Mon AlloCiné
  • Mes amis
  • Mes cinémas
  • Speednoter
  • Ma Collection
  • Mon compte
  • Jeux
  • Forum
  • Déconnexion
Dogville
note moyenne
3,6
3798 notes dont 465 critiques
49% (227 critiques)
23% (108 critiques)
4% (19 critiques)
7% (31 critiques)
10% (46 critiques)
7% (34 critiques)
Votre avis sur Dogville ?

465 critiques spectateurs

Sowhat!
Sowhat!

Suivre son activité Lire ses 16 critiques

0,5
Publiée le 16/04/2006
Quant on me parle de Dogville 3 adjectifs me viennent en tête: 1)lent 2)long 3)prétentieux. Je veux bien qu'on fasse de l'art et de l'essai mais il y a des limites. Ca ne rime à rien et surtout ça n'apporte rien! A éviter sérieusement.
MovieRunner
MovieRunner

Suivre son activité 1 abonné Lire ses 7 critiques

0,5
Publiée le 03/02/2006
J'ai loué ce film en dvd a mon grand regret. Comment peut on oser faire un film sans décor? Cet artifice ainsi que la longueur du film (3 heures) le rendent insupportable. Je suppose que le réalisateur a souhaité concentrer toute l'attention des spectateurs sur la narration et l'histoire. Mais au lieu de la servir la narration, l'absence de décor la dessert et le spectateur lambda se désintéresse de l'histoire. Nous ne sommes pas au théâtre. Nous sommes au cinéma et les spectateurs attendent un cadre visuel pour pouvoir entrer dans le film. Sinon, ca ne marche pas. Faire du cinéma purement intellectuel est une illusion. Au-dela de sa prétention et de son caractère ridicule, ce film est inutile.
pitch22
pitch22

Suivre son activité 107 abonnés Lire ses 654 critiques

1,0
Publiée le 25/10/2005
Lent... à déprimer. Les décors ridicules de carton-pâte nuisent à l'intérêt de l'ensemble. Une Kidman femme-fatale transformée en paysanne écrouée par un Lars Von Trier certainement sadique (nous mettre mal à l'aise : le but du cinéaste). Un extrême (soumission complète contre protection) entraîne un autre extrême (humiliation totale, supportée dans l'abnégation) et enfin un ultime autre (la vengeance par l'extermination d'un village). Métaphore du processus de génocide ? Apologie de la vengeance justicière ? Un film résolument malsain.
Fabien S.
Fabien S.

Suivre son activité 29 abonnés Lire ses 1 909 critiques

4,0
Publiée le 30/03/2019
Un excellent drame entraînant de Lars von Trier avec Nicole Kidman et Paul Bettany sur la Grande Dépression aux Etats-Unis. Un film qui ressemble à une pièce de théâtre avec un narrateur . James Caan incarne un parrain de la mafia.
Jacbar
Jacbar

Suivre son activité Lire ses 23 critiques

3,0
Publiée le 20/02/2019
Quasiment 50% qui le classe comme chef d'œuvre, c'est vraiment bizarre. Un film qui est à voir par l'originalité de sa mise en scène particulière puisque tourné comme sur une scène de théâtre dépouillé, à voir pour la qualité du jeu de Kidman qui porte à bout de bras l'intrigue. J'ai vu ce film en ne connaissant rien de lui sinon sûr que j'y aurai pas été et il faut le voir comme il faut avoir vu Fantasia, pas pour les mêmes raisons mais c'est un film qui reste dans la mémoire. Pour la morale, chacun y trouvera la référence qu'il veut bien. Mais c'est long mais si long qu'il vaut mieux être enfermé dans un cinéma.
Serge K
Serge K

