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Koyaanisqatsi, la prophétie
note moyenne
4,2
476 notes dont 66 critiques
56% (37 critiques)
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Votre avis sur Koyaanisqatsi, la prophétie ?

66 critiques spectateurs

Charles-Arrete

Suivre son activité 9 abonnés Lire ses 88 critiques

5,0
Publiée le 15/04/2013
On reste littéralement cloué! Comme le générique de fin nous l’indique, Koyaanisqatsi, en langage Hopi, veut dire vie aliénée, tumultueuse, déséquilibrée, une existence exigeant un autre mode de vie. C’est cette trame que l’on suit de la première à la dernière image du film. Ce n’est pas un documentaire mais bien un film. Un film contemplatif ou l’on se regarde, ou l’on regarde les fondements et le devenir tout en se disant que ce n’est pas notre monde, notre premiers plans sur la nature transcendent et explorent cette nature. Le voyage est beau et l’on glisse d’un coup sur la nouvelle fonction donné à cette ancienne nature. La suite de la critique ici :
JeffPage

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5,0
Publiée le 01/01/2013
La conjonction de 3 talents donne vie à l'un des meilleurs documentaire visuel de l'histoire. Dirigé par Godfrey Reggio, mis en images par Ron Fricke sur une musique de Phillip Glass, le film est tout simplement une chef d'oeuvre dont le image magnifique et la musique hypnotique ne vous abandonneront jamais. Ce film est aussi le premier d'une trilogie et les prémisses de Baraka, sorti 10 ans plus tard et encore plus beau que Koyaanisqatsi. Un film incroyable qui ne trouve aucun superlatif qui lui aille tant il est unique en son genre.
fabien charron

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5,0
Publiée le 12/06/2012
"Pas de personnages, pas de dialogues, pas d'intrigues", ai-je pu lire quelque part. intéressants propos, au sujet d'un film qui s'inscrit dans une trilogie de 3 documentaires..et ce, depuis sa sortie au début des années 80. Alors, oui, un documentaire, dresse généralement un constat, et fait état des idées de son auteur. Pour éviter de s'attendre à voir un film du genre standard, se renseigner avant sur la teneur de ce film. Qui plus est, l'intrigue, elle est la même depuis que le monde est monde, quant aux personnages, ils changent selon les endroits et les époques, mais pas tant que ça et, effectivement, l'absence de dialogue est à elle seule un symbole. Bref, c'est un film qui laisse chacun en face de ses questions et des réponses qu'il jugera utile de trouver. S'attendre à repartir de là avec des solutions toutes faites.. c'est déjà risquer une grosse déception. Un bon moment à passer, dans le cadre d'une soirée qui se prolonge par un débat sur ce que nous sommes devenus en trente ans.... Possible que ça nous fasse peur
AlexTorrance

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5,0
Publiée le 12/04/2012
Sous une musique sortie d'outre-tombe, Koyaanisqatsi apparaît tel un ovni. Tout commence par une sélection picturale de la terre. De la Terre. Puis, comme si des milliers d'années étaient passés à la trappe, l'Homme tel qu'on le connaît actuellement s'ajoute au récit. Le long-métrage ne tarde pas à rappeler tout l'orgueil dont fait preuve cet être qui voudrait toujours tout contrôler. Pour ce faire, le réalisateur Godfrey Reggio décide d'associer l'humain à son principal fléau : la Machine avec un grand M. L'industrialisation qui prend la place de la nature. L'Homme détruit pour construire. Pour re-détruire ensuite. Et pour re-construire. Tout ceci est un éternel recommencement, jusqu'à sa perte imminente. Même si l'Homme aura déjà laissé une trace non-négligeable dans la roche de la Terre, comme le montre le plan final, superbe. De nos jours, les choix de Godfrey Reggio tout au long de son film s'apparenterait à de la folie pure et simple : totalement dénué d'une quelconque voix-off, l'unique carburant du long-métrage semble être la grande musique électronique et électrisante de Philip Glass. Une musique permanente et incontestablement une des pièces-maîtresses de cette perle rare qu'est Koyaanisqatsi. Ensuite, Reggio apprécie le time lapse et il nous le fait savoir : durant de longues minutes (longues d'un point de vue concret car il est clair que les minutes s'écoulent aussi vite que ces scènes de time lapse), le spectateur assiste au quotidien robotique de la race humaine, qui semble désormais faire parti du système industriel qu'il a crée. À première vue, tous ces choix auraient pu s'avérer ennuyants, mais il n'en est rien. Au contraire, tout le film semble passer beaucoup trop vite, ne procurant qu'une envie : dévorer les deux autres volets de la trilogie (dit comme ça, ça fait un peu Seigneur des Anneaux...). En conclusion, avoir vu un tel film dont je ne connaissais pas même l'existence, sur grand écran qui plus est, fut une véritable source d'inspiration qui relève même du trip audiovisuel. Indescriptible, sublime, parfait... Les mots manquent pour décrire cette expérience hors du commun qui demeure on ne peut plus enrichissante.
Aulanius

