Encore un symbole de la comédie française potache qui use toujours des mêmes codes et qui démontre de la manière la plus navrante qui soit qu’elle n’a même pas l’imagination nécessaire pour créer du second degré. Marie-Anne Chazel, Christian Clavier et Clémentine Salarié constitue un trio du pathétique assez imbattable… L’horreur…
dans les dessous de la télévision christian clavier présentateur se voit acquérir une promotion dans une grande chaine ou clémentine célarié se la joue working girl. une comédie amusante avec des pitreries et comme fin l'émission Franc-jeu(thierry lhermitte comme présentateur) ou quiproquos télephonique et la présence de la belle mère délurée nous font passer un bon moment de fou rire.
La vengeance d'une blonde est vraiment un film très sympathique. C'est vrai que ca va pas chercher très loin, mais je trouve que c'est vraiment efficace. En plus, il y'a une certaine critique du milieu de la télé qui est interessante.
Quelques répliques sont vraiment excellentes, et le jeu des comédiens est tout à fait convaincant : Chazel, Cordy, Célarié, Lhermitte et Clavier forment un joli groupe, et les personnages sont tous aussi amusants les uns que les autres.
J'aurais bien envie de finir en chanteant PETIT PAPA NOËL, à la Marie Ange de la Beaume, mais je vais me retenir pour conclure sur ces quelques mots : Un film vraiment très amusant, du moins j'ai trouvé.
Une bonne comedie française avec des excellents acteurs qui jouent tres bien leur rôles.Il y'a des moments marrants.L'histoire est bien est captivante.Bref une bonne comedie française que je vous conseille de voir.
Et nous voici replongé dans les années 80 du Splendid. Il s'agit ici d'une comédie vaudevillesque qui égratigne bien sagement le monde de la télévision. On retrouve les personnages classiques : l'ancien présentateur honnête et respectueux de l'éthique qui répond aux sirènes de l'audimat, une rédactrice en chef qui est prête à tout pour réussir, avec images choc et scoop à tout prix, et la femme du premier qui perds de vue son mari et se voit délaissée au profit du monde médiatique. Comme la plupart des comédies françaises des années 80 (et celles des membres du Splendid en particulier), on retrouve toujours les mêmes personnages, les mêmes situations et quiproquos, elles ont pour habitude de dénoncer gentiment les mauvaises conséquences et dérives de la société française : Ici, le présentateur télé abandonne sa femme et ses enfants sur l'autel de la célébrité et de l'argent, et trompe sa femme avec sa patronne pour réussir. Et au final, les personnages en ont tiré la leçon et reviennent à un comportement plus socialement convenable (on reste quand même à des années-lumières du puritanisme américain). Petit clin d'œil à la prestation de Thierry Lhermitte, en sosie de Jean-Pierre Foucault, bien vu ! Pas un film inoubliable, il a plutôt vieillit, mais on reste indulgent et même peut-être nostalgique d'une époque où comédie populaire ne rimait pas avec vulgarité et apologie du beaufisme.
Suite au succès des Visiteurs nous retrouvons Christian Clavier dans cette comédie se moquant sans trop de férocité des travers de la télévision, une comédie bien menée mais nayant rien de mémorable. Mais lessentiel est préservée car on rigole un bon coup.
Une bonne petite comédie sur les dessous de la télé, tombée dans l’oubli en dépit de ses indéniables qualités. Malgré quelques maladresses et une mise en scène paresseuse, on rit souvent (voir la scène du scorpion ou l’émission "Franc jeu") et, surtout, on s’amuse à reconnaître les travers de TF1 avec ses jeux de pouvoirs et ses coups bas (il paraît d’ailleurs incroyable que la chaîne ait eu assez d’humour pour accepter de prêter ses locaux au film). Mais le film doit beaucoup à son casting avec, autour d’un Christian Clavier impeccable en présentateur vedette (c’était avant ses pitreries des "Visiteurs 2"…), une Marie-Anne Chazel savoureuse en épouse trompée, une Clémentine Célarié géniale en working-girl, un Thierry Lhermitte hilarant en caricature de Patrick Sabatier et surtout une géniale Annie Cordy qui campe une belle-mère délurée des plus mémorables. Maintenant, il est vrai que le film aurait pu être beaucoup plus cinglant sur le monde de la télé et surtout beaucoup plus moderne (à l’époque de la sortie du film, "Le jeu de la vérité" n’existait déjà plus). Reste que, même s’il n’atteint pas le niveau de chef-d’œuvres comme "Les Visiteurs" ou "L’Opération Corned-beef", "La vengeance d’une blonde" mérite d’être redécouvert.
Après une série de films réalisés aux Etats-Unis, Jeannot Szwarc réalise cette comédie supposée etre une critique de la télévision. Il est certain qu'aujourd'hui, devant l'immaturité et l'incommensurable connerie télévisuelle, La Vengeance d'une blonde peut prendre une autre tournure. Les personnages sont caricaturaux, la réalisation assez maladroite et les scènes avec la bande des YAM sont ridicules...mais la connerie des programmes, les presentateurs imbus d'eux-memes sont montrés avec assez d'efficacité pour que le spectateur reflechisse sur le niveau intellectuel des programmes présentés aux français. Christian Clavier est entouré d'acteurs sympathiques et energiques. Thierry Lhermitte dans le role d'un présentateur cloné de Patrick Sabatier est hilarant. Encore une belle musique signée Eric Lévi, habitué des bandes originales des films de Jean-Marie Poiré. La Vengeance d'une blonde est une comédie dirigée direct pour le dimanche soir à la télévision. Une comédie tout juste divertissante, poussive, bien interprétée dans l'ensemble mais réalisée maladroitement, aux personnages caricaturaux et à la critique ratée.
Après une carrière américaine ("Supergirl", "Les dents de la mer 2"), mais surtout axée sur les téléfilms, le réalisateur français Jeannot Szwarc est revenu sur ses terres natales. Surfant dans le sillage du colossal succès Jacquoillesque, le premier film français met en scène l'acteur Christian Clavier avec son épouse à la ville, Marie-Anne Chazel. Le résultat est somme toute décevant. Bien qu'égratignant le monde du JT, les personnages principaux tombent assez rapidement dans la caricature, surtout Clémentine Célarié. On ne rit pas franchement, sauf peut-être lorsque Thierry Lhermitte entre en scène, mais on passe néanmoins un bon moment de détente.
Je précise que je n'ai à priori rien contre les comédies françaises. Mais honnêtement je ne peux pas mettre plus à ce gros objet gluant dont la qualité de la réalisation et du scénario se rapproche de celle d'un épisode de Salut les musclés. Le début laissait pourtant augurer des jours moins obscurs avec une Marie Anne Chazel étonnemment sobre, une belle mère fantasque interprétée par une Annie Cordy très en forme et un sujet loin d'être creux. Et puis les Yams débarquèrent, Clavier reprit son accent Jacquouille la fripouille, Clémentine Célarié en fit des tonnes et Thierry Lhermitte caricatura davantage sa propre personne que Patrick Sabatier dans le final débile du show télé. Evidemment, j'ai déjà vu pire mais je n'ai mis qu'une seule étoile à des films qui valaient au moins 10 fois celui là.