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    Un homme, un vrai
    note moyenne
    3,3
    104 notes dont 18 critiques
    répartition des 18 critiques par note
    4 critiques
    3 critiques
    1 critique
    4 critiques
    6 critiques
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    18 critiques spectateurs

    zhurricane
    zhurricane

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    1,5
    Publiée le 7 septembre 2018
    Mis à part un début unique niveau réalisation, enfin juste les 5 premières minutes, avec Almaric qui chante, ça devient du kitch jouissif, on se dit que ça va peut être une critique sur la société, on tombe dans une histoire d'amour très vide. Bien que quelques moment soit beau entre Mathieu Amalric, Hélène Fillières. Mais bon au final, c'est vain, creux, ça manque de densité, c'est très plat.
    evjppeter
    evjppeter

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Un film très original. Tendresse, humour, photo, musique de Philippe Katerine, Amalric et Fillières en grande forme : un cocktail très réussi. Il faut y aller !
    Matthias T.
    Matthias T.

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    4,0
    Publiée le 10 décembre 2016
    L'univers fantaisiste et farouchement épicurien des frères Larrieu est définitivement un univers à part dans le paysage cinématographique français. "Un homme, un vrai" sert d'illustration fidèle : film totalement insolite et original, irrésistiblement drôle et incroyablement émouvant à la fois; bref un grand cru des Larrieu qui oscille sans faiblesse entre chronique sentimentale, hommage vibrant aux plaisirs terrestres et comédie socialisante - qui nous peint le monde de l'entreprise Phone Mac 2 avec les chansons composées par Philippe Katerine. En se contentant de peu de mots, on peut dire qu'il s'agit d'une histoire d'amour, du récit d'une rencontre entre un homme, Boris et une femme, Marilyn; lui artiste, elle femme d'affaires entreprenante. S'ensuit un récit en trois temps: a) Phone Mac 2, b) L'Espagne, c) Les Pyrénées. Mais l'usage de l'ellipse (deux grandes ellipses temporelles de cinq ans chacun) ne relève pas ici du simple artifice. Il sert réellement au récit, qui gagne considérablement en densité et en richesse par cela. Passer à la moitié du film de l'Espagne aux Pyrénées, de l'été à l'hiver, de la mer à la montagne, c'est donner un nouveau souffle au récit, permettre au film de décoller une nouvelle fois, lui administrer une nouvelle dose de carburant. Ce qui donne aussi tant de prix à ce dit cru des frères Larrieu c'est cette formidable propension à la sensualité. Les frères Larrieu sont de véritables chantres du désir, comme nous le montre également leur opus Peindre ou faire l'amour. Ils savent dire et mettre en images la montée en crescendo de la volupté, la présence palpable et tangible de l'érotisme, les gammes de la passion déclinées à loisir. Songeons à la merveilleuse scène dans laquelle Boris s'est rendu chez Marilyn, à l'occasion d'une fête organisée par cette dernière. D'abord Marilyn accueille son invité à moitié nue. Celui-ci la rhabille. Puis arrivent successivement les autres invités. Boris et Marilyn en viennent à s'embrasser devant tout le monde. "Eh bien voilà, je vous présente Boris" déclare celle qui organise la fête; ce sur quoi l'amoureux fait sa déclaration, en poussant la chansonnette: "300 000 années ne suffiraient pas à la regarder". Et Boris plonge son index friand dans le grand bol de Gaspacho que porte Marilyn, puis le lui fait goûter à son tour. Un peu plus tard, les invités sont partis; les amoureux se trouvent enfin seuls. Théoriquement, ils pourraient se jeter l'un sur l'autre sans plus attendre, tout le monde sait qu'ils sont amoureux, cela ne fait plus de secret, y compris pour les spectateurs. Mais les deux frangins prolongent délibérément le moment, en toute connaissance de cause, et avec manifestement un plaisir assurément malicieux. Ce qui intéresse les Larrieu c'est bien plutôt la montée progressive du désir, les symptômes par lesquels il se manifeste, pour parler en termes médicaux, que la consommation de l'acte en lui-même. Cette montée progressive du désir est suggérée par divers