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Jean Louis L.
43 abonnés
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3,0
Publiée le 16 mai 2026
Quelle distribution,c’est une excellente satyre de ce milieu , de deux visions de la societé anglaise de 1930, mais que vient faire cette enquete baclee au propre comme au figuré dans ce film. On se perd
Un très bon film d altman, est un film chorale, propre aux films d altman, au début c est assez difficile de suivre, car énormément de personnages fourmillent dans ce manoir, et la caméra circulent librement dans cet endroit, avec beaucoup de dialogues qui se superposent ce qui n aidé pas à la compréhension et la lisibilité du scénario. Mais après avoir bien suivi cet à propos, le film dévoile peu à peu son charme, grâce à une mise en scène bien organisée et surtout nous fait entrer en immersion dans cette epoque. L intrigue policière n est pas principale, c est surtout la description de la peinture sociale, entre aristocrate et domestique, ses rapports de classe sont bien amenés et les multiples intrigues intéressantes.
Déçue ! moi qui ai visionné plusieurs fois les 3 films de Dowton Abbey ainsi que la série du même nom, je n'ai pas pu arriver à la fin de ce film. C'est mou, je me suis ennuyée malgré la présence de Maggie Smith.
Après 1/2heure de bavardages confus et méprisants et l'apparition de tant de personnages, on ne comprend plus grand chose: qui est qui et qu'est ce que l'on veut nous dire ?! Si l'auteur veut nous faire détester cette bourgeoisie anglaise, c'est réussi: en effet, ils sont odieux, imbuvables, ignominieux. Même s'il se déroule dans des lieux somptueux au décor majestueux, le film se révèle fort ennuyeux et très malaisant: Quelle triste vision de la société que cette aristocratie anglaise ! Qui a vraiment envie de savoir ce qu'il s'y passe et les doses de fiel dont ses gens ont besoin pour survivre à leur délires, leur arrogance et leur mesquinerie. Ce film devient confus et lassant: très vite un noir dégout s'installe vis à vis de ces personnages et ne pouvant plus les supporter pas d'autre solution que de s'enfuir: ma canne et mon chapeau et je rentre au bercail.
Un véritable tourbillon d'acteurs. Un peu compliqué a suivre car dès le départ il y a 28 personnages à suivre d'un coup. Mais cette ambiance très particulière et singulière, on est directement dans les années 30' chez les bourgeois du hampshire.
C'est mou... la première heures est un supplice avec une description d'au moins 20 personnages... on s'y perd, pour découvrir qu'au final la moitié description personnages n'interviennent pas dans l'intrigue. A part le côté sociologique entre les aristocrates et leurs serviteurs, ce film n'apporte pas grand chose.
Le film montre deux parallèles différents, deux fois deux mondes face à face : l'univers du cinéma alors en plein essor mondial qui s'invite dans la demeure d'un noble où la propriété est régi par un code immuable, puis donc l'aristocratie baignée de pouvoir, de luxe et d'argent servie par une armée de serviteurs pas loin d'être esclaves mais, dans cette propre caste il y a pourtant bel et bien une même hiérarchie où chacun doit rester à sa place. La maison est une ruche où les ouvriers-ères se plient en quatre pour que chaque invité ne puisse se plaindre d'une manière ou d'une autre. On constate ensuite une multitude de sous-intrigues, mais qui restent des détails vivants, qui permettent de comprendre les différents statuts chez les invités, puis outre les situations différentes que les serviteurs il y a une intrigue principale qui se dessine façon Cluedo donc, que Agatha Christie a popularisé, s'avère judicieusement en retrait. Un long week-end foisonnant, humainement, émotionnellement, avec des dialogues merveilleusement écrits, et ses passages où l'ironie, le sarcasme ou l'hypocrisie forment un panel savoureux de l'art du verbe, sans compter les sous-entendus ou les regards en coin. Site : Selenie
Au début des années 30, une partie de chasse organisée dans une famille aristocratique anglaise où un crime se produit. Très bon portrait de groupe de Robert Altman sur un scénario de Julian Fellowes, prémisse de Downtown Abbey. On retrouve effectivement ce qui fera le succès de Downtown : les intrigues entre les Aristocrates dans les salons avec les valets à l'office. Bien joué par une palette intéressante de comédiens, beaucoup de personnages, du mordant et une intrigue policière pour finir.
