout de même bien aimé qu’on voit plus la relation avec sa fille qui est à peine abordée ici. L’actrice Stav Almagor peine un peu à me convaincre par sa transparence. Pour venir compléter ce point de vue, va venir s’ajouter l’histoire d'Ori Shani et de sœur jouée par Leah Tonic. L’une veut construire une famille sans mari. L’autre est une fille de la nuit. Les trois ensembles donnent une vision complète. L’histoire est efficace en permettant d’aborder des sujets tabous sans pour autant être tapageur. L’utilisation du floutage est astucieuse pour mettre le doigt et positionner en avant une thématique. Les problématiques soulevées sont très bonnes et donnent un résultat assez émouvant.
    cécile C.
    cécile C.

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    2,0
    Publiée le 2 août 2020
    j'étais enthousiasmée par chained et c'est avec impatience que je suis allée visionner beloved dès le lendemain, pensant en savoir plus sur Avigaïl: je m'y suis ennuyée, et j'ai trouvé qu'Avigaïl passe au second plan, j'ai eu l'impression au contraire de chained de ne pas avoir " tous les codes" pour comprendre toutes les scènes. très déçue
    Angélique
    Angélique

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    4,0
    Publiée le 23 juillet 2020
    "CHAINED", un des films de la trilogie du cinéaste israelien Yaron Shani, Courez voir ce film, un grand cinéaste israélien, bien supérieur à sa suite "BELOVED", sensualité de corps de femmes, bonheur fou de la vie des acteurs non professionnels improvisant les scènes au paroxysme entre la vérité et la fiction, dont le vrai officier de police Eran Naim, dyptique  avec le film BELOVED  dont le metteur en scène a voulu mettre CHAINED en premier alors qu'il aurait dû être le second, CHAINED surtout, quand les déchirures font commettre l'irréparable, souffrances de l'enfance meurtrie jamais apaisées, choc aussi pour celui qui veut croire que le peuple juif par son Histoire et sa religion, son éthique dominante le préserve des malheurs des autres Nations, telle la France à l'heure de sa folle violence, Nation d'Israël si respectueuse de son Histoire et de son peuple,  paraissant si paisible, si secure, laissant l'idéaliste diasporique désarmé lorsqu'ils révèlent aussi leurs existences.
    Yves G.
    Yves G.

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    2,5
    Publiée le 24 juillet 2020
    Avigail travaille dans un établissement gériatrique où elle dispense des soins attentionnés à des patients en fin de vie. Elle est mariée à Rashi et poursuit avec lui un traitement long et pénible pour avoir un enfant. Épuisé par cette attente infructueuse, le couple bat de l'aile. On avait vu la semaine dernière "Chained", qui racontait le couple Avigail/Rashi du point de vue du mari. Et on avait dit ici tout le bien qu'on en pensait. On le retrouve cette semaine dans "Beloved" du point de vue de l'épouse. La perspective est bien différente. Elle l'est tellement d'ailleurs que ce deuxième film pourrait presque se regarder indépendamment du premier tant l'histoire qu'il raconte s'en éloigne, jusqu'à sa conclusion, si brutale dans "Chained", si douce dans "Beloved". Si l'on voulait résumer "Beloved" d'une phrase, on pourrait dire qu'il raconte la lente reconstruction d'une femme en résistance à la violence masculine. Sauf que la violence masculine qu'on a vu se déployer dans "Chained" est très discrète dans "Beloved" au point de se faire oublier. Le couple Avigail/Rashi passe à l'arrière plan. Et parfois même, comme si le scénario n'avait pas été suffisamment bien ficelé, le réalisateur semble se désintéresser d'Avigail pour se concentrer sur ses amies. En particulier de longs développements sont consacrés à deux sœurs, Yael et Na'ama, dont le père grabataire vient d'être placé dans l'établissement où travaille Avigail. Victime dans son adolescence d'un traumatisme, Yael s'est transformée en gourou qui dispense à ses amies toutes sortes de conseil de vie. On la voit notamment procéder à l'accouchement d'une parturiente dans une piscine lors d'une scène documentaire particulièrement émouvante. Au contraire, Na'ama - dont on imagine qu'elle a connu les mêmes souffrances que sa sœur dans son enfance - n'a jamais trouvé la paix et en fait l'amer reproche à Yael. Ces deux personnages sont justes et touchants. Mais ils nous éloignent de Avigail sur laquelle on aurait aimé se focaliser - autant que "Chained" s'était focalisé sur Rashi. L'actrice manquait-elle de talent ? son personnage manquait-il de profondeur ? On a l'impression que le réalisateur a baissé les bras en cours de route, renonçant à creuser ce personnage. Pourtant il y aurait eu à dire sur son parcours que résume l'évolution de sa coiffure : ses tresses sévères sont dénouées dévoilant une luxuriante toison, avant d'être coupées dans un symbolique geste libérateur.
    Laurent C.
    Laurent C.

