Mississippi Burning
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videoman29

315 abonnés 1 921 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 septembre 2020
En 1989, Alan Parker (« Midnight express », « The wall ») balance un vrai pavé dans la mare en sortant « Mississippi burning » sur les écrans du monde entier. Avec tout le génie qu'on lui connaît, il dénonce le racisme aux États-Unis en général et dans les états du sud en particulier. Son scénario sans la moindre concession confronte deux policiers du FBI à la disparition de trois jeunes militants, dont un noir, dans une petite ville du Mississippi. Rapidement les policiers se heurtent à l'incompréhension, voire à l'hostilité de la population locale... et de son shérif qui semble en savoir beaucoup plus qu'il ne le dit. Au fur et à mesure que leur enquête avance, les obstacles se multiplient... d'autant que les membres du Ku-Klux-Klan ne sont jamais loin. Le sujet est particulièrement passionnant, d'autant qu'il est traité avec un évident réalisme et un grand sens de la justice. On est immédiatement plongé dans cette cité abandonnée de tous, où la vie humaine (si elle est noire) ne tient guère qu'à un fil. Impressionnant mais pédagogique, ce film souvent très dur devrait être montré dans les écoles pour son message éminemment partisan. Bravo !
Caine78

7 757 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 septembre 2020
Pas vu depuis de nombreuses années, cet hommage « préthume » à Alan Parker (cette ressortie au cinéma était prévue avant son décès) est une occasion idéale de redécouvrir une œuvre qui, sans atteindre la force créative des plus grands films de son auteur, demeure un bel exemple de ce qu'Hollywood était capable de faire lorsqu'il s'agit de traiter des sujets... brûlants. Je ne sais pas s'il faut parler de courage étant donné que les événements se déroulent plus de vingt ans auparavant, mais la question du racisme étant, hélas, toujours on ne peut plus d'actualité aux États-Unis (j'ai même envie d'écrire plus que jamais), mais au moins de l'importance d'en parler au plus large public possible. Il était quasiment impossible de réaliser une œuvre proprement « subtile », ce n'est pas vraiment le cas et c'est (presque) sans importance au vu du sujet. Nos avons donc droit à une opposition gentil FBI - gentils noirs VS méchants « rednecks », où une police corrompue jusqu'aux yeux (sur ce point, on peut éventuellement parler de courage) mène joyeusement la danse d'exactions plus abjectes les unes que les autres. Le scénario est bien mené, non sans quelques facilités (le personnage de Frances McDormand est manifestement présent pour nous montrer que tout le monde, notamment les femmes, n'était pas comme ça, mais il reste, notamment par sa dimension tragique, assez touchant) et légères longueurs, mais surtout pas mal d'intensité, montrant avec beaucoup de force et de réalisme l'indicible haine de certains vis-à-vis des noirs, la violence de certaines scènes m'ayant pas mal retourné pour un film populaire. Parker n'en fait jamais trop, sait trouver l'équilibre entre thriller « politique » et enquête policière plus classique, avec toutefois ce discours ambigu (mais très efficace, pour l'occasion) qu'il faut parfois spoiler: savoir légèrement franchir les lignes de la légalité pour obtenir des résultats
, brocardant au passage une justice totalement complaisante vis-à-vis des crimes perpétrés, semblant, là aussi, faire écho aux événements récents (l'affaire Rodney King explosera trois ans plus tard). Avec, en filigrane, un sérieux avertissement sur la manipulation des masses et les discours haineux englobés dans un patriotisme « décomplexé ». L'excellent duo Gene Hackman - Willem Dafoe fait le reste, bien entouré par des « gueules » impeccablement incarnées (Brad Dourif, Michael Rooker, Pruitt Taylor Vince, un Stephen Tobolowsky pour l'occasion glaçant et même Tobin « Saw » Bell!). Du cinéma de qualité, démontrant le talent d'un cinéaste aussi à l'aise dans des projets plus personnels (voire expérimentaux) que des productions hollywoodiennes engagés : une réussite.
Musomuse
Musomuse