Suivre son activité Lire ses 153 critiques

1,0
Publiée le 08/11/2018
Bonjour Pourriez vous indiquer le ou les motifs qui font que ma critique a été refusée? aucun vocabulaire déplacé, juste mon avis et le droit de ne pas aimer ce film et les raisons de mon choix...je l’ai un peu modifié Merci de m’en informer pour savoir pour une prochaine fois Cordialement Sergelie Film ennuyant, qui se veut intellectuel, sous forme de pièce de théâtre filmée (qui dure quand même 2h40) dialogue d’une rare platitude, scénario faible et prévisible, sûr que ce film n’a pas dû coûté cher en décor à Lars von Trier, le jeu de Nicole Kidman reste, bien sûr, toujours excellent mais ne suffit pas à donner de la crédibilité à ce film.
gauthier Ur.
gauthier Ur.

Suivre son activité Lire ses 40 critiques

4,0
Publiée le 17/09/2018
Film déconcertant par sa forme. Le format pièce de théâtre avec de simples lignes sur le sol pour faire les murs, un chien seulement peint sur le sol est déroutant au début puis on s'y habitue et le spectateur ne se rend plus compte qu'il n'y a pas de mur. Assez long au début, le film prend aux tripes par son injustice et son envie de rébellion. Il ne laisse pas indifférent mais sa lenteur peut nous déconnecter. Le retournement de vision du personnage principal est un peu facile à la fin, malgré les horreurs qu'elle a vécu. A voir et reste dans les mémoires.
blacktide
blacktide