éléments: une atmosphère chaude et ibérique est notamment instaurée par la présence du Gaspacho, un air de la "Carmen" de Bizet qui retentit tout à coup avec force, et le rouge ostentatoire des murs du salon de Marilyn. Cette montée progressive du désir passe également par l'érotisation de gestes insignifiants ou tout du moins non érotiques. Les invités étant partis, il faut en priorité ranger les bouteilles d'alcool accumulées ça et là un peu partout, passer un coup de balai, procéder à des allers-retours constants entre la cuisine et le salon. Toutes ces actions prennent soudain une coloration étonnamment érotique, et charrient un fort réseau de connotations et d'allusions sexuelles. Boris et Marilyn n'ont même pas besoin de s'embrasser ni de s'étreindre: le désir est partout, se fait sentir partout. Il suffit que l'un passe le balai, tandis que l'autre s'accroupit pour ramasser avec une balayette les ordures rassemblées par l'autre. Ensuite vient le point d'orgue, l'expression du désir à son apothéose: un magnifique plan sur le téton de Marilyn que l'index de Boris (le même index qui s'est enfoncé dans le bol de Gaspacho quelques instants auparavant) caresse lentement, de haut en bas, et de bas en haut. Puis interviennent successivement deux ellipses dans le récit. Après cinq premières années, Boris et Marilyn nous sont désormais présentés comme un couple bien installé dans la vie, avec deux enfants: une fille, Luna et un garçon, Robinson. Ils ne paraissent pourtant pas avoir beaucoup de temps l'un pour l'autre: Marilyn fait voyage d'affaires après voyage d'affaires, Boris semble très occupé avec son scénario, sur lequel il travaille depuis pas moins de cinq ans, scénario d'abord intitulé "Une blonde au soleil" puis "Un homme au soleil". Après cela tout va remarquablement vite. Boris se rend compte que sa conjointe a une aventure avec une certaine Dolores. Il la quitte en criant "Adieu plancher des vaches!" et en déclarant vouloir prendre le premier avion en direction de l'Amérique. On a le droit peu après à une autre ellipse, elle aussi de cinq ans. On suit l'atterrissage d'un avion au fin fond des Pyrénées. Il s'agit d'un groupe de touristes américains accueilli à son arrivée par un guide de montagne appelé Tony. Les touristes américains, emmenés par une certaine Mary, sont venus aux Pyrénées pour une randonnée dans la montagne. Tony les emmène au refuge, où les attend leur guide, un certain... Boris. Dans une scène mémorable, Boris explique en français aux touristes américains en quoi consiste la technique de parade des coqs de bruyère pour attirer les femelles, une fois venue la saison des accouplements. Mary est censée traduire ce que dit Boris, mais on remarque qu'elle omet de traduire les passages parlant de la parade des coqs de bruyère proprement dite, et qu'elle tronque en grande partie le discours du guide de montagne. Finalement Boris se rendra compte que cette dite Mary n'est autre que son ex-femme Marilyn, qu'il croyait disparue en mer. Là encore, l'art des Larrieu réside dans la manière avec laquelle ils gèrent l'attente: le processus de reconnaissance mis en place prend presque trois quarts d'heure. Pour le spectateur cette attente est presque de l'ordre de l'insoutenable: Quand Boris devenu yéti des Pyrénées reconnaîtra-t-il enfin son ex-femme Marilyn transformée en touriste américaine aux cheveux courts? Les frères Larrieu diffèrent savamment le tant attendu moment des retrouvailles, et modèrent intelligemment l'effet de leur coup de théâtre. On penserait presque à Ulysse et Pénélope dans les retrouvailles retardées et si émouvantes de Boris et Marilyn. En bref, les frères Larrieu nous offrent ici un vrai petit bijou de fantaisie, d'humour, d'émotion et de sensualité. On remarque que le film est très joliment cadré par Christophe Beaucarne et a une réelle valeur esthétique. Par ailleurs, il est remarquablement interprété par Mathieu Amalric et Hélène Fillières, tous deux excellents. Seul peut ainsi être regretté un titre qui focalise trop l'attention sur le protagoniste masculin (alors que le protagoniste féminin me semble tout aussi important), et se trouve seulement justifié par la chanson finale.
    ferdinand75
    ferdinand75