12 abonnés 237 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 septembre 2020
Mississippi Burning est un film qui semble être très apprécié. Je l'ai donc vue en salle sans m'informer au préalable sur ce dont-il s'agissait. Je savais à la vue de l'affiche que le film avait pour sujet la ségrégation dans l'état du Mississippi. Bon selon moi le sujet est intéressant mais ne détermine pas mon intérêt pour le film. Alors que vaux ce film. Déjà il faut le préciser, ça n'a pas vieillit, et c'est un bon film. Maintenant je trouve le film assez peu novateur en quoi que ce soit même pour son époque. spoiler: Un point de vue sur les gentils du FBI qui font n'importe quoi. Et je dis n'importe quoi par ce que c'est comme ça qu'ils sont définit. En mettant leur nez dans les affaires ils provoquent non pas une guerre (ce que le film dit) mais un foutoirs, ce qui nuance la vision que l'on pourrait avoir sur les gentils. Et oui à trop se mêler des mentalités en donnant son avis on apporte pas vraiment de solution. Qui sommes nous pour avoir raison. Qui est le plus immorale en fin de compte? je pense que c'est là où le film est intéressant. Mais soyons d'accords sur un point avant tout. C'est un film qui politiquement tourne en ridicule ceux qu'il considère comme des idiots. Les gens du KKK sont donc plus que des antagonistes des gens qui ont tort. Et je comprends bien évidemment que l'on souhaite démonter une opinion qui est naze. Seulement j'aimerais aussi voir le fil de pensé qui mène à de tels comportements. Un film qui dénonce se doit aussi d'expliquer ce qu'il démonte. Ainsi le jugement de valeurs est écarté et nous sommes face à un film intelligent apportant un propos prêt à se justifier lorsque certains viendront lui reprocher son dogmatisme sur la bien-pensance. Enfin j'exagère, le film défend très bien sa tribune. Et puis ça reste un film qui malgré son sujet le faisant marcher sur des œufs est drôle et divertissent. On est content de voir le FBI faire tout un tas de stratégies burlesque par moment pour donner à la fois une leçon aux méchants de l'histoire et les punir de leur bêtise meurtrière et inhumaine.
En ce qui concerne les acteurs je suis content de retrouver les Sergent Arthman. Sans oublier le meilleur personnage de tout ce film qui est et qui restera le plus attachant des agent du FBI, Anderson.
Seulement je trouve que c'est un film sympa qui ne m'a pas beaucoup surpris dans sa réalisation même si il y a un tas de bonnes idées sur la lumière géré par une main très habile et pleine d'expérience. C'est bien fait et dire le contraire serait assez mal honnête. Maintenant ça ne m'a pas transpercé l'âme ni mon regard de spectateur. Ça m'a très bien divertit. Voilà tout. Car oui ce n'est pas un chef d'oeuvre ni un film incroyable, désolé pour ceux qui le pense mais ça reste un film assez simple sans me déplaire mais ne me fascinant pas.
Merci tout de même à ce film pleins de bonnes intentions.
Kal D.
Kal D.

5 abonnés 49 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 août 2020
Une référence absolue sur le lourd sujet du racismes, ségrégation de ses années américaine tant admiré en façade...
le jeu magistrale de tout le casting d'acteurs références eux aussi du cinéma de cette période ...pas la peine de les écrire tellement c'est long..
mises en scènes, décors , figurants .. incroyables !!!!
a voir et revoirs ,faire découvrir , à utilisé en enseignement ..
du grand , très Grand Alan Parker.
Criticman17
Criticman17

11 abonnés 286 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 août 2020
Grand film qui est inspiré de faits réels avec un duo d'acteur Gene Hackman et Willem Dafoe brillants et complémentaires dans une enquête qui nous amène dans un univers raciste et brûlant au Mississippi. On en sort déçu de voir l'humain si violent et influençable à la fois. Alan Parker signe un grand film avec une actrice Frances McDormand qui joue un rôle salvateur dans cette enquête et montre qu'il faut garder espoir à un avenir meilleur malgré les injustices et les violences qui perdurent même à notre époque.
gimliamideselfes

3 435 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 août 2020
Mississippi Burning est un film réussi, j'avais un peu peur que ça soit gentillet (j'avais juste vu The Wall et Angel Heart du réalisateur), mais ça n'est absolument pas le cas. On raconte donc l'histoire, tirés de faits réels, d'une enquête policière afin de retrouver trois activistes pour les droits de noires en pleine Amérique ségrégationniste. Franchement l'idée de départ est juste parfaite.

