14 abonnés | Lire ses 2413 critiques |
Si on ne le savait pas il serait difficile de reconnaitre du Lumet, un film peut intéressant et pas du tout palpitant.
Ajoutée le 21 juil. 2011 à 14h20 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
14 abonnés | Lire ses 2413 critiques |
Si on ne le savait pas il serait difficile de reconnaitre du Lumet, un film peut intéressant et pas du tout palpitant.
Ajoutée le 21 juil. 2011 à 14h20 Signaler un abus
127 abonnés | Lire ses 2741 critiques |
Policier anxiogène sur un cadavre encombrant,"Le lendemain du crime"(1986)bénéficie du solide savoir-faire de Sidney Lumet en matière de suspense,toujours teinté d'une critique des moeurs urbaines de l'Amérique.Une actrice sur le déclin,car alcoolique,découvre au petit matin,un homme poignardé dans son lit.Qui l'a tué?Elle,dans un instant de démence ou d'égarement,ou un autre,pour faire d'elle le pigeon parfait?Névrosée,elle trouve dans un ex-flic invalide,l'ami dont elle a grandement besoin.Jane Fonda,la quarantaine éblouissante,se livre corps et âme à un personnage qu'on sent très proche de la rupture.Jeff Bridges,de caractère plus placide et analytique,offre le contrepoint recherché,bien qu'il ait aussi ses démons à affronter(misanthropie,racisme).Leur duo improbable cherche à la fois le réconfort et la rédemption.Raul Julia,en ex-mari gominé et ambïgu est une menace latente.Dans une esthétique très années 80,Lumet délaisse quelque peu une enquête bien traditionnelle,pour favoriser le jeu d'acteurs,et le message évident qu'il faut plus se méfier des autres que de soi-même.Recommandable.
Ajoutée le 25 mars 2011 à 17h08 Signaler un abus
276 abonnés | Lire ses 6827 critiques |
Vous avez dit Jane Fonda la maso ? Eh bien oui, dans le rôle d'une ancienne actrice devenue alcoolique qui se rèveille un beau jour avec un cadavre d'homme à ses pieds! Pas de malèdiction de l'Ondine comme dans "La veuve noire", l'homme a un couteau plantè dans la poitrine et Alex, l'actrice, ne se souvient de rien! Paniquèe, elle tèlèphone à son mari dont elle vit sèparèe, le coiffeur des dames (le gomineux Raul Julia), mais dècide de ne pas suivre son conseil qui est d'appeler la police et de tout expliquer! Elle se tourne nèamoins vers Jeff Bridges, un ex-flic qui croit en son innocence et qui va l'aider à dècouvrir ce qui s'est rèellement dèroulè dans la nuit prècèdant "le lendemain du crime" qui ressemble de toute manière plus à une ètude de moeurs! Jane Fonda boit, Jeff Bridges est un misanthrope, Raul Julia grimpe l'èchelle sociale, et la femme de celui-ci a toutes les caractèristiques d'une prostituèe bien branchèe, capable d'ouvrir les portes qu'il faut; ces quatre personnages participent à leur façon de la superficialitè amorale de Los Angeles! Le film de Sidney Lumet est finalement là pour dèmontrer que le monstre que vous croyez être n'est parfois qu'un tout petit dragon anèmique...
Ajoutée le 21 oct. 2010 à 10h08 Signaler un abus
56 abonnés | Lire ses 2588 critiques |
Thriller poussif.
Ajoutée le 11 avr. 2010 à 10h44 Signaler un abus
95 abonnés | Lire ses 1076 critiques |
La plus regrettable des circonstances pour Sidney Lumet est, de fait, qu’il réalise ses films aux Etats-Unis. Il est manifeste que sa volonté créatrice s’empêtre toujours dans les impératifs économiques et narratifs. «The morning after» (USA, 1986) situe son action dans le cadre du show-business. Une ancienne vedette de cinéma tombée dans l’alcoolisme se retrouve un matin impliquée dans une histoire de meurtre. L’intrigue offre l’occasion à Lumet de dénoncer une nouvelle fois les structures d’une machination. Chaque tentative menée par l’actrice (Jane Fonda) et l’ancien policier (Jeff Bridges) qui l’épaule pour résoudre le meurtre est sapée par tout un engrenage. Lumet joue à montrer le désarroi de l’individu sous le poids d’une volonté qui lui échappe. Que peut le système de production hollywoodien pour montrer une telle situation ? Beaucoup de choses. Cf. Hitchcock, Hawks, De Palma, Coppola, etc… A condition d’user de l’image et du montage de façon suffisamment sagace pour qu’ils ne soient pas une fin mais des moyens critiques. Or Lumet, peu connu pour son talent d’imagier, préfère les rouages du récit à la mécanique des sons et des images. «The morning after», avec une photographie très années 80 signée par Andrzej Bartkowjack, se fout d’être un film sans esthétique puisqu’il se veut un film sur la société, donc politique. Il faut être américain pour croire qu’esthétique et politique sont deux choses distinctes. Fils des Etats-Unis, enfant née dans l’essor du cinéma indépendant américain, Lumet fait très souvent des choix de mise en scène qui valorisent pleinement le scénario, aux dépens de l’esthétique. «The morning after» pourrait n’être qu’un roman, au mieux une pièce de théâtre, mais à aucun instant les fonctions du cinéma ne se révèlent pertinentes. Les carcans imposés par le système américain semblent souvent peser sur la créativité de Lumet, chose dont il pourrait aisément s’émanciper en Europe, ne serait-ce qu’en optant pour d’autres thèmes à traiter.
Ajoutée le 05 juil. 2009 à 23h08 Signaler un abus
34 abonnés | Lire ses 1641 critiques |
Un thriller assez prévisible qui dispose néanmoins d'un point de départ bien trouvé (une femme se réveille aux côtés d'un cadavre), et d'acteurs très convenables (Jeff Bridges, Jane Fonda, Raul Julia). Ce film, sans casser la baraque, se laisse donc regarder sans problème, la tension étant présente à certains instants.
Ajoutée le 10 nov. 2007 à 10h54 Signaler un abus
De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Action
De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
Animation
De Geoffrey Enthoven
Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
Comédie dramatique
| 2. | De rouille et d'os |
| 3. | Sur la route |
| 4. | Vous n'avez encore rien vu |
| 5. | Cogan - La mort en douce |
| 6. | Moonrise Kingdom |
| 7. | Amour |
| 8. | Des hommes sans loi |
| 9. | Holy motors |
| 10. | Thérèse Desqueyroux |