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La Septième compagnie au clair de lune
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gamorreen
29 abonnés
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2,0
Publiée le 16 mai 2026
Bonne idée de renouveler l'histoire, malheureusement le film est moins naïvement drôle, moins léger (Jugnot joue à contre-courant de l'esprit des films précédents par exemple).
L’impression qui domine le visionnage de ce troisième et dernier volet des aventures de la Septième Compagnie est celle d’un essoufflement, d’une lassitude ressentis par le trio de personnages autant que par le spectateur : il faut encore recommencer, répéter les mêmes déplacements au moyens de différents véhicules, glisser d’un quiproquo à l’autre de façon à construire une galerie d’antihéros qui joue avec le mythe de la résistance française durant l’Occupation, affaire de circonstances et de malentendus, sans pour autant le miner – au contraire, elle rappelle que chacun peut se faire héraut d’une cause juste et corrobore l’idée rassurante d’un peuple puisant dans sa vulgarité les moyens de refuser la collaboration… Si la mise en scène demeure soignée, à défaut d’être dynamique, et si les clins d’œil au cinéma de Melville amusent un temps, tout cela ne saurait compenser l’absence d’originalité et d’audace d’une comédie opportuniste, soucieuse d’exploiter les succès au box-office des deux films précédents.
Ce troisième volet de la 7eme est très bon, tout comme les précédents, c'est bien écrit, drôle, le jeu de l'ensemble des acteurs est excellent., il en ressort des répliques devenues cultes, un peu loufoque, déjanté et pas plausible, mais ce film est un vrai plaisir. A ne pas prendre au premier ni au deuxième degré, mais c'est une comédie destinée à amuser et il y parvient sans difficultés,
Un troisième volet toujours aussi sympathique, porté par le trio qui fonctionne à merveille et par des scènes devenues cultes avec le temps. L’humour reste simple mais efficace, même si le film recycle parfois certaines idées des précédents épisodes. L’ambiance “comédie française des années 70” fait tout le charme et on passe malgré tout un très bon moment devant cette aventure légère et pleine de répliques mémorables.
Ce troisième et dernier opus de la 7eme compagnie est le moins marquant de la trilogie. Moins de répliques cultes et de moments drôles que dans les deux autres films
Les gens n’ont jamais compris ce film. Ni la qualité et la finesse de ses dialogues. Ni la justesse de ses acteurs (Pierre Mondy incroyable). Non. C’est un chouilla trop fin. Pourtant ce film sans fard est d’une incroyable fraîcheur, légèreté, sensibilité, c’est une perle de l’humour Français de ce grand auteur de théâtre comique qu’était Robert Lamoureux, Du génie. Non les gens préfère l’humour méchant et les jeux de mots tartuffes et faciles du dîner de con.
La septième compagnie c'est pour moi un sans faute. Trois opus dans la même lignée, si on aime le premier on aimera les trois. C'est rigolo prenant et intemporel, le trio et la trilogie sont aujourd'hui assez mythique dans le cinéma français et sont les piliers d'un genre qui a bien évolué grâce à eux mais aussi à Louis de Funès, le splendide etc, et en plus dans cet opus il y a Gérard Jugnot et à tout les autres acteurs et réalisateurs de comédie. Très content d'avoir pu découvrir cette saga
L'opus de trop ? Je ne pense pas ! Certainement un peu moins culte que les deux premiers films, La septième compagnie n'est pas moins drôle, et certainement pas moins bien écrit. Le soldat Tassin n'a certes plus rien à voir avec le Tassin de Maccione mais le personnage à retrouvé une position équilibrée avec ses deux compères et Henry Guybet rayonne enfin. Pierre Mondy est toujours monstrueux de talent, et Jean Lefebvre apporte toujours ça touche comique si particulière. Le vaudeville militaire s'y mêle presque à un vaudeville plus classique et les trois soldats de la septième compagnie qu'on pensait à la retraite reprennent malgré eux du service spoiler: dans la résistance . La septième compagnie au clair de lune offre une conclusion réussie et méritée à ce qui reste encore aujourd'hui la meilleure trilogie de l'histoire du cinéma français.
