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    Les Rues de feu
    note moyenne
    2,7
    106 notes dont 23 critiques
    4% (1 critique)
    17% (4 critiques)
    52% (12 critiques)
    9% (2 critiques)
    17% (4 critiques)
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    Votre avis sur Les Rues de feu ?

    23 critiques spectateurs

    Cyril J.
    Cyril J.

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    3,0
    Publiée le 1 décembre 2015
    Rock and roll ! Jeune et joyeux comme Grease, vivant comme La fureur de vivre, dualiste comme un western, des personnalités fortes, humaines, variées et successives comme Les sept mercenaires, marrant et extravagant comme un film avec Terence Hill et Bud Spencer. Ce film est un long morceau de rock progressif, au sens propre comme au sens figuré , et un vrai western urbain aux odeurs de motards et de blousons noirs. Un vrai petit morceau de bonheur.
    lookheed327
    lookheed327

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    3,5
    Publiée le 12 avril 2013
    Film méconnu de Walter Hill, mixant ouvertement les ambiances des années 50 à 80 (à la différence de "Dirty Dancing", sortie dans la même période, qui effectue le même mélange mais oublie de le dire ; ce n'est pas les années 60, enfin bref) à la bande-son ravageuse. Petite histoire simpliste mais tout est dans l'ambiance, la présence magnétique de William Dafoe, Amy Madigan dans le rôle de la femme soldat-casse cou de l'histoire (un concept très nouveau pour l'époque), et les motos qui s'enflamment après réception d'une seule balle dans le réservoir. Petit film musclé dénué de mort et de sang mais 100% plaisir. A voir et à revoir.
    LEPELTIER E
    LEPELTIER E

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    3,5
    Publiée le 11 janvier 2013
    Un scénario qui tient en trois lignes mais une B.O. rock exceptionnelle , un casting de folie et une parfaite réalisation .
    Danny Wilde
    Danny Wilde

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    3,5
    Publiée le 7 septembre 2014
    Depuis "les Guerriers de la nuit", Walter Hill nous a habitué à une violence urbaine très crue ; ici, elle est décuplée, surtout dans le combat final. Avec son punch coutumier, le réalisateur réussit la description réaliste d'un monde de la nuit peuplé d'une faune étrange de marginaux, de camés, de punks et de cinglés. Au rythme d'une musique rock signée Ry Cooder, le film est comme un cinéclip mené tambour battant avec une atmosphère de western urbain. Willem Dafoe, tout de noir cuiré et caoutchouté, y révélait sa "gueule" taillée à coups de serpe.
    AMCHI
    AMCHI

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    3,0
    Publiée le 12 août 2013
    Les Rues de feu est une sorte de film d'action musicale car la la BO (excellente) d'ailleurs prend une place importante dans le film, Walter Hill a voulu faire un mixte de plusieurs genres donnant un résultat sympathique mais bancal. Je n'avais pas revu depuis très longtemps Les Rues de feu dont j'avais gardé un bon souvenir mais mise à part un scénario très léger (pas le plus dérangeant d'ailleurs) Les Rues de feu a du mal à emballer dans sa love-story et on aurait aimé un Willem Dafoe excellent en chef des motards plus présent car Michael Paré dans la peau du héros manque de charisme (il a l'air souvent absent car peu expressif) tout comme l'action car si les séquences d'action sont bonnes (normal de la part de Hill) elles auraient prendre plus de place dans Les Rues de feu mais le fight final à coup de massues est franchement bon. Film sympa mais Hill à fait mieux.
    WilliVanHen
    WilliVanHen

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    2,0
    Publiée le 26 mai 2010
    j'ai rien compris à ce film complètement décousu. En + la VF est archi mauvaise, le film a peu etre plus de saveur en VO je sais pas. Mais moi j'ai trouvé ce film presque débile. Mais bon c'est mon avis.
    Léa H.
    Léa H.

