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inspecteur morvandieu
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2,0
Publiée le 25 mars 2026
Burt Kennedy réalise un western plutôt étrange, pas innovant mais atypique du moins, parce que ses personnages diffèrent un peu des figures courantes du western. En premier lieu, Raquel Welch est le personnage central de cette histoire de vengeance. Hannie poursuit trois frères, trois criminels auxquels elle veut régler leur compte, au besoin en apprenant le maniement des armes grâce au concours d'une chasseur de primes redouté. Disons-le, en dépit d'une interprétation sobre de Raquel Welch, sexy mais pas glamour, on ne croit guère à ce western au féminin et on regardera d'ailleurs son dénouement comme un moment parodique plutôt que sérieux. On est en réalité, dans l'esprit et dans la forme, bien plus proche du western exotique à l'italienne que du classique de John Ford. L'intrigue et ses idées relatives à la vengeance sont tout à fait banales. C'est donc à travers ses protagonistes que le réalisateur trouve un ton personnel, parfois fantaisiste malgré les nombreuses scènes violentes. Outre la singulière héroïne, on rencontre Christopher Lee, pas forcément un habitué du western, en fabricant d'armes artisanales puis, plus loin, un mystérieux homme en noir à la fonction symbolique. Et puis il y a le trio de salopards, minables hors-la-loi dont on pourrait s'amuser s'ils n'étaient pas aussi des tueurs féroces. Autant de personnages inattendus qui ne font pas pour autant un western passionnant.
Un drame ouvre le film : un homme est abattu par trois tueurs tandis que sa femme est violée et que la maison familiale est incendiée. L’intrigue, centrée sur la vengeance, est très classique mais on trouve tout de même quelques éléments positifs, à savoir la présence au casting de la belle Raquel Welch ainsi que de Robert Culp, qui jouera le meurtrier dans trois épisodes de Columbo. Pour le reste, il n’y a rien de folichon. Les acteurs ne sont pas toujours bien dirigés voire pas dirigés du tout. Le sang gicle à intervalles réguliers mais il est trop clair. On dirait une mauvaise sauce tomate, dommage ! Plus grave, certains personnages n’ont pas de motivations claires, comme ce tueur habillé de noir, ou encore les cavaliers qui surgissent de la plage et qui viennent d’on ne sait où pour on ne sait quelle raison. Un western tout juste correct pour moi.
Si le nom de Burt Kennedy à la réalisation n'est pas vraiment un gage de qualité, il signe avec ce film un western de bonne facture. Un casting pas mal du tout : Raquel Welch dans le rôle de la jolie vengeresse , Ernest Borgnine est un des trois salopards, et dans un second rôle Christopher Lee. L'histoire est relativement simple mais efficace. C'est aussi ce film qui inspira Quentin Tarantino pour "Kill Bill".
Ce n'est pas parce que Tarentino adore le film qu'il faut se pâmer dessus, ce western qui n'est pas spaghetti mais qui y ressemble recèle son lot d'originalité. Alors que le fond est dramatique, le scénariste se plait à nous dépeindre les trois tueurs comme de parfaits tarés. Raquel est très bien dans le rôle incarnant une femme prête à tout pour se venger, on se demande d'ailleurs pourquoi Robert Culp n'en profite pas, ce doit être un grand romantique ! La scène de la baignoire est d'un érotisme discret mais réel. Borgnine et Elam sont fidèles à eux-mêmes en salopards de service, Quant à Christopher Lee égaré ici, il ne convainc pas. On passe quand même un bon moment.
