Notez des films
Mon AlloCiné
    L'Echine du diable
    note moyenne
    3,5
    1752 notes dont 155 critiques
    répartition des 155 critiques par note
    35 critiques
    54 critiques
    37 critiques
    20 critiques
    8 critiques
    1 critique
    Votre avis sur L'Echine du diable ?

    155 critiques spectateurs

    Puce6386
    Puce6386

    Suivre son activité 419 abonnés Lire ses 1 069 critiques

    4,0
    Publiée le 25 juillet 2013
    Un thriller moins bien travaillé que "Le Labyrinthe de Pan" ou "L’Orphelinat", mais qui reste très bon malgré tout, et dans lequel on retrouve les thèmes chers au réalisateur : l’enfance, la guerre civile espagnole, les fantômes. Guillermo Del Toro procède encore une fois, avec perfection, à un mélange qui allie réel et fantastique, angoisse et émotion. Entre soleil ardent et mystérieux orphelinat, l’atmosphère est tout à fait réussie. Une belle musique et des acteurs performants. Un film qui mérite qu’on s’y intéresse !
    Alain D.
    Alain D.

    Suivre son activité 112 abonnés Lire ses 1 923 critiques

    4,0
    Publiée le 19 avril 2018
    Un Drame intense et violent réalisé de main de maître par Guillermo del Toro. Règle commune aux films du réalisateur Mexicain, celui-ci nous offre une lumière et une photographie de grande qualité. Le scénario nous conte une double intrigue dans une ambiance fantastique savamment mise en scène. La BO classieuse de Javier Navarrete (que l'on retrouvera avec "Le Labyrinthe de Pan ") se révèle efficace. Ce film propose également une très belle affiche avec des enfants tous sensationnels dans les rôles principaux. Les comédiens adultes ne sont pas en reste avec les superbes prestations d'Eduardo Noriega, de Marisa Paredes la directrice de l'orphelinat, et de Federico Luppi dans le rôle du Docteur. Cette troisième réalisation de Guillermo del Toro mérite les récompenses obtenues au Festival du Film Fantastique de Gérardmer en 2002.
    Le cinéphile
    Le cinéphile

    Suivre son activité 134 abonnés Lire ses 2 121 critiques

    3,5
    Publiée le 1 février 2016
    Avec "L'échine du diable" c'est toute la complexité, la formidable puissance et la substance même du cinema de Guillermo Del Toro qui s'exprime. Un subtile mélange d'épouvante, de fantastique, de mystère, d'éléments historiques et d'études de personnages au service d'un scénario travaillé. Pourtant "L'échine du diable" apparaît trop fade, les péripéties ne passionnent pas assez, le mystère n'est pas assez épais et la peur est totalement absente du long métrage. "L'échine du diable" est une sorte de "Crimson Peak" en moins efficace. https://www.facebook.com/La-7eme-critique-393816544123997/
    Caine78
    Caine78

    Suivre son activité 1005 abonnés Lire ses 6 874 critiques

    3,0
    Publiée le 3 octobre 2010
    Je dois reconnaitre qu'à chaque fois, j'attends énormément d'un film de Guillermo Del Toro, et à chaque fois, je suis légèrement décu. Ceci dit, il faut reconnaitre que le réalisateur mexicain n'a pas son pareil pour créer une atmosphère envoutante et mystérieuse, comme c'est le cas ici. La période franquiste est plutot bien rendu, et certains aspects sont très bien rendues, comme la communauté des enfants, ou encore le personnage du professeur. Hélas, faute d'un scénario un peu inabouti et manquant un peu de profondeur, L'Echine du diable ne parvient pas à rentrer dans ce cercle très fermé des grandes oeuvres fantastiques du cinéma. Mais on est intimement persuadés que Del Toro n'est désormais plus très loin de trouver la formule idéale, il s'en est d'ailleurs déja rapproché avec Le Labyrinthe de Pan. L'Echine du diable reste toutefois un assez bon film.
    MaCultureGeek
    MaCultureGeek

