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Les Désaxés
note moyenne
3,9
907 notes dont 81 critiques
37% (30 critiques)
27% (22 critiques)
16% (13 critiques)
12% (10 critiques)
5% (4 critiques)
2% (2 critiques)
Votre avis sur Les Désaxés ?

81 critiques spectateurs

Benjamin A
Benjamin A

Suivre son activité 317 abonnés Lire ses 1 899 critiques

4,0
Publiée le 09/03/2014
The Misfits représente plus qu'un simple film de John Huston, c'est aussi une oeuvre qui en dit beaucoup sur ceux qui ont travaillé sur ce projet et notamment les acteurs, Clark Gable et Marilyn Monroe ne finiront plus de film ensuite et Montgomery Clift s'enfoncera encore plus dans sa dépression. Le tournage fut d'ailleurs assez compliqué et sous tension, Gable dira de sa partenaire féminin "She almost killed me" tandis que cette dernière évoque Clift en ces termes : "Il est le seul être qui soit encore plus perdu que moi". En adaptant l'oeuvre d'Arthur Miller, John Huston évoque ici l'histoire d'une belle femme récemment divorcée qui va voir trois hommes tourner autour d'elle où l'amitié se mêlera plus ou moins à des sentiments amoureux. C'est avant tout une oeuvre crépusculaire que propose le metteur en scène du Faucon Maltais, mettant en avant la fin du mythe de l'Ouest. Il dresse trois portraits psychologiques passionnants et surtout intenses, ambigus et assez tristes, mettant en scène avec brio leurs rapports et évolution. Il évoque la nature humaine, ainsi que la déception ou encore la vieillesse avec un soupçon de mélancolie où quelques courts moments de bonheur viennent s'entremêler à tout cela, ce qu'il maîtrise parfaitement et rend touchant et assez beau, notamment lorsque le pathétique vient se mêler à la poésie. The Misfits bénéficie aussi d'une très jolie photographie en noir et blanc qu'il sublime régulièrement, notamment grâce à sa parfaite maîtrise de la caméra, tandis qu'il propose un rythme assez lent lui permettant de bien mettre en avant la psychologie des personnages ainsi qu'une ambiance âpre vraiment prenante de bout en bout. Le contexte de l'oeuvre est aussi intéressant, notamment lorsque nos protagonistes ne sont plus en ville et ça aussi, Huston le sublime avec brio. Ce mélodrame se base avant tout sur les personnages et les interprètes semblent l'avoir bien compris tant ils se montrent convaincants devant la caméra. Marilyn Monroe est aussi sublime que touchante en femme fragile qui va se sentir abandonnée, tandis que le toujours charismatique Clark Gable montre bien les aléas de la vieillesse et que Montgomery Clift, comme Eli Wallach, leur rendent parfaitement bien la réplique. En mettant en scène The Misfits, John Huston propose une oeuvre aussi âpre que crépusculaire, souvent triste et mélancolique où de formidables comédiens vont donner vie à leur personnage, notamment Clark Gable et Marilyn Monroe dont ce sera la dernière fois qu'on les verra au cinéma.
Estonius
Estonius

Suivre son activité 209 abonnés Lire ses 3 167 critiques

5,0
Publiée le 11/02/2014
Un film magique, magnifiquement interprété, superbement filmé, quatre paumés, trois mecs qui fanfaronnent pendant tout le film devant une Marilyn aussi paumée qu'eux mais qui essaie de se raccrocher à quelqu'un. C'est Gable qui gagnera en cessant de fanfaronner mais il aura mis toute la durée du film pour le comprendre. Les scènes avec les mustangs sont particulièrement prenantes et touchantes (pas seulement à cause de leur cruauté implicite mais en raison de leur finalité, tout ça pour quelques boites de conserves pour animaux). Une œuvre très dense, assez désabusée, plutôt théâtrale dans son propos, mais d'une efficacité redoutable.
Akamaru
Akamaru

