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Kouto
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1,0
Publiée le 29 septembre 2025
C’est vraiment une triste fin de carrière pour le réalisateur Sam Peckinpah signant pour son ultime long-métrage un film d’espionnage catastrophique. Outre son scénario sans queue ni tête accumulant les invraisemblances grossières, le désintérêt global du cinéaste pour le projet transparait à l’écran tant sa mise en scène est devenue une simple caricature de son style.
film d'espionnage! Oeuvre où le spectateur et les protagonistes se perdent, une oeuvre sur la manipulation, une oeuvre avant-gardiste sur l'Amèrique!spoiler: .
Mais trop vite se dévoile un des personnages, pour un twist navrant qui détruit en 2 secondes tout le pan espionnage pour une simple vengeance de série B. spoiler: Denis Hopper, Burt Lancaster, John Hurt et surtout Rutger Hauer qui livre une excellente prestation. Si le scénario est parfois un peu gros, il se révèle très captivant et permet à ce contestataire dans l'âme de tancer copieusement les politiciens, la guerre froide et surtout le pouvoir des médias.
N’étant pas un grand spécialiste de Peckinpah, je n’aurais pas le recul de la plupart des critiques sur ce film. Pour ma part ce n’est pas un mauvais film, plutôt sympathique sur plusieurs plans, le scénario qui se débride de film d’espionnage a guerre personnelle sur fond de vengeance, un casting 5 étoiles, des scènes d’action bien réalisées et une tension pendant 30 min du film bien gérée. Ça reste classique mais pas ennuyant.
Le dernier film de Sam Peckinpah qui reste très moyen quant à son histoire. Des scènes de violence toujours réussies mais une histoire peu convaincante.
On se retrouve vite dans un film d'espionnage qui suit le cahier des charges de son époque, sur fond de Guerre Froide donc forcément et surtout sur fond de paranoïa et de taupes. Le soucis et l'enquête mise en place semble au départ logique ou séduisante, aussi bien par la réunion du début que par les actions-réactions des amis avec un climax pesant comme il se doit. Mais trop vite se dévoile un des personnages, pour un twist navrant qui détruit en 2 secondes tout le pan espionnage pour une simple vengeance de série B. Le montage est catastrophique, avec des ellipses et/ou coupes mal venues, l'évolution de l'intrigue est aussi parasitée par des séquences ridicules ou décalées comme la séquence météo improbable ou la mini arbalète de compétition qui sont plus dignes d'une comédie parodique que d'un thriller d'espionnage. La tension monte d'un cran mais il est alors trop tard, le twist nous a déjà tuer le film. On ne peut que penser à Sam Peckinpah qui n'a pas eu les coudées franches... Site : Selenie.fr
Dernier long métrage de Sam Peckinpah, "Osterman Week-end" n'est malheureusement pas le chant du cygne attendu. Première et principale faiblesse : l'écriture du scénario. Beaucoup d'invraisemblances dans son déroulé et des comportements peu crédibles de la part des protagonistes. L'intrigue en devient vite confuse et peu passionnante. Quelques scènes en huis-clos relèvent le niveau. Film bâclé malgré une belle affiche.
Fin de parcours en dents de scie pour Peckinpah qui met en scène un thriller paranoïaque et manipulateur sur fond de Guerre Froide, au scénario trop nébuleux et laborieux, en dépit d’un casting pourtant intéressant. 2,25
Dernier film de Sam Peckinpah Osterman Week End clos un peu de manière décevante sa filmographie. C’est le moins bon de ses films que j’ai vu à ce jour. Son histoire est brumeuse, son suspens ne tient pas,sa mise en scène est brouillonne, pas aidée par un montage qui m’a semblé erratique. Dommage car il bénéficiait pour ce film d’un bon casting.
Le film est d'espionnage, un peu artificiel, mais qui dans ses accélérations, au ralenti comme sait si bien le faire Sam Peckinpah, fonctionne plutôt bien et garde sa personnalité. Même si l'histoire est un peu confuse au début et puis pas franchement palpitante. Mais la narration réveille le spectateur une fois que les différents protagonistes sont dans la maison de Rutger Hauer...
La faiblesse du film est justement son manque de violences graphiques (tourné probablement en 1982), la violence est celle d'un film des années 70) et de subversions. Même si des éléments frontaux d'érotisme et de sexe relèvent le niveau de subversion du film, qui reste insuffisant.