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    1,5
    Publiée le 13 février 2014
    Ou comment la culture MTV s’invite dans le cinema hollywodien des années 80 : “Streets of fire” se veut “un conte rock », mais est surtout un long clip vidéo sur une histoire aussi fade que son héros (et une musique terriblement datée). Si la direction artistique est très belle et la volonté de créer une « réalité mythique » plutôt originale, le résultat, entre deux clichés poussifs et une mélasse romantique, n’est pas à la hauteur. Quelques années plus tard, John Waters et son réjouissant « Cry baby » réussira là où Walter Hill échoue.
    peter W.
    peter W.

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    1,0
    Publiée le 14 janvier 2018
    Une reconstitution des années 60 aux accents de série B des années 80 très prononcés, c'est moche et sans intérêt. Eventuellement cela pourra intéresser les nostalgiques des Eighties et les archéo- sociologue.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    3,0
    Publiée le 26 juillet 2010
    Rèalisè par Walter Hill, "Streets of Fire" utilise la technique du vidèo-clip pour mettre en image une espèce de Wild's Angels opera installè dans un look rètro pouvant approximativement se situer aux alentours des annèes 50! L'intrigue n'a guère plus de valeur que celle d'un photo-roman (une chanteuse de rock enlevèe par les mèchants est sauvèe par un macho)! Tout est dans le traitement et la sèquence d'ouverture où le concert rock se voit sauvagement arraisonnè par un groupe de loubards motorisès, compte parmi les grands moments d'un cinèma fait de bruit et de fureur! Visuellement saine, la violence de "Streets of Fire" sert le rythme plus que le propos! Les motos flambent, sautent, les voitures dèrapent, se renversent, catapultant à tout va, les mâchoires supportent des coups à la limite de la saturation sonore, mais de sang...pas une goutte de mort,...encore moins! Place au rock, place à l'image, place au dèchaînement syncopè de l'ècole du vidèo-clip des annèes 80! "Streets of Fire": les voies d'un film culte avec la prèsence de quelques grands noms comme Willem Dafoe, Diane Lane et même Rick Moranis! Excellente B.O...
    Caine78
    Caine78

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    4,0
    Publiée le 13 février 2012
    Peu de doute : «Les Rues de feu » aurait été d'un maigre intérêt s'il n'avait été signé Walter Hill, remarquable réalisateur hélas bien trop souvent sous-estimé. Celui-ci a su en effet transcender un scénario vu et revu à travers une mise en scène hyper-stylisé et très moderne dont il a le secret, donnant aux remarquables décors un aspect apocalyptique du plus bel effet, et aux relations entre les différents personnages des allures de western moderne. D'autant que les acteurs sont tous à la hauteur, en particulier Diane Lane et Amy Madigan, très loin de l'image des femmes fragiles et neuneu que l'on croise souvent dans ce genre de productions. Autre clé de la réussite de ces « Rues de feu » : un humour présent mais discret, histoire de garder une vraie cohérence avec cet univers crépusculaire, à défaut d'être désespérant. Comme quoi, si le fond peut parfois sauver la forme, la forme peut aussi transcender le fond : cette oeuvre en est le meilleur exemple. Chapeau M. Hill.
    RENGER
    RENGER

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    1,0
    Publiée le 16 août 2019
    Une piètre Série B réalisée par Walter Hill (Les guerriers de la nuit - 1979), qui nous plonge dans les bas-fonds d'une ville fictive. Il y est question de rivalité sur fond de rock'n roll et de bikers. Une histoire insipide dont le pitch tient littéralement sur un post-it. Le casting n'a rien d'extraordinaire, si ce n'est la présence surréaliste d'un Willem Dafoe (dans le rôle du chef du gang des motards) grimé en sadomaso (avec sa salopette en skaï dégueu). Une intrigue naze, des répliques pseudo badass d'une ringardise affligeante et un montage WTF. Sans oublier le gros problème de temporalité qui règne tout au long du film (on alterne sans cesse entre les 50's & 80's, aussi bien au niveau de la B.O, des costumes et des decors). S'il y a bien une chose à sauver ici, c'est le duel final entre les deux héros et les décors de bas-fonds (des décors utilisés à outrance) dont l'esthétisme vaut le coup d'oeil. Au final, c'est une belle perte de temps que nous offre Walter Hill, qui a tenu à nous infliger des scènes de concerts futiles dans le seul et unique but de remplir son film qui, sans elles, aurait eu une durée inférieur à 80min. http://bit.ly/CinephileNostalGeek
    Yannickcinéphile
    Yannickcinéphile