alors comme ça la quincaille ce serait toi le chef du réseau attila ? - lambert - andré pousse
1942 france occupée chaudard pierre mondy est dans sa quincaillerie lorsqu'il reçoit la visite de ses deux compères tassin - henri guybet et pithivier - jean lefebvre , les ennuis commencent lorsqu'ils sont confondus avec un réseau de résistance locale .
je n'aime que toi petite fleur des champs - commandant gilles - gérard hérold
spoiler: troisième aventure des soldats pithivier - tassin et chaudard cette fois-ci changement de décor et d'époque finie la débâcle de juin 1940 , on découvre chaudard chez lui dans sa quincaillerie , s'ensuit donc un baisse de rythme conséquent le film se déroule en toute tranquillité peut-etre un peu trop parfois , ce volet c'est un peu chaudard en ballade tranquille .
spoiler: parmi les seconds rôles gérard hérold en chef courageux de résistance , gérard jugnot débutant en gaston gorgeton le beau frère , mais surtout compensant l'absence de pierre tornade il y a un andré pousse assez magistral en impitoyable collabo et présence de jean carmet dans le rôle du passeur , patricia karim en épouse de chaudard .
spoiler: les trois acteurs mondy guybet et lefebvre jouent leurs partitions et on ressent leurs complicités .
spoiler: niveau action cela se met très très lentement en place et cela démarre vraiment lors de l'expédition campagnarde avec le guet apens allemand en forêt belle cascade avec l'avion , la poursuite en bateau de fin est pas mal non plus , poursuite en voiture un peu molle mais ca passe malgré tout .
spoiler: la musique est plutôt bonne surtout sur la kommandantur .
ma femme a son réseau - j'ai mon réseau - mon beau frère a son réseau mais...on mélangent pas - chaudard -pierre mondy
un volet tranquille moyen mais regardable , il manque juste un peu plus de tonus pour qu'il soit encore mieux . chaudard forever .
Les pieds nickelés en pleine campagne : quand la guerre se fait bucolique
On pensait les joyeux bras cassés de la 7ᵉ compagnie définitivement perdus dans le chaos de la guerre… mais les voilà planqués à la ferme, entre pots de confiture, bottes de foin et quiproquos militaires. Dans La Septième compagnie au clair de lune, le troisième volet de la saga culte, la grande évasion laisse place à une petite comédie de survie… où l’uniforme se fait presque domestique.
Toujours porté par le trio savoureusement désynchronisé formé par Mondy, Lefebvre et Guybet, le film troque les galères du front pour des histoires de clocher, des cachettes d’armes et une étrange cohabitation avec l’ennemi. On est loin de la tension des premiers épisodes, mais le charme opère : ça sent le terroir, la débrouille, et surtout cette camaraderie franchouillarde impossible à détester.
Le ton est plus léger, presque tendre. Les gags ne fusent pas à toute vitesse, mais prennent leur temps, comme un bon vin qui respire. Certains moments font mouche — notamment les jeux d’évitement avec les soldats allemands ou les dialogues absurdes sur les ordres militaires — d'autres paraissent un peu recyclés, mais on s’en accommode. Parce qu’au fond, on est contents de les retrouver, nos pieds nickelés de la débâcle.
Ce n’est pas l’épisode le plus délirant, ni le plus inspiré de la trilogie. Mais c’est une parenthèse bucolique qui sait rester fidèle à son ADN : celui d’une comédie douce-amère où l’on rit, parfois jaune, de la bêtise des gradés et de la poésie des petites lâchetés. Et rien que pour ça, la compagnie mérite toujours les honneurs.
Dernier volet, voir les trois frères d'armes en tenue de civil donne une certaine fraîcheur à l'histoire.
Le chef Chaudard est toujours aussi prétentieux dans ses mimiques, et ils sont à nouveau embarqués dans des actes de bravoure malgré eux; un régal.
Gros point noir pour moi, Gérard Jugnot. Je le trouve détestable dans son rôle et même l'homme me déplaît au plus haut point. Finalement, je pense que c'est à partir de "Une époque formidable" ou de "Tandem" que j'ai commencé à l'apprécier; je le trouve à partir de là beaucoup plus détendu et ça se ressent sur son interprétation.
Dommage car ce troisième volet manque d'humour et de surprises. De bonnes idées mais la sauce ne prend pas comme dans les premiers films. Une suite plutôt quelconque et dispensable.