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    4,0
    Publiée le 10 novembre 2015
    Un très beau film encore des frères Larrieu. Tout d’abord un beau sujet sur l’amour : sa naissance, son usure, la lassitude du couple, sa déliquescence, mais aussi sa force et son intemporalité. L’histoire de ce couple qui se rencontre très jeune , que tout oppose ,mais qui tombe amoureux et que l’on va retrouver sur une période de 10 ans, tient beaucoup à la magnifique interprétation de Mathieu Amalric et Hélène Fillières, que j’ai vraiment découverte dans ce film. Son jeu est basé sur beaucoup de légèreté, de fraîcheur, de naïveté et de candeur. Et puis il y a son corps envoutant, juvénile , filiforme toute en hauteur , avec ses petits seins tout menus, qui charment tout le monde. Almaric puis son amante espagnole, Dolores, ne se privent pas de les presser, comme des petits citrons décentrés, trop mignons. Il y a ensuite une grande maestria dans la réalisation, le passage à Ibiza est magnifiquement réalisé et photographié, la lumière est éblouissante, la villa qui surplombe la mer, avec sa piscine, en ton bleu sur bleu, la mer en arrière plan d’un autre bleu , outre mer, une incroyable palette de couleurs . Mais c’est aussi le lieu de la rupture, où les deux amoureux s’aperçoivent qu’ils n’ont plus les mêmes centres d’intérêt. La 3e partie dans les Pyrénées, est aussi formidable, la montagne est magnifié. On ressent tout l’amour que les Larrieu ont pour leur pays d’origine. L’épisode sur le coq de bruyère est exceptionnel, tout d’abord de très belles images, authentiques , sincères, mais probablement aussi une allégorie du rapport mâle/ femelle , et de la séduction amoureuse. Le coq de bruyère doit donner beaucoup de sa personne pour gagner sa belle (magnifique scène de cette nuit à la belle étoile des deux amants , entourés de coqs en rut ).Amalric au vu de ce ballet amoureux, puis forcé de redescendre de la montagne sans corde d’assurance va devoir se comporter en mâle, et se battre pour garder sa femelle. Il enfourche alors sa moto et part à sa recherche. Les retrouvailles finales sont très émouvantes, cet amour n’était pas mort. La nouvelle compagne de Almaric s’effacera naturellement. Mais tout cela est filmé avec beaucoup de sobriété. Sur fonds de la belle chanson de Philippe Katerine « Comme la première fois l’amour revient » .Une jolie bande son . Les acteurs sont très bons et l’ont sent une direction d’acteurs très précise, au cordeau .Les dialogues sont sobres , mais très percutants, avec un soupçon de poésie, et d’humour décalé . Les frères Larrieu sont vraiment de très bons cinéastes, un vrai régal, merci pour ce beau moment de cinéma.
    adam-kesher
    adam-kesher

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    2,5
    Publiée le 30 mai 2007
    Après un prologue hilarant, trois étapes -la rencontre, la rupture, les retrouvailles- dans la vie d'un couple, présentée de manière atypique, alternant légèreté et profondeur, et menée par des comédiens justes et touchants dans la comédie. Un homme un vrai, ou le traitement, derrière le rire, de nos propres questionnements...
    po-ethique
    po-ethique

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    5,0
    Publiée le 15 novembre 2008
    Du burlesque à une veritable émotion, ce film nous fait passé par de nombreuses émotions. On retrouve la question sur "comment doit etre l'homme aujourd'hui ?". Comme il est écrit sur la jaquette du DVD "un homme un vrai" est "un film, un vrai". Amalric est génial en papa poule et robe de chambre en soie mais il l'est encore mieux en montagnard rongé par le passé. A voir. en plus la bande son est top ... Philippe Katerine à vraiment fait des merveilles.
    soliloo
    soliloo