ATTENTION Ce film est une satire et non une partie de Cluedo ou un Agatha Christie. Gosford park nous plonge à froid dans une microsociété nombreuse où les ont deux choix : . soit s'épuiser à savoir qui est qui et qui fait quoi (il y a beaucoup de personnages) . soit se laisser embarquer dans la foultitude et accepter qu'il y a des gens qui se servent et ne servent à rien, servis par des gens qui leur servent à tout... et qu'on finira bien par comprendre quelque chose dans tout ça. C'est cette seconde option qui me semble la meilleure, au cas où ce n'était pas clair. Il y a bien une trame de polar qui est déroutante car ce n'est pas un polar. C'est une satire des rapports de domination sociale appliquée dans l'entre-deux-guerres lors d'une partie de chasse d’aristocrates sinistres, là par intérêt pour l'argent du châtelain et dont les seuls plaisirs, contractuels ou non contractuels, sont pourvus par des domestiques appliqué.es à leur devoir docile. La police n’en sort pas indemne non plus... ni Hollywood avec une mise en abîme intéressante et prédatrice. Point négatif : un réel suspens est créé sur le côté polar du film (même s'il n’est pas central) sans être explicitement révélé (même si on sait, en fait). Et oui, il y a un côté frustrant. Je suis même allé sur internet pour être sûr d'avoir bien compris cette partie-là, d'où mon arrivée sur ce forum, et qui m'a incité à déposer un avis. Côté politique, les rapports socio-économiques et genrés sont bien exposés mais sans révolte, malgré des personnages féminins forts, principales proies de ce système. Trois personnages masculins, bi ou gay, se révélent subrepticement, sans aucune influence sur le récit. Peut-être une 4e? Le film date de 2001, pour rappel, et est encore en mode crypto.
J’ai beaucoup aimé l’atmosphère de ce film, mais ça part dans tous les sens. Et c’est vrai que c’est très difficile de comprendre. Je mets 3,5/5 car la moyenne est à 3,2. Je me suis pas embêté. Par contre, accrochez-vous, comme je vous l’ai dit l’intrigue est compliquée et c’est très lent …!
Un plongeon dans l aristocratie anglaise, tous les faux semblants semblent se fissurer sous nos yeux. Une distribution de qualité sert se film crépusculaire de ces hautes sphères.
Helen Mirren bien que simple gouvernante dans cet excellent film de Robert Altman, est toujours aussi efficace et resplendissante comme Maggie Smith et Kristin Scott Thomas. Dans ce film qui par de l'idée du film de Renoir "La Règle du jeu", son meilleur film pour moi, mais en le remplaçant au sein de l'aristocratie britannique dans toute sa splendeur et sa décadence qui en 2026 s'est considérablement accélérée. C'est un film où les femmes ont les meilleurs rôles avec d'excellentes actrices, et où le pouvoir masculiniste sans oublier Emily Watson. Bref c'est un régal. L'opposition entre maîtres et valets presque marxiste était déjà très présente dans le film de Renoir mais elle encore plus éclatante et manifeste dans le film d'Altman presque communiste et même léniniste.
C'est assez curieux de voir ce film aujourd'hui, et surtout de le découvrir après avoir dévoré le phénomène Downton Abbey qu'il a plus ou moins fait naître. Les réminiscences sont nombreuses, notamment ce goût pour les interactions multiples et les angles d'observation qui nous emmènent tant du côté des maîtres que des domestiques, avec une distribution qui en impose à tous points de vue et un ton "so british" que la mise en scène de Robert Altman ne trahit jamais. On peut déplorer quelques longueurs mais l'on apprécie le spectacle offert avec gourmandise.
Ce film de R. Altman est très fréquentable, ce qui n'est pas toujours le cas, basé sur des expériences précédentes pas toujours réussies. C'est donc avec un peu d'appréhension que j'ai commencé à regarder Gosford Park et j'ai trouvé ça très bien. La mise en scène et le montage sont maîtrisés dans les moindres détails et donnent au film un rythme parfait qui ne faiblit pas. Mon reproche c'est la belle galerie de personnages, un peu complexe à maîtriser il faut le dire, à moins de le visionner une seconde fois, ayant chacun leurs histoires et déboires. Mais il reste au-delà des détails une intrigue moins complexe, qui repose sur le personnage joué par M. Gambon, celui qui reçoit dans son château pour une belle partie de chasse. C'est un film au charme british indéniable, un peu comme un roman d'A. Christie. Les aristocrates se mélangent avec les domestiques: ce sont deux mondes si différents mais pourtant si proches. C'est un meurtre et une enquête mais ils passent au second plan devant cette critique ouverte de ces années 30 chez les aristocrates.