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    4,0
    Publiée le 18 mai 2013
    Les rues de feu est un film surprenant de la part de Walter Hill, et qui figure vraiment dans le haut de sa filmographie. Il n’est pas tout à fait exempt de défauts, mais quand même, il est réjouissant. Je commence par l’interprétation. Celle-ci repose sur un casting étonnant. Il est emmené par Michael Paré, du moins en théorie. Celui-ci en effet n’est pas mauvais, il livre sans doute une de ses meilleures compositions, lui qui s’est quand même pas mal enfoncé dans la série Z. Néanmoins il manque d’expressivité, de vie, dans un métrage qui pourtant est plus d’une fois décoiffant. En clair il est trop lymphatique, parfois lunaire, et si à la limite ca peut passer certaines fois, en particulier sur la fin, d’autres fois il aurait pu se bouger un peu plus. Autour de lui il se fait en plus piquer la vedette par des acteurs de qualités. Diane Ladd notamment est remarquable dans son rôle, elle donne une réelle énergie à son personnage, et ses montées sur scènes sont géniales. Elle a du charme, et un vrai charisme. Son contraste avec Amy Madigan fonctionne en plus à merveille, celle-ci trouvant là un de ses meilleurs rôles. Elle fait preuve de subtilité, et arrive à éviter la caricature du garçon manqué banal. Rick Moranis est à ses débuts, il joue bien, mais il est loin de ses meilleures prestations. Je termine probablement par un acteur qui marquait déjà les esprits, William Dafoe. Il s’impose vraiment à chacune de ses apparitions, et crève l’écran en chef bikers. Dans ce film, tout le long de son face à face avec Paré, on comprend pourquoi l’un à eu une carrière chancelante, et l’autre une carrière sous le feu des projecteurs. Pour le reste c’est globalement bon, même si clairement le film repose sur les acteurs cités ci-dessus. Le scénario lui est intéressant. L’histoire n’a pas une grande originalité en soi, mais son traitement est très solide. Le film est bien moins violent que la plupart des films de Hill, et la teinte légère et décontractée convient vraiment excellemment au métrage, et est toujours amenée avec finesse. C’est dynamique, Streets of fire rentre très vite dans le vif du sujet, il y a de vrais bons moments d’action ou musicaux. On a vraiment le sentiment que le réalisateur se fait plaisir sur ce film, et il y a cette générosité, cette sincérité qui donne finalement à une histoire simple, cette teinte qui la tire d’entre les autres. Je note une bonne fin. Sur la forme, c’est surtout là que Les rues de feu se distinguent. Si la mise en scène de Hill n’est pas très recherchée, et manque un peu de l’explosivité qui a pu être la sienne à d’autres occasion (le combat entre Paré et Dafoe n’est pas excellent bien qu’efficace), par contre la photographie est sublime. Il y a un travail sur les effets lumineux, les couleurs, avec notamment les jeux de néons qui sont magnifiques. La toute première image du film avec la flaque d’eau irisée sur le sol par une enseigne multicolore donne le ton. Cela m’a beaucoup surpris dans un film de Hill, qui n’est quand même pas réputé pour produire des bijoux d’esthétique. Les décors sont eux aussi d’un grand raffinement, et recréaient à merveille l’ambiance assez atemporelle finalement du métrage. Si on a parfois l’impression de revenir dans les années 50, la musique a des sonorités redoutablement années 80 ! Cette musique qui fait la célébrité des Rues de feu, et à juste titre. La bande son est époustouflante. La scène d’ouverture et la scène de conclusion sont d’ailleurs largement dédiées à la musique. Considérant que c’est là un élément absolument non négligeable dans un film, c’est évidemment un point très positif. En clair, Les rues de feu est un très bon film. Certes Michael Paré a les épaules un peu chancelantes pour porter le métrage, certes l’histoire reste quand même sur des sentiers battus, certes on ne peut pas dire que l’ensemble a une grande profondeur, enfin la mise en scène de Hill n’est pas sa meilleure, mais franchement, pourquoi bouder son plaisir ? C’est rythmé, divertissant à souhait, et c’est un plaisir pour les yeux et les oreilles ! On peut même le regarder en famille ! Il mérite bien son 4.
    Redzing
    Redzing

