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Kill Bill: Volume 1
Note moyenne
3,9
19 titres de presse
  • Chronic'art.com
  • Le Figaro
  • Les Inrockuptibles
  • MCinéma.com
  • Positif
  • Première
  • Studio Magazine
  • Aden
  • Cahiers du Cinéma
  • Fluctuat.net
  • Le Monde
  • TéléCinéObs
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com
  • Le Figaroscope
  • Le Nouvel Observateur
  • L'Express
  • L'Humanité
  • Libération

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

19 critiques presse

Chronic'art.com

par Vincent Malausa

Délice visuel et musical autant que pur film-prototype, Kill Bill témoigne d'une candeur et d'un panache phénoménaux. Un chef-d'oeuvre.

La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com

Le Figaro

par Dominique Borde

Voir la critique sur www.lefigaro.fr

Les Inrockuptibles

par Jean-Baptiste Morain

Tarantino fait de la série A en pillant les séries B... à Z (...) Toutes les recettes y passent et réussissent leur effet : on se racontera les meilleures scènes entre copains. Kill Bill, volume 1 est une oeuvre qui malgré sa claustration cinéphilique reste ouverte.

MCinéma.com

par Camille Brun

KILL BILL s'offre au spectateur comme un plaisir hilarant, jubilatoire et unique. De ceux qui donnent l'impression de retourner en enfance et de découvrir, pour la première fois, les plaisirs du 7ème art.

Positif

par Yannick Dahan

Du cinéma d'exploitation qui transcende sa propre définition, telle est sans doute la plus grande réussite de Kill Bill (...) manifeste esthétique qui, finalement, se dévoile comme une déclaration d'amour drôle et fantasque au cinéma d'exploitation des années 70, autant qu'un magnifique portrait de femme.

La critique complète est disponible sur le site Positif

Première

par Gérard Delorme

Tarantino confirme avec ses choix et sa direction d'acteurs l'une de ses qualités les plus indiscutables : il donne à chacun l'occasion de briller ou de montrer les aspects inusités de son registre (...) Le résultat est un film d'action qui dépasse en plaisir tout ce qu'on pouvait imaginer. C'est un défi lancé à tous les cinéastes en activité. Tant mieux s'il y en a pour le relever.

La critique complète est disponible sur le site Première

Studio Magazine

par Christophe D'Yvoire

Voir la critique sur www.studiomag.com

La critique complète est disponible sur le site Studio Magazine

Aden

par Philippe Piazzo

Si elles ressemblent à du déjà-vu, les séquences de Kill Bill étonnent donc constamment. C'est l'énergie que Tarantino leur insuffle qui est sa propre marque (...) Mais la vraie claque, ce n'est pas la violence, les geysers de sang stylisés, l'humour trash, le plaisir dans la douleur extrême... c'est qu'on arrive au bout de ces deux heures sans avoir vu le temps passer.

La critique complète est disponible sur le site Aden

Cahiers du Cinéma

par Hélène Frappat

Kill Bill réussit une immersion dans l'espace-temps même du cinéma. Un temps inversé, dans lequel les longues (vides, abstraites) chorégraphies des combats au sabre, tels les numéros dansés des musicals américains des années 50, transforment les moments de narration qui l'encadrent en refrains, dans un flux-palindrome où le sens, et la vraisemblance se dissolvent.

Fluctuat.net

par Matthieu Perrin

(...) une orgie cinématographique, un déluge de fureur visuelle : un film dont on sort couvert de sang avec un immense sourire.

La critique complète est disponible sur le site Fluctuat.net

Le Monde

par Jean-Luc Douin

Quentin Tarantino orchestre une éblouissante chorégraphie rythmée par les morceaux de bravoure et la voltige des cadavres.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

TéléCinéObs

par Olivier Bonnard

(...) Tarantino passe, en souplesse, du noir et blanc à la couleur, de la prise de vue réelle à l'animation (...) Souvent jouissive, l'expérience laisse aussi un arrière-goût bizarre, comme si elle rendait trop sensible le fait que Tarantino préfère définitivement le cinéma à la vraie vie.

Télérama

par Aurélien Férenczi

Tarantino s'affranchit des règles narratives et signe un opus flamboyant, empreint de nostalgie.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Sébastien Tong

L'ensemble, bien qu'hyperviolent (...) est spectaculaire. Malheureusement, il manque l'essentiel dans toute cette débauche d'énergie et de moyens, à savoir un scénario consistant. Certes, les personnages, dotés d'un humour décapant, n'ont pas de limites quand il s'agit d'accomplir les pires horreurs (...) mais ça ne suffit vraiment pas à masquer les faiblesses de l'histoire.

Le Figaroscope

par Jean-Luc Wachtausen

La violence exacerbée est prétexte à des spectaculaires et sanglantes scènes de combat (...) Quant à Uma Thurman, elle est superbe et athlétique mais réduite à se taire et à tuer. Ce qui oblige Quentin Tarantino à tirer jusqu'à la corde sur une intrigue spectaculaire mais assez mince voire plate. Bref, l'exercice est brillant mais un brin répétitif.

Le Nouvel Observateur

par Pascal Mérigeau

Brillant, c'est certain, mais déshumanisé, et en ce sens également bien de son temps. Avec aussi quelques surprises : la bataille dans l'auberge est interminable, au point que ses temps forts (étonnants) sont comme dilués, au poinr surtout que l'affrontement final, dont on attendait beaucoup, se révèle par contraste plutôt fade, voire carrément décevant.

La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel Observateur

L'Express

par Jean-Pierre Dufreigne

Voir la critique sur www.lexpress.fr

L'Humanité

par Vincent Ostria

Tarantino s'inspire, en gros, des films sanglants de Chang Cheh, maestro du cinéma d'arts martiaux de Hongkong, et des polars pops du Nippon Suzuki. L'ennui, c'est qu'il s'obstine à mêler des bribes de western spaghetti à cette tambouille orientale, qui reste très volatile.

Libération

par Didier Péron

Art du sample ou pillage pur et simple, le film tire profit d'une mode, version old school, et arrive quand même un peu tard dans les bacs, surtout après le rouleau compresseur Matrix (...) Au nom de la déréalisation et des codes, qui ont le dos large, Tarantino, la tête et le poireau violacés, se livre une fois de plus à un exercice d'onanisme stylistique en quête de stimuli et de décharges toujours plus secouants.

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