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    Scanners
    note moyenne
    3,1
    1035 notes dont 114 critiques
    8% (9 critiques)
    32% (37 critiques)
    25% (28 critiques)
    27% (31 critiques)
    6% (7 critiques)
    2% (2 critiques)
    Votre avis sur Scanners ?

    114 critiques spectateurs

    RENGER
    RENGER

    Suivre son activité 363 abonnés Lire ses 5 436 critiques

    2,5
    Publiée le 29 septembre 2006
    Un film de science fiction relativement bien réalisé pour l’époque (1981), avec un scénario assez spécial mais néanmoins accrocheur. Une distribution sommaire, avec pour la plupart des acteurs amateurs, sauf Michael Ironside, un acteur plutôt habitué au film « direct to video » et aux séries télé, il a quand même participé à quelques grosses productions dans les années 80 / 90, avec Top Gun, Total Recall et Highlander - Le Retour. Un excellent jeu d’acteur, dans un rôle qu’il connaît bien, puisqu’il y interprète toujours et encore un rôle de méchant. Côté S-F, on remarquera tout de suite que Scanners n’arrive pas aux chevilles de La Mouche (1987), une toute autre réalisation bien plus élaborée, plus travaillée, et qui est toujours l’un des meilleurs films de David Cronenberg.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    3,0
    Publiée le 29 novembre 2011
    Premier grand succès en France de David Cronenberg, "Scanners" est une oeuvre ètrange qui oppose dans un dèluge d'effets gore des individus qui ont la facultè de tuer leurs adversaires par la pensèe! Michael Ironside est toujours aussi inquiètant, Jennifer O'Neill toujours aussi belle mais on n'oubliera pas de sitôt le plan d'anthologie de la tête qui explose qui a fait les dèlices des amateurs de gore! Mais Cronenberg est avant tout un conteur fascinè par la trouble beautè des monstres! Après "Scanners", le cinèaste signera d’ailleurs une suite remarquable de films d'horreur au scènario très original! Au final , un classique du genre qui a connu deux suites d'assez bonne facture sans valoir ce premier opus qui repose sur la dualitè du bien contre le mal...
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

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    5,0
    Publiée le 3 janvier 2014
    Après quelques films expérimentaux, Scanners est pour moi le premier – et peut peut-être le plus grand – chef d’œuvre de la carrière de David Cronenberg. C’est à la fois tellement sec, malsain et pénétrant. Je me doute que certains ressentiront un rejet mais moi, j’adore sentir qu’on triture ce lien étrange et déroutant qui existe entre le corps et l’esprit. Pour ça, « Scanners » est un chef d’œuvre.
    AMANO JAKU
    AMANO JAKU

