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Encore un film qui rappel de bons souvenirs. Bon c'est très loin d'être un chef d'oeuvre et l'ensemble est quand même un peu daté, même si ça ce regarde.
Ajoutée le 22 avr. 2012 à 11h58 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
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Encore un film qui rappel de bons souvenirs. Bon c'est très loin d'être un chef d'oeuvre et l'ensemble est quand même un peu daté, même si ça ce regarde.
Ajoutée le 22 avr. 2012 à 11h58 Signaler un abus
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Un très bon film qui dâte mais n'a pas pris une ride ! à revoir pour voyager!
Ajoutée le 13 avr. 2012 à 16h37 Signaler un abus
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Un règal! Le scènario des films à "safari" est presque toujours le même! Un homme a dû abandonner son pays pour quelque obscur motif; il s'emploie à s'organiser des safaris en Afrique! Bien entendu, il rencontre une jeune femme venue là pour chasser et qui est inèvitablement accompagnèe d'un père ou d'un mari qu'elle aime! L'amour naît entre l'aventurier et la belle inconnue, et on retrouvera toujours un lion ou un lèopard pour dèvorer le gêneur, père, mari ou fiancè...Mais quelques grands cinèastes comme Howard Hawks ne tombent pas dans ce piège sommaire! Le magnifique et spectaculaire "Hatari !" (qui signifie danger en Swahili) tèmoigne de ce dèdain pour la facilitè exotique, bien qu''il soit un authentique film d'aventures! Ce film passionnant analyse avec sèrieux, et aussi un certain courage dèmystificateur les problèmes des hommes èloignès de leur milieu et qui mettent toute leur ardeur à poursuivre des animaux (un rhinocèros ici) dans lesquels on peut reconnaître une forme de symbole de puissance! Tournè au Tanganyika, Hawks exalte l'aventure d'hommes qui capturent des fauves pour alimenter les parcs zoologiques! Au casting, une distribution très internationale: l'allemand Hardy Krüger, le français Gèrard Blain, la belle italienne Elsa Martinelli, l'amusant Red Buttons et bien sûr le grand John Wayne, en intrèpide serviteur de la cause du cinèma amèricain, qui a tournè ici de nombreuses scènes pèrilleuses sans trucages et en direct! Du cinèma comme on n'en fait malheureusement plus aujourd'hui avec un metteur en scène sensible à la vie et aux significations mythiques de la nature et des extèrieurs tanzaniens à couper le souffle...
Ajoutée le 23 oct. 2011 à 22h36 Signaler un abus
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Ah, les plaines du Tanganyika et leurs promesses de dépaysement africain ! Voilà bien là un programme qui rend alléchant le film d'Howard Hawks (dont le nom est déjà attractif), outre un casting sympathique, qui garantit les ingrédients d'un divertissement digne de ce nom. Las, si l'aventure est bien au rendez-vous (certes, les scènes de safari sont répétitives, mais restent suffisamment intenses pour ne pas [trop] lasser), l'aspect humain du film est considérablement bâclé, la psychologie des personnages étant, au moins, hyper caricaturale. Je m'explique : retrouver l'impayable John Wayne dans une énième composition (?) de vieux roublard macho et désobligeant, ours solitaire mal léché plein d'amertume après un fiasco amoureux, n'est pas en soi une surprise ni une déception ; il fait son job, celui qu'on attend de lui dans cette partition ultra codifiée. Non, le problème vient qu'on se prend assez rapidement à imaginer un autre film, moins prévisible et entendu, plus subtil et audacieux - plus vrai, quoi : en proie à une inclinaison sentimentale pour le patriarche de cette mission animalière (compréhensible, même si, hélas, elle nous renvoie immanquablement à l'idée que cette jeune femme de 25 ans cherche en Sean une - bien archétypale - figure paternelle), Dallas, le personnage incarné par (l'exquise) Elsa Martinelli serait tellement plus convaincante - et touchante - en déployant l'appareil de séduction dont est instinctivement douée/capable la gente féminine (au cinéma, à tout le moins, mais pas seulement, je crois), plutôt que de se déclarer d'une façon aussi brutale et, disons-le, aberrante (pour ne pas dire bête et vulgaire). On rêve encore que Pockets, l'histrion joué par Red Buttons - souffre-douleur de Wayne et Jiminy Cricket pour Dallas -, se rebelle ne serait-ce qu'une fois contre le rôle humiliant et réducteur (car il a semble-t-il mieux à proposer) dans lequel le maintient son collègue (quasi) despotique. Une morsure d'orgueil, fut-elle désespérée (analogue à celles que pouvaient connaître le personnage de Dean Martin dans "Rio Bravo" - western atypique et précédente réalisation de Hawks - qui, sous l'effet d'un alcool désinhibant, n'hésitait pas à s'ériger - physiquement, même - contre le père métaphorique qu'était son collègue shérif incarné par Wayne), serait en effet salutaire à ce dispositif ainsi trop schématique pour créer l'émotion. Et puis, ce Pockets nous laisse encore des regrets, quand on pourrait le croire secrètement amoureux de Dallas (qui lui confie ses atermoiements amoureux envers un Sean qui l'ignore apparemment, et la maltraite, même), en proie à un dilemme cornélien : donner à Dallas les clefs pour amadouer l'ours Wayne, quitte à se priver tout à fait de l'once d'une chance qu'il pouvoir avoir, en tant que confident et ami, d'accéder lui-même à son coeur, et par suite à ses faveurs. Bien qu'elle semble absolument indifférente à son numéro d'attachant bouffon, c'est humain, non ?...). Mais non, il couvait contre toute attente une passion des plus inattendues (il ne semble absolument pas sensible à ses charmes, alors qu'il piaffe littéralement devant Dallas) pour l'autre femme