Une comédie romantique des frères Farrelly qui est pour le moins non réussi pour ne pas dire rater. Si le message qu'ils veulent faire passer est fort puissant , important mais de façon humoristique mais c'est pas forcément réussi car, malgré que j'adore leur humour la je n'ais pas trouver le film drôle, mais il ne tombe pas dans la vulgarité contrairement à d'autre du genre ou de leur filmographie, humour absurde est ici délaisser pour privilèger la romance qui fonctionne mais pas plus que ça malgré tout . Jack Balck et plutôt excellent dans le rôle mais les autre hormis peut être Gwynett paltrow les autre aucun ne sont à garder. Un film qui ce dépensé beaucoup en gags , et dialogue pour faire rire les gens mais malgré leur bonne volonté sa ne fonctionne pas , le film passe plutôt vite même .
résumer : Sur son lit de mort, le révérend Larson (sous l'effet de la morphine en soin palliatif) recommande à son fils Hal, 9 ans, de ne sortir qu'avec de jolies femmes, conseil qu'il met largement en pratique une fois devenu adulte. Mais, un jour, au hasard d'une panne d'ascenseur, il tombe sur un gourou de soutien, Tony Robbins, qui l'hypnotise de telle sorte qu'il ne puisse plus voir que la beauté intérieure des femmes. C'est ainsi que Hal rencontre Rosemary, une femme très largement obèse dont il a une vision magnifique et adorable. Leur relation survivra-t-elle lorsque l'ami de Hal décidera de briser le charme créé par l'hypnose ?
À chaque fois que je vois ce film (5 fois déjà !) je me dis qu'il est encore meilleur. Le message est clair et fort sur l'importance de la beauté intérieure évidemment, mais la réalisation est surtout impeccable et on passe un vrai moment de bonheur qui se doit d'être partagé avec le plus grand nombre. Un vrai grand film plein de sagesse et de vérité.
Encore un excellent film des frères Farrelly! Une comédie à éclater des rires, petite mention spéciale au personnage de Mauricio qui a des punchlines juste hilarantes. Une romance touchante & émouvante, une morale intéressante avec une fin digne de ce nom. Un régal de A à Z !
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0,5
Publiée le 11 avril 2021
Je n'ai pas pu m'arrêter de regarder ce film car je voulais absolument savoir comment les frères Farrelly allaient pouvoir se sortir de l'énorme gouffre qu'ils avaient creusé pour eux-mêmes. Ce film prétend remettre en question ce qui est considéré comme beau dans notre société. Dans une scène un personnage exprime le cœur moral du film en disant que la beauté est dans l'œil de celui qui regarde et en suggérant que nous sommes hypnotisés par les médias qui nous font croire ce qui est ou n'est pas beau. Cependant toutes les représentations de la beauté sont dépeintes sous forme de stéréotypes clichés et prévisibles exactement de la même manière que dans n'importe quelle superproduction hollywoodienne. Jack Black est superficiel et mauvais comme d'habitude. Il tombe sur un gourou qui décide de lui donner une leçon. Il se plie a son esprit pour qu'il ne remarque pas à quel point les femmes sont grosses et dégoûtantes il les voit comme de jeunes canons maigres. Ainsi le film renforce les notions de beauté qu'il prétend vouloir ébranler...
Film très sympathique avec une très belle morale, on passe un très bon moment, on rit, les gags sont drôles, Jack Black est très bon dans ce rôle. Une bonne comédie américaine.
L'idée de départ du film est excellente mais pourquoi en avoir fait une farce, une comédie si "grosse" (c'est le cas de le dire) car, l'humour utilisé ici, ne fait pas dans la finesse. On est dans l'énorme, dans l'irréel (avec cet homme à la queue de chien). Il n'y a pas de demi-mesure : soit on est très gros et très intéressant, soit on a une belle silhouette et on est sans intérêt. Est-ce pour ne pas se moquer de la plupart des américains qui n'accepteraient pas de se reconnaître dans les personnages décrits dans ce film ? spoiler: Est-ce pour la même raison que le film se finit en happy end ? A partir d'une idée similaire - mais sans exagération (pas besoin de faire 135 kilo pour être gros !) -, "Entre Chiens et Chats" ("The Truth About Cats And Dogs"), un film de 1996 avec Janeane Garofalo (ronde mais naturelle ... c'est-à-dire non transformée par des prothèses corporelles) et Uma Thurman véhiculait les mêmes idées mais de manière plus subtile. Avec tout ça, vous allez croire que je n'ai pas aimé le film. Et bien ... ce n'est pas tout à fait vrai ! D'abord, je l'ai largement préféré à "Mary à Tout Prix" ("Something About Mary") qui était encore moins fin; ensuite, j'ai pris plaisir à revoir Joe Viterelli pour une fois dans un rôle différent des "premières gâchettes" qu'on lui confie souvent; enfin, il y a des scènes qui m'ont fait sourire, certaines scènes ont failli me faire pleurer et, je ne me suis jamais ennuyé pendant tout le film, ce qui n'est déjà pas si mal ! Le film n'est pas fin mais ne manque pas de rythme.
Outre son message louable sur la beauté intérieure et la dénonciation d’un autre fléau en société : la grossophobie, l’histoire d’amour est bidon et le scénario beaucoup trop prévisible, on à là encore une comédie farfelue des frères farrelly, bien en-dessous du niveau de leurs autres films !
déjà en voyant la critique de ce film j'avais eu très peur, mais en le voyant c'était encore pire, ce film est juste pitoyable, un film qui met mal à l'aise, Tentative d'humour au final ras des pâquerettes.
Les frères Farrelly n'ont pas l'habitude de faire dans la subtilité et "L'Amour extra-Large" reste dans cette logique lourdingue à en faire des tonnes (à l'image de son héroïne principale....). Même si on sent un ton plus sage et plus convenu qu'à l'accoutumé, l'humour gras ricain est bien au rendez-vous: parfois ça marche et c'est drôle, parfois c'est extra-lourd. La charge sur l'image de soi et des autres n'a rien d'une analyse sociale et psychologique, mais on n'attendait pas des réalisateurs qu'il en soit ainsi. J.Black abuse au maximum de ses capacités pour le meilleur et le moins bon, mais il n'atteint pas l'aura d'un J.Carrey ou l'émotion d'un B.Stiller (les 2 ayant précédemment et mieux exercé au service des Farrelly). G.Paltrow est trop livide et transparente pour un rôle de poids. Loin du chef-d'œuvre et pourtant pas déplaisant, "L'Amour Extra-Large" assume pleinement son humour poids-lourd pour esprit poids-plume.
Le duo Black/Paltrow même avec brio cette comédie romantique qui peut paraître un peu potache de temps en temps mais qui rempli bien son rôle de divertissement.