Les Visiteurs
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    Note moyenne :   3,2 pour 30 notes dont 6 critiques  | 
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    batsup
    batsup

    22 abonnés | Lire ses 1550 critiques |

      4 - Très bien

    Une tension, palpable, omniprésente."Les visiteurs" parle de l'après Vietnam,du traumatisme des soldats et le face à face à la société. C'est implacable. C'est magnifique. Tourné pour un budget dérisoire avec une poignée d'acteurs inconnus (dont un certain James Woods), Les Visiteurs n'est pas la plus connue des oeuvres d'Elia Kazan mais n'en est pas moins une de ses plus grandes réussites.

    Ajoutée le 09 janv. à 22h01
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    sysou
    sysou

    31 abonnés | Lire ses 819 critiques |

      0.5 - Nul

    Elia Kazan, culpabilisant pour s'être adonné à la délation dans les Etats-Unis d'après-Guerre, signe un film d'explication et de clarification qui n'explique ni ne clarifie rien. Sans un sou, muni d'une caméra de piètre qualité, il met en image un scénario longuet et attendu en se prenant bien trop au sérieux. Il livre donc un film indigeste et soporifique, indigne de sa carrière et oublié par la postérité à juste titre. Peut-être a-t-il voulu donner du sens à la maxime "La vieillesse est un naufrage". Il ne s'y serait pas mieux pris.

    Ajoutée le 23 sept. à 17h58
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    chrischambers86
    chrischambers86

    256 abonnés | Lire ses 6328 critiques |

      3 - Pas mal

    La conduite d'Elia Kazan, dont le nom est tristement associè à la chasse aux sorcières, est sans doute l'une des plus complexes qui soient! Car ce n'est certainement pas sa lâchetè que le cinèaste a parlè! Bien ou mal, il n'a pas agi par calcul, mais par conviction! En tout cas, de même que Edward Dmytryk, qui a craquè et qui essaya dans chacun de ses films postèrieurs de se racheter symboliquement, Kazan cherchera à s'expliquer dans son oeuvre ultèrieure, passant par divers arrangements, pour en arriver à cet avant dernier film à la morale bien ambiguë, pour ne pas en dire plus! il ètait èvident que la blessure ètait loin de s'être refermèe, et que le metteur en scène ètait toujours à la recherche de lui-même et de sa vèritè! il fallait en parler, car cette conduite ètait significative de toute une èpoque (même si elle est nègative). C'est donc en 1972 que l'immense Kazan rèvèle James Woods dans le rôle d'un vètèran du Vietnam confrontè à la vengeance de deux anciens frères d'armes qu'il a fait condamner pour viol et meurtre! Tournè en super-16mm, un film d'une extrême violence ou le rèalisateur dènonce la folie de la guerre! A ne surtout pas confondre avec "Les visiteurs" de Jean-Marie Poirè car "The Visitors", produit et ècrit par Chris Kazan (son fils), est une mèditation sur les consèquences de la guerre du Vietnam qui adopte un style direct et sobre, renonçant à certains artifices traditionnels du cinèma amèricain! Le rèalisme de certaines scènes rendant le propos particulièrement inquiètant...

    Ajoutée le 31 juil. à 15h19
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    Henrico
    Henrico

    18 abonnés | Lire ses 624 critiques |

      1 - Très mauvais

    Il est pénible de voir le manque de distance que prennent certains lorsqu’il s’agit d’évaluer un cinéaste de grande notoriété. Le film n’aurait pas été réalisé par Kazan que les éloges n’auraient pas autant fusé. Et pour cause : le propos de Kazan ici est archi confus. Il voulait, selon lui, faire une diatribe sur la guerre du VietNam et dénoncer ses incidences néfastes sur les esprits. La démonstration est dans ce cas un échec car les effets criminogènes de la guerre du VietNam sur les jeunes visiteurs semblent être les mêmes que la guerre 39~45 sur le grand-père. Or, mettre en parallèle les deux guerres pour le besoin de la démonstration n’était pas pertinent et ne pouvait amener que confusion. Les justifications d’une entrée en guerre des Etats-Unis contre les communistes VietCongs peuvent se discuter. Pas celles de leur entrée en guerre contre Hitler. La confusion globale du film vient aussi du fait que tous les personnages semblent être troubles. Ils ont tous des motivations contradictoires. On sait, par conséquent, d’avance que la rencontre finira mal, car, en plus, tous, même le principal concerné, semblent avoir un point commun : du mépris pour Bill, le personnage central. A la désolation de regarder sans surprise se dérouler un drame annoncé, on aura subi une entrée en matière laborieuse, et une narration hyper pesante. Non, vraiment, rien dans ce film ne nous rappelle l’efficacité, la profondeur, la flamboyance de l’auteur de « America, America », « A l’Est D’Eden », « Sur Les Quais » ou « Viva Zapata » ou de « Un Tramway Nommé Désir ».

