Derniers Avis : Embrassez qui vous voudrez - Page 7
Embrassez qui vous voudrez
Note moyenne
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14caen
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4,0
Publiée le 2 février 2009
Le concept est interressant. Ce mélange de personnages et de rencontres. Michel Blanc arrive à tenir quelque chose de bien. Mais il y a beaucoup trop de scénes de sexe ce qui est par moment trés lassant.
Un film qui cogne dans la peau, plus qu'il ne carresse... Voila un film français des plus réjouissants, Michel Blanc signe encore une nouvelle comédie caustique avec une distribution quasi parfaite Karin Viard en tête. On est vraiment tout le temps hilare devant des dialogues aussi bien ciselé et très drôle. Michel Blanc prouve qu'il a un talent de réalisateur indéniable avec ce film chorale aux personnages en même temps très attachant mais aussi ignobles dans leur propos. Ce film est aussi doté d'un scénario très riche et très bien écrit.
Fim atypique, très agaçant,vulgaire, qui n'a aucun sens.Il présente des personnages et des situations décalées et stéréotypées, cherche visiblement à choquer, ce qu'il ne réussit pas. Le scénario est hachuré et brouillon du fait du nombre trop important de personnages.Les acteurs ne défendent rien car il n'y a rien à défendre L'étoile est pour les techniciens,non responsables de cette daube qui ne fait pas honneur au cinéma français; Un errement de Michel Blanc.
J'aime immensément Michel Blanc. Je dirai pour le défendre qu'il se trouve à son tour atteint par le vide du cinéma français. On passe son temps à se dire bonjour, à se dire "désolé", à parler de choses qui n'existent pas ou lorsqu'elles existent ne sont pas crédibles. Tout le monde joue "naturel", "comme ça vient", donc joue mal, ou pire ne joue pas. Bref, les gérémiades nasillardes de Bouquet parviennent même à rendre Michel aussi agaçant que son film. Mais je l'aime toujours.
Michel Blanc signe un film choral parfois bancal (notamment sur la fin) mais très agréable, mélangeant parfaitement humour et emotion, bénéficiant également d'un casting quatre étoiles.
Je voulais revoir « Embrassez qui vous voudrez » afin d'avoir un regard plus pertinent sur sa suite dix-huit ans après : je l'aurais finalement revu... après. Toujours est-il qu'en définitive, la qualité des deux films est sensiblement la même. S'il ne se démarque pas spécialement formellement (cinéma français, quoi), il faut reconnaître à Michel Blanc un vrai mauvais esprit, un regard assez pessimiste, grinçant sur les relations humaines. Finalement, la dimension comique est presque un prétexte pour montrer toutes nos névroses, nos mensonges, notre incapacité à communiquer parfois... Il le fait avec une certaine verve, un plaisir du mot (notamment à travers le personnage qu'il interprète, sans doute le plus médiocre de tous) rendant l'entreprise, non pas légère, mais avec suffisamment de distance et de moments plus « faciles » pour que l'on ait à plusieurs reprises le sourire aux lèvres. Vous allez alors me dire : cette critique mériterait peut-être une meilleure note, non ? Possible... C'est que même si tous ces éléments rendent l'entreprise plus qu'honorable et même assez politiquement incorrect, chose suffisamment rare chez nous pour être signalé, je n'ai jamais ressenti de jubilation non plus. Presque un peu mécanique, bien huilé, certes, mais sans moments réellement marquants, la faute, peut-être, également à des protagonistes forts peu conventionnels, mais pas assez attachants, auxquels on ne s'intéresse qu'à moitié (la belle Carole Bouquet exceptée). Maintenant, cela ne doit pas revenir mettre en cause la pertinence du propos de l'acteur-réalisateur, entouré ici d'un casting de premier ordre, la triplette Bouquet - Karin Viard - Charlotte Rampling faisant notamment forte impression. Un film acerbe, adapté d'un roman anglais qui l'était visiblement tout autant, manquant un peu trop de consistance et de rigueur dans sa narration (on frôle le film à sketchs, parfois), mais percutant.
Beaucoup (trop??) d'acteurs connus dans ce film chorale vraiment decevant du point de vu scenaristique ,je retiens juste Michel Blanc dans un role de mari jaloux genial et une Karin Viard comme toujours excellente au milieu d'un flot de dialogues mou et longs,je m'attendais a mieux a cause d'une reputation flatteuse de la critique tant pis pour moi.