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    2,5
    Publiée le 16 juillet 2010
    Très bizarre et long au démarrage. Après, ça va mieux, l'histoire se met en place, entraînant notre intérêt pour le film. La fin est aussi déroutante que le début. Ce film est un exercice de style plus qu'une oeuvre cinématographique. Le scénario n'est ni très original, ni très élaboré, et il n'y a pas beaucoup d'action. Par contre, on y retrouve un univers. Le monde singulier des frères Larrieu. Le côté comédie musical n'était pas vraiment judicieux, en tout cas il n'est pas convaincant. Au contraire, la scène en devient ridicule et affligeante. Heureusement que les parties chantées n'arrivent pas très souvent dans le film. Quant aux acteurs, ils sont plutôt bons, spécialement Mathieu Amalric qui imite à merveille le coq de bruyère. Par contre, le chant, ce n'est vraiment pas son truc, ni le play-back d'ailleurs. Dans l'ensemble, on ne s'ennuie pas trop devant ce film, mais on reste dubitatif face à son étrangeté.
    Mylenos
    Mylenos

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    1,5
    Publiée le 16 août 2012
    Etonnant comme ce film peut être encensé par certains. Tous les goûts sont dans la nature. C'est un film qui oscille entre Art & essai et le navet français (comme on sait bien les pondre) ou le film de patronage. Personnellement, j'étais atterrée par la 1ère partie, j'avais honte pour les acteurs. Rien à dire sur Mathieu Amalric qui est nickel, un homme un vrai du début à la fin, sauf p-être sa petite crise de folie face à la petite crise de sa femme à Ibiza, où il perd un peu de sa superbe dans sa distanciation des choses habituelles. Tout-à-coup, plus du tout "artiste", tiens ! Hélène Fillières dégage un peu de cette émotion tendue que l'on trouve chez l'écrivain Claire Castillon dans leur beauté similaire mais joue un peu faux voire beaucoup en 1ère partie voire plus. Quant à chanter, arrêtons le ridicule. Personne ne le leur a dit ? C'est passé directement du montage à la salle de projo aux spectateurs payants ? Les lumières en intérieur sont pourries, mon beau-frère ferait mieux avec son camescope. Les extérieurs sont bons. Ridicules aussi ou stéréotypés l'équipe de l'Entreprise, l'aide de randonnée Tony et d'autres. Pas crédible qu'un "aussi grand amour" (F. Lemaître) même déboussolé souffre de 5 ans sans nouvelles. En se basant sur le discours ou l'attitude de Maryline, elle aurait dû retrouver sa boussole bien plus rapidement. Son détective privé est nul - lui aussi. Et pis toutes ces scènes longuettes à mourir qui ne servaient à rien qu'à inciter aux soupirs d'ennui : trop de paysages sans pertinence avec l'histoire (ok, la prod a raqué les billets d'avion pour la mer ou la montagne), trop de coqs de bruyère dont on n'a rien à cirer (mais on est où là ? sur une chaîne animalière ?)... On parle aussi du gros plan interminable sur le téton ? Sert à quoi ? Il aurait servi si le héros avait dit "J'aime tes tétons" comme on chante "J'aime tes g'noux" (H. Salvador). Pareillement si y'avait eu le même gros plan à la fin du film, au moment des retrouvailles, comme un élément sensuel de reconnaissance physique ou amoureuse, allez une métaphore filée. Ou si le gros plan (+ secondes interminables) sur d'autres éléments était une sorte de fil rouge au film ("L'amant" JJ. Annaud, mauvais exemple). Non. Là, rien. Téton gratos, un peu putassier (si je puis me permettre) comme le topless trop voyeur du début. Même s'il y a peu de chansons, c'était catastrophique. Ce n'est pas parce qu'on chante faux de mauvais airs bancals que l'on semble plus touchant ou sincère dans son amour. On n'est pas dans une émission de télé où l'on doit chanter les louanges de sa maman qui écrase ses larmes sous sa permanente bleue. La chanson d'amour de Boris au début possède un semblant d'harmonie mais quand même, tout fait plaqué. Plaqué toc. Seules 2 scènes suivant le même mouvement dramatique seraient à retenir : celles où chacun des parents découvre quelque chose ou doit faire volte-face grâce à ses enfants. Boris décidant de quitter le foyer puis découvrant que sa femme l'a précédé dans cette idée (donc obligé de rester pour élever ses enfants) et Maryline répondant aux questions des enfants, les saluant par leur prénom puis répondant du tac au tac à un "Maman ?" (donc pouvant redevenir la femme de Boris). Ces retournements de situation très rapides, importants dans l'histoire, m'ont bien plu. Sinon quoi ? Ciné rien.
    LéoD
    LéoD