    Suivre son activité 795 abonnés Lire ses 1 168 critiques

    4,0
    Publiée le 15 janvier 2019
    Troisième Guillermo Del Toro, L'Echine du diable est le premier à nous montrer ce dont le réalisateur est vraiment capable, signant là le premier grand film de sa carrière. Sorti de l'absence de budget de Cronos et du manque de contrôle sur son oeuvre de Mimic, il peut enfin s'exprimer et s'épanouir sur sa première histoire véritablement personnelle, porteuse de ses thématiques habituelles qu'il développe librement au sein de sa culture natale. Et si Mimic avait été réajusté par le succès de Blade 2, c'est Le Labyrinthe de Pan qui fait écho à L'Echine du Diable dans la carrière de l'auteur, qui n'a eu de cesse depuis d'exceller dans ces fameuses thématiques touchant au fantastique, aux contes, à l'enfance face au danger, ici la guerre, et qui se sauvera par son imagination débordante et son innocence propice au pardon (pas sûr que le pardon s'applique à cette fin brutale), quitte à rester bloquer à vie dans ses rêves (Pan, bonjour). Et si l'on pouvait croire que la menace viendrait des fantômes, il semblait évident, au commencement du film, que c'était une diversion pour cacher le véritable antagoniste de l'oeuvre : il ne peut y avoir d'enfant mauvais comme méchant d'un film de Del Toro, c'est physiquement impossible. Aussi vrai qu'un Tarantino ne peut se produire sans avoir gaspillé des litres de faux-sang, l'enfant selon Del Toro est sauveur (la bande d'orphelins de ce film) ou sauvé (Mako Mori dans Pacific Rim), héros ou victime. Il ne peut être le véritable méchant de l'intrigue, et sera toujours l'objet d'une dissimulation du véritable antagoniste, adulte monstrueux ou simplement en lien avec la guerre (mercenaire, soldat, prince), qui l'a perverti. Leur portrait est d'ailleurs très souvent manichéen, stéréotypé (voir le beau-père du Labyrinthe de Pan), là où L'Echine du diable parvenait à nous dépeindre une vision très nuancée du personnage d'Edurado Noriega, certes pervers et manipulateur mais suffisamment humain (dans toute la faiblesse que cela sous-entend) pour commettre des erreurs qui le rendront justement le bad guy de l'histoire, violent et injuste, objet de la haine du spectateur et de sa surprise lorsqu'il comprendra que la figure du beau-gosse hispanique sera finalement l'interprète de la pourriture de l'histoire, si laid intérieurement qu'il serait capable de tuer des gosses pour des lingots d'or brûlés. Une profondeur de personnalité qu'on retrouve dans quasiment tous les personnages présents à l'écran (et qui ont un rôle décent dans l'intrigue); entre la pauvre veuve en quête de tendresse et cette figure paternelle frustrée par son impuissance sexuelle, deux meneurs d'intrigue desquels découlent toute une ribambelle de personnalités juvéniles de moins en moins caricaturales à mesure qu'avance le film, l'on sera forcé de reconnaître un gouffre entre cette oeuvre et ses deux films précédents. Que s'est-il passé pour que Del Toro maîtrise à ce point son écriture, lui qui ne brillait auparavant que par son style visuel (encore que Cronos viendrait presque me faire dire le contraire)? Parce qu'en plus d'une écriture très convenable (bien que le scénario sera finalement trop simple, il est vrai), L'Echine du diable brille aussi et surtout par sa magnifique photographie, alternance sublime de couleurs chaudes et de moments de sueurs froides, représentation désespérée des répercussions causées par la guerre sur le paysage, les hommes, les âmes. On se surprendra à frissonner quelques fois, à tomber complètement dans l'oeuvre, à se voir happer par elle; ne vous attendez pas, comme pour Crimson Peak, à un film d'horreur. L'Echine du diable n'a de sens qu'en le prenant en tant qu'expérience visuelle dramatique teintée d'horreur et de fantastique, dont le but n'est pas le sursaut absolu mais plus l'attachement à ses personnages, à son intrigue, au passé de chacun, à cette volonté de déceler tous les éléments de l'énigme pour enfin comprendre les enjeux qui se déroulent dans cet orphelinat si particulier, miroir brisé de ce que pouvaient être ces braves gens avant la venue de la guerre. Il n'y a pas de mauvaise personne dans L'Echine du diable, juste de mauvaises réactions conduisant à des comportements affreux. La fin, émouvante, conclura avec virtuosité la beauté du spectacle, peut-être un poil trop simpliste dans son déroulé et son intrigue pour atteindre la note supérieure. Un grand film cependant, qui donne de grands espoirs pour les films suivants de l'artiste. Et c'est en les connaissant qu'on se réjouit d'avoir vécu à l'époque de réalisateurs tels que Guillermo Del Toro.
    Terreurvision
    Terreurvision

