La Loi du désir
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3,8
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weihnachtsmann

1 618 abonnés 5 732 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mai 2016
Avec Almodovar il y a une foule de détails explicites qui éclairent tous ses films. La musique évidemment, la pièce de Cocteau et la chanson de Brel. Le désir ne se contrôle pas et le héros ne contrôle pas ses sentiments. Même s'il n'a pas la puissance formelle de ses films des années 2000, l'histoire de ces désirs est une belle histoire d'amour tragique
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 décembre 2013
On ne sait jamais où Almodovar va nous embarquer. Ce film commence comme un drame sentimental sur fond d'homosexualité masculine et tourne en thriller sans que la narration en soit perturbée. Très coloré, très brillant, de très bons acteurs, de l'humour noir, de la passion et une scène inoubliable, celle ou Carmen Maura (qui avait 42 ans à l'époque) vêtue d'une robe orange super moulante se fait volontairement asperger par une lance à eau, la nuit en pleine rue, son corps mouillé dégage alors un érotisme tout à fait troublant..
Schwann
Schwann

19 abonnés 261 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 février 2013
Almodovar est flamboyant avec sa loi du désir. Tout y est très bien rendu, Carmen Maura et Antonio Banderas excellent. "Ne me quitte pas", interprétée par Maysa Matarazzo, est sublime.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 10 juillet 2012
La réalisation est plus sage qu'à l'accoutumée mais par contre les thèmes du cinéaste sont plus que jamais présents. De la chronique au drame en passant par le film noir (enfin en quelque sorte), Almodovar brouille bien les pistes. Les interprètes sont je trouve vraiment excellents tous autant qu'ils sont, mais Antonio Banderas démontre dans ce film qu'il est un tout bon.
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 856 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mai 2012
Peut-être l'un des films les plus provocateurs de la part de M. Almodovar, et donc, forcément, un très bon cru. A voir pour paufiner sa connaissance du réalisateur, car dedans il y a tout son style, tout son cinéma.
chrischambers86

16 171 abonnés 13 133 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 mai 2012
Caramba! Pochade dèlirante (voir poignante dans certaines scènes) exècutèe en deux coups d'une camèra qu'aucune vulgaritè ne fait reculer, Pedro Almodovar signe entre "Matador" et "Femmes au bord de la crise de nerfs" un film presque noir dans un style hyper-rèaliste où les tourments du sexe, ou les homosexuels et les transexuels, sont abordès avec une cruautè provocatrice, mêlant passion, jalousie et dèviations! L'occasion de donner une fois de plus à Almodovar la rèputation d'un John Waters espagnol! On y aperçoit les acteurs fètiches du cinèaste qui deviendront grands comme Victoria Abril, l'inoubliable Carmen Maura (il faut la voir se faire arroser par un jet d’eau dans une scène qui suggère sensualitè (voire èrotisme) et l'excellent Antonio Banderas, amoureux jaloux d’un cinèaste qui a perdu la mèmoire! Attention les yeux, "La loi du dèsir" rèserve aussi de très belles sèquences avec une reprise dèroutante de "Ne me quitte pas" de Jacques Brel! Du bon Almodovar...
Plume231