du groupe, la (subitement) niaise (l'amour est dangereux pour la santé mentale, c'est bien connu) Brandy (une Française avec un prénom pareil, allez comprendre !), qui trouvera d'ailleurs une issue aussi favorable que parachutée, par le truchement d'une navrante facilité scénariste, digne d'une série Z. Passons sur les autres personnages, qui ne sont d'ailleurs plus que des clichés exotiques réduits (par Wayne, encore) à leur nationalité ("Le Français", "L'indien", Luis le mexicain, ex-toréador [!] et Kurt, l'Allemand au physique aryen et à la loyauté à son chef toute militaire, hum...). Autre écueil : comme l'a signalé un autre spectateur, "Hatari!" bat en effet tous les records de tabagisme (plus enfumé qu' "In the mood for love" !). La fin est, quant à elle, assez décevante, inutilement "burlesque". On se croirait presque chez Benny Hill, c'est dire... Oh, un dernier conseil avant de vous procurer ce film (que je recommande, malgré tout, donc) : fuyez la version française, qui est une insulte à l'intelligence du spectateur moyen, faisant notamment des personnages féminins du films d'insupportables bécasses, l'un capricieuse (Dallas) et l'autre rendue soudainement écervelée (et excessivement maternelle - les scénaristes n'avaient décidément pas peur des lieux communs !) par une abêtissante révélation (?!?) amoureuse. Hélas, cette même VF était la seule alternative à la VO sous-titrée en anglais dans mon édition - "Widescreen" - DVD, où l'absence de sous-titres français (et espagnol, et italiens, et allemands, soient toutes les autres nationalités présentes dans le groupe d'aventuriers, un comble !) fut donc des plus préjudiciables. Par contre, absolument TOUTES (ou presque) langues existantes sont sinon disponibles (il ne manque peut-être que le swahili, dont le mot "Hatari" - 'danger" - est tiré)...
Ajoutée le 16 déc. 2010 à 18h24 Signaler un abus
Ce film d'aventure est tres long et hyper répétitif ! On assiste à une alternance constante de 15 minutes de scènes de chasse d'un animal sauvage, puis 15 minutes de comédie et rebelote pour la chasse d'un autre animale et ainsi de suite, tel un métronome ! La partie chasse en fait un bon film d'aventure, par contre c'est toute l'autre partie qui est d'une niaiserie affligeante, avec des scènes digne des "feux de l'amour"...avec en tête le Duke plus macho que jamais qui s' acoquine avec une Lisa martinelli "tête à claque" au possible ! Dans ces fameuses scènes de salon le film doit posséder le record du monde des scènes de tabagisme, les personnages fument comme des pompiers et s'allument clope sur clope c'est vraiment hallucinant ! Petite anecdote: C'est ce "HATARI" qui à inspiré la fameuse série des années 60 "DAKTARI" !
Ajoutée le 15 déc. 2010 à 12h22 Signaler un abus
1 abonné | Lire ses 13 critiques |
Un film,qui ne date pas d'hier,mais que j'adore.L'Afrique,les animaux sauvages,l'aventure,le grand John WAYNE,à la tète d'une bonne distribution,tout est là pour faire de cette oeuvre un pure divertissement.J'adore!
Ajoutée le 09 déc. 2010 à 23h11 Signaler un abus
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L’Afrique est le point central de cette belle histoire, simpliste mais qui procure tant de plaisirs, Hawks table toujours sur le même refrain, mais cela fonctionne à merveille. On peut s’identifier aux héros, c’est peut-être ce qui fait la force de ce film, le courage, les faiblesses, l’amitié, la camaraderie viril et l’humour. Une femme va bien sur venir perturber tout ce beau monde, et, le spectacle se révèlera des plus relevé.
Ajoutée le 04 mai 2010 à 13h09 Signaler un abus1 abonné | Lire ses 29 critiques |
Une jolie chronique africaine pleine d'humour. On suit ici une bande de baroudeurs qui chassent le temps d'une saison les animaux sauvages en vue de les vendre à un zoo. Ce film vaut beaucoup pour les scènes animalières comme le beau galop des girafes (les pauvres bêtes ont du avoir une de ces peurs au milieu des voitures !) ou celle très drôles des autruches et encore des éléphanteaux. La BO très réussie contribue également à la réussite générale du film. Mention spéciale à Red Buttons sur qui repose une bonne partie du film quoiqu'il soit censé n'être que second rôle derrière le grand John Wayne. Par contre si vous pouvez oublier la VF c'est mieux car les voix féminines sont navrantes, surtout celle de Brandy/Betty qui touche à des sommets de platitude et de niaiserie.
Ajoutée le 05 févr. 2009 à 11h11 Signaler un abus
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Comme pour Rio Bravo son précedent film, Howard Hawks saisit un genre pré-établit et bien codifié pour le rendre plus humain. Avec Hatari ! c'est le film d'aventure. Il enlève à ses personnages principaux un quelconque but, une quelconque tâche à accomplir, habituellement semée d'obstacle - bref, le schéma classique - et ne fait que nous raconter leur vie en groupe dans un lieu restreint et une période délimitée (la saison de chasse). Il est donc vrai que les personnages deviennent très vite attachants et son plus humains que nature. Néanmoins, un humour parfois trop enfantin gâche le tout, et le film commence sérieusement à se répeter sur la fin.
Ajoutée le 10 janv. 2009 à 19h35 Signaler un abus
56 abonnés | Lire ses 2245 critiques |
Howard Hawks alterne action et séquences intimistes dans ce film d'aventures qui doit beaucoup à son décor: l'Afrique.
Ajoutée le 23 sept. 2008 à 09h52 Signaler un abus
De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Action
De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
Animation
De Geoffrey Enthoven
Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
Comédie dramatique
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