Suivre son activité 22 abonnés Lire ses 794 critiques

4,0
Publiée le 03/07/2018
And Grace my fears relieved... Mettre des mots sur ce film pourrait paraître presque indécent. Puisque les mots ne se pansent point, et les maux ne se pensent pas. Ou peut-être que si en fin de compte. Nos maux sont à chaque pensée, à chaque coin de rue, à chacun de nos pas dans ce que l’on appelle communément la vie. Cette chienne de vie, sans raisins et juste de la colère, faite d’indécences et de vilénies. Pour Lars Von Trier, les Hommes sont un blasphème à l’humanité. Contradictoire ? Pas tellement. Car l’humanité est elle-même une illusion, bâtie sur des murs invisibles et des apparences caractérielles. Une utopie sur laquelle aurait déféqué « l’œuvre du malin ». Pour quoi ? Nous aveugler face à notre propre nature ? Sans aucun doute. Puisque les doutes nous isolent, donnent à la cruauté humaine une dimension encore plus trompeuse : en trompe l’œil, des agneaux ; à l’évidence, des lions assoiffés du pouvoir du berger. Chiens de paille ou silence des agneaux qu’importe, Dogville, sous ses chapitres à l’écho biblique, trace une échelle dans l’exaction humaine, là où les bassesses seraient des versets et l’hypocrisie un psaume. Biblique, bien sûr. Comme tout cheminement de vie, menant l’homme à sa fin, et Jésus à sa croix : « J'étais un étranger et vous m'avez accueilli. » Ouvrir sa porte pour mieux la refermer. Dogville est un film construit sur l’oxymore. Celle de son titre, entre animalité et civilisation, et celle où l’accueil, et les « bonnes intentions » conduisent nécessairement à l’isolement, au rejet, à la peur, à la méfiance, à la paranoïa, et autant de menaces que la figure de l’étranger représente. Un seul constat : les principes ne résistent pas aux instincts primitifs. Oui, la noirceur est humaine, tout comme l’Homme est bestial. L’Homme est un chien. Il se nourrit de la souffrance, de la fragilité d’Autrui, et des restes d’humanité. Au mépris des Hommes, et aux intemporelles bêtes humaines, Von Trier affirme sa haine envers l’Homme, envers lui-même, conscient de sa propre violence, et des vices inhérents à la damnation de son espèce. L’Enfer en est pavé, de ces flammes d’égoïsme et de ces ténèbres de trahisons. La quatrième dimension n’était qu’un leurre, la nôtre en pose déjà l’affirmation : « Tous les Hommes sont semblables ». De ce regard ethnocentrique au profit par la tromperie, il est une vérité, assez contestable, que tout acte suppose un intérêt, que chacune de nos actions sont nécessairement intéressées. A tel point que cette « main secourable » évoquée dans Manderlay n’est qu’une imposture déjà mise en évidence par Dogville. La tragédie est là, dans ces simulacres et ce caractère changeant, à pile ou face. Comme un pommier où les pommes ne feraient que tomber, sans fruit de connaissance, mais que des litiges en devenir, là où Lars Von Trier incarnerait une sorte de berger malveillant (ou lucide ?), guidant ses moutons sur un chemin cahoteux, amenant blessures et rage à mûrir. « Comme si les chemins familiers tracés dans les ciels d’été pouvaient mener aussi bien aux prisons qu’aux sommeils innocents ». Les premières minutes perturbent. Une scène, au minimalisme théâtral, où déambulent des personnages, dans une rue délimitée par le tracé des contours blancs des maisons. Les lieux s’annotent, et les personnages dénotent. Puisque de ces murs invisibles, Von Trier éclaire le regard, le nôtre, vers cette chair visible, ces personnages qui n’ont désormais plus besoin de se cacher derrière des façades, et des apparences. Seuls les rôles restent, au bénéfice des acteurs (performances tout en perfection, de Nicole Kidman à James Caan), faisant de leurs prestations un décor total et saisissant pour éclater les frontières du regard. Celui que l’on donne et que l’on subit, que l’on accepte et que l’on accumule. Jusqu’au moment où ce regard se transforme en un acte. L’exercice de reformulation voudrait d’ailleurs insuffler à cette formule une facette encore plus insidieuse : « L’Homme est un loup [aux allures d’agneau] pour l’Homme ». Piège des apparences, où Von Trier se place en position de supériorité : une divinité châtiant les Hommes, et ses personnages, par des conflits moraux pour éradiquer le nuisible en mode autodestruction. Un appel à l’aide, un cri vers le ciel, rien ne fera bouger la Main de Dieu pour venir sauver cette humanité contaminée de l’intérieur. Pas même cet aboiement final, brisant le dogme en faisant de l’invisible quelque chose de concret, comme une invitation pour le spectateur à interroger son Dogville, ce chien rognant les derniers morceaux d’humanité sur un os dont il est le propre esclave. Aucun mal, ni bonté dans le monde, tant les deux notions sont liées par une même composante : un fil de vie, où la bienveillance devient hypocrisie, sous le poids du secret, et des intérêts personnels. L’hospitalité n’est ainsi qu’un piège visant à la servitude, là où la communauté n’a rien de solidaire, si ce n’est une démocratie de l’individualisme, un quorum dans la survie et le sacrifice d’autrui. Puisque dans ce microcosme de personnages-types, aussi mauvais qu’ils se croient bons, l’étranger est le personnage de trop, celui qui fait tache, et perturbe la routine et la tranquillité de sa population. D’une fugitive en détresse, (princesse) Grace sera progressivement condamnée par la populace, utilisée puis lynchée, à la manière d’un Edward aux mains d’argent, où l’innocent devient monstre à partir du moment où la société y voit un danger en cette figure inconnue. L’extérieur n’existe pas, il est cette menace venue des coulisses : Grace, fuyant sa manifeste destinée pour un idéal, mais contrainte de se sacrifier au destin des rocheuses. Grace, pomme dénudée, est ce Christ offrant aide et idéaux à des Hommes impitoyables, individus détournant la morale pour enchaîner l’altruisme, s’en approprier gratuitement le fruit et crucifier le messie. Une société qui fait naître en chaque agneau, un lion libéré de la cage des apparences. Constat que même les martyrs peuvent se faire bourreaux. Et à défaut de fiction pulpeuse, Von Trier et Grace pointeront leur calibre sur ces Hommes, cette société annihilant toute possibilité de bien, sans espoir, sans cadeau, en appelant cette entité supérieure en vain pour au final céder aux démons des armes et du châtiment : « J’abattrai alors le bras d’une terrible colère, d’une vengeance furieuse et effrayante sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les brebis de Dieu. Et tu connaîtras pourquoi mon nom est l’éternel quand sur toi, s’abattra la vengeance du Tout-Puissant. » Toute-puissance du regard, qui détruit tout idéalisme pour retourner le sadisme contre lui-même : cette société qui baigne dans la violence, quotidienne, issue de ses propres valeurs, de son climat social, économique et politique aussi éprouvé qu’il est désespéré. Le défilé d’Images, en guise de générique, se veut ainsi le reflet de cette société américaine, secouée par les crises, par le délaissement/ délabrement de sa population, et cette haine vis-à-vis de l’étranger, sur laquelle s’est pourtant construite l’Amérique. Et à notre époque où des murs s’élèvent, et où la haine se prône au rang présidentiel, Dogville apparaît comme une œuvre nécessaire. Pour nous montrer, encore une fois et à jamais, que l’Homme est capable du pire, et que la morale véhiculée par la société en est en grande partie responsable. (Amazing) Grace succombe alors à cet héritage, cette violence qu’elle cherchait à fuir, dans un dernier acte aussi désespéré et inéluctable que l’est celui de bon nombre de films du Nouvel Hollywood. L’ombre du clocher pointerait-elle vers cette « Porte du Paradis » ? Un autre mot bâti sur une illusion, sur une épine plantée dans le cœur d’un pays. Young Americans, peut-être. Mais qu’importe l’âge. La cruauté et le désespoir, eux, n’attendent pas. Scanning life through the picture window She finds the slinky vagabond He coughs as he passes her Ford Mustang, but Heaven forbid, she'll take anything But the freak, and his type, all for nothing Misses a step and cuts his hand, but Showing nothing, he swoops like a song She cries "Where have all Papa's heroes gone?
cinono1
cinono1