    Ajoutée le 02 juil. à 08h33
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    OURC
    OURC

    3 abonnés | Lire ses 16 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    Voici un inédit ou presque du grand Elia Kazan, l'un des meilleurs réalisateurs de l'histoire et l'un des plus detestés, non pour son talent, immense, mais pour ce qu'il a commis durant la chasse aux sorcières. “Les visiteurs” est un grand film paranoiaque comme les années 70 nous en ont livré, “les chiens de paille” de Sam Peckinpah en tête. On pense aussi, plus récemment, à “Funny games” de Mickael Hanneke, pour la violence des rapports, la tension qui s'en dégage, même si la comparaison s'arrête là. Ce huit clos à cinq personnages dans une ferme isolée n'a rien à envier au films précités. Le stress provoqué par les deux intrus est troublant. On ne sait ce qu'ils recherchent et si la vengeance est leur moteur ou si au contraire ils cherchent la rédemption. Et Kazan ne tombe jamais dans le cliché du film de genre, ce serait trop facile. L'oeuvre de Kazan fait de cette incertitude un personnage à elle toute seule. Mais ce qui est brillant, c'est de confronter, pour une fois, la cruauté cauchemardesque des GI revenant du vietnam, qui ont perdu tout sens moral sur le front, à l'angelisme des militants anti-guerre, qui ne connaissent que théorie et grandes idées mais n'ont rien vécu de cet enfer. Le thème est traité sous l'angle du choix. Doit-on se comporter en héros au sens moral ou en héros au sens patriotique lorsque l'on est soldat au sein d'une véritable boucherie ? Quelles sont les conséquences de ces choix ? suite ici ... http://dante7.unblog.fr/page/3/

    Ajoutée le 14 mars à 17h56
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    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

    10 abonnés | Lire ses 744 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    Kazan signe en 1971 son antépénultième film avec très peu de moyens n’ayant plus depuis longtemps la confiance des studios. Le conflit du Vietnam s’enlise et les GI’s ont du mal à s’insérer dans la société à leur retour au pays. L’ultra-violence a fait son entrée au cinéma avec des metteurs en scène comme Sam Peckinpah ou Stanley Kubrick. C’est un Kazan imprégné de toute cette atmosphère qui se lance dans cette aventure qu’il tournera en décors naturels dans sa maison de campagne. On ne peut s’empêcher de faire l’analogie avec « les Chiens de paille » sorti juste avant « Les visiteurs ». Ce n’est pas un hasard si ce sont deux réalisateurs en rupture de ban avec Hollywood qui sont à la tête de deux projets hors du champ de vision traditionnel des producteurs de la cité des Anges. Chez Kazan la violence est beaucoup moins visuelle que chez Peckinpah et pourtant son film n’en est pas moins fort. Le metteur en scène avec une réelle économie de moyens parvient à distiller une atmosphère insoutenable construite sur le simple fait que l’on ne sait vraiment jamais ce que veulent les deux hommes venus retrouver leur ancien compagnon d’arme qui les a dénoncés pour le viol et le meurtre d’une jeune vietnamienne en opération. C’est cette attente qui à la longue devient insoutenable pour le spectateur. S’ajoute à cette ambiance malsaine l’attitude de la femme de James Woods et celle de son père écrivain alcoolique et réactionnaire qui n’attendait que la présence de ces deux-là pour réactiver ses pulsions les plus viles enfouies sous les litres de whisky.Le massacre du chien du voisin est la démonstration qu’il ne faut pas longtemps pour que la réunion d’âmes déséquilibrées produisent les pires effets. Le film soulève des tonnes de questions et Kazan se garde bien de donner la marche à suivre préférant laisser le spectateur trouver son propre chemin. Bien des décennies avant la mode de la caméra à la main Kazan innove et nous montre qu’encore aujourd’hui il en remontrerait à to

    Ajoutée le 28 juil. à 22h38
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