Néanmoins, l'argument est intéressant : la CIA pour piéger des espions convainc un présentateur célèbre (Rutger Hauer) de les aider à piéger ses propres amis, car il est l'ami commun de trois espions à la solde des Soviétiques. Ceci sera mélangé à une vengeance d'un agent de la CIA (John Hurt, parfait en obsessionnel prêt à tout) qui souhaite abattre son supérieur ( Burt Lancaster, efficace dans un second rôle caricatural), coûte que coûte. Le problème du film est sur la motivation du personnage de Rutger Hauer, que nous ne percevons pas bien: elle n'est pas suffisamment travaillée par les scénaristes (Ian Masters et Alan Sharp crédités). Ce qui fait que nous nous moquons de ce qu'il peut arriver au personnage.
6 196 abonnés
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1,0
Publiée le 27 mai 2021
J'ai regardé ce film deux fois en un week-end deux fois la première fois je l'ai regardé avec le regard de travers qu'un chien pourrait donner à son maître lorsqu'il est complètement confus. La deuxième fois c'était uniquement parce que je ne pouvais pas croire que c'était aussi mauvais et inintelligible que je le pensais. Il s'est avéré que j'avais raison la première fois. C'est un film pour ceux qui ont lu le livre et veulent compléter le cycle Osterman livre et film. Le film aurait alors peut-être un sens pour eux. En tant que film indépendant il semble espérer s'appuyer sur son flou et son étrangeté pour faire croire au spectateur qu'il regarde un génie à l'œuvre mais hélas parfois un cigare n'a l'air que d'un cigare...
Osterman week-end est le dernier film réalisé par Sam Peckinpah, en 1983. Osterman week-end est l'adaptation du roman d'espionnage " The Osterman Weekend" de Robert Ludlum paru la même année. Nous sommes bien loin des grandes heures de Sam Peckinpah. Malgré une bonne distribution ( Rutger Hauer, John Hurt, Dennis Hopper, Chris Sarandon, Meg Foster, Burt Lancaster ) le film manque terriblement de contraste et de rythme. Un scénario abscons, des dialogues creux, peu d'action, un film assez plat dans lequel il est difficile de rentrer et de se projeter. Un film ennuyeux qui nous fait regretter l'époque ou Sam Peckinpah faisait tout péter.
J'ai vu ce film sans savoir qui était son réalisateur. Un sacré gachis de casting :incohérent et mal filmé. j'ai déjà vu des série Z plus cohérentes.
Me renseignant sur le tournage, j'ai lu que Peckinpah avait saboté ce film car il n'aimait pas le roman dont s'est tiré, ni ses producteurs, et n'avait pas voulu écouter les critiques des projections-test. Peu importe ses raisons, je ne fais pas partie de ceux qui défendent un réalisateur qui saborde son film, car ce faisant il ne respectent aucunement leurs spectateurs en leur faisant endurer ça. Honte à lui!
Doublement affligeant. D'abord, parce que le film est d'une médiocrité à tous points de vue. Un scénario tiré par les cheveux, du début à la fin. Des répliques peu travaillées, qui, non seulement, n'éclairent pas l'intrigue, voire même parfois, l'obscurcissent. A tel point que le doublage français relève plus de l'interprétation que de la traduction. Des scènes d'action, dans l'ensemble pitoyables. Quand aux acteurs, mis à par John Hurt, ils et elles ne rivalisent pas d'inspiration. Le film est aussi affligeant compte tenu de la grande notoriété de son réalisateur. Les récompenses et nomination, notamment au festival de Cognac, sont de toute évidence attribuées à Sam Peckinpah, pour l'ensemble de sa carrière, non pas au réalisateur de ce navet.
Un agent de la CIA fait pression sur un présentateur TV, pour qu'il fasse craquer en un week-end ses amis à la solde de l'URSS. Dernier film de Peckinpah, "The Osterman Weekend" connu une production trouble (scénario écrit à la va-vite, licenciement du réalisateur en post-production...), et cela s'en ressent en voyant le produit fini. L'ensemble démarre de manière plutôt intéressante, et avec un beau panels d'acteurs talentueux (John Hurt, Rutger Hauer, Burt Lancaster, Dennis Hopper, etc.). Mais le soufflet retombe assez vite, avec une intrigue qui ne décolle guère. Il faut alors attendre le dernier acte et ses rebondissements, qui rendent cependant le scénario peu vraisemblable. Côté réalisation, on reconnait la touche de Peckinpah dans plusieurs séquences d'action, avec un jeu de montage sur les ralentis. Mais ceux-ci font pâle figure par rapport à ceux de de "The Wild Bunch" (sorti 14 ans plus tôt !), et contienne des maladresses. Par ailleurs, quelques séquences à la limite du comique arrivent comme un cheveu sur la soupe dans ce film qui se veut très sombre. On repère néanmoins dans tout cela une critique du pouvoir des médias, qui peuvent manipuler leurs spectateurs et leurs acteurs à souhait. Assez moyen.