    Suivre son activité 133 abonnés Lire ses 482 critiques

    5,0
    Publiée le 26 août 2012
    L’Échine du Diable a la trempe du chef d’œuvre : parfait mélange de genres, lumières, couleurs et réalisation soignées, scénario à plusieurs niveaux de lecture, excellent casting. Un vrai film d'auteur autant qu'une déclaration d'amour au 7e art ! Lire notre critique complète sur le site Terreurvision !
    legend13
    legend13

    Suivre son activité 96 abonnés Lire ses 867 critiques

    4,0
    Publiée le 21 novembre 2013
    Del Toro signait ici un bon film d'épouvante au scénario astucieux et plutôt bien ficelé. Une réussite.
    oranous
    oranous

    Suivre son activité 95 abonnés Lire ses 1 097 critiques

    4,0
    Publiée le 3 mars 2008
    Un huis clos saisissant. La guerre civile espagnole mêlé au fantastique. Del Toro maitrise parfaitement le registre du fantastique. Les effets spéciaux sont très réussis. Le fantôme est très bien fait. L'histoire est simple et la guerre civile a une faible importance. C'est une chasse au trésor mais aussi au fantôme. Le début m'a un peu fait peur. Del Toro sait diriger des enfants, et il le prouve ici nous le montrant ensuite dans "le Labyrinthe". La photographie est très réussie elle aussi. Un très bon film cependant j'ai ,légèrement, préféré le "Labyrinthe de Pan".
    Carne
    Carne

    Suivre son activité 47 abonnés Lire ses 1 117 critiques

    4,0
    Publiée le 7 janvier 2007
    Mélangeant habilement l’horreur et le drame, L’Echine Du Diable est un film visuellement magnifique et particulièrement prenant grâce à son scénario accrocheur, à la qualité des comédiens et au talent de Guillermo Del Toro pour distiller l’angoisse. Plus touchant que d’autres films de la sorte, L’Echine Du Diable s’impose comme une œuvre majeure dans la carrière de Del Toro. A voir…
    Xavier D
    Xavier D

    Suivre son activité 13 abonnés Lire ses 398 critiques

    4,0
    Publiée le 14 janvier 2020
    Un petit drame fantastique d'épouvante sous le soleil espagnol de Guillermo Del Toro. Un orphelinat catholique troublé par un passé douteux hanté et par la guerre civile d'Espagne où sont réfugier des enfants, une prof, un médecin et un couple où Eduardo Nogeria, parfait, un ancien petit orphelinat, alors victime de son passer cherche à se venger ou à se repentir, ou chercher l'or. Toujours entre poésie et horreur, le cinéaste s'affairait déjà à son idéal du cinéma. Triste, étrange, frissonnant, sanglant, poétique.
    RENGER
    RENGER

    Suivre son activité 563 abonnés Lire ses 5 461 critiques

    1,0
    Publiée le 11 juin 2008
    Situé en pleine guerre civile Espagnole (1936 - 1939), Guillermo Del Toro nous entraîne dans une sorte de pensionnat perdu en plein désert où les enfants y sont laissés pendant que les parents sont au front (ou sont déjà morts). Il y est question de fantômes (habituel pour un film fantastique Ibérique). Il s’agit d’un enfant, qui rôde et qui s’amuse à effrayer les pensionnaires. Voilà pour le spitch, le film se résume à cela et à rien d’autre, si bien que l’on trouve le temps long assez rapidement. Seules compensations, le jeu des acteurs, les SFX particulièrement réussis, ainsi que les décors et enfin, la qualité photo. En conclusion, on s’ennuie pas mal et ce, dès la première demi-heure !
    Yannickcinéphile
    Yannickcinéphile

