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Travail au noir
note moyenne
3,7
84 notes dont 20 critiques
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30% (6 critiques)
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Votre avis sur Travail au noir ?

20 critiques spectateurs

Max Rss
Max Rss

Suivre son activité 57 abonnés Lire ses 1 429 critiques

4,0
Publiée le 16/08/2012
Ce film est une glaciale démonstration de ce qu'était le Londres des années 80: glauque, sale et inflexibles et émet le problème dont les Anglais de l'époque se plaigaient souvent: la venue des communautés étrangères. Ici, ce sont des maçons Polonais qui arrivent pour retaper une vieille bicoque. Ils sont quatre: un qui domine et les trois autres qui sont dominés. Le dominateur, Novak se conduit comme un véritable "dictateur" envers ses ouvriers, il leur interdit quasiment tout: consommer du tabac etc... Puis un jour il apprend qu'un coup d'état vient d'avoir lieu en Pologne... le pays étant ébranlé à l'époque par les nombreuses grèves et contestations... Jeremy Irons qui était peu connu en 1982, année de sortie du film porte réellement le film sur ses épaules, d'ailleurs il apparait a quasiment tous les plans, mais ses dialogues restes limités, la voix off est pronée pour narrer le déroulement de l'action. Film d'un réalisme imparable. Jerzy Skolimowski signe ici l'un des meilleurs films du débuts des années 80
Swan016
Swan016

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2,0
Publiée le 12/06/2012
Ce film contemplatif l'est réellement, il ne passe pratiquement rien, et l'on pourrait écouter la voix off (très importante dans le film), pour suffire à comprendre, car la mise en scène n'est même pas originale, et c'est Jérémy Irons avec son peu de dialogue et ses expressions faciales qui porte le film car les autres personnages ne servent pas plus que ça. Rien ne nous captive, pas même l'histoire.
Myene
Myene

Suivre son activité 14 abonnés Lire ses 373 critiques

4,0
Publiée le 26/08/2013
Un des meilleurs films du réalisateur , une perle dans ce cycle rétrospectif Malgré ou grâce à son ancrage temporel reste d'actualité voire intemporel.
AMCHI
AMCHI

Suivre son activité 192 abonnés Lire ses 5 583 critiques

4,0
Publiée le 09/06/2012
Les drames sociaux c'est pas trop ma tasse de thé mais de temps en temps j'aime varier les genres et regarder ce que je n'ai pas l'habitude d'affectionner. Avec Travail au noir de Jerzy Skolimowski je suis très bien tombé car franchement je ne pensais pas que ce film me plairait autant. Travail au noir c'est presque un thriller social, je trouve que ce film est un peu construit comme un thriller et l'humour noir est bienvenu. Travail au noir tourne essentiellement autour du Polonais joué par Jeremy Irons qui nous fait bien partager ses inquiétudes et ses problèmes, j'ai bien aimé les scènes se passant dans le supermarché. Le seul instant véritablement raté dans Travail au noir c'est la fin.
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

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3,5
Publiée le 31/03/2019
Jerzy Skolimowski dote Travail au noir de peu d’attributs formels notables. Le cinéaste porte plus volontiers son attention sur la portée d’un scénario original dont il est l’auteur. Au-delà des touches d’humour qu’il comporte, caractéristique peu fréquente dans les scripts écrits par le cinéaste, le récit de Travail au noir se révèle en partie autobiographique. Il y a d’abord Nowak. Ce personnage interprété par Jeremy Irons est le seul sachant parler anglais dans le groupe de quatre ouvriers polonais venus travaillés en Angleterre. Leur exil à titre professionnel est aussi, dans une certaine mesure et dans un autre domaine d'activité, celui de Skolimowski. Depuis le début des années 1970, l’Angleterre est le pays d’accueil des réalisations du metteur en scène. Il y a ensuite le regard porté depuis l’Angleterre sur les évènements concomitants en Pologne restitués de façon très parcellaire et avec une grande distanciation. Nowak tente même de les garder secrets vis-à-vis de ses trois collègues. Ces quatre Polonais sont à la fois étrangers en Angleterre et étrangers aux évènements qui secouent leur pays natal. Skolimowski figure ici son propre état d’esprit, celui d’un Polonais qui, sans jamais avoir renié son pays et sa nationalité, ne voit plus dans la Pologne contemporaine le pays qui l’a vu naître. En cela, Travail au noir se montre très révélateur dès la première scène. Nowak ne cesse en effet de mentir pour servir égoïstement ses intérêts personnels et ceux de ses trois compagnons. Pour mener sa carrière à l'international, il est fort probable que Skolimowski ait eut aussi à composer avec ses convictions.
Uncertainregard
Uncertainregard