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4,5
Publiée le 10/08/2012
Ce mélodrame crépusculaire envoûtant est d'autant plus marquant qu'il fut testamentaire à bien des égards.Pour ses trois acteurs principaux,qui vivent ici leurs derniers instants devant une caméra.Pour ses personnages,des cowboys en voie d'extinction.Pour son noir blanc lumineux,rendant un dernier hommage à l'âge d'or hollywoodien."Les Désaxés"(1960)bénéficia largement du concours d'Arthur Miller au script,et de la perfection technique de la mise en scène de John Huston.Il conte la misère affective et intellectuelle de 4 paumés en décalage avec leur temps,leurs aspirations et leurs sentiments.Le film ne ressemble à aucun autre,sorte de drame passionnel qui ne dit pas son nom.Clark Gable,59 ans,y interprète un cowboy intrépide et vieillissant,qui se fait un devoir de vivre en marge du système,en capturé des mustangs.Montgomery Clift y joue un spécialiste du rodéo hagard,désemparé,mais intègre.Eli Wallach(qu'on ne cite pas assez)y incarne un garagiste veuf,difficile à cerner,qui passe son temps à s'apitoyer sur son sort.Au milieu de tous ces hommes en fin de cycle,la divine Marilyne Monroe nous offre la plus belle interprétation de sa carrière!Echo à sa véritable vie,témoignage d'amour de son mari,Marilyn,débarrasse de son encombrant maquillage peut exploiter la pleine mesure de son talent.Forte,vulnérable,libre et mutine,elle ensorcelé les hommes,sans s'en rendre compte.L'histoire de sa vie...
landofshit0
landofshit0

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4,0
Publiée le 30/06/2014
L’écho fait par le film à la vie de Marylin est réellement troublant. Tout comme elle son personnage cherche désespérément l'affection. Devant la camera de Houston c'est le déclin des paumés de l'Amérique déphasés avec leur époque.
mazou31
mazou31

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4,0
Publiée le 20/01/2015
Un grand film mais qui ne mérite tout de même pas le titre de chef-d’œuvre. Un film sur l’échec, sur la dérision de la vie, laissant juste un filet d’espérance sur l’amour consolidé du couple Monroe/Gable, un film sur la déchéance du mythe de l’Ouest américain. Il demeure surtout un monument par l’équipe qui l’a fait (Arthur Miller au script, John Huston derrière la caméra et trois “bêtes de scène” devant la même caméra), équipe décimée peu après, ce qui, je pense, a contribué à sa légende. Si Clark Gable n’est pas au mieux de jeu, Marilyn est pour sa part exceptionnelle. Ce sera leur dernier film. Quant à Montgomery Clift, il justifie sa qualité d’être un des plus grands acteurs du siècle. N’oublions pas non plus l’excellent Eli Wallach… qui leur a survécu jusqu’en 2014 ! Bien entendu John Huston, pas au mieux non plus, prouve tout de même sa maîtrise en réalisant quelques scènes d’anthologie, telles la chasse au chevaux, le combat entre Gable et l’étalon ou bien encore l’invective de Marilyn, filmée presque hors champs !
jean baker
jean baker

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2,5
Publiée le 28/09/2012
L'ouest profond, des marginaux s'y rencontrent et s'y perdent, parmi eux Roselyne, jeune divorcée en mal d'amour. Marilyn trouve dans ce film un rôle du dernier souffle, en femme fragile et abandonnée, son interprétation se révèle être d'une puissance émotionnelle incroyable. La star est loin de ses premiers rôles de fille naïve et étourdie, enfant qui s'éveille doucement au monde, ici la naïveté est blessée, bafouée. Arthur Miller écrivit ce scénario pour marylin alors que leur mariage battait de l'aile, il y intègre la déception et l'âpreté que son union avec elle lui inspirait. Entonnement Marilyn prend une autre dimension dans ce récit de désolation et de manque d'amour, elle y mêle une impressionnante qualité de comédienne dramatique. Elle cherche une figure tutélaire, comme une ramification à son identité, mais elle ne trouve qu'un arbre à enlacer, dans une scène où le pathétique se mêle au poétique. Les hommes n'ont pas le bon rôle dans ce film, tueur de chevaux, repères chancelants, briseurs de liberté, Roselyne leurs apportera pourtant toute sa grâce et sa gentillesse, jusqu'à ce que la bonté soit elle aussi malmener. Dans une des dernière scene Roselyne cri sa détresse en s'époumonant, on ne peut s'empêcher de penser à Marilyn et à son combat contre elle même et contre ceux qui ne voyait en elle que de la chair docile. L'étoile vacille comme une bougie, triste lueur, consumée par la peine et la douleur. Marilyn dans ce film est criante de vérité, déchirante , touchante, pathétique et fragile, belle et fanée, le film hésitant et linéaire ne vaut d'ailleurs presque que par son interprétation et celle de son idole, clark gabble.
Maitre Kurosawa
Maitre Kurosawa