    Suivre son activité 294 abonnés Lire ses 4 025 critiques

    3,5
    Publiée le 7 juillet 2014
    L’Echine du diable est un film costaud de Guillermo del Toro, mais surement pas son meilleur. Il a des défauts perceptibles. Le casting lui est très convaincant. D’une part le film a de bons interprètes, mais surtout il s’appuie franchement sur eux, del Toro exploitant vraiment ses acteurs avec des rôles solides. Si les adultes s’avèrent très appréciables, avec quelques grands noms du cinéma espagnol comme Marisa Paredes ou Federico Luppi, ici bien accompagnés par un Eduardo Noriega parfait, ceux qui surprendront sont les enfants. En effet c’est déjà pas toujours évident d’avoir une prestation d’enfant au point au cinéma, mais ici il y en a une flopée, et pourtant le film n’en pâtit pas. Dotés eux aussi de personnages bien construit, les jeunes acteurs et principalement le jeune Lorenzo mène bien la danse. Honnêtement on tient là un très bon casting qui relève plus d’une fois le niveau du film. Car en effet le scénario n’est pas du même acabit. En soi le film est original, doté d’un arrière-plan historique convaincant, et il dispose de moments forts et de bonnes idées, qui s’expriment notamment dans un excellent final. Cependant del Toro ne semble pas pleinement à l’aise dans le mélange des éléments, et notamment l’introduction du fantastique. Il pourrait presque ne pas être là que le film s’en porterait tout aussi bien, et ce côté facultatif voir inutile, est pour le moins gênant. Ce qui dans le Labyrinthe de Pan est tout à fait adéquat, apparait ici comme maladroitement intégré, et c’est vrai que ça gâche du coup toute la partie avec le fantôme. Par ailleurs il faut aussi souligner un rythme lent dans ce film, impression qui vient surtout d’une partie centrale manquant un peu trop d’enjeux. Visuellement Del Toro est bon, sans être exceptionnel. Il tend en effet à ne pas exploiter pleinement les décors, et à privilégier un peu la facilité. Le final notamment apparait d’une sobriété pas déplaisante certes, mais qui dépareille par rapport au del Toro que l’on a pu connaitre sur d’autres réalisations. Cependant il y a quelques moments tout à fait réussis (l’explosion par exemple). Les décors sont forcément limités, puisque le film est un huis clos dans l’orphelinat. Toutefois ils sont largement à la hauteur, et, même si del Toro les laissent à mon sens trop de côté pour instiller son ambiance, ils tiennent la route, bien appuyés par une photographie soignée et élégante. Il ne faut pas chercher ici les flamboyances du réalisateur, qui, comme pour sa mise en scène privilégie un côté sobre et sec qui pourra déconcerter. Pour le reste on a un fantôme qui a très bonne allure, et une bande son très efficace. En clair L’Echine du diable est un film rondement mené par Del Toro, qui apparait cependant comme une de ses réalisations mineures. En effet malgré un sujet sérieux et prometteur, il manque un peu d’audace, de perfectionnisme, et le film accroche par quelques défauts dont certains ne sont pas à mon avis mineur (notamment l’utilisation de l’élément fantastique). J’accorde 3.5.
    shmifmuf
    shmifmuf

    Suivre son activité 89 abonnés Lire ses 1 761 critiques

    3,0
    Publiée le 25 septembre 2012
    Un vrai film d'ambiance où la peur s'insinue doucement comme dans un film d'épouvante à l'ancienne. Guillermo Del Toro confirmera plus tard les belles promesses que nous donnent "L'échine du diable".
    jfharo
    jfharo

    Suivre son activité 25 abonnés Lire ses 1 232 critiques

    3,5
    Publiée le 20 janvier 2012
    Encore une jolie surprise du cinéma Espagnol , avec le trop beau E.Noriega et la toujours talentueuse M.Parèdes.
    NeoLain
    NeoLain

    Suivre son activité 252 abonnés Lire ses 4 726 critiques

    1,0
    Publiée le 19 mars 2013
    Et bien je ne courberai pas une seconde fois mon échine pour ce Guillermo. Le début donne une bonne atmosphère et par la suite plus rien de véritablement émoustillant. Le film nous leurre pour une histoire de fantôme au point qu'il en devient factice, on se moque de ce qui peut arriver car rien de bien constructif se trouve là-dedans. Sur fond de guerre, pour ma part Guillermo se rattrapera avec le chef-d'oeuvre de Pan.
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top