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    1,5
    Publiée le 24 août 2019
    Je trouve ce film ennuyeux car il tourne en rond... BCP de secances sont longues et monotones. Pourtant l'histoire pourrait être plus intéressante ... Avec les coqs de bruyere je trouve que s'en en fait un peu trop
    Wanabee
    Wanabee

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    1,0
    Publiée le 2 septembre 2007
    Dommage ! Au départ on pensait l'idée originale avec par mal de situations où les comédiens auraient pu nous montrer leur talent et puis ....rien. Un centre d'appel à Ibiza, une femme qui abandonne ses enfants sur un coup de tête, des enfants qui la retrouvent sans lui sauter au coup . Je veux bien être bon public mais j'ai mes limites. Et puis je deteste les comédies musicales. Pour moi c'est un film bizarre qui ne tient pas debout.
    CHUM
    CHUM

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    1,5
    Publiée le 13 février 2011
    Mathieu Amalric est génial, comme toujours, et attendrissant comme tout. Un acteur, un vrai, qui mérite de beaux et amples rôles, pas comme dans ce film longuet et superflu qui n'a rien de bien original et intéressant à montrer, si ce n'est un épisode sur des drôles de bestioles que l'on voit pendant de longues minutes. Palpitant !!!
    Horta
    Horta

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    2,5
    Publiée le 29 septembre 2006
    Il y a de l'atypique dans ce film qui sait trouver des nouveautés pour ne pas repasser dans les poussifs. les personnages se cherchent, mais au risque parfois que le spectateur lui-même cherche l'histoire... Celle-ci ne se découvre vraiment qu'au fil de son avancement. Elle est servie par deux très bons acteurs, H. Fillières demeurant toujours très juste et M. Amalric vraiment convaincant en homme moderne "dépassé". Quelques pointes musicales et humoristiques agrémentent le tout, ainsi qu'une scène d'amour "platonico-animalière" vraiment particulière. Mais les longueurs alourdissent beaucoup l'intrigue.
    Louison N.
    Louison N.

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    3,5
    Publiée le 7 décembre 2013
    Film très amusant : tout est «trop» et c'est justement ce qui fait la beauté de ce film. Les acteurs sont convaincants. Quelques détails de mise en scène seraient néanmoins à corriger pour que ce soit vraiment parfait.
    malkovic.
    malkovic.

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    2,5
    Publiée le 29 septembre 2006
    Pas mal du tout ! Rien à voir avec les superproductions du moment,un film sympa et dépaysant ! Après un départ original, le film s'essoufle un peu à l'image du couple de Boris et de Marylin, heureusement les paysages des Pyrénées redonnent au film du souffle et toute sa poésie (c'est le moment le plus intéressant)... A noter, la TRES BONNE prestation de Amalric,un acteur qui ne se fourvoie pas et sait sublimer ses rôles commme dans "Alice et Martin".
    superfilms
    superfilms

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    C'est tout simplement le meilleur film français de 2003. Sublimes acteurs et sublime mise en scène des 2 frangins. En résumé, sublime film qui méritait beaucoup plus que 100.000 entrées au compteur.
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