Disons qu'on a immédiatement une ambiance, on a les officiers fédéraux qui débarquent dans une petite ville et qui très visiblement ne sont pas les bienvenus, on a un duo de fédéraux qui comme dans tous les films ont des méthodes bien opposés et qui vont devoir apprendre à s'apprivoiser l'un l'autre, le tout avec la menace du KKK qui plane sur les noirs de la ville et sur les héros.

Et il y a un petit côté jouissif à tout ça, on voit bien qu'on a là quelques lieux communs des films policiers, on n'est pas dans quelque chose qui se voudrait être un drame social, on est dans un pur film policier avec tous les codes du genre. Et ça marche d'autant mieux qu'Alan Parker sait s'amuser avec ces codes. L'adjoint du shérif, joué par un excellent Brad Dourif, est juste une caricature de petite frappe qui se croit intouchable et donc lorsqu'il se prend un revers de situation en plein face c'est exaltant. Disons que pendant une bonne partie du film les deux héros se tirent dans les pattes, sans jamais que ça soit agaçant, ce qui est un petit exploit, d'habitude c'est juste chiant et poussif, puis sur la fin, après avoir encaissé, il va y voir un changement de méthode qui va permettre à ce que les petits caïds de la ville se mettent à en baver.

Il y a une petite satisfaction mesquine qui fonctionne très bien. Et ça j'ai vraiment apprécié, disons que contrairement à Django Unchained ou à Blackkklansman qui clairement se foutaient de la gueule du KKK et qui les tournaient en dérision, ici le Klan reste une menace tout le long du film, ses membres sont puissants, ne sont jamais ridiculisés ou pris à la légère, ce qui permet de les rendre inquiétant et d'avoir l'impression que les héros ne s'en sortiront jamais car le mal est profondément ancré dans la ville. La tension va ainsi monter tout au long du film, ce qui ne fait que renforcer le sentiment d'accomplissement lorsque les fédéraux arrivent enfin à quelque chose, surtout qu'on ne va pas se le cacher c'est avec une méthode assez peu académique qui est forcément jubilatoire à voir au cinéma.

En somme c'est un film qui a bien compris ce qu'il faisait, il n'hésite pas à être violent, à montrer les injustices du système ségrégationniste, sans pour autant être manichéen. Le héros joué par Gene Hackman est lui même plein d'ambigüité... Il vient du Mississippi, il est issu d'une famille raciste, il sait comment naît la haine, il l'a vu naître chez son père et donc ça permet de contrebalancer tous les personnages de sudistes racistes. Disons que le film semble bien conscient des processus qui mènent à ce genre de discrimination, sans pour autant les excuser.

Cerise sur le gâteau on a un jeune William Dafoe qui est parfait en type voulant absolument faire les choses dans les règles et changer la société, une Frances McDormand qui arrive à illuminer le film avec un peu de chaleur humaine et surtout une bande son que j'ai trouvée formidable. Elle participe immédiatement à l'ambiance du film, on sent le sérieux, la gravité de la situation, elle est marquante et en jette pas mal.

