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Dogville
note moyenne
3,6
3798 notes dont 465 critiques
49% (227 critiques)
23% (108 critiques)
4% (19 critiques)
7% (31 critiques)
10% (46 critiques)
7% (34 critiques)
Votre avis sur Dogville ?

465 critiques spectateurs

Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

Suivre son activité 18 abonnés Lire ses 1 653 critiques

4,5
Publiée le 09/05/2017
Dogville est un excellent film de Lars von Trier. J'ai été accroché dès le début par cet OVNI du cinéma. Le film est vachement original. Le choix des décors est très marquant. Très ressemblant à une scène de théâtre, les différents bâtiments sont tracés à la craie de façon à ce qu'il n'y ait pas de murs les isolant les uns des autres. Et ce choix est pertinent, notamment lorsqu'il s'agit de montrer le fait que les habitants du village se couvrent les yeux et se refuse à voir Grace comme une fille dont chacun abuse. L'histoire est génialement écrite. La cruauté des habitants du village augmente de manière terrifiante. Ça en dit long sur la nature humaine. Le jeu d'acteur est très bon : Nicole Kidman est impeccable, tout en subtilité. Paul Bettany est très bon, lui aussi. De bons seconds rôles également (Stellan Skarsgard, Patricia Clarkson, Jeremy Davies, …). Seuls deux petits éléments m'empêchent de mettre un note supérieure. Tout d'abord, la longueur totalement disproportionnée du film. Presque 3 heures de visionnage. C'est beaucoup trop. Et je suis sûr qu'il y avait matière à réduire la longueur du film. Ensuite, la fin, que je n'ai toujours pas vraiment saisi quelques semaines après avoir vu le film. Une excellente surprise, je le recommande vivement.
pysa
pysa

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4,0
Publiée le 03/05/2017
Grace, une jeune femme terrifiée, se réfugie dans un petit village isolé. Les relations avec les habitants vont évoluer peu à peu. Lars von Trier dresse un portrait sans concession des relations humaines. Original et brillant.
dydy-2306
dydy-2306

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5,0
Publiée le 05/04/2017
J'ai juste adoré, passionnant du début à la fin. Je l'ai vu il y a des années et vu le concept je pensais pas autant accrocher, mais c'est tout le contraire. C'est toujours un plaisir de le revoir. Nicole Kidman est extraordinaire, et le final est un des plus marquants que j'ai eu l'occasion de voir !
Eselce
Eselce

Suivre son activité 56 abonnés Lire ses 4 037 critiques

3,5
Publiée le 03/11/2016
Un petit budget loin d'être gênant pour ce qui est des décors de la ville. On a l'impression d'assister à une pièce de théâtre avec uniquement l'essentiel des accessoires. Une histoire perverse sur les bas-fonds des comportements humains au sein d'un petit village pauvre et perdu. J'ai bien aimé le fait de développer tous les personnages et de découvrir les bassesses de chacun. Finalement, Grace s'enfonce de plus en plus dans une gentillesse qui se transforme en esclavage. Et les habitants finissent par exprimer, dans la honte et la lâcheté, leur moindre manque sur elle. Cela peut se traduit par un isolement du village et une absence totale d'autorité morale.
Kloden
Kloden

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3,5
Publiée le 28/08/2016
À côté de la misanthropie de Dogville, Melancholia ferait presque l'effet d'un conte pour enfant - non que je veuille diminuer l'impact de ce dernier. Cela, je crois, pose assez bien l'incroyable panorama anthropologique que propose ce Lars Von Trier, toujours aussi extrême dans le regard qu'il dévoile. Dans la possibilité du pardon ou celle de la violence perçue comme punitive ou éducative, ce Dogville est carrément un appel implacable à assumer, pour qui est supérieur aux masses qui dégoûtent le danois, la réalité de cette supériorité. Assez nietzschéen, en fin de compte, ce film totalitaire prône l'avènement du surhomme, le rejet de l'humanité comme une vertu également partagée entre tous et la nécessité d'une hiérarchisation dans les rapports humains qui sinon dégénèrent dans un nivellement par le bas vers la pure animalité, tout juste recouverte d'un vernis social craquelé. Si Von Trier est incroyablement stimulant, c'est parce qu'il navigue quelque part entre la caricature et une troublante impression de vérité, qu'il arrive, dans ce récit nauséeux, à provoquer un dégoût qui s'étend sans problème jusqu'à toute certitude prémâchée sur l'humain. Je suis assez impressionné par le culot du bonhomme, autant que je suis surpris de voir qu'une pluie de moralistes ne lui soit pas tombé sur la tête pour Dogville, quand Antichrist aura par la suite déchaîné les passions de façon disproportionnée. La preuve, sans doute, que beaucoup passent à côté de l'essence des films de Lars Von Trier et ce qu'ils disent vraiment de la personnalité du danois, puisqu'ils leur faut une violence organique poussée à l'extrême pour saisir pleinement celle du propos lui-même. Ici, il faut dire que Von Trier détourne superbement l'attention au moyen de son emballage formel, à nouveau d'une inventivité rare. Bien plus qu'un gadget marketing ou qu'un argument de vente, l'originalité de ce décor éventré et éventé tient en ce qu'il révèle de lui-même l'évidence des tares de ses personnages, déjà exposées au grand-jour avant même d'avoir éclaté. À la lumière d'un éclairage cruel et artificiel, privé de contours, réduit au humains et aux démarcations futiles qu'ils prétendent les séparer, Dogville est un lieu où nulle beauté ne prétend vainement cacher l'évidence : nous sommes tous des chiens, et quand viendra le bon catalyseur, nous nous révélerons comme tels. Sans concession, noir, inventif. Du Von Trier dans le texte.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11/02/2016
One of my favourites of all time. J'ai decouvert ce film seule, car mes camarades ont quitté trop ennuyés par le manque de décor. Mais cest ça la force du film, on se concentre sur la beauté des relations humaines et l'horrible cruauté. Jai ressenti en moi des choses que je navais jamais ressenti a l'epoque, et ce parce qu'il ne s'était jamais exprimé. Une pure merveille ce film! Un partage humain
Eric C.
Eric C.