Suivre son activité 83 abonnés Lire ses 1 386 critiques

3,5
Publiée le 03/06/2018
Une oeuvre longtemps fascinante mais rattrapée par la misanthropie de son réalisateur. Le procédé original de tourner sans autre décors que quelques meubles et indications au sol, ne nuit pas mais permet de se concentrer sur les relations humaines. Cela met beaucoup d'intensité entre les protagonistes et les acteurs y sont aguerris . Lars Von Trier montre la bétise qui s'empare d'un groupe au contact de l'autre qui devient suspicieux. On sent qu'il cherche à dénoncer certains mécanismes de domination qui font d'une personne un membre d'un groupe et peut conduire aux pires actes tout au long de l'histoire. Quel dommage alors que cette brillante démonstration tombe dans l'outrance à l'image du final et surtout que Von Trier ne veuille sauver aucun de ses personnages, tous réduit au rang de salauds irrécupérables. Von Trier ne change pas
Sudhir
Sudhir

Suivre son activité 4 abonnés Lire ses 458 critiques

3,5
Publiée le 09/12/2017
Un des rares films de Lars Von Ttrier que j'ai vu, attiré par Kdman, dans un premier temps. En effet elle porte le film (3h) ou plutôt cette pièce de théâtre. En ce sens (pièce filmé) il y a des trouvaille sde mise en scène indéniable. L(histoire qui se développe est fascinante sur les rapports dominants/dominés et la condition humaine. Parfait exemple d'une allégorie.
thiolg
thiolg

Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 11 critiques

5,0
Publiée le 03/12/2017
Splendides images et décors... Heu non, attendez il n'y en a pas. Bande son inoubliable et ... Heu en fait je ne l'ai même pas remarqué. Alors quoi ? Qu'est ce qui reste ? Le génie du cinéma et une leçon de vie tout simplement. Excellent idée d'avoir enlevé les décors, ils auraient détourné notre attention.
Cronenbergfansoff
Cronenbergfansoff