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    4,0
    Publiée le 31 janvier 2014
    En l’espace de quelques métrages ("Stereo", "Crimes of the Future", "Rage", "Frissons" et "Chromosome 3"), David Cronenberg a réussi à se faire un nom dans le domaine du fantastique avec un grand « F » en nous livrant ses obsessions pour l’être humain, sa chair, son esprit et ses travers. "Scanner"s continue sur cette lancée mais, cette fois-ci, lorgnant un peu plus sur la SF : dans un futur proche, une organisation cherche à rassembler les Scanners, des humains mediums aux pouvoirs psychiques assez impressionnants, afin d’éviter qu’ils rejoignent Revok, un scanner qui en a regroupé d’autres pour former un groupe rebelle désireux de changer le système. Pour parvenir à démasquer Revok et le mettre hors d’état de nuire, l’organisation recrute un jeune sans-abri dont les capacités semblent au-delà de la moyenne…Il est évident qu’en choisissant ce scénario, Cronenberg voulu toucher un plus large public qu’il avait l’habitude d’atteindre avec ses précédents films ; cependant, cela ne l’empêche pas de le tenter en y traitant ses sujets favoris : même si ici le thème principal demeure l’esprit par l’intermédiaire des pouvoirs télépathiques et télékinésiques des protagonistes, le rapport avec la chair (le cerveau étant tout simplement le prolongement du corps) n’est pas occulté, bien au contraire ce rapport est très présent surtout lors de certains révélations (les « nouveaux-nés ») ou lors de la conclusion de l’affrontement final. Dans cette enquête teintée de fantastique (il faut avouer qu’il était assez rare à l’époque qu’un film parle de pouvoirs psychiques), Cronenberg n’hésite pas à aller loin dans la démonstration de la force de l’esprit notamment au cours de deux scènes mémorables où il s’en donne à cœur joie avec des effets spéciaux bien trouvés (le budget du film est assez dérisoire : moins de 4 millions de dollars !) et un gore assumé : la scène de l’auditoire et le combat final entre Cameron et Revok. D’ailleurs, ce fameux affrontement résume à lui seul le film et les obsessions de Cronenberg : même si le combat est avant tout psychique, l’intelligence est plus forte que la puissance pure et cela passe par le corps (la chair). La mise en scène de Cronenberg, tout en étant bonne, est assagie par rapport à ses habitudes, mais certains cadrages et son jeu sur la lumière arrivent à confirmer l’ambiance générale du récit qui est assez malsaine. La musique de Howard Shore accentue cette atmosphère oppressante et le son utilisé lorsqu’un scanner utilise son pouvoir, sorte d’onde aigüe désagréable, traduit la puissance par l’agression auditive qu’elle nous inflige. Un très bon travail général sur l’ambiance générale du film qui lui donne une identité propre. Côté acteurs, on pourra apprécier les prestations justes de Patrick McGoohan et Jennifer O’Neill, mais surtout on appréciera grandement Stephen Lack en paumé devenant quelqu’un en apprenant à maîtriser son don et Michael Ironside toujours délicieux dans un rôle de méchant. La confrontation entre les deux est l’une des plus marquante en qualité de jeu d’acteurs qu’il m’a été donné de voir dans un film ! Avec "Scanners", Cronenberg sort un peu des sentiers battus (tout en continuant d’appréhender les sujets qui le passionnent) en ne nous proposant rien de moins que le premier film de super-héros modernes avec des pouvoirs, bien loin de l’iconerie traditionnelle des comics américains. Certainement PAS LE meilleur Cronenberg, mais assurément UN BON Cronenberg !
    Akamaru
    Akamaru

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    2,0
    Publiée le 21 juillet 2010
    Une sorte de science-fiction introspective,par un David Cronenberg,qui pu laisser libre cours à sa passion pour la complexité du cerveau humain."Scanners" a été tourné avec un petit budget,plutôt habilement contourné,notamment lors d'une scène finale extrêmement spectaculaire pour l'époque(1981).Mais il se montre bien kitsch aujourd'hui,tant esthétiquement que scénaristiquement.La lenteur de son rythme est désespérante,alors que les dialogues sont d'une banalité rare,récités sans conviction par des acteurs qui n'y croient pas(excepté Michael Ironside,trop peu présent).Bien sûr,ce parallèle entre la puissance des ordinateurs et ces Scanners,humains doués de télépathie incontrôlable,intéresse au plus haut point Cronenberg,ancien étudiant en médecine mentale.Le film oscille entre réflexion métaphysique,sévices corporels et lutte de pouvoirs,sans trouver son équillibre.La musique d'Howard Shore,oppressante,donne le ton d'un avenir bien sombre pour l'humanité.Pour Cronenberg,le salut passe par les progrès scientifiques.Uniquement.D'accord,mais il a perdu au passage sa touche de folie(comme dans Frissons)et sa capacité à instaurer des univers et personnages insolites.Un brouillon dans sa filmographie.
    JimBo Lebowski
    JimBo Lebowski

