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    L'Homme au bras d'or
    note moyenne
    3,8
    199 notes dont 30 critiques
    répartition des 30 critiques par note
    6 critiques
    14 critiques
    7 critiques
    3 critiques
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    30 critiques spectateurs

    Estonius
    Estonius

    Suivre son activité 230 abonnés Lire ses 3 411 critiques

    4,5
    Publiée le 24 juin 2015
    Non seulement le thème est fort, mais la réalisation est impeccable, sans temps morts, sans digressions et ponctuée de scènes chocs, l'interprétation est remarquable malgré sa prévisibilité avec un Sinatra impérial, une Kim Novak superbe (quand on pense qu'elle trimbale encore aujourd'hui une réputation de mauvaise comédienne complètement injustifiée) et Eléonore Parker qui n'est pas mal non plus. Nonobstant le final que l'on peut considérer comme bâclé (à moins que ce soit un caprice des producteurs), on tenait là un chef d'œuvre.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    5,0
    Publiée le 23 octobre 2011
    Dans un climat noir particulièrement prenant, "The Man With the Golden Arm" marque une date importante du cinèma amèricain! Ce film superbe d'Otto Preminger raconte l'histoire d'un batteur de jazz, mariè à une femme paralysèe (Eleanor Parker, dans une composition extrêmement ambiguë), mais qui est en fait une simulatrice! L'homme est amoureux d'une entraîneuse (le rôle est remarquablement tenu par Kim Novak) et il est soupçonnè d'un crime qui a ètè en fait commis par sa femme. "The Man With the Golden Arm" est certainement l'une des plus grandes rèussites de Preminger, mais c'est aussi (et surtout) la meilleure crèation de Frank Sinatra, èpoustouflant de bout en bout dans le personnage complexe d'un homme ravagè par la drogue, l'angoisse, mais aussi par un amour impossible! Les sèquences de jazz sont parfaitement intègrèes à la partition classique ècrite par Elmer Bernstein, l'un des meilleurs spècialistes de la musique de film, qui suivent pas à pas les actes de Frankie Machine! Un chef d'oeuvre absolu qui rencontra un très large succès aux Etats-Unis, sans doute à cause de la qualitè de la mise en scène, mais aussi du fait de la qualitè de jeu exceptionnel de tous les comèdiens, en particulier Sinatra dans le personnage inoubliable de l'intoxiquè...
    Caine78
    Caine78

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    4,0
    Publiée le 8 juillet 2007
    Encore un excellent film signé Otto Preminger. Ce dernier nous livre ici une oeuvre forte, extrêmement sombre et même parfois violente. La déchéance du héros est très bien décrite et narrée, grace à des dialogues et à quelques scènes particulièrement réalistes et révélatrices. Frank Sinatra livre une belle performance, mais il est ici légèrement éclipsé par Kim Novak et Eleanor Parker, toutes les deux superbes. Bref, une oeuvre forte et intelligente, posant de bonnes questions sur la drogue et ses dangers, surtout pour l'époque. A découvrir.
    cylon86
    cylon86

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    3,0
    Publiée le 10 août 2013
    Premier film hollywoodien qui aborde directement le problème de la drogue (même si, censure oblige, le mot ne sera jamais prononcé), "L'Homme au bras d'or" a beau être loin d'être le meilleur film de Preminger, il est tout de même important et intéressant, le réalisateur osant (comme pas mal de fois d'ailleurs) parler de sujets tabous et nous les exposer à l'aide d'une histoire qui tient la route et d'une mise en scène solide. Même si le scénario comporte quelques faiblesses et quelques moments que l'on voit venir, il montre très bien la descente aux enfers d'un ancien drogué qui replonge, poussé par les gens qui l'entourent à ne pas changer ses habitudes. Dans le rôle principal, Frank Sinatra est d'ailleurs superbe, dévoilant une facette qu'on ne lui soupçonnait pas (le désespoir lui va si bien). Et la partition musicale d'Elmer Bernstein correspond parfaitement à l'ambiance qui règne sur le film.
    Julien D
    Julien D

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    3,0
    Publiée le 19 septembre 2014
    Ce classique signé Otto Preminger est le tout premier film à aborder le thème de la dépendance à la drogue. Et cette dénonciation à l’addiction est réussie grâce à un Franck Sinatra toujours aussi bon et une superbe bande originale pleine de jazz. Le fait d’avoir pu faire ce que le public s’identifie à un toxicomane était alors un défi que ce classique a parfaitement surmonté. Il faut aussi féliciter les mouvements habiles de la caméra dans cette vaste salle de jeux malheureusement mal reconstituée dans les studios hollywoodiens. Le happy end trop facile est le principal désavantage de son scénario.
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    4,0
    Publiée le 29 octobre 2015
    Même si le destin de cet homme paraît tout tracé (surtout quand on le voit sortir du bus tout souriant avec son tambour), le film est un condensé descente aux enfers avec un acharnement de tous sur cet être faible et dépendant. Le film se densifie dans sa dernière partie. Tout devient sombre et fascinant.....
    halou
    halou

