Gas-oil
Note moyenne
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Deroo Blar
Deroo Blar

1 abonné 178 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mai 2026
Le film se laisse regarder principalement pour la présentation de Jean Gabin.

Le reste est un peu anecdotique mais le film reste divertissant malgré tout. Un routier emprunte forcément des route et même en noir et blanc il est bon de redécouvrir cette vieille France des travailleurs.

Si vous êtes fan du vieux, foncez car ce n'est pas son meilleur mais absolument pas son plus mauvais non plus, la réalisation est correcte et rien n'est vraiment déplaisant dans le film, de bons acteurs, un bon petit scénar, de belles images..
Y Leca
Y Leca

46 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 novembre 2025
Difficile de faire plus mauvais en matière de scénario et de mise en scène. Il ne se passe rien pendant une heure à part des minauderies entre Gabin et Moreau et le bruit des camions qui roulent. La fin s'anime un peu à la façon de Duel de Spielberg (en plus lent et bien moins réussi). Gabin est en roue libre, en prolétaire à bretelles et casquette, et Hanin et Ginette Leclerc sont ridicules. L'intérêt est de voir les camions (bruyants) de la France en reconstruction (grise et sale), de constater la condition féminine (sous patriarcat) et de l'école publique ( respectée et sans immigration) de l'époque. Un documentaire en noir et blanc quoi. Ennuyeux et rien de plus.
Arthur Lafont
Arthur Lafont

3 abonnés 338 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 avril 2025
Beaucoup de longueur et un son pas hyper top mais l'ambiance routière de l'époque et petit polar sans prétention est au rendez vous. La bonhomie de Gabin couplé à sa simplicité font de ce film un moment agréable les mains dans le cambouis et quelques répliques bien senti de Audiard également quand on arrive à les entendre. Jeanne Moreau est également très juste ainsi que la veuve éplorée.
weihnachtsmann

1 618 abonnés 5 730 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 janvier 2025
Une bonne heure pour faire ses livraisons et le reste pour faire sa propre police!!!
Un policier mou et lent. Les explications avec les gangsters ont lieu dans le dernier quart d’heure.
Plutôt moyen dans l’ensemble
Balor69
Balor69

20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 juin 2024
Un bon polar axer sur le monde des routiers qui est très bien montrer, jean Gabin en camionneur besogneux qui se lève à 5h du matin pour gagner sa croûte.
Le début du film nous montre la matinée d'un chauffeur routier. Le contrôle des niveaux de son camion, le petit déjeuner pris en réunion avec pierrot (marcel Bozuffi et Camille Guerini) le vieux avait accélérer le passage du jus comme il a dit et sa bonne femme avait gueuler, il a pas perdu au change.
Le Hold up des convoyeurs par la bande de roger Hanin est assez légère, pourquoi la bande se scinde en deux? Le complice s'est barré avec la sacoche remplie de pognon et bien évidemment il vas se faire écraser par le camion de jean Chiappe comme par hasard.
Les truands vont croirent que c'est lui qui a dérobé le fric et ils y croient dur comme fer.tetus ces truands.
Finalement c'est la poule (ginette Leclerc qui avait étouffé le fric.
La scène finale est bien réussie l'entraide entre routiers et ici mise en avant.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

93 abonnés 4 267 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 mars 2024
Jean Gabin incarne un prolétaire d'une façon comme on l'a vu faire bien souvent. Ce routier sympa (il l'est encore la même année avec Henri Verneuil, dans "Des gens sans importance") est l'amant d'une institutrice -rôle sans réelle utilité- tellement plus jeune qu'on croit encore moins à Gabin amant que Gabin routier...Il faut dire que son jeu inexpressif enlève beaucoup d'intérêt à son personnage.
Jean Chape est suspecté par des truands d'avoir subtilisé le butin d'un complice qu'il a accidentellement écrasé au volant de son camion. C'est le début d'une intrigue que Grangier met un temps en sommeil, s'attachant pour l'instant à mettre en scène une sorte de chronique ouvrière et provinciale, chronique à laquelle on accorde peu de crédit tant elle manque d'une véritable dimension sociologique et de seconds rôles significatifs.
Sobrement mais superficiellement, Grangier évoque le labeur des routiers puis, avec le retour de l'intrigue en tant que telle spoiler: et l'arrivée au village des truand
s, leurs solidarité corporatiste. Comme en témoigne le dénouement spectaculaire -le seul moment fort du film- et ses scènes d'action d'un bel effet qui closent un récit volontairement simple mais sans grand relief.
pierrre s.