Franchement on est à l'opposé de ce que je craignais, un petit film antiraciste insipide, ici tout est fait pour être marquant pour le spectateur.
bobbyfun
bobbyfun

55 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juillet 2020
Intéressant dans son ensemble, Parker joue trop la carte de l'enquête et de l'investigation au mépris du traitement de son sujet de fond.
steevevo
steevevo

11 abonnés 637 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juillet 2020
Film poignant mais simpliste dans sa dénonciation. Un scénario qui manque de subtilité, ce dont Parker est coutumier. Mais si on ne s'embarrasse pas de ces scories, on peut dire que cela atteint sa cible. Comment en être autrement, à vrai dire? Mais c'est davantage le sujet qui intéresse que son traitement frontal et illustratif qui aurait mérité davantage de nuance.
RamiValak
RamiValak

7 abonnés 188 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juin 2020
La façon dont ce thriller étouffant résonne avec l'actualité est assez magique, des violences et des meurtres orchestrés par le Ku Klux Klan (composé de policiers blancs) sur des personnes noirs, qui mèneront à une révolte de ces derniers. Cette phrase que Gene Hackman (titre) dit pourrait s'appliquer telle qu'elle à la situation actuelle, et elle a déjà été entendu à maintes reprises. Outre sa puissance politique, Mississippi Burning est un film dont la chaleur est un personnage à part entière, définissant l'ambiance générale de par sa présence. C'était déjà un élément clé dans Midnight Express, et le sera dans Angel Heart, et on ressent la patte d'Alan Parker à ce niveau là, l'ambiance sale et rugueuse, le soleil qui tape, les fronts qui perlent de sueur, tous ces petits éléments qui donnent au film cet aspect lourd, épuisant, et ces maisons qui brûlent, tout semble incandescent sous cette lumière agressive. Voir se traîner ces acteurs formidables fait un peu peine à voir, malgré leurs performances vraiment admirables. Il ne me semble pas avoir déjà vu Willem Dafoe aussi jeune, et c'est rare de le voir si juste, il ne cabotine jamais et c'est plutôt sympa à voir. Hackman est exemplaire, très juste et touchant, sa relation avec Frances McDormand est très belle, très pure. Brad Dourif dans ce rôle de salopard fini est évidemment brillant, le moment où il tourne sur son siège chez le barbier après s'être fait tabassé par Gene Hackman ajoute du ridicule et du second degré plutôt bien venu sur l'instant. Alan Parker a décidément une manière vraiment incroyable de filmer ces thrillers brûlants (Mindhunter - Saison 2 s'est vraiment beaucoup inspiré de ce film), et c'est un cinéaste qui devrait avoir de la reconnaissance pour ses talents de metteur en scène et la cohérence au sein de sa filmographie.
Nanoune
Nanoune

40 abonnés 446 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 juin 2020
Film splendide magnifique extrêmement touchant et authentique à regarder absolument ça vaut le coup
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 février 2020
Le cinéma américain sait comment vous absorbés par son histoire alléchante, une fois de plus imbattable, le K.O uppercut envoyant son adversaire sur le ring de boxe direct au tapis, une mise en scène maîtrisée enfin pour Midnight Express to Evita at Angel Heart.
Avec de la patience filmographique chronologie déroulée dans le temps défilé qui s'allonge, on peut dire que c’est la première grande production cinématographique sur l’échelle mondiale, qui bat tous les records, tout genre confondu.

La science-fiction action réaction, l’horreur-épouvante, le romantisme marque eau de rose, l’émotion est ciblée, centre des attentions, fait son cours de cinéma mettra en scène, le thriller haletant est sportif et le drame.
Presque documentaire instructif dans ce film passionnant, l’histoire de cette organisation raciste, le Ku Klux Klan est bel et bien une satané secte hiérarchisation des races aux idées aryennes, la page sombre n’est pas terminée et continue.

Au symbolisme extrêmement visible qui fera passé pour une banalité, en ne peut plus intrigant dans l’histoire des États-Unis d’Amérique, une guerre civile sécessionniste, la confédération des états du Sud sur la question de l’esclavage qui aurait été justifiée par la bible.
Regardons dans le nouveau testament reprenant la succession de l’ancien, c’est la fascination dés textes sacrés livres saints comme engouement seulement grâce et pour ce film, à la sauce Tabasco Heinz assaisonnée par cette secte suprématiste.