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    4,0
    Publiée le 25 mars 2013
    Loin d'être un sans faute, le film de Preminger a le mérite de s'attaquer à un sujet délicat, surtout à l'époque. Les interprétations sont sans faille, la musique parfaitement calibrée qui accentue cette atmosphère de malfrats. Le point noir vient du scénario aux virages trop faciles, à la lisibilité aisée par le spectateur. Un bon film tiré de l'excellent bouquin de Nelson Algren.
    Plume231
    Plume231

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    2,0
    Publiée le 9 novembre 2011
    Une belle déception !!! D'accord il faut reconnaître le courage d'Otto Preminger d'avoir défier la censure pour imposer le premier film hollywoodien qui parle de toxicomanie mais reste que le résultat n'est pas à la hauteur de l'ambition de son sujet. Les personnages stéréotypés, les décors visiblement de studio et surtout les ressorts dramatiques très lourds en font au final une oeuvre péniblement sage. On peut sauver une BO jazzy, le jeu des comédiens même s'il n'arrive pas être transcendant et quelques mouvements de caméra à la grue. Il est difficile de ne pas faire la comparaison, en total défaveur pour "L'Homme au bras d'or", avec "Le Poison" de Billy Wilder, premier film hollywoodien à évoquer le fléau de l'alcoolisme, où le réalisateur avait réussi à éviter tous les pièges dans lesquels Preminger est tombé donnant ainsi une oeuvre réaliste, dure et bouleversante. C'est dommage qu'avec le sujet de la drogue, Otto Preminger n'ait pas réussi une oeuvre qui s'approche, ne serait-ce qu'un peu, de la qualité du Wilder. A voir beaucoup plus pour son importance historique que pour ses (rares !!!) qualités cinématographiques.
    cinémanie
    cinémanie

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    3,5
    Publiée le 17 septembre 2016
    Si l'on a pu aisément qualifier ce film d'audacieux a l'époque de sa sortie ,force est de constater que 50 ans plus tard celui ci n'a plus le même impacte vue l'évolution de nos sociétés.En 1955 ,pour construire une oeuvre ayant pour "héros" un junkie en pleine reconversion ,il fallait vraiment oser se frotter a la censure ,ce que n'hésitèrent pas a faire Preminger et les responsables de United Artist.La 1ere heure qui voit Frankie revenir chez lui puis lentement replonger vers ses vieux démons est la plus réussie , la suite s'avérant nettement moins rythmé avant d'aboutir sur un final prévisible ,je passerais aussi rapidement sur la désintoxication express et du coup très naïve du héros.Un crédible Sinatra entouré des ravissantes Novak et Parker forment un superbe triangle amoureux rehaussé par des seconds roles composés de vraies "gueules de cinoches" renforçant la noirceur de ce drame également souligné par la magnifique BO Jazzy du "maestro" j'ai nommé Monsieur Bernstein.
    Thomas B.
    Thomas B.

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    2,5
    Publiée le 31 mai 2013
    On a vu mieux chez Preminger que ce film centré sur l'univers de la drogue et du jeu, où trop d'intrigues s'entremêlent pour que l'ensemble ne captive vraiment. Il y a ce musicien raté, joué par Sinatra, obligé de s'abstenir de sommeil pour le compte de loubards plongé dans la triche du poker. Il y a cette intrigante, jouée par Kim Novak, qui tourne autour de lui, se trouve ici et là au fil de l'histoire, sans jamais être assez présente. Il y a cette épouse, jouée par Eleanor Parker (excellente, pour le coup !), frustrée dans l'attente, coincée dans une chaise roulante et spoiler: qui finit par trahir le secret de son non-handicap pour se jeter du haut d'un balcon, dans une dernière bravade. Certes, on peut reconnaître au film d'avoir bravé l'inflexible Code Hays (il est sorti en 1955, le code fut abrogé en 1966) en traîtant du délicat thème de l'addiction, montrant pour la première fois avec autant de crudité la torture des junkies prvés de leurs doses, enfermés dans les sous-sols des commissariats, et leur difficile sevrage. Mais il manque un petit quelque chose qui lui aurait donné une force. Une profondeur peut-être. Un film intéressant, mais trop brouillon, malgré la performance réussie de ses acteurs. 2,5/5, la moyenne.
    LuckyStrike94
    LuckyStrike94