556 abonnés 3 428 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 janvier 2024
Un film sympathique mais un peu mou du genou. Dommage en effet que l'action mette tant de temps à arriver.
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 344 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 décembre 2023
Adapté du roman « Du raisin dans le gas-oil » (paru en 1954 dans la « Série Noire » sous le n°217) de Georges BAYLE (1918-1987), le film n’est pas dénué d’attraits : on y retrouve, outre Jean GABIN (1904-1976), 51 ans (2e collaboration sur 12 avec le réalisateur), dans le rôle de Jean Chape, camionneur, et Jeanne MOREAU (1928-2017), 27 ans, dans le rôle d’Alice, institutrice, et Ginette LECLERC (1912-1992), 43 ans, et toute une brochette de seconds rôles français [Henri CREMIEUX (1896-1980), Marcel BOZZUFFI (1929-1988), Robert DALBAN (1903-1987), Roger HANIN (1925-2015), Jean LEFEBVRE (1919-2004), Jacques MARIN (1919-2001)]. Le film constitue aussi, par son naturalisme, un document sur la France des années 1950’ surtout en province (tournage aux alentours de Clermont-Ferrand, dans les Monts-Dômes (Aydat) et les Monts Dore (Murol) et a un côté sociologique sur la profession de camionneur où ses membres font preuve de solidarité [la scène de blocage des malfrats en voiture par les camions se retrouvera, dans un contexte différent, dans « La menace » (1977) d’Alain Corneau (1943-2010)]. Enfin, les dialogues de Michel Audiard (1920-1985), 2e collaboration sur 14 avec le réalisateur et 17 films avec Jean Gabin, sont savoureux.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 858 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 juillet 2023
« Pis maintenant, écoutez-moi bien : vous allez vous tirer à la vitesse grand V puis vous descendrez à Pigalle, pas avant, parce que les poulets d’abord et les harengs après, j’en ai jusque là !»

Gas-Oil est avant tout mythique pour la rencontre entre trois grands du cinéma français qui tourneront un nombre incalculable de fois ensemble : Gilles Grangier à la réalisation compte déjà plus de deux douzaines de films à son actif, Michel Audiard à la co-scénarisation et aux dialogues également et Jean Gabin à l’interprétation entame la deuxième partie de sa carrière après avoir été, avant-guerre, une « gueule d’amour ». Grangier-Audiard, c’est 15 films, Grangier-Gabin, 12, Audiard-Gabin, 17. Les trois ensemble, 9, et non des moindres. Rarement un tel trio aura occupé le devant de la scène aussi longtemps, de 1955, ce Gas-Oil, à 1969, Sous le signe du taureau.

En 1955, toujours, Jeanne Moreau est une jeune actrice qui a déjà une certaine expérience et ne tardera pas à devenir une icône internationale ; Ginette Leclerc, riche de son prestige d’avant-guerre, continue à tourner, traînant sa démarche et sa gouaille inimitables de film en film.

On est donc face à une œuvre marquante du cinéma français.

Cette œuvre, elle est lente mais intéressante, pour la plongée dans la vie d’un chauffeur poids lourd indépendant, amant d’une institutrice que dévisagent les commères du village où elle officie. La réalisation est on ne peut plus classique, sans innovation mais sans fausse note. C’est surtout l’interprétation qui éclabousse de sa classe et nous permet de nous identifier à ce sympathique et faussement bourru Jean Chape, magistralement campé par Gabin.

Le contraste entre les truands, bien loin des gangsters habituellement sympathiques ou naïfs d’Audiard, et la petite vie simple du camionneur, avec ses problèmes simples, est assez saisissant et permet d’installer au fur et à mesure une tension qui ira crescendo.