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3,0
Publiée le 10/02/2019
Film maudit, "The misfits" réussit à créer une ambiance crépusculaire en quelques plans par sa manière de montrer le Nevada et son désert, qui ne symbolise pas un horizon, comme le reflet de personnages en bout de course. Chacun tente de masquer son véritable état : Gay se fait passer pour un cow-boy attaché à son mode de vie mais le jeu génialement cabotin de Clark Gable ne fait illusion qu'un temps; Guido suit son ami sous prétexte qu'il ne veut plus être à la merci de ses patrons mais c'est en réalité pour qu'il puisse séduire Roslyn, incapable d'être épanouie malgré un divorce acté qui aurait dû la libérer; quant à Perce, il enchaîne les rodéos pour vivre et ne cesse de s'inquiéter pour sa mère qu'il ne voit guère. Le film trouve quelques respirations bienvenues dans un ensemble au ton dépressif à travers quelques traits d'humour mais ne parvient pas à donner une véritable consistance à ses personnages, la faute à une écriture paresseuse et à des acteurs trop souvent livrés à eux-mêmes. Hormis une ultime séquence (la dernière demi-heure) où se déploie avec maestria la mise en scène de Huston, pas mal de scènes restent anecdotiques et certains rôles aurait gagnés à être davantage mis en valeur – comment se fait-il que le personnage d'Eli Wallach, acteur bouleversant, reste à ce point en retrait ? Au contraire, le rôle de Marilyn Monroe, dont le jeu n'est pas remis en cause, est bien trop maigre et ne peut donc émouvoir. Film à fleur de peau, "The misfits" n'est pourtant pas le chef-d'oeuvre réputé, mais demeure simplement son squelette, l'idée de ce à quoi il aspire.
weihnachtsmann
weihnachtsmann

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4,0
Publiée le 06/06/2018
Tout à été dit sur ce film. Je retiens surtout la joie de Marilyn quand elle voit le cheval qui finalement retrouve sa liberté. Simple mais beau avec la musique nostalgique qui redonne une chance à l’animal et à l’homme
konika0
konika0

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5,0
Publiée le 11/05/2018
Les inadaptés. On est dans les années 50. En pleines 30 glorieuses, tout change vite dans l’Amérique conquérante. A Reno, dans le Nevada (autant dire nulle part), Roslyn divorce et recommence une nouvelle vie. Elle rencontre Gay, un cowboy old school, Raymond, un veuf qui souffre de sa solitude et Perce, une tête brûlée qui ne vit que pour l’instant présent. Il est dit communément que ce film est le denier western. Et c’est exactement ce qu’il est. Il met fin aux mythes, dénude la liberté et oblige l’Amérique à constater son évolution inéluctable. On passera sur la destinée forcément tragique en off : Oui, c’est le dernier film de Marilyn Monroe et Clark Gable se meurt. En fait, c’est un monde qui meurt. Monroe y incarne une femme qui recouvre sa liberté. Elle est belle et plus sexy qu’elle ne le voudrait. Elle est l’objet de toutes les convoitises et la proie du prédateur. Chacun en voudra une part. Sa magie opère d’emblée plus en raison d’une photo spécifique et magnifique sur les plans de Marilyn qu’en raison des mimiques de la miss. Elle symbolise ce monde qui change car oui, elle est éprise de liberté, cette valeur toute américaine mais elle tente de faire apparaître l’envers du décor. Le film appuie sur ce qu’implique la liberté et il tente de la définir comme un ensemble de choix à faire seul et à assumer. La fin est magistrale dans ce qu’elle a de subversive. Assumer et reconnaître, y compris la part sombre, c’est ce que suggère le film quant aux guerres américaines et aux comportements de prédateurs. Il est en effet plus facile de tuer quand on ne voit pas sa victime ou quand ça se passe loin des regards. Et pourtant, tuer c’est tuer. Fournir une victime au tueur, c’est tuer également. La dernière séquence dans le désert est à tomber de beauté et de force d’évocation. Une conclusion terrible sur ce qu’est le mythe américain de la liberté et du self-made man. Un film qu’on a pas fini de revoir pour en capter toutes les subtilités et pour s’émerveiller de tant de beauté. En effet donc, c’est bien le dernier western puisqu’il déconstruit tous ses prédécesseurs. Dès lors, il n’est plus possible de revenir en arrière. Du grand art.
Adrien C
Adrien C

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5,0
Publiée le 19/08/2017
Chef d'œuvre absolu ! On rit, on est ému, passionnés, révoltés, engagés... la vie quoi! Des acteurs vibrants, Marylin éblouissante !
MemoryCard64
MemoryCard64