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    4,5
    Publiée le 19 juillet 2020
    "Beloved" est la seconde partie d'un triptyque israélien qui met en scène des femmes en proie avec les démons de leur histoire et de leur statut, souvent réduit à une maternité soumise. Ce second épisode raconte plus spécifiquement le destin d'Avigail, une infirmière, qui tente de tomber enceinte et s'éprend d'amitié pour une femme fantasque et libre, sensée l'aider à devenir maman. En réalité, le récit est irracontable. "Beloved" parle d'Israël qui s'époumone dans la peur des attentats et une faillite sociale où les repères se perdent et l'amour se dissout. Force est de constater que nous avons à faire avec un film d'une densité émotionnelle exceptionnelle. Le cinéaste choisit d'incarner l'histoire des ses héroïnes dans la réalité du monde. Les gens qui participent malgré eux à la fiction ont le visage brouillé et les comédiennes inventent ou composent leur récit de cinéma à leurs côtés. Le film brasse des thèmes absolument intenses comme la sororité, la mort, l'origine de soi et la folie. On est littéralement happé par ce mouvement impétueux des âmes qui peinent à exister. On pourra reprocher les excès lacrymaux, le côté un peu bavard parfois. Mais "Beloved" emporte le spectateur dans un tourbillon de beauté et de force. Les comédiennes sont parfaites et Israël devient alors le théâtre malheureux de leurs destins tourmentés.
    vidalger
    vidalger

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    4,0
    Publiée le 18 juillet 2020
    Chained nous avait laissé plutôt mal à l’aise, avec un bon sujet et quelques maladresses de forme. Fallait-il aller voir le deuxième opus du réalisateur, la « version féminine » d’un si sombre récit psychologique ? J’avoue que j’ai un peu hésité. Et j’avais tort. Il faut absolument voir Beloved. Ce film peut tout à fait être vu pour lui-même. Il explore les fondements psychologiques de la naissance, de l’adoption, du couple, de la fin de vie, de l’existence pour tout dire, et la vastitude du sujet ne fait jamais peur à ce réalisateur ambitieux. On quitte en grande partie la petite famille de Rashi et Avigail pour rejoindre deux sœurs aux comportements atypiques que la découverte de leur histoire intime permet peu à peu de comprendre. Si l’on doit encore une fois regretter quelques ruptures de rythme ( le week-end à la campagne est interminable ), la plupart des scènes sont parfaitement justes jusque dans leur probable part d’improvisation. Les dialogues font réfléchir, les situations donnent souvent lieu à une double interprétation, la deuxième étant tout à fait opposée à la première. Abigail va-t-elle enfin décider de quitter Rashi ? En tout cas, on comprend maintenant le cheminement de sa pensée.
    norman06
    norman06

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    3,5
    Publiée le 17 juillet 2020
    "Chained" et "Beloved" forment un diptyque subtil et oppressant, en attendant le troisième film de ce qui sera une trilogie. L'auteur de ces lignes a commencé (pour des raisons pratiques) par le second volet choisi par le distributeur. Mais à vrai dire, l'ordre importe peu car chaque segment constitue un récit autonome, qui éclaire l'autre. Et "Chained" étant l'épisode le plus fort, on conseillera du coup de le visionner en second. Dans la lignée du cinéma de Ronit Elkabetz ou Amos Gitai, du grand cinéma israélien.
    Danielle G
    Danielle G

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    0,5
    Publiée le 16 juillet 2020
    sauvez vous ! ne vous arrêtez pour voir un film lent plat lourd bref ! on s'ennuie du début à la fin. on dirait des fragments de films réunis les uns aux autres. le scénario et léger et les actrices sont sans vie
    islander29
    islander29