Au final, ce Gas-Oil est une comédie très attachante où on ne rit certes pas à gorge déployée mais qui témoigne d’une certaine époque tout en se basant sur une histoire assez bien ficelée, à la gloire du Puy-de-Dôme, un peu, et des camionneurs, beaucoup.
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juillet 2023
Depuis le miracle survenu avec « Touchez pas au grisbi » de Jacques Becker qui en 1954 lui a permis de revenir au premier plan après huit années de galère consécutives liées à la fin de la guerre et à son retour d’Hollywood, Jean Gabin a mis les bouchées double. Rien qu’en 1955, il tournera six fims. Petit à petit et tout en changeant de registre, il est redevenu le personnage central du cinéma français. Il a déjà tourné avec Gilles Grangier dans « La vierge du Rhin » quand ils projettent ensemble l’adaptation d’un roman de la série noire de Georges Bayle (« Du raisin dans le gas-oil »). Par le hasard de la production, Michel Audiard se voit confier le scénario et les dialogues du film. La rencontre entre Gabin et celui qu’il nommera affectueusement « le petit cycliste » sera fructueuse au possible même si elle sera sur un malentendu, entrecoupée de quelques années de brouille. Pas moins de dix-sept films verront le grand acteur délivrer, avec l’énorme talent qui était le sien, les dialogues fleuris d’Audiard qui le temps passant dira qu’il ne savait plus très bien ce qui ressortait de son propre travail où des conversations multiples qu’il avait avec « Le vieux ». En 1955, les deux hommes sont encore loin du « Singe en hiver » (Henri Verneuil en 1962) et le sujet du film replonge Gabin dans son emploi de prolétaire d’avant-guerre. C’est donc grâce à un réveil très matinal que le spectateur fait la connaissance de Jean Chape (Jean Gabin), routier célibataire à son compte, faisant la liaison entre le Puy-de-Dôme et Paris, participant ainsi à l’approvisionnement de la capitale. Mise en ambiance très réussie faisant remonter à la surface une France ouvrière et encore rurale qui en ces nouveaux temps de mondialisation se donne rendez-vous sur les ronds-points (2019) pour rappeler à ses élites qu’elle existe encore. En cette période de reconstruction, elle est activement à la manœuvre et malgré ses conditions parfois difficiles d’existence, elle croit encore aux lendemains qui chantent. Jean Gabin et ses frères d’armes (Marcel Bozzuffi, Camille Guérini, Robert Dalban, Albert Dinan) en sont l’illustration qui sont tout à la joie de se retrouver à l’hôtel-restaurant situé sur la route de Nevers, où autour d’un repas roboratif, ils échangent à propos de tout et de rien. Jean Chape y a même une amoureuse, institutrice émancipée (Jeanne Moreau) avec laquelle il envisage de pouvoir s’installer à Paris une fois qu’il sera parvenu au terme du remboursement de son camion flambant neuf qu’admire tant son jeune équipier (Marcel Bozzuffi). La vie tout simplement, qui passe sans qu’une introspection excessive parfois couplée à une frustration consumériste ne vienne vous embrouiller les méninges. Une chronique ouvrière et rurale parfaitement menée par un Gilles Grangier qui confirme une fois de plus qu’il n’était pas qu’un cinéaste aux ordres, statut auquel ses détracteurs ont trop voulu souvent le réduire. Tellement bien menée qu’on en oublierait presque que « Gas-Oil » est l’adaptation d’un roman noir. Un peu à la rescousse, Roger Hanin et sa bande de malfrats se pointent à propos dans l’histoire pour permettre à Grangier de mettre en avant la solidarité corporative qui se met immédiatement en œuvre au sein de la confrérie des hommes de la route quand l’un des leurs est injustement mis dans l’embarras. L’occasion on l’a dit pour Roger Hanin débutant de prouver qu’il pouvait incarner un gangster crédible et pour l’inénarrable Ginette Leclerc d’étaler le charme pervers dont elle seule détenait le secret. D’excellents débuts "gabinesques» pour Michel Audiard, qui sait placer dans la bouche de l'acteur emblématique du Front Populaire, les dialogues rappelant ceux de sa grande époque Prévert mais intelligemment adaptés à son âge mûr. De l’excellente ouvrage comme on dit dans le milieu artisanal.
Fabios Om
Fabios Om