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4,0
Publiée le 04/04/2015
Les Désaxés ne raconte pas une histoire. Il s'agit tout simplement de la rencontre entre Roslyn (Marilyn Monroe) et Gay (Clark Gable) et de la succession d’événements qui en découle. Cette absence de fil rouge permet de se concentrer sur l'évolution des relations entre les personnages, qui forment sans doute le point le plus réussi du film. Ils sont tristes et désorientés mais témoignent en même temps d'une grande humanité. Roslyn en est le meilleur exemple. Elle est capable de passer des rires aux pleurs en l'espace de trente secondes et elle s'inquiète pour des gens qu'elle a à peine rencontré, mais sa bonne humeur et sa gentillesse ne sont qu'un masque quelle porte pour cacher son mal-être, comme le montre la scène de la marche d'entrée. Ce film partage beaucoup de similitudes avec Arizona Dream bien qu'il se concentre plus sur les personnages que sur les questionnements philosophiques et les métaphores. On a ici aussi des héros sans but, qui vont là où il leur semble bon d'aller... Et soudain il se passe un truc très intéressant, amusant ou prenant, et on est happés par ce qu'il se déroule l'espace de quelques minutes, comme dans la vraie vie. C'est le cas de la scène du bar avec Marilyn Monroe qui joue au jokari. Déjà la scène est très drôle, et on ressent l'effervescence générale, alors que ce n'est qu'un jeu futile... Les Désaxés est un film beau, un film vrai. J'ai beaucoup aimé.
bobmorane63
bobmorane63

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5,0
Publiée le 23/01/2015
Un chef d'œuvre de John Huston à la fois beau et sensible sur un scénario d'Arthur Miller sortit au début des années 60 !! Un film humain qui nous touche et réchauffe nos cœurs sur les rencontres d'un quatuor personnages, une fille qui arrive dans un coin désertique de l'Amérique, elle fera la rencontre d'un mécanicien qui lui présente un vieil homme qui tombe sous le charme et comprend sa fragilité mais ce qu'il y a d'interressant ici, il y a très peu de baisers comme on a l'habitude de voir dans le genre romance, tout est dans le dialogue et l'émotion qu'éprouvent les personnages. Puis, à une sortie de rodéo, un troisième homme fait sa connaissance et la belle héroine prend peur pour lui sur la piste des taureaux agités et elle est partagé en plus qu'amitié. Ce long métrage est une leçon de cinéma avec un scénario et des dialogues très bien écrits, une mise en scène flamboyante en noir et blanc de John Huston comme quoi on peux faire de grands films avec un budget moyen. Ce long métrage est considéré par la légende comme maudite car trois acteurs décèderont après le tournage et la sortie du film, Marilyn Monroe magnifique, Clark Gable grandiose et Montgomery Clift super, de grands comédiens qui signent leurs testaments avec la haute chandelle sans oublier Eli Wallach excellent. Une pure merveille.
mistermyster
mistermyster

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4,0
Publiée le 10/08/2014
Un film sur la liberté, il est surprenant de voir comme des hommes qui tiennent tant à leur liberté sont si réfractaires à celle des autres. Les torturés auraient pu être le titre de ce film, comme dans la vie de certains de ses interprètes, ce film montre des hommes et des femmes complexes, border line. Tous sont des marginaux que la vie n’a pas épargnée, chacun ont des blessures, chacun essaie d’exhorter leur faiblesse. Huston nous donne comme à son habitude un film puissant, où Gable démontre qu’il n’a rien perdu de sa prestance, de son savoir faire et il fait des merveilles, il a laissé son orgueil le dépasser, il est passé à côté de sa vie. Marilyn, belle enfant désemparé, flatté par tous les hommes, manipulé et convoité. Montgomery, animal blessé, qui se détruit pour se sentir vivant, et enfin, Eli Wallach, homme torturé par la guerre, maudit par la vie, peut-être le plus cynique de tous. Un film poignant, qui rend hommage en quelque sorte à ses stars du 7ème art.
NusaDua
NusaDua

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3,5
Publiée le 21/07/2013
Bon film qui tourne autour de trois marginaux dans l'Ouest profond, tombant amoureux d'un ange perdu (une Marylin Monroe hypnotisante comme jamais). L'évolution des relations entre ces protagonistes au mal-etre palpable génére un intéret croissant au gré des péripéties, quelque part entre le road movie et le western. The Misfits vaut également le détour pour la derniere sortie d'une brochette d'acteurs mythiques rattrapés ensuite par leur destin.
Guillaume182
Guillaume182

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4,5
Publiée le 01/04/2013
Quatre paumés qui se sont trompés d'époques, quatre âmes à soigner. Quelle belle histoire avec des dialogues tranchants et pleins de vérité. Cruel et pleins d'émotions. Marilyn rayonne de mille feux, hypnotisante, belle, joyeuse, terriblement sensuelle et souvent triste un personnage qu'elle n'a pas eu tant de mal à interpréter tellement il lui ressemble. Un film très bien écrit et triste qui parle de son époque.
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