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3,0
Publiée le 29/08/2013
Très bon scénario de Jerzy Skolimowsky qui décrit avec beaucoup d’intelligence le travail au noir d’ouvriers Polonais dans un Londres des années 80 assez terrifiant. Avec les sons électroniques lugubres et constants de Hans Zimmer, on se croirait presque dans un thriller. Le climat est angoissant, les yeux exorbités de Jeremy Irons expriment à la perfection la peur lors de la suspicion du personnel de sécurité des divers magasins et superettes sur le qui-vive pour démasquer les voleurs. C’est aussi assez glauque, à voir ces pauvres malheureux payés une misère et logés dans des conditions déplorables à prendre leurs repas dans une boite de conserve pour seul couvert. On s’attache à eux et on est soulagé de voir à la fin qu’ils ont réussi à retaper cette vieille baraque. Il n’y a que la scène finale qui s’avère bien trop brutale mais reste très bien mise en scène comme tout le film…
totoro35
totoro35

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3,5
Publiée le 07/07/2012
Après le Londres psychédélique et libertaire des années 60, Jerzy Skolimowski décrit celui bien plus morne du tout début des années 80, à travers le parcours d'immigrés (menés par un excellent Jeremy Irons, alors peu connu) venu travailler au noir à moindre frais. L'occasion pour le cinéaste d'aborder la situation politique de la Pologne tout en y faisant un parallèle avec l'Angleterre limite totalitaire de l'époque (et vas-y que je t'espionne derrière mes caméras de superettes) et de retranscrire la paranoïa galopante de son antihéros en exil sans jamais tomber dans le sordide où le pathos, le metteur en scène apportant un humour bienvenue à son récit.
Max-631970
Max-631970

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4,0
Publiée le 27/06/2012
Quatre ouvriers polonais se rendent en Angleterre pour y travailler au noir, un ressort du lot: Novak. Ce dernier se comporte en véritable tyran en interdisant quasiment tout à ses ouvriers (fumer, dresser un sapin de Noel...). De plus il leur ment et les dépossède de leur argent: par exemple il n'avertit même pas les 3 ouvriers qu'il vient d'y avoir un coup d'état en Pologne. Il en vient même à escroquer les caissières du supermarché local. Le film est fréquemment porté par la voix off de Jeremy Irons, ce dernier d'ailleurs crève l'écran par sa performance
cylon86
cylon86

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2,0
Publiée le 11/06/2012
Skolimowski prend le parti de nous parler du coup d’État polonais en nous montrant ses répercussions sur quatre ouvriers venus en Angleterre pour rénover la maison de leur patron. Le sujet est intéressant mais on n'adhère pas. La faute à un scénario qui manque de rythme et qui repose trop sur la voix-off du personnage principal, contremaître qui décide de cacher les évènements polonais à ses ouvriers et brillamment interprété par Jeremy Irons dont le visage est très expressif. L'acteur tient le film sur ses épaules, donnant un vrai suspense aux scènes de vols dans les magasins mais cela ne suffit hélas pas pour faire de ce "Travail au noir" le film qu'il aurait pu être.
chrischambers86
chrischambers86

