Les Prédateurs
Note moyenne
3,6
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132 critiques spectateurs

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33 critiques
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40 critiques
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20 critiques
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8 critiques
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Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 février 2024
Une mise en scène réussie avec une belle ambiance hypnotique et envoûtante. Le trio de tête est bon avec une très bonne Deneuve. Pour une oeuvre qui malgré son scénario peu développé arrive à évoquer le temps qui passe.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 juillet 2013
"Les Prédateurs" est un film cruellement glauque et inconsistant. On ne voit pas vraiment le thème du film, ce dernier s'enfonçant dans la généralité (parce que "l'amour" ou "les vampires" c'est un peu vague...) Tony Scott brasse de l'air, ne dénonçant pas grand chose... Et en plus, il n'y a pas vraiment d'intrigue, comme le confirme la lenteur du film ainsi que le dénouement, incompréhensible et terriblement glauque. Oui, c'est bien de mettre une atmosphère, mais autant faut il qu'elle participe à quelque chose. Également, il y a des scènes lesbiennes assez ouverte, on se demande ce que ça vient faire là, vraiment... Les mauvaises performances de Susan Sarandon, Catherine Deneuve, David Bowie et la musique morbide conforte encore plus mon opinion. Reste une réalisation correct de Tony, bien que par moment il s'emporte dans des moments clipesque aussi grossier qu'inutile et dérangeant.

Bref, vous l'aurez compris : un film glauque, et pour rien en plus.
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 avril 2016
1er film de T. Scott et considéré par la critique élitiste comme son meilleur car il s'agit de son seul "film d'auteur". Si en effet le cadet de Ridley propose un film abscons sans beaucoup d'info sur les persos (à part ceux qui ont lu le dossier de presse et/ou le roman original), il blinde le film d'effets qui seront plus tard sa marque : scène d'amour en contre-jour (cf "Top gun"), ralentis, montage alterné maîtrisé qui provoque des émotions ou donne du sens bref, c'est formellement très abouti et innovant à l'époque, en plus d'être plastiquement somptueux. Scott par la suite s'écartera de ce chemin avec des films plus complets narrativement et surtout plus divertissants mais sa qualité formelle ne cessera jamais d'évoluer et de continuer à explorer cette voie. L'histoire est intéressante et renouvelle avec brio la mythologie vampirique, s'offrant des trips gothiques (mais chics) qui sont devenus culte. On a le droit de trouver ça ennuyeux (pour rester poli) et un poil tape à l’œil, sans parler de cette fin décevante. Beau mais un peu creux, malgré des acteurs impliqués et une mise en scène aboutie qui a fait date. D'autres critiques sur
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 juillet 2013
Un film de vampire gothique, poétique et magnifique. Sans doute le meilleur film de Tony Scott.
pierrepp
pierrepp

14 abonnés 301 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juillet 2013
Deneuve y est carrément sublime, le film a bien vieillit malgré les images caractéristiques des pubs classes des années 80.
cinono1

366 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2013
Ca fait plaisir de voir des films ambitieux comme ces "Prédateurs" oeuvre intéressante des 80" film qui entretient plus d'un lien avec Blade Runner mais qui est pour moi, plus convaincant. Comme celui-ci, le film s'intéresse à la vie éternelle, évolue dans une ambiance mélancolique et une esthétique inspirée, évanescente et tragique, brillament orchestré par Tony Scott qui utilise partitions classiques et une B.O. d'inspiration "Vangélis". Le film possède également un glamour indéniable, vieillit bien et continue de diffuser son parfum de fascination. Dommage que la fin soit moins convaincante mais un film de belle ampleur sur les blessures du temps.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 2 juillet 2013
Deneuve la polyvalente. Voilà ce qui me vient à l'esprit en regardant "Les Prédateurs". Capable de se sublimer sur tous les terrains. Néanmoins, le vampirisme ne me passionne pas et en découvrant ce film, je m'aperçois que tout compte fait, si ce n'est pas un fantasme de la part du réalisateur que de tenter l'aventure effrayante, je n'y comprends plus rien (Je constate que Roman Polanski a lui aussi tenté l'expérience avec "Le Bal des vampires" en 68). On se demanderait presque si Tony Scott ne cherche pas à inculper l'homme de sa propre existence (tests sur les singes - image banale mais juste impliquée de la réalité et donc pouvant être jugé comme un prédateur à "contre-courant" tout comme la manipulation des vampires. Un complot sexuel bien organisé, provocateur. Comme si nous étions que des affabulateurs dans une même pièce. L'ambiance régnante dans la maison nous pousse à l'émerveillement. Décor divin pour des acteurs noirs, problématiques parfois, mais aussi talentueux. Peut-être un effet nostalgique dans quelques années, non ?
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 1 juillet 2013
Nul, sauf si vous adorez les pub pour parfums, c'est prétentieux, tout dans la forme, je ne suis pas étonné que télérama et les inrock adôôôôrent.
Hotinhere