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3,0
Publiée le 21/03/2012
Je partais avec un appriori sur cet espèce de documentaire qui n'en n'est pas vraiment un et dès le départ, j'ai accroché. J'ai adoré ces plans longs magnifiques sur une musique envoutante. Seulement, ça, c'est la première partie du film, après ça se corse. En effet, on nous montre les industries, la pollutions, les gens, les auto-routes mais sur un fond sonore stridant et surtout stressant. C'est un peu simple de faire un long métrage sur la tournure que prend la planète, la seule chose qui joue en faveur du réalisateur, c'est l'année, car à cette époque, ce n'était peut-être encore pas trop porté à l'écran. Il faut avouer que les prises de vues sont originales et variées et que la vitesse l'est également donc c'est intéressant. Je pense que ça manque un peu de commentaires et que le fait de montrer les visages de certaines personnes, ça casse le mystère. Bon, en tout cas, j'ai passé un bon moment et je regarderai surement les autres opus de la série. 12/20.
il_Ricordo

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5,0
Publiée le 28/02/2012
Cela commence tout doucement : dans le désert, loin de toute civilisation, on survole les montagnes et les vallées comme un aigle ou autre rapace. Puis ce sont les champs de céréales, les usines, et enfin la ville. Impossible avec de telles images de ne pas concevoir la vie humaine comme une logique industrielle : les hommes dans le métro et la rue comme les composantes d'une chaîne de fabrication de voitures. La lune paraît entrer en collision avec un immeuble, le ciel se reflète dans un building : c'est la nature qui se confond avec la culture. Tout est instable, la vitesse de la caméra suggère un déséquilibre de la vie humaine. Et puis la danse effrénée s'arrête, et la caméra s'attarde à explorer les failles d'un système si bien roué : les laissés-pour-compte, les accidentés et tous les marginaux. Et le comble de la terreur, le symbole de l'avancée technologique, une fusée lancée dans l'espace, ne tarde pas à exploser. Icare s'est brûlé les ailes pour avoir rêvé trop grand. Ce n'est que lorsque l'écran redevient sombre que le spectateur peut enfin sortir lentement de sa torpeur : écrasé par ce qu'il vient de voir, ce n'est qu'à la fin qu'on lui révèle un message sérieux et horrifiant. Avant-gardiste et déroutant, Koyaanisqatsi est un délice visuel, amplifié par la musique minimaliste et frémissante de Philip Glass. Sans intrigue, expérimental, certes, mais remarquablement bien construit, et inévitablement enchanteur.
juju311

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5,0
Publiée le 26/11/2011
Petite perle ou chef d’œuvre absolu, que dire sinon que ce film nous embarque dans une épopée humaine faite de vitesse et de folie, une épopée qui transcende et dévoile l'histoire du monde. Cela me rappelle énormément "Playtime" de Tati, de grands espaces où l'homme semble perdu, symétrie et ballets urbains qui s'harmonise en musique, l'homme n'est alors plus qu'un élément de cette chose vivante, un flux ininterrompue qui pose la question de la place du vivant, quand l'homme devient l'outil d'une idéologie commune, De même que Reggio, Tati conserve une fascination pour ce monde mécanisé et technologique, surtout il n'oppose pas Humain et naturel, car les deux découlent de la même destinée, il n'y a donc pas de critique écolo-altermondialiste directe de la part du réalisateur, cela va bien au de-là. Film incroyable à voir absolument.
tadd

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5,0
Publiée le 07/11/2011
Une expérience, un voyage, une transe. C'est tout simplement bluffant. Des images magnifiées, pas de paroles et pourtant ca parle. Ce film-docu-expérience (je ne saurais le qualifier) m'a hypnotisé...j'adore
Sebmagic