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    4,0
    Publiée le 16 juillet 2020
    Ce deuxième opus, d'une trilogie de famille à Tel Aviv ??? . Après le père Rashi, voici la mère Avi Gael...)Je conseillerai de voir Le premier opus "Chained" .(histoire de Rashi) pour une meilleure synchronisation des faits, certaines choses se recoupent en effet.....Le moins que l 'on puisse dire, c'est que ce film est plus féminin, voire féministe ? et nous berce dans les sentiments (douceur délicate du groupe de femmes, ambiance "hippie" (quel beau regard sur le monde) regroupées pour un accouchement)...Mais il est aussi paradoxalement dans ce que j'ai vu de plus violent psychologiquement au cinéma (une dispute entre les deux sœurs) qui atteint un paroxysme (attention le verbe peut tuer, j'en frissonne encore)deux scènes , deux mondes, le bien, le mal....Et de quoi malmener le spectateur un peu trop naïf....La bande son est remarquable, le film manque sans doute d'extérieurs (seulement à deux reprises, à la campagne, pour l'accouchement puis à la fin dans la ville figée par une sirène)...Le film m'a encore plus marqué que le premier qui était déjà "fort" ...C'est dire que ce regard sur L'Israël contemporain, montre un pays dévasté moralement, et qui ne devra son salut peut être qu'en s'ouvrant sur le monde (C'est ce que m'inspire a fin du film)...A ne pas rater, d'autant qu'il y a un troisième opus.....
    traversay1
    traversay1

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    2,5
    Publiée le 15 juillet 2020
    spoiler: Remettons les choses dans l'ordre. La "Love Trilogy" de Yaron Shani est composée de trois films (ce qui est logique) : Chained, Beloved et Stripped. Les deux premiers sortent à une semaine d'intervalle, en juillet, et le troisième en septembre. Mais ce dernier a été présenté le premier (il y a près de deux ans à Venise). D'accord ? Stripped n'est d'ailleurs ni un prologue, ni un prolongement de Chained/Beloved, considéré pour sa part comme un diptyque ! Euh, toujours d'accord ? Le mieux serait peut-être de considérer chaque long-métrage comme indépendant mais ce n'est pas possible si l'on voit Beloved après Chained. D'ailleurs, en passant, l'ordre inverse aurait été préférable étant donné que n'importe quel spectateur recherchera des éléments du premier dans le second et sera nécessairement déçu. Bref, Chained est un vrai choc qui tient beaucoup à sa progression linéaire et à la précision de son scénario qui suit une sorte de descente aux enfers, privé et social, de Rashi, un policier incapable de communiquer sans élever la voix, notamment avec son épouse, Avigail, et la fille adolescente de celle-ci. Il est à l'évidence fortement aliéné par un statut machiste consubstantiel non seulement à son métier mais surtout à sa condition d'homme, dans un pays où la tradition de virilité est fortement ancrée. Le portrait de Rashi est poignant et tendu, d'une puissance peu commune. Dans Beloved, Avigail prend le relais, durant la même temporalité que Chained, mais lui répond de manière plus ample puisqu'il s'agit ici d'une émancipation qui relègue Rashi au second plan et s'étend largement à de nouveaux personnages, tous féminins (la fille du couple a de son côté quasiment disparu du tableau). La déception est nette dans ce deuxième volet : malgré quelques scènes (de dispute) impressionnantes, la narration y est beaucoup plus erratique et bien moins prenante. L'on peut même s'estimer lésé par le manque de continuité entre les deux films bien que l'on soit conscient que le cinéaste ait choisi l'art de contrepied pour étendre sa réflexion à l'ensemble de la société israélienne. Peut-être que Stripped donnera de nouvelles pistes pour mieux appréhender ce que Yaron Shani entend dire sur son pays. Ou peut-être pas.
    Vanin0_o
    Vanin0_o

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    5,0
    Publiée le 13 juillet 2020
    Alors que CHAINED raconte l’emprisonnement d’un homme, pris en étau entre son incommunicabilité et sa condition masculine, BELOVED est à l’inverse une splendide chronique de chamboulement émotionnel et d’émancipation féminine, où il est enfin question d’écouter ses aspirations intérieures, son corps. L'expérience de ce diptyque aura décidément été grandiose et bouleversante...
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