Le film n'a pas grand intérêt car les dialogues et la performance de beaucoup d'acteurs sont outrancièrement caricaturaux (les trois salopards en l’occurrence). Cela est d'autant plus dérangeant car le ton de ces acteurs et dialogues supposent alors que l'on regarde une comédie alors que le film commence part une scène de viol qui n'a évidemment rien d'amusant, mais qui pourrait être le motif d'un très bon drame ou thriller. Dommage car Raquel Welch, qui est comme d'habitude un chef d'oeuvre de beauté et de sensualité, tient aussi très bien son rôle de femme blessée et joue très juste ! Son acolyte de route est bon aussi mais l'aspect caricatural du reste fait qu'on est toujours très vite entravé dans notre plaisir... pour ne pas dire "au moins à chaque fois qu'on retombe sur les trois salopards". Vraiment dommage
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2,5
Publiée le 19 juillet 2019
Un classique du western où la femme fait la loi et dont le thème de la vengeance a ètè repris en large et en largeur par un certain Quentin Tarantino pour son cèlèbre "Kill Bill". il y a un adage qui dit qu'une bonne saignèe, ça vous nettoie pour avoir les idèes claires! Mais n'appuyez jamais sur la gâchette à moins que vous n'ayez l'intention de tuer quelqu'un même si l'arme est vide [...] Vainqueur ou vaincue, Hannie Caulder alias Raquel Welch ne sera plus jamais la même à la fin! La vengeance, c'est tout ce qui lui reste! Tarantino rèalisait en 2004 un nouveau film culte avec Uma Thurman en faisant parler les sabres! Burt Kennedy, lui, signe en 1971 un western violent avec ces jets de sang à la Peckinpah dans lequel une belle et jeune femme prend les armes pour venger l'assassinat de son mari et de ses trois violeurs! Avec deux gueules que tout amateur du genre reconnaîtra et apprèciera : Jack Elam et Ernest Borgnine...en as du couteau! Welch fait ce qu'elle peut dans ce rôle un peu limitè mais elle le fait plutôt bien! A noter la curieuse et fantomatique apparition non crèditèe de Stephen Boyd...
Je suis presque surpris de ne découvrir que maintenant ce titre m'attirant depuis longtemps, principalement pour son casting étonnant et le fait qu'il ait inspiré Quentin Tarantino pour son mythique « Kill Bill ». Et finalement, c'était plutôt mieux que je ne pensais. Cela aurait pu être plus fort aussi, clairement. Si Burt Kennedy est un excellent scénariste, ses talents de réalisateur sont plus discutables. Certains choix sont même parfois vraiment étonnants spoiler: (à l'image de cet invraisemblable ralenti pour filmer la mort de Robert Culp) et la logique de série B qui entoure la production, à l'image de certaines métaphores sexuelles sidérantes ou encore d'un scénario parfois un peu basique dans son déroulement, sorte de sous-« Nevada Smith » au féminin. Mais il y a aussi de bonnes choses, quelques surprises dans le déroulement. Toute la partie autour du maniement des armes, c'est vraiment pas mal. spoiler: L'absence-présence de Stephen Boyd , bien que trop peu exploitée et expliquée, apporte un léger mystère bienvenu. Kennedy sait également proposer des moments de pause, à l'image de spoiler: l'escale chez Christopher Lee pour se réapprovisionner en armes . De plus, il a la bonne idée d'offrir une place presque équivalente aux méchants de l'histoire, si bien qu'on s' « attache » presque à eux, du moins nous y intéressons. Surtout, quel meilleur choix y avait t-il à faire que le trio Ernest Borgnine - Strother Martin - Jack Elam, tous trois hallucinants en frères gravement atteints à des niveaux divers (Borgnine ferait presque figure d'intellectuel et de modéré, c'est dire!). En revanche, si Raquel Welch est follement sexy (euphémisme), nul doute qu'il aurait fallu une actrice autrement plus magnétique pour un rôle de cette envergure : disons qu'elle est (très) décorative et (très) plantureuse. Bref, si « Un colt pour trois salopards » aurait probablement pu avoir un tout autre destin avec une production plus ambitieuse, notamment à la mise en scène et à l'écriture, il reste une curiosité, très imparfaite, mais valant le coup d'œil.
« 1 colt pour 3 salopards » est un western méconnu qui m'a fort agréablement surpris. J'avais entrepris de le découvrir surtout pour la belle Raquel Welch et c'est finalement son scénario, de construction classique mais très agréable à suivre, qui m'a réellement séduit. Cette histoire de femme forte qui veut se venger de son viol et de l'assassinat de son père n'a rien de réellement novateur, mais les personnages principaux sont charismatiques et on prend plaisir à suivre leurs aventures vengeresses. Évidemment la plastique irréprochable de l’héroïne n'y est sans doute pas pour rien... Il faut avoir l'honnêteté de le reconnaître ! Côté méchants, on reconnaît tout de suite quelques « vilaines gueules » habituées à ce genre de rôle, ce qui ajoute encore au plaisir du visionnage. On sent bien que le réalisateur Burt Kennedy (qui n'est pourtant pas un « must » du genre) se bat « bec et ongle » contre la mort annoncée du western... Il y parvient d'ailleurs étonnamment bien en signant, du coup, ce qui reste comme l'un de ses meilleurs films. Une belle surprise que je conseille vivement aux amateurs de films oubliés par le grand public.