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5,0
Publiée le 03/04/2011
Pas très connu, c'est l'un des rares films muets plutôt récents (1982) qui se permet en plus d'être l'un des tous premiers documentaires écologiques. Mais alors attention, on n'a pas affaire un à un documentaire classique. Musique omniprésente et envoûtante signée Philip Glass, absence de paroles, images de dingue et réalisation impeccable, émotion, humanité, réflexion, voilà tout ce que nous offre Godfrey Reggio en l'espace de 85 minutes. J'ai jamais vu un film pareil. En gros : un OVNI (produit par Francis Ford Coppola), une pure merveille 100% contemplative. J'ai été incroyablement immergé dans ces images, la beauté du message, des ralentis, des accélérés. Tout d'abord, avec en fond la composition incroyable de Philip Glass (que, je sens, je vais écouter en boucle pendant 15 jours et ressemble étrange au "What Had They Done" de Max Richter dans la BO de Valse avec Bachir), on a de belles images de la planète Terre. C'est poétique, c'est lent, c'est immersif au possible. Le réalisateur de génie passe en revue 3 des éléments : la terre avec ces canyons,ces étendues magnifiques, puis l'air avec les nuages en accéléré qui vont jusqu'à former comme des grandes vagues, nous amenant ainsi à l'eau, sa puissance, les ralentis sur des cascades ou des vagues. J'ose me répéter mais dès les premières secondes, on est entièrement entrés dans le film et il est quasiment impossible de s'en décrocher. Un peu comme un Gaspar Noé avec en plus un véritable message sur la vie, très puissant. Au bout d'une vingtaine de minutes, c'est l'Homme qui apparaît, en même temps que le 4e élément : le feu. Symbole de la destruction, on nous montre de quelle façon l'être humain s'est approprié les 4 éléments. Il détruit la terre en posant d'immenses pylones au coeur des paysages, en construisant des immeubles, de grandes villes à n'en plus finir. Il pollue l'air avec ses usines, l'espace avec la circulation automobile, et enfin l'eau en édifiant des barrages. Le feu est ici propre à l'Homme, par le biais des bombes, des fusées, des explosions atomiques, des réacteurs d'avion. L'être humain qui ne cesse de construire, puis de détruire ce qu'il vient de créer (explosion de bâtiments). L'Homme est ici clairement malsain, le message est alors à portée écologique, puis on nous présente les humains comme des fourmis. Le film s'accélère brutalement et on assiste pendant un long moment (une bonne demie-heure) à des scènes accélérées de la vie courante de l'être humain. La circulation dans les villes, vue de façon aussi rapide, est très impressionnante, tout comme les foules de personnes qui se déplacent et se croisent sans même se parler. Le film est percutant, on nous montre toute la technologie, les machines, la société de consommation écoeurante du mode de vie occidental. Car le film se restreint uniquement à cette partie du monde et ne tombe pas dans la comparaison pays riches / pays sous-développés. Notre vie quotidienne nous est montrée d'une façon différente et ça marque. Les images sont vraiment impressionnantes, on voit les êtres humains au coeur d'une grande fourmillière, qui fonctionne à merveille, et on se sent à la fois insignifiants et néfastes pour la planète. Mais le film ne s'arrête pas là, et se ralentit à nouveau brusquement, pendant 20 minutes on a droit à des ralentis sur des individus pris à part, leurs regards, la musique s'est également adoucie et on retrouve la magnifique composition du départ. En filmant ainsi plusieurs personnes individuellement, au milieu de la foule, le réalisateur nous rassure et nous sort de ce pessimisme dans lequel il vient de nous plonger. L'émotion est présente et il y a quelque chose d'extrêmement humain et puissant qui ressort des images, pour finir en apothéose sur cette fusée qui explose au ralenti et tournoie dans les airs... Un lourd message pour conclure le film qui nous laisse totalement sonnés et sous le choc. A voir, et certainement à revoir et revoir. Un pur chef d'oeuvre comme on n'en voit jamais. J'ai hâte de voir Powaqqatsi et Naqoyqatsi qui font partie de la trilogie des "qatsi" (qui veut dire "vie").
GonMad

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5,0
Publiée le 24/07/2010
Une expérience... De questions sur la vie. A voir sur grand écran si possible.
HbX512

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5,0
Publiée le 15/02/2010
Un chef d'oeuvre à voir absolument.
raoul71

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5,0
Publiée le 20/09/2009
Pendant 1 h 30, c'est un défilé incessant d'images. On en prend plein la vue, on est hypnotisé par le monde qui se présente à nous. On décolle dans le ciel, on rentre dans la matière, on observe des années se dérouler à grande vitesse. Et quand tout s'arrête, on reste immobile, avec l'impression d'avoir vieillit. Mais on comprends enfin le monde dans lequel on vit. Un film qui, 20 ans après sa création, marque l'esprit comme jamais.
duorab

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5,0
Publiée le 09/12/2008
Une tonne d'images balancées en pleine figure, bercée par une fond musical captivant. Ce film transcende son propre statut.
Fopauo754

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5,0
Publiée le 11/08/2008
Une pause dans l'espace et le temps où s'y mire les fantômes de notre présence sur Terre. Sublime, envoûtant, transcendant. Un miracle du cinéma.
jerry974

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4,0
Publiée le 04/04/2008
Une démonstration du dérèglement planétaire, parfaitement accompagné d'une musique électro. Le tout fait penser à un parent d'"une vérité qui dérange". La démonstration est impeccable, les images superbes et le texte, seulement musical, est pourtant très convaincant. Pas besoin de beaux discours, l'image bien sonorisée suffit à nous convaincre.
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