    Suivre son activité 234 abonnés Lire ses 295 critiques

    4,0
    Publiée le 21 mai 2014
    "Scanners" est en quelque sorte tout ce qui défini Cronenberg, sa passion pour le domaine médical, les pathologies paranormales et l'horreur, il raconte l'histoire de Cameron, doté d'un pouvoir de médium appelé "Scanner" qui est engagé par une société pour traquer les autres scanners et l'amener au plus puissant d'entre eux, Revok. Cronenberg reste dans la droite lignée de son film précédent "Chromosome 3", et ses thématiques scientifiques, organiques et bizarres, avec sa touche de gore plutôt explicite, on peut remarquer une véritable patte en terme de mise en scène et d'univers, l'atmosphère est oppressante et stridente. Le scénario est tout d'abord passionnant mais tombe un peu dans la redondance malgré quelques scènes très maîtrisées en terme de narration et d'intensité, le milieu du film paraît un peu comme un ventre mou, mais l'intrigue autour du médicament Ephemerol va se décanter et nous offrir une excellente dernière partie avec un final absolument exceptionnel, le duel de télépathes est cultissime. D'ailleurs les effets spéciaux sont vraiment à saluer, autant pour le final que pour cette scène vers le début du film où la tête explose sous le choc des ondes télékinésiques, vraiment très réussie. Le casting est très bon, notamment le charismatique Michael Ironside, habitué de Paul Verhoeven, on peut également apprécier la prestation de l'excellent Patrick McGoohan, même si son rôle est très minime. La bande originale est également de qualité grâce au compositeur Howard Shore, qui signera l'intégralité des longs métrages de Cronenberg à partir de "Chromosome 3", ça reste d'ailleurs uniquement sa deuxième partition, le début d'une carrière extrêmement prestigieuse ("Le Silence des Agneaux", "Ed Wood", "Seven", la trilogie du "Seigneur des Anneaux" ...). "Scanners" reste un tournant dans la filmographie de David Cronenberg et mérite d'être vu, et même si il n'est pas parfait, il démontre tout le talent du réalisateur, qui enchaînera deux ans plus tard avec (pour moi) son film le plus abouti, "Vidéodrome".
     Kurosawa
    Kurosawa

    Suivre son activité 232 abonnés Lire ses 364 critiques

    4,0
    Publiée le 1 mai 2014
    On dit souvent qu'on reconnait les grands cinéastes à cette façon qu'ils ont de travailler les mêmes thèmes film après film. En ce qui concerne David Cronenberg, c'est le rapport entre l'esprit et le corps qui le fascine. Et dans "Scanners", ce rapport est évident. Il est principalement question de télépathie, et donc de contrôler l'esprit de l'autre, et par conséquent son corps. Sans aller jusqu'à dire que le film me passionne, j'y ai trouvé un assez grand intérêt. La force majeure de "Scanners", c'est d'avoir une idée de base originale, mais pas si compliquée que cela. Après, on éprouve une certaine jubilation d'un scénario au schéma classique mais au contenu qui ne ressemble à rien de connu. Continuellement imprévisible car à l'enjeu finalement indéfinissable, "Scanners" est enfin remarquable par le jeu de distance exercé entre le personnage principal et son adversaire. Imaginez un duel entre les deux, cela devient forcément une lutte entre deux esprits qui veulent prendre le dessus sur l'autre, et du même coup, le corps qui devient directement menacé. Surprenant, parfois choquant, mais surtout totalement halluciné: du très bon Cronenberg.
    Estonius
    Estonius

    Suivre son activité 229 abonnés Lire ses 1 053 critiques

    3,0
    Publiée le 13 janvier 2013
    Evidemment ceux qui ont vu le film attiré par le slogan semi mensonger de l'affiche (10 secondes vous tremblez, 15 secondes vous étouffez, 20 secondes vous explosez !) ne peuvent être que déçus : ce n'est pas un film gore même si certaines scènes choc le sont, mais un thriller fantastique plutôt intéressant et fourmillant d'idées. On regrettera certaines longueurs et le fait que le twist final laisse pas mal de questions dans l'ombre. (ou alors c'est moi qui n'ai pas tout compris)
    Yannickcinéphile
    Yannickcinéphile

