Le Battant
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mickael l.
mickael l.

50 abonnés 137 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2026
Du pur Delon , polar solide mais qui reste dans la lignée de beaucoup d'autres... Pierre Mondy en faux Columbo lui est très convaincant, François Perrier beaucoup moins .
GéDéon
GéDéon

136 abonnés 713 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 novembre 2025
A la fois réalisateur et acteur principal de ce long-métrage sorti en 1983, Alain Delon ne ménage pas ses efforts pour concurrencer Jean-Paul Belmondo, l’autre star du cinéma français de l’époque. Dans ce film policier, où il interprète un voleur de diamants poursuivi par une bande de gangsters, le scénario reste classique. On retiendra surtout la présence humoristique de Pierre Mondy en caricature de l’inspecteur Columbo et la participation fort dénudée d’Anne Parillaud (alors en couple avec Alain Delon). Bref, du cinéma très daté qui peut se laisser regarder en tolérant le caractère machiste de cette période.
gerard stevenson
gerard stevenson

29 abonnés 1 308 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 octobre 2025
De, avec et pour Alain Delon. Alors là, il est un truand sortant de prison et attendu par la police (Pierre Mondy qui se veut Colombo jusqu'à l'oeil diminué) et par d'autres truands qui désirent les diamants issus du hold-up qui avait envoyé Delon en prison.
Bon Delon nous délivre un polar classique, entrecoupé des scènes prouvant son irrésistible sex apple avec des femmes (Anne Parillaud , Andréa Ferréol ...) que Delon n'a pu s'empêcher de dévêtir.
Redzing

1 451 abonnés 4 915 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 août 2025
A la vision de l'affiche où Alain Delon est face à Alain Delon, on peut se demander s'il on a affaire à une histoire de frère/sosie. Comme dans la "Tulipe Noire", ou les futurs polars avec Jean-Claude Van Damme (choisissez votre référence en fonction de votre génération...).
Mais non. C'était juste la période où Delon avait le melon. Réalisateur, interprète principal, co-scénariste, producteur : il contrôle totalement son film, et a décidé de se mettre en avant. Ceci dit, je craignais un polar ridiculement égocentré, un peu comme "Parole de flic" que j'ai vu récemment. Et finalement c'est plutôt correctement troussé.
Alain Delon campe un truand qui sort de prison. Soupçonné d'avoir planqué un butin en diamant, il est traqué par la police, et par des gangsters. Acculé, il erre de règlements de compte en conquêtes. Oui parce que monsieur se tape à l'écran l'intégralité de la distribution féminine, s'il vous plaît !
Le scénario ne brille pas forcément par son originalité. D'ailleurs le résumé fait beaucoup penser à "Milano Calibro 9", sorti 10 ans plus tôt. Et Delon ne descend jamais de son piédestal. Un (petit) peu mis en difficulté, il est surtout plus malin que tout le monde à l'écran. Et se permet de référencer quelques uns de ses anciens films.
Ceci dit, l'ensemble demeure efficace du début à la fin. Alain Delon est convaincant en truand à la peau dure, qui devient de plus en plus violent, abattant des hommes désarmés. Et il est secondé par plusieurs gueules que l'on prend plaisir à voir (Pierre Mondy, Michel Beaune, François Périer...).
Alain Delon réalisateur filme très correctement le Paris nocturne et les règlements de compte. Et son film se laisse suivre sans mal, à part peut-être la toute fin qui tire un peu en longueur.
Avec en prime une BO typique de l'époque de Christian Dorisse, qui louche du côté de ce que faisait Ennio Morricone pour ce type de polars.
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 août 2025
Delon par Delon avec Delon … enfin bon on est dans la caricature d un de ces films des années 80, classique dans son scénario, sa distribution et son intrigue sans surprise. Polar tout juste divertissant, pour nostalgique et inconditionnel, ça à plutôt mal vieilli.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 mars 2025
Une bonne réalisation Delon. La fin est sans surprise (Alain Delon reste le plus intelligent face à ses rivaux) mais ça reste du bon polar des années 80/90.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 247 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 juillet 2024
Un polar banal à la seule gloire d’Alain Delon. D’ailleurs, sa double présence sur l’affiche annonce la couleur : c’est lui, lui… et les autres. François Périer et Michel Beaune jouent les faire-valoir de luxe, Pierre Mondy parodie Columbo et Anne Parillaud, sa pouliche du moment, est exhibée tel un trophée.
Gregouille
Gregouille