Suivre son activité 50 abonnés Lire ses 1 457 critiques

4,0
Publiée le 09/10/2017
Lars Von Trier en force, dans ce (très) long métrage, très particulier, mais très intéressant. Tout d'abord, les décors, malgré leurs simplicités, sont tout simplement (selon moi) les meilleurs que l’on n’ait jamais conçus. Une mise en scène encore plus théâtrale que les pièces de théâtre. Un film qui essaie de respecter les règles de bienséance, (plus ou moins, mais vous connaissez Lars, qui aime bien traumatiser). Un casting énorme, qui en plus de Jean Marc Barr ou de Stellan Skasgard, comprend Nicole Kidman. Très calme, mais aussi très excitant, un début apaisant pour une fin très nerveuse. Bon film, malgré quelques longueurs inutiles. Une sélection officielle à Cannes qui aurait mérité un prix de la mise en scène et même la palme d’or Je le déconseille aux moins de 13 ans. 4/5
cylon86
cylon86

Suivre son activité 447 abonnés Lire ses 4 392 critiques

4,0
Publiée le 27/06/2017
Bien évidemment, la première chose qui frappe dans "Dogville", c'est son dispositif révélant toute la théâtralité du récit : la ville est ici représentée dans un décor neutre avec des dessins à la craie au sol pour figurer les murs des maisons. Même chose pour le chien, les groseilliers et certaines portes. Ce dispositif, d'abord perturbant, finit par ne plus gêner tant Lars von Trier ne se repose pas dessus. Visant l'économie et l'épure alors qu'il aurait certainement livré de superbes plans en filmant réellement une ville dans les Rocheuses, von Trier déploie son récit tranquillement en neuf chapitres et un prologue, le tout narré par John Hurt. Le film nous conte donc le parcours de Grace, fuyant des gangsters dans Dogville. Recueillie à l'unanimité par tous les habitants, elle s'intègre à la communauté en les aidant. Mais leurs relations ne vont pas tarder à se détériorer, certaines personnes commençant à voir sa présence d'un mauvais œil. Dès lors, ce qu'il y a de pire dans l'être humain se révèle : la violence, les pulsions sexuelles, l'égoïsme, la veulerie, la lâcheté. A ce petit jeu, Lars von Trier est très fort, faisant monter la sauce pour mieux tomber dans quelque chose de glauque dans sa seconde partie, malmenant Grace pour mieux la préparer à sa vengeance... Dans ce rôle, Nicole Kidman est d'ailleurs absolument superbe, se montrant à la fois touchante et impitoyable, continuant de prouver son immense talent sans se reposer sur ses acquis. Entourée par de sacrés seconds rôles (Paul Bettany, Stellan Skarsgard, Ben Gazzara, Philip Baker Hall, Patricia Clarkson, Lauren Bacall, James Caan), l'actrice est impériale et donne encore plus de cœur à ce "Dogville" dont on admire le caractère implacable et résolument atypique.
Rockzz S.
Rockzz S.

Suivre son activité Lire ses 18 critiques

5,0
Publiée le 13/06/2017
Un film lucide qui ne pardonne pas les faiblesses de toujours de notre espèce, qui ne "révise pas sa copie". Finalement sombre et pourtant juste : c'est mon film préféré.
weihnachtsmann
weihnachtsmann

Suivre son activité 66 abonnés Lire ses 2 892 critiques

3,0
Publiée le 30/05/2017
Dogville c'est la construction d'une communauté. Peu à peu, NK se transforme et s'intègre jusqu'à la déconstruction évidemment. Rajoutez à tout cela un style complètement hallucinant entre regards qui sonnent comme une répétition et décors nus, c'est une expérience plutôt inédite. Cependant la voix du narrateur dans la durée devient insupportable par ses commentaires sur l'action. Franchement trop long et dogmatique. La musique est ultra répétitive. Ça devient impossible
Les meilleurs films de tous les temps
  • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
  • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
Back to Top