791 abonnés 5 472 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 avril 2025
Pour son premier, Tony Scott réalise un conte fantastique culte à l’ambiance clippée new wave très représentatif des années 80. Deneuve est envoûtante. 3,75
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 octobre 2013
Ça alors?! Est-ce vraiment Tony Scott qui a réalisé ce film! Lui qui nous a habitué à faire des mises en scène survitaminées avec la caméra qui s'affole tout le temps, lui qui met toujours des dialogues inutiles à n'en plus finir, lui qui met des scènes d'action exagérées souvent tirées par les cheveux, lui qui fait rarement des chefs d'oeuvre... Et bah la pour son premier film, et surement meilleur, Tony Scott signe un chef d'œuvre, faisant tout le contraire de d'habitude, plans fixes, dialogues discrets et efficaces, tranquillité étouffante... Non c'est grand ce qu'il a réalisé la!
vinetodelveccio
vinetodelveccio

89 abonnés 802 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juin 2013
Un film fascinant et d'une splendeur formelle à couper le souffle. Tony Scott réalise ici un premier film totalement réussi, tendu, prenant, plastiquement superbe. En pleine émergence du new age, il en fait émerger la quintessence et tire toute la beauté que ce mouvement pouvait signifier. A la fois gothique, désespéré et terriblement mélancolique, le cinéaste parvient presque sans faux pas à délivrer un film à la fois glacé et bouillonnant. La caméra virevolte, les plans sont d'une grande intelligence et la narration pourtant elliptique et complexe est d'une fluidité totale. Deneuve est divine dans ce rôle qui lui va comme un gant. Sarandon est bouleversante de naturel et de force, comme à son habitude.
JulienAllard
JulienAllard

39 abonnés 387 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 janvier 2015
Les prédateurs ou la 1ere preuve du talent (sous estimé) de Tony Scott.
D'abord une réal avant gardiste puisqu'elle reprend les codes de la pub et du clip, milieu d'où vient Tony Scott : montage cut, mouvements de caméra rapides, ralentis et éclairages vaporeux .
Du coté de la musique, on a un subtil mélange entre classique et sons electro ... Sans oublier le gothique et new wave Bela Lugosi's dead de Bauhaus.
Morceau au titre évocateur puisque le film fait table rase des anciens modéles de vampire pour un vampire plus sexy. En témoigne les acteurs du casting qui sont três bons par ailleurs. Le scénario se veut également une métaphore du Sida avec le thème du vampirisme. Et encore bravo pour le maquillage vieillissant de D Bowie.
Un classique sous estimé !
BURIDAN
BURIDAN

25 abonnés 201 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juin 2013
Tony Scott et Ridley Scott, deux frères, deux parcours parallèles…
Ils passent tous deux de l’expérimentation flamboyante et géniale au four crépusculaire du cinéma le plus commercial…
Blade runner de Ridley (1982) et The Hunger (Les prédateurs) de Tony (1983) deux merveilles cinématographiques, devenus cultes, traitant du même sujet dans des formes totalement différentes : le temps qui limite la vie, l’amour dévoration de l’autre…
Blade runner grand succès, The Hunger quasi-échec commercial…

The Hunger, à ce titre, est le plus passionnant.
Pourquoi ce désaveux à sa sortie qui fut quasi confidentielle ?
Tony était issu du monde publicitaire et il offrait à voir un premier film quasi expérimental…
L’époque était à la critique du monde publicitaire… De la consommation… Epoque révolue avec le retour en force du bling bling de rigueur (Ipad et autres conneries).
Il fut donc squeezé, malmené par la critique…
Avant que les Inrock et Télérama n’usent de dithyrambes (légèrement à côté de la plaque… les dithyrambes !