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4,0
Publiée le 28/01/2016
Comment l'esprit tordu ou génial d'un réalisateur peut il imaginer un film de 2h30 avec une narration extérieure quasiment monocorde, le décor d'une ville comme seul univers fait de traits placés par terre, de quelques mots écrits à même le sol pour déterminer le nom des lieux et quelques malheureux meubles délabrés placés par ci par là pour identifier les maison de chacun. Car Dogville est un petit hameau perdu au fin fond des montagnes rocheuses d'une Amérique profonde où transpirent l'habitude, l'ennui, la tradition et la bêtise. Voilà l'univers créé et imaginé par Lars Von Trier , cinéaste inclassable, véritable artiste, génie pour les uns, intello fumeux pour les autres. Ce décor, cet unique plateau surréaliste, va se trouver chamboulé par l'arrivée d'une femme belle, pourchassee par des gangsters. La tranquillité et les habitudes de la bourgade vont totalement changer en acceptant de cacher la jeune femme. Cela impliquera de beaux moments de vie balayés par la noirceur et la bassesse de l'âme humaine en fin de film par le comportement des habitants qui comme toujours chez Lars Von Trier aborde le monde des homme avec pessimisme. Une oeuvre choc, originale au possible, Nicole Kidman incroyable, talentueuse, étonnante, et un film qu'il faut voir au moins une fois pour juger l'auteur sans à priori. J'avoue qu'à mon grand étonnement, j'ai aimé.
Extremagic
Extremagic

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5,0
Publiée le 27/01/2016
Alors bien que je n'avais pas apprécié Melancholia, enfin pas plus que ça, je dois dire que Dogville est le deuxième film du réalisateur qui me laisse sur le cul, ce qui forcément me pousse à voir incessamment sous peu le reste de sa carrière mais aussi à revoir celui qui m'a paru quelque peu mois intéressant que ce que j'ai pu voir ensuite. Dogville c'est une claque phénoménale, sans concession, en fait je dois avouer avoir trouver différents défaut au film mais je ne peut être qu'éblouit par le discours de Trier, déjà dans Antichrist c'était du lourd mais là il réitère. Parfaitement nietzschien et hobbesien il nous montre la structuration d'une groupe social, évidemment rien de plus vrai, mais le film va beaucoup plus loin que ça et je dois dire que la fin m'a pas mal déboussolé, elle est assez énigmatique, vraiment ouverte, intelligente, brillante et ça mériterait une analyse approfondie. Pour un certain aspect brechtien mais que je ne vois pas tant comme une distanciation, le film m'a plu, et c'est là où j'aime beaucoup Trier, c'est que c'est un type avec certaines références évidentes, mais il les réinvesties à sa sauce le tout avec une certaine maestria en développant un discours incisif et personnel sur le sujet qu'il traite. Du coup, certes le film souffre de certaines longueurs, surtout au début vu comme il met du temps à démarrer et d'une écriture quelque peu simpliste et caricaturale, souvent prévisible mais qui du coup corrobore magnifiquement le propos, du coup difficile de lui en vouloir sachant que Trier n'a jamais été très subtil. Bref, un sacré film, coup de poing, avec une bonne dose de provocation intelligente comme on lui connait !
_domimi_
_domimi_

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4,5
Publiée le 10/01/2016
Malsain, et profondément pessimiste sur le sens de la moralité humaine. L. Von Trier fait jouer à plein l'effet catharsis et mets en lumière le comportement grégaire de l'Homme.
_M0___
_M0___