Subtile combinaison de l'humour Anglais et Français, Embrassez Qui Vous Voudrez est vraiment hilarant! Le casting parfait, un excellent scénario (très Vaudeville, comme le laisse entendre le titre) et des dialogues percutants et finement ciselés ne laissent que peu de repos. Mais en dépit des apparences, le film n'est pas si léger et au delà de l'humour on retrouve beaucoup de cynisme. Dutronc en est le principal hérault : il incarne un personnage qui lui va à la perfection (humour décapant à souhait, alcoolique et mélancolique...) et sa réplique finale conclue le film avec brio, loin de la note joyeuse à laquelle on est habitué dans la comédie Française ! Seul petite 'critique' : si son travail de réal est irréprochable le petit rôle de Michel Blanc est par contre un peu trop "lourd" et classique je trouve. Excellent donc, une des meilleures comédies Françaises ces dernières années (2002-2008)!
Allez une étoile parce qu'on ne voit pas tous les jours le grand Dutronc au cinéma ; il est permis de le préférer en Van Gogh maudit plutôt qu'en ponte de l'immobilier, même si la mèche est toujours autant désabusée... Très mauvaise surprise que cette comédie franchouillarde alignant les poncifs et les situations téléphonées, aucun sens des vraies situations, de dialogues directs et ne sonnant pas faux. Tout est tocard dans ce film, on dirait un mauvais soap étiré. Les sous-doués en vacances, version bourgeoisie improbable, et de retour à la maison, c'est forcément villa garden party au bord de la Seine entraperçue. Tout est laid dans ce film, la photo absente, le propos bêtifiant (on se trompe on draguouille on couche mais rien n'est grave car on a le droit d'embrasser qui on veut, jeunes vieux, noirs blancs, hétéros homos et même travelo. Un truc à sauver, on aimerait se recentrer sur la famille caravane mais on ne sait rien d'eux, ni de pas grand monde d'ailleurs. C'est censé faire rire, il faut vraîment ne pas attendre grand chose du cinéma pour se contenter de ce truc qui au final n'a servi à rien. Et le Touquet ferait bien de porter plainte pour tout le mal qui est dit de cette station au début... Tiens si on y retournait, au vrai "Paris Plage", pour enlever le goût écoeurant de navet qu'a donné aux dunes Michel Blanc, meilleur comédien (sauf ici) que réalisateur, décidément.
EMBRASSEZ QUI VOUS VOUDREZ est une comédie qui bénéficie d'un casting d'exception (C. Rampling, C. Bouquet, K. Viard, M. Blanc...) et fait du film choral un genre on ne peut plus appréciable. Chaque histoire est piquante, parfois légère et même truffée de quiproquos sans jamais être dénuée du moindre humour. L'ennui ne montre pas le bout de son nez face à une telle démonstration de talent! De nouvelles embrassades ne serait pas de refus !
Trois ans après Mauvaise passe, Michel Blanc revenait à la réalisation avec Embrassez qui vous voudrez adapté d'un roman de Joseph Connolly "Vacances anglaises". Pour cela, il s'entoure d'un casting prestigieux puisque pêle-mêle Dutronc, Courau, Rampling, Lou Doillon, Bouajila, Bouquet, Ulliel, Karin Viard, Elbaz, Denis Podalydès, Mélanie Laurent et Blanc lui-même répondent à l'appel. Le grand nombre de personnages ne rend pas la narration hasardeuse. Au contraire on se délecte de ces portraits de couples plutôt bourgeois croqués avec acidité. En effet, l'on a le père Géo-Trouvetout, la mère en manque de maternité, le fils en plein éveil sexuel, la fille qui a peur de l'engagement, le séducteur de service, le mari jaloux à l'extrême, etc, etc tout ceci sans jamais tomber dans la caricature. Il y en a forcément un qui nous ressemble entre tous. Les dialogues, surtout ceux de Véro, sont cruels. C'est un régal de voir ces gens se retrouver au Touquet ou à Paris en train de faire connaissance ou de mettre de l'ordre dans leurs vies de couples. Il est dommage que Michel Blanc ne soit plus, depuis, repassé derrière la caméra tant c'est le membre du Splendid à côté de Jugnot, Balasko ou Chazel, qui y est le plus talentueux.
J'aurais mis 4 **** si Lou Doillon n'avait été du générique...Cette fille n'est pas actrice ou alors c'est une actrice qui ne sait pas jouer la comédie !