2 abonnés 66 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 septembre 2023
Bien si l'on est prêt à replonger tout droit dans les années 80. Le film transpire le début des années 80 dans ses plans, sa musique et sa gloire à Delon. Mais c'est ce que je voulais retrouver donc j'ai apprécié, même en 2023, des années après l'avoir vu. Les personnages, avec une belle brochette d'acteurs bien installés ou en devenir, valent le détour. Le scénario est classique, rien d'exceptionnel de ce côté-là. Pour l'apprécier, il faut avoir envie de cette plongée dans les années 80 !
Nico Ocin
Nico Ocin

19 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 août 2023
Je considère ce film comme un chef d'œuvre. Tous les acteurs m'ont convaincu dans leur rôle. Les décors sont aussi très beaux. Les voitures et les passants des années 70-80. L'histoire aussi me paraît assez réaliste. En plus, on a tout dans ce film-style-Alain-Delon. Actions, fusillades, course poursuite, amour. J'ai du mal à dénicher une fausse note!
ManoCornuta

359 abonnés 3 070 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 décembre 2022
Alain Delon dans ses œuvres, est-on tenté de dire... C'est vrai que son cinéma des années 80, qu'il se contente de le produire ou le réalise lui-même, est gorgé de ces histoires entre flics et truands, pas toujours avec le même bonheur. En l'espèce, ça passe plutôt bien, ce Battant offrant quelques savoureuses répliques et des acteurs en grande forme, pour un pur produit de divertissement.
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 064 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 décembre 2020
Je l avoue tout de suite Alain Delon et Jean Paul Belmondo sont les héros de mon enfance . J ai grandi et appris à aimer le cinéma aussi grâce à eux . Ce film est un souvenir de gamin d un après-midi passé dans un cinéma de banlieue parisienne pendant des vacances scolaires. Revu récemment avec un véritable grand plaisir même si c est plus possible de refaire aujourd'hui ce type de cinéma j avoue encore qu'il me manque .Delon est royal dans un rôle sur mesure avec beaucoup d humour en plus . Grand plaisir aussi de revoir des acteurs comme François Perrier et une musique inoubliable.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 20 octobre 2018
Il n’y a pas longtemps, j’ai découvert « Pour la peau d’un flic », la première réalisation d’Alain Delon. Bien que maladroit sur son mélange policier-comédie, j’avais quand même passé un très bon moment. Du coup, j’étais assez curieux de découvrir « Le battant », sa deuxième réalisation surtout que j’avais eu de meilleurs retours sur ce film que sur le précédent.

Au début, tout s’est plutôt bien passé. On est dans la caricature, on devine l’intrigue policière facile et l’ambiance polar français des années 80 qui a un certain charme. Je suis bien rentré dans ce film et j’ai même été content de voir que le scénario écrit par Christopher Frank, d’après le roman d’André Caroff, délaisse la comédie pour ce concentré sur un film policier brut.

Malheureusement, très vite ma joie est retombé. Bourré de misogynie et de scènes gratuites, ça a pris le dessus sur l’ensemble à mes yeux et je ne voyais plus que ça. Quand Alain Delon ne se montre pas comme le grand héros qui n’a peur de rien, c’est pour nous présenter la femme objet qui ne sers qu’à assouvir les besoins de l’homme. C’était déjà le cas dans « Pour la peau d’un flic » mais l’humour venait rendre le tout tellement ridicule, tellement parodique, que l’on pouvait en sourire car le film ne se prenait pas au sérieux. Là, il se prend au sérieux et du coup, ça fonctionne nettement moins.