    Suivre son activité 224 abonnés Lire ses 1 413 critiques

    3,0
    Publiée le 26 septembre 2016
    La première fois que j’ai vu le Scanners de David Cronenberg, j’ai eu le sentiment d’une petite série B de SF efficace mais sans plus. Le revisionnage m’apporte exactement la même impression en fait ! Le souci du scénario c’est que de bonnes idées parsèment une intrigue à l’évidente allure de superficialité. Ça avance, mais on a l’impression que peu de choses sont approfondies. L’enquête de Vale pour remonter à Revok est très légère, l’origine des scanners aussi, le final reste assez convenu, ce Scanners manque en plus un peu de spectaculaire quoiqu’on en dise. Du coup on se retrouve avec de bonnes choses, comme dans la plupart des Cronenberg au demeurant, mais ce n’est pas plus qu’une petite série B divertissante et plutôt bien rythmée, alors que le potentiel pour s’imposer comme le film de télépathie par excellence était bien là. Dommage. Le casting a révélé Michael Ironside. Ce dernier est toujours excellent en méchant, et il n’a pas beaucoup de mal à voler la vedette au timide Stephen Lack, épaulé d’une Jennifer O’Neill qui ne semble pas franchement dans son élément ! En dehors d’Ironside, celui qui retient surtout l’attention c’est Patrick McGoohan, qu’on aurait presque aimé voir davantage. Donc vous l’aurez compris, ici le méchant est top mais côté gentil on se retrouve avec un duo pas mémorable, et la faible carrière de Stephen Lack s’explique assez au vu de sa performance peu marquante ici. Visuellement Scanners est surtout connu aujourd’hui pour la fureur de quelques effets visuels. C’est vrai que les effets horrifiques sont réussis et bien sympas, au milieu d’un métrage qui séduit par des décors et une ambiance plutôt high-tech néanmoins très estampillés années 80. On est loin du travail visuel des films plus tardifs de Cronenberg, qui ici ne soigne pas outre mesure la dimension artistique de son métrage qui reste avant tout un film de genre efficace mais basique. La bande son reste cependant appréciable. Scanners c’est du petit film efficace mais pas mémorable. Le scénario est finalement assez convenu, et on ne ressent pas la patte singulière du réalisateur, à l’instar d’ailleurs de son précédent métrage : Chromosome 3. Du cinéma de transition pour un réalisateur qui s’affirma surtout dans les années 80. 3.
    dahbou
    dahbou

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    5,0
    Publiée le 4 octobre 2008
    "La tête qui explose" c'est ce que beaucoup de gens ont retenu du film qui fût le premier succès de Cronenberg tout en restant dans la continuité de ses premiers films méconnu. Assumant son postulat "fantastique" en le traitant viscéralement sans le prendre de haut, Cronenberg réussit une oeuvre aussi divertissante que riche thématiquement et laissé entrevoir tout le potentiel de son réalisateur qui allait bientôt signé ses 2 meilleurs films avec "La Mouche" et "Vidéodrome".
    Alexis L
    Alexis L

