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Sous le plus grand chapiteau du monde
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CH1218
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3,0
Publiée le 19 janvier 2026
Je me souviens d’avoir vu ce film, gamin, à la télé et gardais le souvenir précis de la scène où une femme (Gloria Grahame) se retrouve sur la piste, la tête sous la patte d’un éléphant, à la merci d’un dresseur jaloux. Ayant bénéficié de la collaboration et de l’infrastructure démesurée de Ringling Bros, Barnum & Barley, ce mélodrame de Cecil B. De Mille est considéré comme l’une des références autour du monde du cirque. Dans cette fourmilière de personnages et de sous-intrigues, parfois inutiles, où se conjuguent les mots spectacle, amour et rivalité, c’est le clown Patoche qui, sous les traits grimés de James Stewart que j’ai mis du temps à reconnaître, est le plus touchant. L’ensemble est daté et longuet mais j'ai quand même pris du plaisir à l’avoir revu.
Nul n'était besoin d'une voix-off (qui joue le documentariste) si louangeuse pour faire comprendre le dessein premier du film, à savoir dresser le portrait mélioratif de l'activité circassienne, divertissement pourvoyeur d'émerveillement, d'amusement, de joie aux enfants de tous âges... Aussi la réalisation s'attache-t-elle à utiliser de chatoyantes couleurs, soigne les innombrables numéros (malgré le choix malheureux de Betty Hutton en héroïne convoitée), met en avant les émotions avivées chez des spectateurs béats. Or, cette vision monolithique ne peut être palliée par les considérations pragmatiques (présentées comme de l'abnégation) ou financières (abandonnées aux méchants producteurs), les rivalités entre artistes (puisqu'elles mènent à une émulation saisissante et se tissent entre étrangers) ou l'intrigue secondaire du malfrat (dont l'activité dénature justement la sincérité de cette famille nomade). Heureusement les relations sentimentales se révèlent crédibles pour montrer les effets de la jalousie, de la déception, de la passion. Signalons la prestation de toute excellence d'un James Stewart qui même grimé en clown vole le show - quand il s'agit de jouer! Une comédie dramatique au didactisme aussi étourdissant que le spectacle!
Loin d'être mon style de films préférés, The Greatest Show on Earth manque de caractère et d'une intrigue mordante. J'ai trouvé la performance des personnages décevante notamment Betty Huton qui ne m'a pas convaincue. En bref je n'ai pas retenu grand chose de ce film si ce n'est l'euphorie qui entoure un tournée de Cirque.
Oscars du meilleur film et du meilleur scénario, vraiment? Peut-être qu’à l’époque, c’était une claque. Mais aujourd’hui, j’ai trouvé un film très vieillissant, avec une morale beaucoup trop légère et un triangle amoureux forcé et plus que gênant. C’est dommage parce que la tension présente dans ce cirque est vraiment bien gérée et parfaitement rythmée et les acteurs font du bon travail. Deuxième déception pour un Cecile B. Demille après Les dix commandements.
Sur 2h30 de film, on peut extraire les prestations des artistes, les parades et tous ces techniciens qui, de jour comme de nuit, s’affairent à monter et démonter un énorme chapiteau de cirque. Force est d'avouer que c’est aussi impressionnant que les numéros de trapèze. Cette substance quasi documentaire soustraite, il doit rester un peu plus d’une heure de fiction pure : la vie quotidienne de quelques artistes-athlètes, un triangle amoureux gnangnan, quelques personnes toxiques et une intrigue autour spoiler: d’un docteur grimé en clown pour fuir la justice.
Tout est relativement léger. C’est à me demander si la partie cirque montage, démontage, artistes et parades n’est pas la plus attrayante du film. Toutefois, les dernières vingt minutes, celles qui précèdent la fameuse séquence du train, m’ont paru plus attirantes.
A la lecture d’aujourd’hui, le show avec les animaux passe de moins en moins ce qui donne au film de Cecile B DeMille un côté vieillot. Cependant, il conserve un certain charme. Tout n’est pas à rejeter, en ce qui me concerne.
Et grâce à ce film, il n’y aurait peut-être pas eu de Steven Spielberg !… Si vous voyez ce à quoi je fais allusion… Alors rien que pour ça « Sous le plus grand chapiteau du monde » de Cecil B. DeMille mérite bienveillance.
Très grand spectacle que ce Sous le Plus Grand Chapiteau du Monde. Cécil B. de Mille chorégraphie personnages et cascades avec un goût des plus sur, et un sens de l'epique, dans un défilé de couleurs et de musique, tout en laissant passer l'émotion, l'héroïsme parfois de ces femmes et hommes tournés vers la performance et la volonté d'offrir le plus grand spectacle possible. Le film est galvanisant, encourage à l'excellence. La psychologie est quelque peu sommaire mais le film ne cache pas les difficultés du métier que sont la rivalité, la jalousie le déclin, l'appât du gain, c'est tout sauf sirupeux, les grands sentiments n'empêchent pas la désillusion. Un très grand spectacle impeccablement rythmé, raconté et mis en scene comme Hollywood savait en proposer
le cirque n'a jamais été autant magnifié que ce superbe film du grand Cecil, mise en scène, scénario, acteurs, il n'y a aucun défaut dans ce film magnifié par le technicolor..et comme pour Ben-hur, le doublage est magnifique...