C’est dommage car aussi classique soit-elle, cette histoire m’amusé au début mais plus le temps passe et plus je ne gardais en mémoire que cette utilisation de la femme, les longueurs d’une intrigue dont on devine très vite la fin n’arrangeant pas les choses. Je ne suis pas spécialement un féministe, il y a des films où la femme n’a pas forcément un rôle flatteur qui m’amuse, mais ici, j’ai surtout ressenti de la gêne au fur et à mesure de ma projection pour au final ne retenir que ça.

Après, devant la caméra, Alain Delon (Jacques Darnay) retrouve ses travers de sa précédente réalisation. Ce film n’est qu’un prétexte pour le mettre en valeur et cette surenchère pour se donner le beau rôle n’arrange pas la caricature que j’ai de cet acteur et qui lui colle à la peau. Alain Delon fait du Alain Delon mais là aussi, ça marche moins, cela m’a en tout cas moins convaincu. Face à lui, François Périer (Gino Ruggieri) fait de son mieux mais il tombe lui aussi dans le stéréotype. Toute l’évolution de son personnage est écrite sur son front et l’on a aucune surprise. Je ne parle même pas des différents flics et autres pourris de l’histoire. Finalement, le seul dont la caricature fonctionne, c’est Pierre Mondy (Rouxel) mais c’est peut-être aussi parce que c’est la seule qui s’avère totalement assumé avec notamment ces clins d’œils à Columbo ou Maigret.

Pour le casting féminin, comme je le dis un peu plus haut, nous n’avons pas des actrices mais juste de jolis pots de fleurs… Si Alain Delon s’arrête à l’exhibitionnisme de son torse, pour ses actrices, elles ont le droit à la totale avec quasiment à chaque scènes des nus intégraux gratuit qui n’apporte rien au récit. Je voudrais bien parler du jeu des comédiennes mais j’ai l’impression que ce n’est pas ce qu’on leur demande. Anne Parillaud (Nathalie), Andréa Ferréol (Sylviane Chabry) ou encore Marie-Christine Descouard (Clarisse), elles y passent toutes dans le lit d’Alain Delon et une fois qu’on enlève ses passages, il ne reste plus grand chose. C’est dommage car j’aurais par exemple bien aimé en voir plus sur Clarisse mais à l’image du scénario, on ne lui demande pas son avis…

Sinon, je suis aussi un peu déçu de la mise en scène d’Alain Delon qui m’avait plus convaincu dans son premier film. Sa caméra n’a pas forcément toujours des angles de vues très judicieux, l’image est parfois trop tremblotante sans raison et même pour se mettre en valeur, il ne parvient pas à s’illuminer selon moi là où son maître René Clément (le film lui est dédié) y arrivait nettement mieux.

Après, tout n’est pas mauvais non plus. Je suis bon client de ses décors et de ses costumes qui nous rappellent ce vieux Paris des années 80, c’est surtout dans les idées de l’époque que j’accroche moins. La bande originale composée par Christian Dorisse est également sympathique et colle bien à cet univers. Bien que très classique, si on enlève une bonne demie heure de scènes inutiles, l’intrigue aurait pu être plus plaisante avec un montage plus rythmé mais cela reste quand même regardable.

Pour résumer, je n’ai pas autant accroché au film comme je l’aurais espéré. Sans parler de son aspect très classique et sans surprises, « Le battant » est surtout un policier dont je retiendrais la misogynie générale qui gâche totalement le spectacle et qui m’a pourri mon visionnage. Je suis peut-être passé à côté du film mais je ne voyais que ça à un point que même après mon visionnage, plus j’y repense et plus le film baisse dans mon estime (alors que je serais presque tenté de remonter « Pour la peau d’un flic » qui n’étais pas si mal finalement). Comme certaines idées de son époque, le film a pris un coup de vieux mais se laisse néanmoins suivre mais j’aurais quand même apprécié prendre plus de plaisir. Cette fois-ci, ça ne passe pas pour moi…
pierrre s.