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5,0
Publiée le 21/11/2015
"...Dogville, un film hybride qui emprunte avec singularité au cinéma, au théâtre et à la littérature...Si on aime le cinéma très intello c'est un véritable bijou. Esthétique et original, il fait partie de mes incontournables..." Petit article sur le sujet sur le blog :)
MemoryCard64
MemoryCard64

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5,0
Publiée le 15/04/2015
Un coup de massue sur la tête. Voila probablement la meilleure façon de décrire Dogville. Lars von Trier (dont c'est mon premier film) est réputé pour ses films transgressifs, mais je ne m'attendais pas à quelque chose d'aussi subtil et pessimiste. Le réalisateur montre l'humanité dans ce qu'elle a de plus bas et sale. C'est profondément violent et dur. La plus belle idée du film est de reprendre certains codes du théâtre. Les décors sont quasi inexistants et les maisons sont délimitées par des traits sur le sol. Ainsi, on peut observer ce que font les villageois même lorsque la caméra ne se concentre pas sur eux, renforçant l'idée que dans un si petit village tout se sait. De plus, les murs entourant le hameau font apparaître Dogville comme un lieu clos où rien n'existe au delà des limites du village. Les décors en disent déjà long sur l'histoire, c'est la première fois que je vois cela au cinéma. Leur présence (ou leur absence, c'est selon) permettent de se focaliser sur les personnages incarnés par une grande palette d'acteurs. Nicole Kidman est au sommet de son art et livre une prestation à fleur de peau qui permet au spectateur de nouer une empathie folle avec son personnage, Grace. Le long-métrage atteint presque les trois heures, pourtant l'histoire file à grande vitesse. Je ne sais pas si c'est les compositions de Vivaldi ou bien la narration parfaite de John Hurt, mais j'ai été absolument captivé par le séjour de Grace à Dogville. Ce dernier s'étale sur plusieurs mois et on a l'occasion de voir l'héroïne éprouver toutes les émotions humaines, et on partage autant ses rires que ses pleurs. C'est très beau. Quelques jours on passé depuis le visionnage mais je ne suis toujours pas complètement revenu de cette expérience. Je pense qu'il s'agit là d'une oeuvre qui marque sur la durée...
Thibaut M.
Thibaut M.

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5,0
Publiée le 01/03/2015
Alors... Que dire ? M'attaquant à un Lars Von Trier, je me suis dis "Je vais me régaler". La forme est déjà particulièrement intérressante, la découpe en chapitres avec la voix off est très bonne. Ensuite le décors... Simplement génial. De prime abord je vous accorde que c'est étonnant, mais une fois que la symbolique est comprise, c'est tout juste un coup de génie ! L'abscence d'intimité dans un village comme Dogville, l'oppression constante du regard des autres. Chaques personnages est génials, des archétype d'une idée. Mr McCay, l'aveugle, est tellement bien inteprêté. Parlant constamment de la lumière... L'ironie du sort... On essait tant bien que mal de rechercher un rayon de lumière afin de s'évader de cette sorte de huit-clos, fascinant et opressant à la fois ...La place de Tom en tant que Gourou est terrible. Nous suivons longuement le fil de sa pensée, afin de pouvoir tout maîtriser, d'être un penseur. On peu voir la décadence que reservent les habitants de Dogville à Grace. La mise en place d'une dictature, l'addiction à la supperficialité. L'inutile devient indispensable, et tout retour en arrière est impossible. Sans parler de la scène du premier viol, choquante et effrayante, du fait de l'abscence de mûre. Tout ceci avec la terrible cloche sonnant chaque heure, demi-heure... Tout est maîtrisé et pensé. Le cadrage avec des plans coupés est très intelligent également. La preuve que la racine humaine est la même quelqu'elle soit leur classe sociale.L'ivrogne suiveur, le torcionnaire violent Chuck... Nous avons ici une analyse complête des comportements possibles sous une dictature. La fin, quant à elle, est sublime également. La fin de l'humanité. Personne ne peux changer la nature humaine, pas même la jeune utopique Grace. Un film monstrueux, maîtrisé à la perfection. Un grand bravo.
Pierre L.
Pierre L.

