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Un road-movie en forme de prise de conscience. Le jeune Ernesto Guevara part à la rencontre de son destin, dans un film plein d'humanité.
Ex. : J. Edgar, Pathé, Gaumont, 69001, Marseille...
Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de Allociné, de 1 à 5 étoiles.
Un road-movie en forme de prise de conscience. Le jeune Ernesto Guevara part à la rencontre de son destin, dans un film plein d'humanité.
Ce voyage initiatique car ce périple fut vraiment un événement déterminant dans la vie du Che est plutôt un superbe récit d'aventures, des plaines de l'Argentine aux rives de l'Amazone en passant par les neiges de la Cordillère des Andes. Une belle oeuvre humaniste, simple et généreuse.
La critique complète est disponible sur le site Le FigaroscopeL'authenticité du film vient de ce refus délibéré des personnages de se prendre au sérieux, de leur sens de l'humour et de l'autodérision. Mais aussi de l'osmose qui s'opère entre la fiction et le message (...) L'empathie du cinéaste pour les populations rencontrées est communicative. (critique cannoise)
Formidable récit d'apprentissage, Carnets de voyage est également un hommage au continent sud-américain. On se délecte qu'un cinéaste oublie, le temps d'un film, le cynisme ambiant.
La critique complète est disponible sur le site PositifVoir la critique sur www.studiomag.com
La critique complète est disponible sur le site Studio Magazine(pour) Le voyage initiatique d'Ernesto Guevara. Road-movie envoûtant. Une lumineuse odyssée
La critique complète est disponible sur le site TéléramaCarnets de voyages est le récit superbement conçu de la naissance de la conscience sociale de l'un des Révolutionnaires les plus idéalisés du XXe siècle. Le meilleur film de Walter Salles à ce jour (...) a de grandes qualités artistiques sans être branché, est politique mais pas didactique. (critique cannoise)
Le réalisateur (...) nous fait ainsi partager cette découverte d'un " continent " à la beauté imposante, avant de nous plonger au coeur des contradictions de ses deux personnages (...). En filigrane, se dessine un film politique qui pose les problèmes, d'abord, à un niveau humain et intime, mais ne renonce jamais à être un film d'aventures - soit un véritable voyage dans tous les sens du terme.
La critique complète est disponible sur le site AdenVoir la critique sur www.cinelive.fr
La critique complète est disponible sur le site Ciné LiveVoir la critique sur www.lefigaro.fr
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
La critique complète est disponible sur le site Le FigaroLa chevauchée initiatique et picaresque d'un futur héros nommé Ernesto Guevara. Pour mener son film à bien, Walter Salles doit se tenir en équilibre entre deux pièges : exagérer la banalité du voyage de Guevara et Granado ; faire planer sur tout son récit l'ombre lourde du martyre du Che. Plutôt que d'éluder ces tentations, il les assume crânement, passant de séquences comiques à des moments prémonitoires comme on en trouve dans les biographies de grands hommes.
La critique complète est disponible sur le site Le MondeUne quête d'identité personnelle (...) ouvre sur l'affirmation identitaire d'un continent. Confirmation au Brésil où le film suscite des débats enflammés. Plus que dans l'évocation de la figure de celui qui n'était pas encore le Che, l'enjeu du film est là. (critique cannoise)
Voir la critique sur www.lepoint.fr
La critique complète est disponible sur le site Le PointVoir la critique sur www.lexpress.fr
L'ensemble est plutôt réussi. Walter Salles est parvenu à boucler un film ambitieux (...) ses portraits ne manquent pas de relief et ses comédiens emportent la conviction. (critique cannoise)
Inspiré sans distance de l'autobiographie de Guevara, "Carnets de voyage" fait souvent vibrer. Mais il y manque l'étincelle qui mettrait le feu à la mythologie attendue.
Le récit est par moments un peu longuet, mais il transpire de bonne volonté. Il alterne avec justesse les scènes romanesques, les situations humoristiques, et les passages plus documentaires sur les conditions de vie des plus démunis, notamment la longue partie autour de la léproserie.
(...) le réalisateur a fait le choix de montrer largement des paysages, sans négliger pour autant l'humanité et l'humanisme du personnage. Mais c'est aussi la nature, superbement photographiée par Eric Gautier qu'on retiendra. Le reste appartient encore au mythe.
La critique complète est disponible sur le site SynopsisLa réussite du film vient avant tout de l'absence de sérieux et de l'empathie communicative avec laquelle Salles se contente de suivre ses personnages.
Traitée sans emphase par un Walter Salles volontairement peu démonstratif (et c'est tant mieux), cette aventure brille grâce aux figures embématiques de ces deux héros, tous les deux magisralement incarnés par Gael Garcia Bernal (qui a toutefois notre préférence) et Rodrigo de la Serna. (critique cannoise)
(...) la personnalité de Guevara, la nécessité intérieure du film les raisons qui ont poussé Salles à prendre la peine de raconter cette histoire-là avec ces moyens-là aujourd'hui demeurent floues, sinon superficielles. Alors oui, ça crée de l'adhésion, mais comme en peuvent susciter les rassurantes hagiographies. (critique cannoise)
Focalisé sur la complicité fraternelle entre les deux voyageurs, le récit oppose d'abord schématiquement l'hédoniste Alberto au coincé Ernesto. La sujet ne prend sa véritable dimension, spirituelle et humaine, que dans le dernier tiers du récit (...). L'émotion affleure enfin. Tardivement.
La critique complète est disponible sur le site PremièreLe cinéaste a réussi à nettoyer son biopic de toute trace de politique au seul prétexte de l'éceuil téléologique. Les documents réunis dans le générique de fin tentent de plaquer du "réel" sur l'enfilade de cartes postales qui précède, mais c'est peine perdue.
Oeuvrette très consensuelle sur une figure qui n'a pas vocation à l'être : quelque chose ne tourne pas rond dans Carnets de voyage, tandis qu'une autre ronronne, ronfle, et les pas feutrés du film font tout pour l'empêcher de se réveiller.
La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.comRécit cousu de fil blanc et mise en scène quelconque pour cette chronique de la jeunesse du Che.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles(contre) Une revue de bons sentiments. Un Che sans saveur
La critique complète est disponible sur le site Télérama
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De Eric Toledano, Olivier Nakache
Avec François Cluzet, Omar Sy
Comédie
De Gilles Balbastre, Yannick Kergoat
Avec Arlette Chabot, Laurence Ferrari
Documentaire
De Christian Rouaud
Avec Léon Maille, Pierre Burguière
Documentaire

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