Leur célèbre accoutrement, chapeau pointu, uniformisée loge costume homogénéité taille unique constructeurs piliers roues, à la boutique sigle initial sans équivoque triple KKK facile le lien, depuis la découverte continentale bénie royal : la colonisation.
Une intéressante genèse verset après le déluge, une petite plongée sereinement puis grande montée, dans l’étude spiritualité philosophe Abraham en main à l’église Gospel...... oh happy day when Jesus whashed !..... des fils bibliques selon l’ordre :

-Le dominant
-Le dominé
-L’esclave pêcheur marin poissons fruits de mer d’avoir failli à l’honneur filial envers son ancêtre géniteur.

Incroyable qu’avec aussi tant de précision de la part de cette réalisation renseignée chef-d’œuvre, les investissements efforts d’investigation apporté ses fruits malgré les intimidations menaces imminentes en ces climats tendus.
1964 était tragique dénouement après l’attentat 1963 onde de choc poignant, le FBI d’Edgar Hoover et la chasse aux sorcières, le communisme, c’est noté sur cette belle critique justifiée, que c’est grandiose !! C’est la force de passer du simple navet à la cuisine exquise, à croire que le reste........

Le jeux du pouvoir entre les forces de sécurité protection surveillance service ¡Shérif fait-moi peur! auprès du citoyen américain « période hippies droits civiques Martin Luther King », des élus locaux communs allégeant maigres sanctions pour son époque raciale mais amplement méritées.
C’était l’institution dans le fleuve du Mississippi d’où découle sa source, un état sudiste, les mouvements de foule, l'éducation mauvaise rend mauvais.
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 189 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 octobre 2019
Un film très efficace pour dénoncer le racisme des Etats du sud au début des années 60 et les agissements criminels du Ku Klux Klan. Deux inspecteurs du FBI, aux personnalités opposées et qui s'opposent sur les méthodes à employer, cherche à élucider la disparition de 3 jeunes militants anti-ségrégation. Ils se heurtent à l'hostilité de la population blanche, à la peur et à la passivité de la population noire, à l'arrogance de la police locale.
Le film débute sur une scène magnifique, de voitures qui se suivent sur une route vallonée à la nuit tombée, scène qui préfigure bien la qualité de mise en scène du film avec des cadrages superbes . Le film est vif, alerte, animé. Il y a juste ce qu'il faut de suspens. Son message est on ne peut plus clair, et si les racistes sont montrés sans complaisance et sans complexité, il n'en est pas de même des inspecteurs, ni de la femme du shérif coincée entre son enracinement, sa culture, et sa vision juste du hiatus raciste.
Au total, ce film tourné en 1988, qui se déroule en 1964 est une œuvre utile, qui a gardé tout son sens et sa puissance en 2019. Du très bon Alan Parker, servi par d'excellents comédiens
rocky6
rocky6

47 abonnés 1 867 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 septembre 2019
Un film qui n'a pas vieilli. Servi par un duo d'acteurs au meilleur de sa forme (excellents Willem Dafoe et Gene Hackman) il nous entraîne au cœur du Mississippi des années 60 dans une enquête impliquant le Ku klux klan. 3 jeunes militants défenseurs des droits civiques disparaissent et les 2 enquêteurs du FBI se heurtent au Klan local mais aussi aux préjugés racistes très présents dans la région. Un film qui dénonce fort bien le racisme anti noir fort implanté dans cet état du sud du pays.
cbeaumont
cbeaumont

10 abonnés 215 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 août 2019
Un chef d'œuvre. Tout sonne juste. Acteurs époustouflants. Mêmes les plans sont magnifiques. Merci!!
kal-el 02
kal-el 02

138 abonnés 843 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 juin 2019
Film réussi sur le plan technique et artistique. Sur le plan technique, Alan Parker soigne sa mise en scène, ses mouvements de caméras, sa photographie (Peter Biziou récompensé aux Oscar) et confie à Trevor Jones la partition musicale qui s’avère tout à fait efficace.
Sur le plan narratif c’est tout autant un succès.
Le film s’inspire de faits réels survenus en 1964 lors du « Freedom Summer » à Philadephia (Mississippi) à savoir l’assassinat  James Earl Chaney, Andrew Goodman et Michael Schwerner par des « chevaliers blancs » du Ku Klux Klan (K.K.K.).
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