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 77 critiques

    5,0
    Publiée le 23 mai 2007
    Preminger dribble la censure pour mieux tacler l'addiction à l'hero. Film précurseur du genre, "L'Homme au bras d'Or", sans être un chef-d'oeuvre, s'impose comme un classique.
    Flavien Poncet
    Flavien Poncet

    Suivre son activité 146 abonnés Lire ses 1 024 critiques

    4,0
    Publiée le 23 mars 2009
    Une brusque rafale musicale, orchestrée par Elmer Bernstein, accompagne le générique fait de lignes brutales en scansion. «The man with the golden arm» (USA, 1955) d’Otto Preminger affiche dès ses premiers instants la nature de son rythme : un jazz endiablé, à l’aune du free jazz le plus débridé. Frankie Machine sort d’une cure de désintoxication et rejoint sa ville natale où il est donneur de cartes pour un mafieux de pacotille. Il y retrouve son fidèle ami, sa femme handicapée et son ancienne maîtresse. Dans cette ville médiocre, semblable aux Sodome de Tennessee Williams, toutes les tentations accablent Frank et le rapprochent de la came. Reconnu comme le premier film hollywoodien traitant de la drogue, «The man with the golden arm» atteste, s’il est encore nécessaire, que Preminger est un des cinéastes les plus audacieux d’Hollywood. Sa réalisation est à la mesure de sa bravoure. Les longues traversées de la caméra à travers l’espace qui décrivent, de leur circularité, le cloisonnement de la ville donnent à la mise en scène, en plus de son aspect virtuose, une apparence maîtrisée. Cette maîtrise résulte de l’accord de l’image (et sa mobilité frénétique) avec la musique (et ses variations rythmiques). Preminger, en plus de diriger Frank Sinatra avec brio (il paraît beaucoup plus vivant que dans «From here to eternity»), explore par le biais de sa mise en scène la sensation du manque. Son choix d’accomplir une mise en scène fougueuse n’est pas une lubie de mise en scène mais correspond à la volonté de retranscrire, par les moyens les plus cinématographiques qui soient (accointances de l’image et du son), le trouble de la privation. Preminger ne fait rien d’autre que de calquer, dans un geste hallucinatoire, la réalité du film sur celle de son personnage. Par là Preminger entre en empathie avec le drogué, il lui accorde sa compassion jusqu’à lui donner la mesure de la mise en scène. La rafale du film ne passe pas, même encore les lumières de la salle rallumées.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 4 décembre 2009
    Film noir impeccable, les scènes entre le héros et sa femme sont tellement réussis qu'elles en deviennent crispantes, on aurait presque besoin d'un fix nous aussi.
    Jean-philippe N.
    Jean-philippe N.

    Suivre son activité 76 abonnés Lire ses 925 critiques

    4,0
    Publiée le 10 mai 2014
    Un must du film noir à qui on pourrait peut-être éventuellement (mais c'est même pas sûr) reprocher une conclusion (je n'ose parler de chute) manquant un peu de réalisme. Néanmoins, avec "The man with golden arm", Preminger démontre que c'était un réalisateur "qui en avait"...
    bobmorane63
    bobmorane63

    Suivre son activité 64 abonnés Lire ses 1 429 critiques

    4,0
    Publiée le 3 mars 2019
    On est dans les années 50 et le cinéaste Européen Otto Preminger ose s'attaquer sur le sujet tabou de l'époque de la drogue et ses méfaits et je trouve qu'il s'en sort bien !! Un ancien toxicomane, après avoir fait une cure de désintoxication, revient dans son quartier natal retrouver sa femme dans un fauteuil roulant (!) et ses anciens amis avec le but de s'en sortir, de prendre le bon chemin, mais les circonstances et un dealer vivant dans le coin le pousse a ètre en manque de ce poison à répétitions et d'ètre dans de mauvaises passes. Une oeuvre culotée pour son époque qui incite a ne pas toucher à la drogue . Un film superbement réalisé par le cinéaste Otto Preminger avec son générique original, les rues avec enseignes, hotels et voitures anciennes tape à l'oeil. Frank Sinatra est remarquable dans le role principal dans la peau de l'homme qui rechute dans la drogue avec à ses cotés Eleanor Parker en femme possessive et intrigante et Kim Novak pour lequel le héros a un penchant. C'est pas mal dans son ensemble, j'ai bien apprécié.
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