    Suivre son activité 87 abonnés Lire ses 206 critiques

    4,0
    Publiée le 16 avril 2010
    un film de science-fiction intelligent, crédible mêlant espionnage, cyberpunk, thèmes de prédilections de Cronnenberg et mythe antique. Ce petit film à moyen budget raconte comment une organisation nommée ConSec tente de mettre hors d'état de nuire un scanner (être doué de contrôlé l'esprit des gens ou de les tuer) en utilisant un autre scanner encore plus puissant. Derrière cette intrigue qui aurait pu se perdre dans des explications qui feraient perdre pied au spectateur, David Cronnenberg déploie une maîtrise totale de son sujet (rappelons qu'il étudia la médecine et que la technologie le fascine) et offre, à chaque questionnement du spectateur, une réponse claire et précise. Après avoir expliqué les détails importants de son intrigue, au travers d'expériences, d'explications scientifiques et de vidéos, le futur réalisateur de Eastern Promise nous invite à entrer dans le monde de la manipulation: quelle se manifeste à travers la manipulation du corps par l'esprit (un thème récurent chez Cronnenberg) abordé comme un film de karaté à travers un entraînement où le héros ( Stephen Lack) montré d'abord comme faible, parvient à maîtriser son pouvoir jusqu'à presque causer la mort à son interlocuteur, par des chantages ou des retournements de situations qui laissent présager qu'il faut se méfier de tout le monde. Nous parlons de chantages ou de retournements de situations ce qui cillé très au film d'espionnage puisqu'il met en scène un héros devant mettre fin aux agissements du méchant (Michael Ironside parfait). Quant au Cyberpunk, Cronnenberg y pioche cette idée de puissantes organisations cherchant à dominer le monde via des expériences et bien évidement l'idée des Scanners et leur complexité. Quant au mythe, Scanners renvoie à la célèbre mythologie romaine des frères Remus et Romulus où les deux frères sont obligés de se battre jusqu'à la mort.c'est dans un duel final que se profile la thématique de Cronnenberg mais d'un point de vue graphique. Un film raiment bon
    BlindTheseus
    BlindTheseus

    Suivre son activité 86 abonnés Lire ses 2 564 critiques

    5,0
    Publiée le 2 mars 2008
    Formidable parabole sinon (vraie ?) étude ; le film est en effet une invitation à lutter contre ce...silence !
    Raw Moon Show
    Raw Moon Show

    Suivre son activité 85 abonnés Lire ses 536 critiques

    3,5
    Publiée le 22 août 2013
    Visionnaire ! Scanners explore dès 1981 les pouvoirs psychiques (télépathie, télékinésie) et leurs effrayantes possibilités. A redécouvrir, le duel final (et l'incroyable idée qu'elle couve) restant d'une puissance folle, malgré des effets spéciaux d'un autre temps. Un film précurseur, qui secoue, met mal à l'aise, possède son univers propre... et l'air de rien, le premier film de super-héros "organiques" de l'ère moderne. Merci Cronenberg.
    NomdeZeus
    NomdeZeus

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    3,5
    Publiée le 10 mai 2013
    Entre les mains d’un tâcheron, ce film de science-fiction étrange traitant de la télépathie aurait facilement pu basculer dans la nanardise la plus totale. Mais, en 1981, David Cronenberg est déjà un réalisateur accompli et sait aller au-delà des simples apparences pour transcender son sujet. C’est dans ce long-métrage que le cinéaste développe pour la première fois son concept du lien intime entre la psyché, la matière organique et la technologie qui sera un des thèmes récurant de sa filmographie et atteindra son apogée dans des films comme Vidéodrome ou ExistenZ. Une œuvre différente (comme souvent avec ce réalisateur) mais inégale qui marque le début d’une période un peu plus commerciale de la carrière de Cronenberg.
    Sid Nitrik
    Sid Nitrik

    Suivre son activité 26 abonnés Lire ses 313 critiques

    3,5
    Publiée le 27 novembre 2013
    Bien avant le « combat d'infirmes ! » de South Park, il y a eu le « combat de médiums ! » de Cronenberg (qui sera aussi repris par la série). Mélangeant des sujets qui lui sont chers : l'esprit et le corps humain, l'éthique et la médecine, l'avancée technologique, le réalisateur de « La Mouche », « Chromosome 3 » et « Videodrome » (entre autres) livre une œuvre à la fois malsaine et fascinante. Outre quelques pétages de câble gores et 2/3 passages assez soporifiques, on retient une réflexion intéressante autour des thèmes de la recherche technologique et de la bioéthique, sujets aisément connexes quand on connaît aujourd'hui le paquet de « merveilles » chimiques et bio-chimiques qui sortent de certaines usines d'armement. Bon, on n'arrivera pas à des choses comme les «Scanners », ça reste de la SF, mais le propos sous-tendu par le film s'inscrit dans ce débat. Un SF de qualité, bien joué et bien mis en scène, n'échappant pas à la touche « étrange » de son réalisateur.
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