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3,5
Publiée le 02/12/2014
Lars von Trier, on aime ou on n'aime pas. Le réalisateur danois fait partie des rares désireux de s'extirper à tout prix d'une certaine conformité afin de faire parler leur extrême singularité, les situant au summum de la controverse. Avec un univers à la fois complexe, sombre et un brin provocateur, il est d'autant plus clair qu'une telle prestance cinématographique ne peut pas s'adresser à tous et crée à juste titre un bon nombre de détracteurs. A l'instar des super-productions formatées et abusives en effets spéciaux, le fondateur du film dogmatique se différencie de par son vœu de revenir à une sobriété plus expressive, plus authentique, donc plus apte à exprimer les émotions et les enjeux artistiques contemporains. Avec Dogville, Lars von Trier ne peut pas être plus clair. Constituer un décor des plus minimalistes en installant quelques meubles ici et là au beau milieu d'une scène, et tracer au sol des lignes à la craie dans le but de simuler des situations, c'est du jamais vu. D'ailleurs, il y a de quoi être effaré à l'idée de voir inscrit au sol "groseillier" ou "chien" pour dire qu'à ces endroits, il y a un groseillier et un chien, tout comme ces portes imaginaires que les acteurs font semblant d'ouvrir et de fermer, avec le bruitage représentatif. En clair, il ne faut même pas deux secondes pour comprendre que Lars von Trier excelle dans son genre et cloue le bec à tous en s'inspirant de divers concepts théâtraux pour livrer une chronique à rallonge. A l'inverse, le décor étant minimaliste au possible, le casting, lui, est très remarqué. Le spectateur assiste à l'arrivée d'une femme dans la petite ville de Dogville et accueillie par une troupe d'environ dix personnes, dix archétypes distincts, allégories de l'identité de cette bourgade. Grâce à son décor, le réalisateur laisse liberté totale à ses stars. Nicole Kidman, toute en douceur et fragilité, règne en reine et livre un prestation fascinante de complexité et de naïveté. Cette fois-ci, Lars von Trier ne mise pas sur des prestations lyriques exhibitionnistes et extrapolées. Nous sommes bien loin des hurlements de Björk ou de la déchéance progressive d'Emily Watson. Non, le réalisateur favorise cette fois la subtilité et le sous-entendu, afin de bâtir une interprétation propre au spectateur et susciter une véritable empathie envers le principal protagoniste. Là est l'authentique force de Dogville. Maintenir l'attention du spectateur pendant environ trois heures avec, visuellement, le strict minimum est un challenge fort délicat tant il ne concerne qu'une infime partie de personnes. Mais il serait fort inadéquat de discréditer l'ambition folle de Lars von Trier tant son film fait part d'originalité. Le réalisateur livre une chronique sociologique avant-gardiste, au propos d'une rare puissance sur l'atrocité de l'Homme. Expérimental et abstrait, Dogville est unique et fait partie de ces œuvres auxquelles le ressenti du spectateur ne peut se partager et s'identifier tant il lui est propre. La longueur du film peut s'avérer difficile à supporter mais je garantis que le ressenti final est digne d'un grand chef d'œuvre du septième art. D'ailleurs, nul ne pourra cacher une certaine déplaisance à l'idée de ne pouvoir rédiger correctement son ressenti tant il envahit l'esprit.
Florian.F
Florian.F

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5,0
Publiée le 18/06/2014
Si le film met un petit quart d'heure a démarrer, on lui en tiendra pas compte tant le film est sublime. Calme et puissant, montant crescendo, avec cette idée de mise en scène absolument magnifique, les acteurs se font plaisir a jouer comme au théâtre et nous font plaisir par la même occasion. Très grand film pour Lars Von Trier, qui sera ni le premier, ni le dernier.
Vinceralmetaladicted
Vinceralmetaladicted

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5,0
Publiée le 13/06/2014
Dogville et un film qui premièrement pourra marquer de par son esthétique plutôt surprenant. On pourra penser que ce décors minimaliste aux allures de pièces de théâtre est une ruse pour faire moins de dépense, mais très vite on se rendra compte qu'il s'y dégage un réel enjeux: ce village est avant tout un lieux où les gens sont relativement proches, et les éléments schématisés au sol perdent à la fin toute leur importance (mis à part Moses). Au delà du visuel singulier, on a également une histoire assez bien creusée, et on se rend compte que on est loin d'avoir un scénario faible. L'histoire prend fin sur des extrêmes qui, de par la narration voix-off (qui est en fait le fil directeur du spectateur), arrive à convaincre. Enfin c'est un film assez symbolique qui fait réfléchir sur la condition humaine et la nature de celui-ci, et on a, au fur et à mesure que le drame avance, des visions complètement différentes qui finiront (comme ça a été mon cas) par une compréhension de cette position extrême que prend Grace. Ce qu'il y a de bien dans Dogville, c'est qu'on ne nous laisse pas le privilège de prendre partis pour un camp ou pour l'autre, et il est presque impossible d'y arriver d'ailleurs. Enfin bref, un film qui fait réfléchir, dont on a rien à reprocher techniquement (et même si j'ai personnellement repéré quelques lenteurs, je n'ai pas pu m'empêché de me dire qu'il aurait été moins bien en étant plus rapide). Chef-d'oeuvre 20/20
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