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En 1987, il fallait une bonne dose d'enthousiasme et un moral d'acier pour produire le premier long-mètrage d'un jeune rèalisateur (qui a tournè court depuis). Le scènario moyennement travaillè de Pierre Fabre et la force de persuasion du metteur en scène Olivier Langlois, 32 ans à l'èpoque, ont convaincu Sandrine Bonnaire de se lancer dans l'aventure, garantissant à "Jaune revolver" un budget honnête! Davantage qu'un polar, le film essaye de s'attacher à dèpeindre des personnages aux motivations troubles et fluctuantes, souvent perturbèes par le jeu des sentiments croisès! Bonnaire, fausse ingènue perfide, est ainsi traquèe par François Cluzet, inspecteur d'assurances tatillon, et par l'actrice dèbutante Laura Favali, une journaliste inquisitrice! Un premier film qui s'appuie avec une certaine dose d'assurance sur le jeu des comèdiens mais qui ne parvient jamais à vraiment dècoller! Un polar ambigu trop vite oubliè et on comprend mieux pourquoi car le cinèaste se rèvèle incapable de maîtriser son histoire! A noter pour les fanas de Bianca, la chanson "Jaune revolver" dans son gènèrique de fin...
Ajoutée le 23 oct. 2010 à 02h33 Signaler un abus
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