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4,0
Publiée le 06/05/2012
L'un des meilleurs films de Jerzy Skolimowski! Avec "Moonlighting", le cinèaste polonais peut donner toute la mesure de son sens aigu du rythme cinèmatographique, de sa finesse dans l'usage de la parabole! Travaillant en effet, avec la même èlègante et sèche ècriture, un matèriau fictionnel de plus en plus dense, il s'attaque ici avec bonheur à un sujet plongè dans l'actualitè la plus brûlante: 1981, quatre ouvriers polonais se retrouvent bloquès en Angleterre en raison du coup d'Etat dans leur pays! Mèlangeant avec le talent, humour, ironie et gravitè, Skolimowski signe un rècit iconoclaste et èmouvant! Acteur instinctif qui laisse une large place à l'improvisation, Jeremy Irons est absolument remarquable! Une oeuvre rèalisèe en ètat d'urgence qui s'inscrit dans la rèalitè d'une èpoque où le travail au noir et les rêves imaginaires incitent ici à la dèsespèrance mais sur le mode de la comèdie et de la mesquinerie! On notera ègalement que l'utilisation de la voix-off de Irons et la musique (surtout dans la scène finale de l’aèroport) fonctionnent avec une belle efficacitè sur le plan de la mise en scène...
Plume231
Plume231

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3,0
Publiée le 30/03/2012
Le scénario est très intelligemment écrit dans la mesure où il montre subtilement qu'une démocratie a beaucoup plus de points communs qu'on ne pourrait le penser avec un pays au régime totalitaire, et aussi dans celle ou on nous fait comprendre qu'un homme a-priori normal peut être amené à devenir un tyran dans certaines circonstances. Il est donc dommage que la fin en queue de poisson laisse un goût amer de bâclage. Autrement, si on excepte quelques petites longueurs, c'est du tout bon pour cette oeuvre assez sombre. En particulier l'excellente interprétation de Jeremy Irons, dans un rôle qui devient vite aussi fascinant qu'ambigu, qui constitue le gros point fort du film.
champignac
champignac

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2,0
Publiée le 14/08/2011
on est plus dans le flegme britannique que dans la fougue slave. L' intensité dramatique est absente du film qui s'épuise en aller retours à ce supermarché qui constitue semble t-il l'interet principal pour le réalisateur. un film pour architecte d intérieur et vigile de supermarché.
vuvuzela
vuvuzela

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4,0
Publiée le 17/07/2011
Après toutes ces années ce film conserve l'air de rien une force de propos qui ne le déclasse pas. On y retrouve même l'écho inattendu, dans cette histoire d'un homme qui cache la réalité d'un changement militaro-social à ses concitoyens, du Underground de Kusturica. Le plus impressionnant c'est la gestion d'un suspense prenant, avec juste le thème du travail au noir pour quelques immigrés polonais. Pas de meurtre ou autre disparition, juste la survie au supermarché avec quelques sous, leur budget à surveiller, débrouilles à la petite semaine, et au milieu d'un Londres occidental regorgeant de denrées au milieu de sa propre misère protectionniste, et plutôt poisseuse sous ses airs hautains, un Jeremy Irons qui se veut calme et contrôlé, et se dévoile en big paumé, frustré sentimentalement et sexuellement. Sans idéologie, ni autre émotion que le souvenir névrotique d'un amour qu'il n'a pas, il est pragmatique, plus anglo-occidental que les londoniens, s'adaptantjusqu'à la folie, poursuivant sa mission sacrée, finir le job. Just do it. Qu'importe le sens, les idées passent, nos vies aussi.
Freaks101
Freaks101

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3,5
Publiée le 29/04/2011
Quatre travailleurs immigrés Polonais se retrouvent coincé dans un chantier en Angleterre lors du coup d’état militaire de 1981 dans leur pays. Skolinowski nous fait partager l’angoisse que peuvent ressentir les étrangers en situation irrégulière face à la xénophobie mesquine dont ils sont souvent les victimes. De part son sujet et son ton ironie, le film fait penser au « Locataire » de Polanski, l’aspect fantastique en moins.
Julien D
Julien D

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4,0
Publiée le 17/04/2011
Cette petite leçon de malhonnêteté s'avère être une vision pour le moins originale et intéressante de la situation sociale difficile d'un groupe de travailleurs clandestins dans l’Angleterre des années 80. L'omniprésence de la voix-off est le seul moyen narratif efficace de pouvoir suivre les rapports entre ces polonais dont les dialogues ne sont pas traduits et permettre ainsi une parabole efficace entre les situations politiques de ces deux pays. Sa photographie très sombre et son écrituture pleine de sobriété participent pleinement à faire de ce film un beau pamphlet social dans lequel Jeremy Irons est tout simplement parfait.
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