71 abonnés 1 331 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 octobre 2021
Esce que j'ai regarder ce film uniquement parce qu'il ce passe à Clermont-Ferrand dans ma région pas loin de chez moi le moins que l'on puisse dire c'est que j'ai était déçu ! Oui absolument cela est en dit on ne reconnaît plus à notre époque le Clermont décrit, et monter ici. un peu trop de bla-bla pas assez d'action pour un film qui tourne quand même autour d'un mort, de plusieurs personne qui absolument retrouvé l'argent de ce dernier en chassant un camionneur . ce film aurait pu avec ce sujet être largement mieux en terme d'écriture, réalisation , Histoire aussi . Après on veux savoir comment le film fini ce qui n'est pas toujours le cas donc c'est un plus , certains acteur qui était jeune ici sont presque méconnaissable c'est le cas notamment de Roger Hanin , Jeanne Moreau .

résumer :

Alors qu'il fait nuit noire et qu'il pleut à verse, le camion de Jean Chappe roule sur un corps étendu sur la chaussée, à côté de sa voiture. Cet homme avait participé quelques heures auparavant à un braquage sanglant. Ses complices retrouvent Jean et tentent de l'intimider, pensant qu'il a récupéré le butin du braquage lors de l'accident.
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 189 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 octobre 2021
Un film relativement bien restauré et numérisé par les studios TF1, mais très inégal. Le scénario est plutôt faiblard avec cette histoire de bon routiers et de mauvais garçons, l'image tremblante, ma musique envahissante. Il n'en reste pas moins que le film renvoie de façon aujourd'hui nostalgique à la France profonds des années 50, celle du Puy-de-Dôme avec ses petites routes, ses bornes Michelin, ses voitures Vedette et Traction, ses gendarmes débonnaires, ses écoliers en tablier, ses relais routiers sympas et la franche camaraderie et solidarité entre camionneurs. On apprécie aussi les dialogues de Michel Audiard, bien servis par Jean Gabin, Jeanne Moreau et le débutant d'alors, Roger Hanin
GéDéon
GéDéon

136 abonnés 713 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 décembre 2022
Malgré la présence de quelques grandes gueules du cinéma français de l’époque et des dialogues signés Michel Audiard, ce film de Gilles Grangier, réalisé en 1955, demeure bien fade. Cette déception est en grande partie due à une intrigue policière peu crédible et un déroulement très lent. L’histoire de ce chauffeur de camion (Jean Gabin, dans son traditionnel habit d’homme bourru au grand cœur) poursuivi par une bande de gangsters peine à trouver son rythme. Les présences de Jeanne Moreau et Ginette Leclerc, cantonnées dans des rôles de faire-valoir, apportent leur petite dose de sensualité. On notera également l’une des premières apparitions sur grand écran de Roger Hanin. Bref, au-delà de son caractère nostalgique, l’œuvre ne parait pas indispensable.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 mai 2021
Pour un film réalisé il y a plus de 6o ans, ce polar de Gilles Grangier n'a pas trop mal vieilli ; une histoire reste une histoire, même en N&B qui lui donne un certain charme. On y retrouve des acteurs attachants comme Robert Dalban ou Jeanne Moreau. Quant à Jean Gabin, il reste comme toujours efficace dans le rôle principal du chauffeur routier Jean Chape, un dur qui n'aime pas avoir à faire à la police et préfère régler ses comptes lui-même. A l'affiche, on découvre également, Marcel Bozzuffi le chauffeur collègue de Jean Chape et Roger Hanin, non pas en commissaire, mais dans la peau d'un gangster.
Outre sa distribution, ce film bénéficie d'un autre atout comme ses dialogues de Michel Audiard ; dommage que son scénario soit si mince. Il nous offre une histoire, certes intéressante, mais évoluant avec une lenteur désespérante.
Roub E.

1 308 abonnés 5 375 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 avril 2021
Gabin devant la caméra, Gilles Grangier derrière et Audiard aux dialogues c’était prometteur j’ai trouvé cela décevant. Autant je me suis amusé avec cette plongée dans la France des années 50 autour de Clermont-Ferrand et uniquement parce que je connais la région car le film se serait déroulé aux alentours de Caen je me serais
probablement ennuyé . Le côté polar n’a rien d’exceptionnel, les dialogues sont décevants et pour le côté action (poursuites en camion et bagarres) cela a beaucoup et pas très bien vieilli. Reste tout de même quelques seconds rôles sympathiques (dont Jeanne Moreau), la surprise de découvrir que Roger Hanin a été jeune et comme je le disais la plongée dans la France « les routiers sont sympas » mais pour le reste rien d’exceptionnel.
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