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    3,5
    Publiée le 26 février 2019
    "Streets of Fire" se déroule dans des bas-quartiers intemporels, mélangeant des éléments des 50's et des 80's. Là, une chanteuse vedette est kidnappée par un gang de bikers, et son manager devra faire appel à un ex ténébreux pour la sortir de ce pétrin. Clairement, le scénario n'est pas l'intérêt principal du film, l'intrigue étant assez simple et les personnages plutôt basiques. Il est d'ailleurs amusant de constater que plusieurs éléments sont calqués (sans doute involontairement) sur "Star Wars" : la chanteuse/princesse à sauver, le méchant en noir à la tête d'un gang, le héros dur à cuire et nonchalant accompagné d'une jeune guerrière et d'un guide, les side-kicks qui apportent de l'humour, etc. L'intérêt réside davantage dans l'aspect visuel et sonore de ce pur produit des 80's. La BO, excellente, mélange des faux tubes sortis de plusieurs époques, et des thèmes dynamiques, et est très bien exploitée par un montage détonant dès les premières secondes. Les quelques scènes d'action sont en particulier très efficaces et percutantes. Par ailleurs, "Streets of Fire" a une vraie identité, avec son esthétique proche du vidéoclip soigné (lumières violettes, décors semblant parfois post-apocalyptiques...), qui n'est parfois pas sans évoquer "The Warriors", autre film de Walter Hill. On notera également la présence d'un tout jeune Willem Dafoe incarnant le méchant, et de Rick Moranis en début de carrière, avant ses rôles de comiques. A découvrir !
    dahbou
    dahbou

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    4,0
    Publiée le 4 février 2008
    Retrouvant son vieux compère Ry Cooder, Walther Hill se permet de mélanger film d'action et musique rock dans un univers trés années 60.L'ensemble est un agréable divertissement où Hill se fait plaisir en revivant les années de sa jeunesse, on retrouve un casting sympathique avec une Diane Lane qui n'avait pas 20 ans, l'inexpressif Michael Paré et le déjà truculent Willem Defoe en méchant motard sans oublier le débutant Bill Paxton coiffé à la Fonzy.
    Emmanuel D.
    Emmanuel D.

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    3,0
    Publiée le 6 août 2016
    Un film qui respire les années 80 avec ses combats de rue, ses personnages badass et ses musiques rock qui accompagnent chaque événement. Le gang des Bombers mené par Raven Shaddocks (Willem Dafoe encore jeune !) enlève la chanteuse Ellen Aim après son concert. Son ancien amant John Cody est alors engagé pour la récupérer, accompagné de la bagarreuse McCoy et de Billy Fish, le copain de la demoiselle avec sa face d'intello et la VF de Bruce Willis qui se repère à de kilomètres. Assez méconnu à cause de son échec commercial, Streets of Fire aura tout de même inspiré le jeu vidéo Final Fight de Capcom, notamment pour son personnage Cody qui manie le couteau et dont les traits rappellent fortement ceux de Michael Paré, mais aussi pour les ruelles sombres et le métro ; on peut également faire un parallèle avec le beat'em all Renegade et ses motards à décimer d'un simple coup de pied sauté. Si le film dégage un cachet certains, il manque paradoxalement d'action avec seulement quelques passages où Cody vire des mecs du bar où travaille sa sœur, explose des motards au fusil, puis se bat contre Raven. L'humour de l'époque est assez présent avec des dialogues qui ne volent pas haut ("Hey t'es pas aux 24h du Mans hein !" "Ouai bah à quoi ça sert de voler une caisse si c'est pas pour la violer !") et le contraste entre Cody et Billy. Un bon vieux film !
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