Tout est parfaitement maîtrisé dans ce film intelligent…
Une image magnifique nageant dans les brumes bleues du crépuscule des temps immémoriaux…
Et puis le rouge subliminal de la survie et de la prédation…
Alternent les contre-jours intimes et la lumière crue, publique de la rationalité des laboratoires….
Close up sublimes faisant ressortir la matérialité des corps et de l’amour…
La pluie qui tombe en allégorie de l’usure et de la ruine du vieillissement…
Découpage, surdécoupage… Choc des situations…

La musique… Ah la musique !
L’occasion de revoir en entrée Peter Murphy, génial leader du fulgurant Bauhaus (groupe mythique s’il en est !) assénant de sa belle voix grave « Bela Lugosi's dead », humour décalé du réalisateur qui ouvre ainsi un film de vampires !
Magnifique BO mêlant aussi Schubert, Bach, Lalo, Delibe…
Musiques faisant « corps » avec le propos du film !
Rien de gratuit ici !

Des dialogues laissant la place à l’image…
Ce n’est pas un film bavard !
Des dialogues flirtant avec la poésie et le rêve…
Les personnages « réels » (le mari, le flic, l’agent immobilier) sont bien ternes…
Non, le sujet, ici, c’est le temps, le rêve du temps…
Les vrais « vivants » ont 400 ou 2000 ans…
Ou bien s’apprêtent à pénétrer l’éternité !

Les acteurs ?
Le casting le plus improbable : Deneuve, Bowie et Sarandon !
Il fallait repérer leur point commun, le hiératique, le glacial !
C’est là que Tony est vraiment génial !
Et il donne à Deneuve un rôle qui ne comporte, sans doute, pas plus de deux ou trois feuillets…
Tant mieux !
Deneuve et l’anglais, ce n’est pas ça !
Les beaux visages flirtent dès le début du film avec la froideur des tombeaux…
Leur perfection appelle la poussière !
Miriam beauté du diable et démon gothique effectue ses meurtres avec raffinement.
John acculé à l’urgence des rides, des flétrissures de la peau, des cheveux qui restent dans les doigts se trouve acculé à l’innommable de l’enfer… On exorcise le mal, dans le film, en ne le nommant pas. On use d’un subterfuge, on tourne autour du sujet, on désigne la progéria qui génère un vieillissement incompréhensible…

Le vampire de 1983, évoqué ici de façon vertigineuse par Tony Scott n’est autre que le SIDA…

Et Sarah, justement tente de combattre le fléau et elle y succombe… Sarah dont la raison se brouille, se noie dans la passion… Myriam lui a offert l’Ankh symbole d’éternité… Qui tue !

Rêve et cauchemar baroque et grandiloquent, Les Prédateurs, film d’auteur expérimental, certes daté, mais dont les résonances actuelles, la force inégalée, montrent bien qu’il s’agit d’un authentique CHEF-D’OEUVRE…
Acidus

872 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 avril 2013
Premier long métrage de Tony Scott, "Les prédateurs" souffrent de nombreuses imperfections dont la première est la réalisation. Le frère cadet de Ridley Scott n'arrive pas à se détacher de son passé de réalisateur de publicités et nous propose ici une succession de plans clichés qui noie complètement le propos du film. Justement, le scénario, lui, s'il s'avère prometteur durant les premières minutes tombe dans un fatras de longueurs et de facilités. Pour ce qui est des acteurs, seul David Bowie sort son épingle du jeu. Heureusement, le choix des musiques relève le niveau et apporte ce petit plus émotionnel que Tony Scott n'arrive pas à véhiculer dans l'image. En bref, c'est maladroit, peu convaincant et plat.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 février 2013
Film dans la droite mouvance des oeuvres esthétiquo-oniriques fin 70-début 80, où les rôles sont réduits à une expression des plus simples, une grande partie du film étant dévolue à la chair, qu'elle soit dénudée ou lacérée. Film de vampire maniéré comme il se doit au genre où une actrice de talent ne peut trouver son compte et une icône rock peut regretter d'être plus visible au générique que sur la pellicule. Gagne à être dégusté 30 ans plus tard, Catherine et David étaient si beaux.
La thématique, elle, est passée de mode, vue et revue, en souvent mieux.
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