556 abonnés 3 428 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 août 2025
Un polar à l'ancienne, pas très original mais sympa à suivre, avec en bonus plein de gueules du cinéma français qu'on adore.
Yannickcinéphile

2 882 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 août 2017
Avec Le Battant, Alain Delon signe un film un peu plus abouti que Pour la peau d’un flic. Pas excellent cependant, ça reste un polar assez académique et sans doute trop « vieille école » dans les années 80, tant on semble être dans un film de gangsters des années 60-70, mais ça se laisse voir.
L’interprétation est correcte. Delon ne fait pas beaucoup d’efforts niveau émotions, et il aurait pu en faire davantage, même en préservant sa réputation de dur. Son personnage manque de fragilité, ce n’est pas forcément très attrayant, et l’acteur reste imperturbable, en mode Le Samouraï. Il a toutefois un charisme, et une sobriété finalement qui passe pas trop mal. Face à lui, on a quelques seconds rôles de qualité, notamment François Périer, mais surtout le charme d’Anne Parillaud. Passant l’essentiel du film à poil, l’actrice arrive dans le plus simple appareil à ne pas être qu’une plastique, mais aussi à apporter un peu de cette émotion qui manque singulièrement ailleurs.
Car Le Battant est finalement un film « mécanique ». Delon n’a pas d’émotion, mais dans l’ensemble le film se contente d’être efficace, en reprenant des recettes assez usées. Le film est suffisamment rythmé, rebondissant, et correctement dialogué pour se laisser voir sans déplaisir particulier, mais rien ne vibre vraiment. C’est carré, linéaire, prévisible parfois puisque le film n’innove pas, et au bout du compte ça coule sans laisser de souvenir impérissable. C’est quand même regrettable, d’autant qu’il est censé y avoir des scènes émotions, et malgré la musique réussie et volontiers larmoyante, ça ne te remue pas les tripes. C’est trop mécanique.
Globalement ça se répercute au niveau visuel. Delon n’est pas un branque, mais là aussi il reste trop ancré dans les codes du genre (la scène d’ouverture par exemple c’est presque un cliché), et se contente d’agir un bon artisan. C’est plus propret que Pour la peau d’un flic, mais c’est d’un académisme qui pourra rappeler un Verneuil moyen. La petite surprise vient d’une belle utilisation de la nudité de Parillaud, mais pour tout ce qui est scènes d’action et confrontation virile, c’est plutôt sans originalité.
En somme, Le Battant c’est un polar classique. Rien de bien neuf, ni dans l’histoire ni dans la mise en scène. Delon n’essaye nullement de se distinguer, mais, si on peut lui reprocher ce manque de personnalité manifeste, pour autant on peut le considérer comme un artisan honnête, pas plus mauvais que nombre de metteurs en scène du temps. 3
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 décembre 2015
Deux ans après "Pour la peau d'un flic", suivi de l'échec du film de Robin Davis, "Le choc" (avec Catherine Deneuve en éleveuse de poulet !) Delon qui semble avoir un peu perdu la baraka et surtout son duel à distance avec Belmondo pour la suprématie au sommet du cinéma français, revient à la mise en scène avec "Le battant" nouvelle adaptation d'un polar de la Série Noire. Cette fois-ci c'est un roman éponyme d'André Caroff qui est porté à l’écran. Ayant cherché à marcher sur les plates-bandes de Belmondo de manière assez peu convaincante dans « Pour la peau d’un flic » en se donnant une allure décontractée qui ne lui sied guère, Delon revient à ce qu’il sait incarner le mieux, le héros solitaire à l’allure hiératique. L’humour est certes encore présent mais il est distillé à petites doses ce qui donne plus d’épaisseur à ce film policier classique sans grande surprise mais assez efficace. Delon metteur en scène n’omet bien sûr pas de mettre en avant son charisme ravageur, allant parfois jusqu’à la limite de la caricature Le casting solide qui l’entoure, notamment François Périer impérial en parrain libidineux et Pierre Mondy en copie parodique de Columbo aide franchement au maintien d’une intrigue un peu convenue mais dans la tradition du genre. Notons qu’Anne Parillaud qui occupait l’écran de manière continue dans la réalisation précédente de Delon est ici beaucoup plus discrète, ce dernier s’étant peut-être lassé de son égérie ou ayant fini par comprendre que seule sa plastique féline pouvait retenir l’attention. Une plastique qu’il ne se prive pas de montrer généreusement pour le plus grand plaisir des spectateurs masculins. Ainsi tout le monde sera satisfait.
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