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    L'Homme à la peau de serpent
    note moyenne
    3,8
    124 notes dont 22 critiques
    14% (3 critiques)
    36% (8 critiques)
    27% (6 critiques)
    23% (5 critiques)
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    22 critiques spectateurs

    Box Office Story
    Box Office Story

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    2,5
    Tenesse WILLIAMS rêvait de prendre une revanche sur le sort, puisque sa première pièce de théatre : « Orpheus descending » n’obtint pas de succès à sa sortie. L’adaptation cinématographique sera réalisé par Sidney LUMET qui a obtenu un succès surprise avec « 12 hommes en colère » quelques temps auparavant, et le premier rôle confié à Marlon BRANDO, acteur fétiche de Tenesse WILLIAMS. En fait, Marlon BRANDO ne sent pas le rôle. Il lui rappelle trop, non sans raison, celui d’un « Tramway nommé désir » et il a vieilli, il a 37 ans et le rôle devrait plus convenir a un jeune premier. Mais il a besoin d’argent car c’est un panier percé et il finance les affaires foireuses de son père, donc le million de dollars qu’on lui propose l’intéresse (faites la conversion en dollars constant…). De plus, il réalise son premier film dans des conditions difficiles et il est en plein montage, tourner ce film lui changera les idées. On lui adjoint Anna MAGNANI qui a gagné l’Oscar en 1955 avec « la rose tatouée » d’après une pièce de WILLIAMS, justement, et Joanne WOODWARD, la femme de Paul NEWMAN, actrice réputée et confirmée. BRANDO sent toujours très mal le film mais abat sa tâche comme de coutume. Ses rapports avec Anna MAGNANI, plus hystéro que jamais, sont difficiles, celle-ci n’admettant jamais que BRANDO soit meilleur acteur qu’elle. Elle en fait trois tonnes dans le film-comme dans tous ses films. Le film est loin d’être inintéressant, mais LUMET n’est pas Elia KAZAN, loin s’en faut. Lors des scènes nocturnes, seul le visage de BRANDO est éclairé, ce qui devient assommant à la longue. Le monologue de BRANDO au début du film est fort bien interprété, et la description de l’esprit sudiste également. D’ailleurs BRANDO meurt à la fin du film, car il ne peut sortir d’un bâtiment en flamme, barré par la foule qui désire sa mort. Le film a toujours divisé la critique, bon film méconnu pour certains, mauvais film pour d’autres, il fut surnommé « l’homme à la peau de zébi » par la cr
    La_Mort_Dans_L_Oeil
    La_Mort_Dans_L_Oeil

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    4,0
    Pas nécessaire de mettre Marlon BRANDO en t-shirt moulant pour affoler la boussole... sa diction lente, les mots de Tennessee WILLIAMS qu'il sort d'on ne sait où, réfléchi, comme s'ils venaient de loin, ce Mister Snake Skin (est-ce que Lynch s'en est inspiré pour Sailor Ripley ?) à la démarche de fauve faussement calme alors que tout son corps irradie comme une chaudière, comme ça, face à Joanne WOODWARD plus frappadinque que jamais, à Anna MAGNANI, plus tragédienne que jamais. Tout ça évidemment finira mal, up in flames. Dans cette atmosphère de tragédie antique, Sidney LUMET s'amuse avec les boutons quasi-simultanément avec Godard : quelques dialogues sont admirablement shunter par des bruits de moteur de voiture, ou Marlon qui joue négligemment au DJ avec une vieille platine pour couvrir les pépiements bavards incessants de toutes ces bonnes femmes qui le veulent pour elles..........
    ElAurens
    ElAurens

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    3,0
    Un film à voir absolument en vo, comme pour tous les films avec Brando d’ailleurs. Une fois de plus sa performance est parfaite, sa démarche, sa diction, avec lui les autres acteurs ne peuvent qu’être au diapason. Et c’est le cas, Anna Magnani et Joanne Woodward particulièrement. Ce que je retiens donc de ce film c’est l’interprétation des acteurs, c’est-ce qui fait pour moi l’intérêt du film parce que l’histoire est bonne, mais je n’aime pas du tout la fin, elle m‘a laissé un gout amer. Pas la meilleure pièce de Tennessee Williams en somme, mais ceux qui apprécient les tragédies devraient peut-être trouver leur bonheur.
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Film méconnu et mesestimé, dans une période peut être un peu plus difficile pour Brando. N'en demeure pas moins une superbe adaptation signée Sidney Lumet
    Nelly Nerlow
    Nelly Nerlow

    Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 49 critiques

    4,0
    Val Xavier, guitariste et vagabond, arrive de La Nouvelle-Orléans (où il a eu des ennuis avec la justice) dans une petite ville du Mississippi, avec la ferme volonté de devenir honnête et travailleur. Il est embauché par "Lady" Torrance, patronne d'un bazar, aigrie par son mariage malheureux avec Jabe Torrance, actuellement malade et alité. Bientôt, elle tombe sous le charme du musicien qui ne laisse pas non plus indifférentes Vee Talbot, l'épouse du shériff, et une jeune femme alcoolique et nymphomane, Carol Cutrere.
    JR Les Iffs
    JR Les Iffs

    Suivre son activité 18 abonnés Lire ses 226 critiques

    2,5
    Film de Sidney Lumet, adaptation d'une pièce de Théâtre de Tennessee Williams, et ça se sent quand même : beaucoup de dialogues, même s'ils sont de qualité, une ambiance petite ville du sud des Etats-Unis, des êtres souvent désespérés et malheureux. Nous avons là une sorte de tragédie, sans suspense, on devine très vite que tout ça va virer au cauchemar. De fait. Il y a trop de longueurs, mais la réalisation est moyenne ainsi que la photographie, souvent trop sombre. Les personnages sont un peu trop stéréotypés, les acteurs sont bons, surtout certains personnages secondaires. Ce n'est pas un grand film de Lumet.
    Freaks101
    Freaks101

    Suivre son activité 104 abonnés Lire ses 601 critiques

    3,0
    Un étranger, musicien marginal, met en relief les rancœurs, les frustrations (féminines surtout) et la xénophobie d’une petite ville du sud des états unis. Adaptation intéressante d’une pièce de Tennessee Williams, on peut juste regretter que les excès dans la mise en scène et le jeu parfois outré de certains comédiens tue l’émotion.
    cylon86
    cylon86

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    3,0
    Ce n'est pas la meilleure pièce de Tennessee Williams et ce n'est donc pas la meilleure adaptation cinématographique réalisée à partir d'une pièce de l'auteur. Le film est parfois trop bavard, un peu lourd, les personnages parfois un peu barbants et pourtant il émane une certaine grâce. Il faut dire que Sidney Lumet sait s'y prendre quand il s'agit de mise en scène et il filme l'histoire et ses personnages d'une très belle manière avec un noir et blanc sublime. Dès le début, il nous offre un plan-séquence et donne le ton, laissant ses acteurs faire le reste. Ils sont tous grandioses : que ce soit Marlon brando en jeune musicien égaré, Anna Magnani en patronne de magasin entourée par la mort et le désespoir ou encore Joanne Woodward en jeune fille un peu névrosée. Le casting donne corps au texte de Tennesse Williams et même si parfois on se perd un peu devant quelques longueurs, on ne peut s'empêcher d'être fasciné par tant de pessimisme.
    Romain C.
    Romain C.

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    4,0
    Une sorte de mix entre un tramway nomme désir et la poursuite impitoyable. La profondeur des dialogues est parfois surprenante et le scenario emporte plus loin que prévu. Franchement bien.
    VictorT
    VictorT

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    5,0
    Ah pardon... Mais il me fallait de réagir à propos de ce film: L'Homme à la peau de serpent... Ce film est grand parceque déjà tous ceux qui ont participés à sa création le sont: Brando, Magnani, monstres sacrés du cinéma ! réalisé par Lumet !!Ecris par Tenessee Willams!!! Ce film est un joyaux: L'ambiance..L'histoire, le fond, la forme...Le rythme...Brando...Les textes de Tenesse Williams dans sa bouche...Quelle histoire et que de poésie! Quel message, quel cri assourdissant de vérité, un regard perçant sur les choses! Simple. Puissant. Perçant. Conscient. Une histoire d'amour face encerclée par la haine! A découvrir, à voire, à revoire, à revoire, à revoire...
    Flavien Poncet
    Flavien Poncet