Avant dernier film du maître du péplum Cecil B. DeMille, Sous le plus grand Chapiteau du Monde dénote dans sa filmographie, pourtant le génial réalisateur va réussir à transposer son savoir-faire dans l’univers du cirque sans perdre l’aspect épique qui lui est si cher. Filmer le cirque de l’intérieur comme il l’a fait est déjà en soi une idée incroyable mais le faire avec autant de talent et réussir à intégrer son équipe à de véritables artistes de cirque et s’associer à l’un des plus grand nom dans le domaine est tout bonnement unique. L’aventure est palpitante de bout en bout, l’ensemble est spectaculaire au possible et DeMille s’est entouré d’un casting aussi homogène qu’excellent, avec en tête le charismatique Charlton Heston. Le travail de mise en scène est à mon sens monumental et on plonge à corps perdu dans le milieu du cirque avec numéros impressionnants mais aussi des drames personnels qui touchent des personnages souvent attachants. Amour et émotion sont également de la partie et le suspens est fréquemment présent lors de scènes aussi tendues que bien réalisées. Certains effets sont certes datés mais on parle d’un métrage d’il y a 70 ans ! Rien de rédhibitoire donc et surtout rien qui n’empêche de profiter au maximum d’un morceau d’histoire du cinéma, grandiose et particulièrement maîtrisé. Du grand art.
J'ai voulu voir du grand spectacle mais j'y ai trouvé beaucoup d'ennui dans cet étalage luxueux de morceaux de cirque. Je ne parle même pas des intrigues qui sont plutôt lassantes et banales comme tout. Des dialogues également niaiseux. Le péplum avait meilleure allure je trouve.
Je l ai vu ce soir au cinéma lumière à Lyon. Je ne l'avais visionné que sur télévision noir et blanc, je devais avoir 13 àns, aujourd'hui à 62 ans sur grand écran en couleur, j'avoue avoir été bluffé.
Sous le plus grand chapiteau du monde est un film de Cecil B demille , nous racontant l'histoire et la vie d'un cirque avec toutes les histoires qui gravitent autour. C'est bien filmé , on alterne l'histoire du film avec des numéros de cirque, on s'attache aux personnages et assez vite au clown patoche interprété par James STEWARD. Du grand cinéma qui malgrés les années n'a pas pris une ride ,
Film à très grand spectacle sur un cirque hors norme, « sous le plus grand chapiteau du monde » vaut surtout pour ces divers numéros de cirque spectaculaires, son bestiaire et la variété de ses personnages. Mais d’une manière générale le film a quand même vieilli. Les acteurs sur jouent, le trait de beaucoup de personnage est grossier et la voix off est franchement lourde. Les deux heures et demie passent cependant très bien, c’est un bel hommage au cirque et à ses artistes mais aussi une illustration du cinéma américain de cette époque.
Cecil B.DeMille rend un sublime hommage au monde du cirque à travers cette production à grand spectacle réjouissante et grandiose, portée par un casting solide, et récompensée par l’Oscar du meilleur film. 3,75
un film de plus de 2h20 qui franchement se regarde oui a quel que bon passage mais qui sincèrement beau pas toujours intéressant les 20 voir 25 dernière minute de film sont fortes, intense , qualité, et ruche en émotion ce qui nous a pas était livrer durant les autres minute du film car beaucoup de passage sont inutile, n'apporte rien à l'histoire et font perdre un temps précieux au film . Des animaux des numéro bon plutôt plaisant à regarder. James Stewart méconnaissable dans sont rôle et un Charlton Heston qui a arrêter sont char de ben hur pour être patron de cirque et diriger tous ce petit monde a la baguette, ce deux grand acteur sont excellent dans leur rôle respectif.
résumer ; Le manager d'un grand cirque engage un nouveau trapèziste, meilleur que la belle Holly pourtant amoureuse du grand patron. Mais s'ensuit des intrigues amoureuses et policières qui nuiront au cirque en question.
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18 103 critiques
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0,5
Publiée le 8 mai 2021
Ce n'est peut-être pas le pire film à avoir remporté un prix mais il s'en approche. En fait à bien y réfléchir c'est probablement le pire film à avoir remporté le prix du meilleur film. Pourtant on pourrait s'attendre à ce que ce soit un film qui en vaille la peine. Il n'a presque aucune profondeur et n'est qu'une suite de scènes si on peut les appeler ainsi. Le jeu des acteurs n'est pas spectaculaire mais il est intéressant de voir Charlton Heston dans son premier rôle principal. J'ai trouvé beaucoup de personnages et le ton du film ennuyeux après un certain temps. Ce que j'ai beaucoup aimé c'est James Stewart dans le rôle du clown philosophe. Il a sauvé le film en lui donnant une couche supplémentaire dont il avait bien besoin. Malheureusement après Stewart il n'y avait pas grand-chose d'autre. La mise en scène du très respecté Cecil DeMille était inexistante. L'aspect était très bon par moments mais il ne générait pas ce sentiment magique que les classiques doivent avoir. L'écriture était en fait assez bonne compte tenu de la superficialité de la majeure partie du film. Il n'y a aucune profondeur aucune tentative valable de tirer des émotions du public et tout simplement aucune valeur artistique. Et puis bien sûr les nombreux trous dans l'intrigue tout au long du de l'histoire. Constamment ennuyeux et frustrant j'ai même eu le sentiment qu'une grande partie de ce que je regardais n'était pas seulement une représentation inexacte de la vie du cirque mais plutôt le contraire de ce qu'elle est réellement. Je ne comprends pas pourquoi ce film a remporté le prix du meilleur film mais ce n'est pas la première ou la dernière fois que les Oscars font une erreur...