4 407 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 mai 2012
Une séquence d'introduction qui montre une mise en abyme fascinante d'autant plus qu'elle résume assez bien le propos du film. Mais ensuite la première partie stagne un peu trop pour vraiment qu'on rentre dans l'histoire ou qu'on s'intéresse aux personnages. Ce Almodovar prend vraiment son envol qu'à partir du moment où d'une manière inattendue il entre dans le registre du film noir. Là le cinéaste réussit, un peu maladroitement, à donner du relief à un film qui attendait d'en avoir depuis près d'une heure. Ce qui est bien sûr trop tard pour en faire au moins un bon film.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 mai 2012
"La loi du désir"(1987)était déja le 7ème long-métrage de Pedro Almodovar,alors peu connu hors de ses frontières espagnoles.Il représentait un pavé dans la mare dérangeant pour cette Espagne ultra-catholique,à peine sorti du marasme des années Franco.Replacé dans le contexte,c'est forcément un mélodrame subversif doublé d'un thriller obsessionnel(rappelant par moments "Liaison Fatale").Almodovar semble être parti sur 2 axes.D'abord,la difficulté d'assumer sa nature profonde.Un cinéaste homosexuel à la sexualité complusive,et sa soeur,transexuelle,violée par un prêtre dans son enfance.Ce sont des figures marginales,mais c'est justement ce qui attire Almodovar,qui double de plus sa démonstration sur la solitude des artistes.D'un autre côté,il détaille les ravages d'une passion amoureuse destructrice.Antonio Banderas(surprenant de le retrouver si inquiétant et charmeur à la fois),ne supportant pas d'être délaissé,va provoquer plusieurs drames.Par contre,pour le style visuel hyper-coloré et l'ambiance de télé-novela,on aime ou on aime pas.On dirait un Madrid de carton-pâte.Tout cela est trop rocambolesque pour ne pas finir par lâcher prise,même si l'image de Carmen Maura aspergée d'eau par une bouche d'égout vaut le détour.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 février 2012
Le tout premier film polémique de Pedro Almodovar dans une Espagne fortement catholique et traditionaliste est cette image qu’il donne à l’homosexualité. Un cinéaste gay, sa sœur transsexuelle et leurs amants respectifs sont au centre d’une vaste histoire d’amour ambiguë pleine de transgressions morales se transformant vite en un thriller dont l’élément principal est la jalousie maladive du personnage incarné par le jeune Antonio Banderas (similaire au rôle de Glenn Close dans le LIAISON FATALE sorti la même année). Si ce tournant peut sembler avoir été fait de manière confuse, la mise en scène mêle une maitrise dérangeante et un coté kitch distrayant. Les acteurs quand à eux sont pleins de vérité, rendant le thème de la romance versatile toujours plus angoissant.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 16 septembre 2011
Almodovar nous a récemment parlé de transsexualité dans « La Piel que Habito », mais ce n’était pas une première, bien que la question soit secondaire dans « La loi du désir ». Drame un peu confus, ce film suit un réalisateur homosexuel qui devient l’amant d’un jeune homme (Antonio Banderas, sauvage et fougueux) qui veut le posséder entièrement. La condamnation implicite de l’homosexualité dans la société espagnole de l’époque donne un peu de sel à cette tragédie assez banale : au final, ce n’est qu’une histoire d’amour contrarié, d’un amour qui n’est pas partagé, conduisant à la destruction des autres et de soi-même. Comme souvent avec Almodovar, sa réalisation est techniquement très étudiée, même si le kitsch de sa mise en scène, des décors, des musiques, a tendance à m’ennuyer rapidement. « Talons Aiguilles » et « En chair et en os » m’avaient beaucoup plu car les histoires qu’ils racontaient étaient intéressantes. Cela n’a pas été le cas avec cette « Loi du Désir », qui doit beaucoup à ses comédiens qui s’abandonnent totalement à leur réalisateur.
Gonnard
Gonnard

288 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 juillet 2011
Avec "La ley del deseo" sorti une décennie après la mort de Franco, c'est un véritable pavé dans la mare espagnole que jette Pedro Almodovar. Une histoire mettant en scène des gays, un trans, un prêtre pédophile, le tout assaisonné de cocaïne, ça ne passe pas inaperçu dans un pays de forte tradition catholique qui a été tenu d'une main de fer par un dictateur pendant près de 40 ans. La visée catharsique d'une telle œuvre est évidente quand on connaît l'homosexualité d'Almodovar. Maintenant, que vaut vraiment "La ley del deseo" ? Sur le plan de l'émotion et de la sensualité c'est une réussite. Le choix de la BOF (cocorico au passage), la tendresse qui se dégage des parties de jambes en l'air, ... c'est choupinou tout plein. En revanche, les moult rebondissements invraisemblables nuisent à l'intrigue. A force de vouloir remuer le spectateur, Almodovar finit par le perdre. L'homosexualité était, à mon sens, un thème assez vaste pour ne pas avoir à partir dans un délire transo-oedipo-anticléricaliste. D'autant que notre ami Pedro, loin de se satisfaire de ce joli foutoir, double son mélo d'un thriller boiteux. L'enquête est absolument risible, les indices apparaissant et disparaissant comme par enchantement. Et que dire de la dernière scène, qui pourrait faire croire qu'il s'agit d'un film de série Z ? Dans ce passage final, les acteurs semblent s'être concertés pour jouer le plus mal possible. "Talons aiguilles" est, dans ce domaine, un film largement supérieur.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 24 juin 2011
Du drame , une pincée de thriller , de l'humour et beaucoup de romance ... Un très bon Almodovar .
LucienLaurent
LucienLaurent

8 abonnés 392 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juin 2011
Du Almodovar pur sucre. Une histoire d'amour contrarié, avec un surprenant Antonio Banderas dans un rôle de psychopathe plus vrai que nature !
elbandito

390 abonnés 992 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 octobre 2011
Étrange réflexion sur le désir à travers les amours compliquées d'un cinéaste et de sa sœur qui, il y a vingt ans, était un homme. Cette histoire manque cruellement d'intérêt pour capter l'attention du spectateur.
jfharo
jfharo

68 abonnés 1 232 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 octobre 2010
Epoustouflant , et toujours un casting impeccable .
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