    Suivre son activité 145 abonnés Lire ses 1 023 critiques

    2,5
    Quatrième réalisation de Sidney Lumet pour le cinéma, «The Fugitive Kind» (USA, 1960) adapte une pièce de théâtre de Tennessee Williams avec, pour acteurs, les fameux Marlon Brando, Anna Magnani et Joanne Woodward. De cette réactualisation du mythe d’Orphée, il en ressort l’ambiance coutumière au récit de Williams, cette atmosphère de tension, basée sur l’évaluation perpétuelle des êtres humains par leurs voisins. En ouvrant son film sur une scène de tribunal et en préservant le thème de la justice au cœur de son intrigue, Lumet s’accapare le récit du dramaturge tout en en conservant l’irréductible singularité. Grand directeur d’acteurs qu’il est, Lumet réussit à diriger ses acteurs de telle manière à exalter leur personnage. La scène d’incendie final, dont l’apogée est formulé par le visage effrayée de Joanne Woodward, élève la tragédie humaine à son point le plus prégnant. Assurément le film est une réussite, tant par la symphonie que compose l’interprétation des acteurs que par l’histoire qui y est relaté. Qui est l’auteur d’une telle maîtrise ? Ovide, dont l’œuvre est inspirée ? Williams, que le film adapte ? Lumet, réalisateur du film ? Ou l’ensemble de la distribution ? La juste tonalité de «The Fugitive Kind» provient de l’harmonie entre tous ces auteurs. Réalisé en 1960, année phare dans l’histoire du cinéma et de l’art, ce film contredit, par sa nature, ce que les Jeunes Turcs de la Nouvelle Vague défendaient : l’auteur unique. De ce fait, par la plurivocité de ses sources artistiques, «The Fugitive Kind» est-il un film de «maître» au même sens où l’on entendait une peinture de «maître» à la Renaissance ? Il serait plus correct de qualifier le film d’œuvre de «maîtres». Certes, la présence de Brando appelle à la comparaison avec d’autres de ses grands films mais ce serait réduire «The Fugitive Kind». Film le plus poétique dans l’œuvre de Lumet, il ne souffre pas encore de son didactisme étouffant qui fondera ses réalisations des années 80.
    fanny177
    fanny177

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    5,0
    très belle histoire dans une ville américaine fermée sur elle-même , pas accueillante avec les étrangers ou les originaux! Anna Magnani est superbe et déchirante et Brando est parfait comme à son habitude! une histoire de tenesses williams je crois où les personnages sympathiques et tolérants sont plutôt rares! très joli film
    Parkko
    Parkko

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    3,5
    C'est une œuvre qui en laissera plus d'un sur le côté. Car le film prend le parti pris de tout justifier, ou presque, à partir d'un personnage, les passions les plus folles, les comportements les plus excessifs, et le tout sans retenu. Sauf que quand on a Marlon Brando - excellent - dans le rôle titre, c'est crédible. Et que Sidney Lumet, avec sa mise en scène, parvient à vraiment gérer son long-métrage qui aurait pu tomber dans le n'importe quoi. C'est un film qui m'a captivé, car tout d'un coup on a un parti pris véritablement casse-gueule, qui aurait pu tomber dans le pathos, dans le mélo, mais qui marche. Sidney Lumet sait où il va, c'est bien écrit, c'est bien réalisé et c'est bien interprété.
    ptiverat
    ptiverat

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    2,0
    L'homme à la peau de serpent ou (The fugitive kind, le genre fugitif). Encore une fois une pièce de théâtre qui devrait fuir les plateaux de cinéma tant l'adaptation et le changement de peau opère péniblement et parfois très mal. Bien sur le jeu incroyable de Brando , toujours étonnant et d'une économie de moyens jamais égalé (même par Noiret à la fin de sa vie) sauve le visionnement du film. Magnani est bonne, intense, italienne, un peu trop parfois mais, oh stupeur,il y a quelques répliques où elle sonne carrément fausse. Woodward quant à elle passe du désespéré au ridicule comme un serpent inconscient de ses mutations. Le reste est ancré dans une époque et le tout vieillit mal, à peine sauvé par la dextérité de la plume tragique de Tennessee Williams. Et même ce tragique par moments nous semble lourd et ridicule à travers l'oeil empoisonné d'une caméra qui pourtant sait se faire assez économe de gros plans venimeux qui auraient dans ce cas tout gâché (n'en jetez plus l'écran est plein.) Je me demande si la pièce tient la route après toutes ces années! J'en doute tant Ionesco et Beckett ont tout bouleversé! le tragique est toujours ridicule ! (Beckett) Pour le jeu de Brando hypnotique, qui est un cours en soi, pour son chant, pour quelques superbes moments de Magnani, pour le texte de Williams qui est sublime lors de la description de l'oiseau qui dort dans le vent, je veux bien mettre deux étoiles à ce film qui échappe au cinéma comme un serpent échappe à la terre et aux eaux en glissant sur tout: fuyant !
    que du cinéma
    que du cinéma

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    3,5
    Film de Sydney Lumet qui n'a pas mal vieilli, Brando joue très bien. L'atmosphère des années 50 y est très bien répondu.
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