Un Western prévisible du début à la fin qui accumule les clichés mais avec une mise en scène soignée signé par Burt Kennedy !! Film datant du début des années 70 ou à L'époque, le Western était à la mode spaghetti ou violent à la mode San Peckinpah, "Un colt pour trois salopards" s'inscrit dans la deuxième tranche avec un début sordide ou une femme de ranch dans le désert voit son mari tué et elle violé par trois cowboys sans pitié. Elle décide de se venger avec l'aide d'un cavalier à la gachette rapide qui va l'enseigner, la relooker et tuer pendant une partie du film. Il n'y a que peu de surprises dans ce long métrage au niveau suspense, c'est vu et revu une bonne centaine de fois mais il a des qualités avec une magnifique musique, des décors et villages bien filmés et reconstitués et puis le casting , enfin dans les gentils comme Rachel Welch belle et expressive, Robert Culp excellent, la présence de Christopher Lee dans un second role mais par contre les trois salopards évoqué dans le titre avec Ernest Borgnine et deux autres comédiens en font des tonnes à mon gout. Un Western regardable mais vite oublié.
Une bonne histoire de western. La vengeance d'une femme accompagnée d'un chasseur de prime qui va lui apprendre à se servir d'une arme à feu. Malheureusement, la réalisation comporte un grand lot de longueurs. On s'attarde sur des chevauchées, des marches sur la plage, des grands angles peu appréciables... Pourtant, il y a des fusillades et des duels qui ne sont pas mauvais. Mais ce n'est pas un grand western. Il reste bien fait au niveau des coups de feu, des duels et des morts (En acceptant la sauce tomate)
A partir des années 70, le western manque d'inspiration et a du mal à se renouveler. Burt Kennedy fait partie de ces réalisateurs qui ont tenté de maintenir le genre sans toutefois parvenir à redorer son blason. "Un Colt pour trois salopards" en est l'illustre exemple. Le choix des acteurs est indéniable. Raquel Welch a l'expérience des westerns (Les 100 fusils, Bandolero). Dans la peau d'Hannie Caulder, elle va chercher à se venger des trois bandits sanguinaires qui ont tué son père et l'ont violée. Les frères Clemens, en l'occurrence, sont incarnés par des habitués des rôles de brutes westerniennes, le monstre sacré Ernest Borgnine, l'inénarrable Jack Elam et le tonitruant Strother Martin. A eux trois, ils réussissent à retenir l'attention du spectateur. Robert Culp est moins connu car il est d'abord un acteur TV mais il assure une certaine présence dans le rôle de Thomas Luther Price, le chasseur de primes qui va aider Hannie Caulder dans sa quête de vengeance. Une curiosité, c'est l'apparition de Stephen Boyd dans un rôle sporadique et muet d'un pistolero providentiel. Le scénario est bien pensé mais le rythme est inégal notamment au milieu du film, ce qui gâche un peu l'intérêt. L'ensemble tient la route et nous distrait agréablement.
Un bon petit western, assez classique dans la mise en scène, au scénario peu mémorable, mais qui reste tout à fait correct. Le rythme est plutôt enlevé, faisant de l'ensemble un agréable divertissement. Les personnages sont assez singuliers, voire drôles par moments. Et puis, Raquel Welsh, bien qu'elle ne soit pas une grande actrice, est magnifique. Dommage que la fin paraisse quelque peu bâclée, car l'histoire tenait à peu près la route.
Ce western manque de charme meme avec la presence de la bombe Rachel Welch. Il y a de nombreux temps mort et des nombreux duels peu convaincants et plutot mal filme. Une curiosite qui se laisse toutefois regarder.