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lilybelle91
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1,0
Publiée le 5 mai 2014
Un vraie NANAR sans queue ni tête, ou la superbe Jane Fonda se démène dans des décors en carton pâte ! Elle semble totalement perdu dans ce délire psychédélique, tout comme le spectateur devant tant d’ineptie !!! Et pourtant le scénario aurait été pondu par une demi douzaine de scénaristes, la fumette de la moquette et le sniffage de colle devait être de mise durant leurs séances d'écritures ??? A ne voir que bourré ou en mangeant des Marshmallows...
Très bon film, une superbe reprise de la bande-dessiné d'origine. Les acteurs sont bleufants par le talents ainsi que les effets spéciaux. Film qui mérite d'être mis en valeur.
Adapté de la bande dessinée éponyme de Jean-Claude Forest (qui s’est chargé lui-même d’écrire le scénario du film et de concevoir les décors), Barbarella est une sacrée kitscherie, mêlant science-fiction, érotisme soft et petit délire psychédélique. C’est un pur produit de la fin des années 1960, réalisé par un Roger Vadim toujours aussi sensible à la gent féminine. Après avoir révélé la sensualité de Brigitte Bardot (Et Dieu créa la femme), exploré l’univers de Choderlos de Laclos (Les Liaisons dangereuses 1960) et celui du marquis de Sade (Le Vice et la Vertu), il n’a d’yeux ici que pour sa femme de l’époque, Jane Fonda, qu’il transforme en poupée spatiale très sexy. Le film ne semble d’ailleurs avoir d’autre ambition que de valoriser l’objet de ses désirs, comme dans Metzengerstein, moyen-métrage datant de cette même année 1968. Dommage que le réalisateur ne se soit pas intéressé un peu plus au scénario qui, lui, laisse franchement à désirer. Autant on peut s’amuser un peu des costumes et décors, autant on se lasse très vite d’une histoire sans grand intérêt, décousue, jamais très emballante, même au second degré. Cette coproduction franco-italienne, tournée en anglais et portée par un casting pour le moins hétéroclite, n’a pas fait un tabac lors de sa sortie dans les salles, mais a pris avec le temps une petite aura de film culte, témoignage délirant d’une époque un peu folle. À voir par curiosité, donc, mais sans en attendre monts et merveilles. À voir aussi pour comprendre l’origine du nom du groupe de musique Duran Duran…
Malgré son côté kitsch, le grand Roger Vadim réalise un excellent film de science-fiction sur une super héroïne futuriste avec la légendaire Jane Fonda. Une excellente adaptation de la bande dessinée de Jean-Claude Forest.
Dommage, les décors, les idées, sont très originales et très modernes pour un film de cette époque! Puis la bande son donne la pêche!! En revanche, les scénaristes ont du tout miser sur ça, car il n'y a pas de scénario... on s'ennuie vite, alors qu'il promettait une bonne partie de rigolade. Puis fantasmer sur Jane Fonda n'est pas ma tasse de thé.
Quelle daube!! Des décors en cartons, des personnages ridicules!!! C est bon pour nanarland. Jane fonda est belle mais sa doublure francaise est complétement ridicule avec son accent de bourgeoise coincée, tout droi sorti de Neuilly
A partir de la bande dessinée de Jean-Claude Forest, le délire volontairement kitsch et érotique concocté par Roger Vadim sait faire de sa démesure son atout principal. C’est déjà parce qu’il ne se prend pas une seconde au sérieux que la sensualité débridée de son héroïne est perçue comme un élément comique mais jamais vulgaire, et, de la même manière, ses effets spéciaux en carton-pâte et son imagerie pastelle outrageusement vieillots lui font résister au temps. En fait, le peu de succès commercial de Barbarella à sa sortie a même contribué en faire un film culte et une icône de l’esprit flower power des années soixante. Le casting comporte quelques acteurs de renom, mais ce n’est bel et bien que la plastique de la splendide Jane Fonda qui restera dans les esprits des spectateurs de cette réalisation décalée dont on se fout éperdument du scénario au point qu l'on risque de décrocher dès la fin de la première demi-heure.
Délicieusement kitch et gentiment loufoque. Bourré d'idées géniales mais malheureusement pas toujours très bien exploités à cause d'une mise en scène un peu paresseuse. Le générique est très bon on l'on voit Jane Fonda (rayonnante de beauté dans ce film) nous faire un strip-tease intégral en apesanteur en se débarrant de son scaphandre. Les acteurs masculins sont moyens : John Philipp Law et Ugo Tognazi ne se foulent pas trop, David Hemming est amusant, Marcel Marceau (le mime, mais là il parle) est rigolo et le savant fou Durand Durand n'est pas très bon. Anita Pallenberg (qui fut la maîtresse de trois Rolling Stones) dans le rôle de la méchante est délicieuse, quant au scénario, il n'a aucune importance, Barbarella c'est un livre d'images, et celui-ci en contient assez pour pouvoir nous charmer.
Catastrophique ! Barbarella est un pur cocktail de mauvais goût associé à un machisme quasi inédit au cinéma. Adapté d’une BD – déja considérée comme érotique et choc à sa sortie – Barbarella nous réserve un scénario complétement écrit sous acide digne des grands nanar de son époque. Seulement, Barbarella se veut être un réel film de science fiction avant gardiste. L’histoire est complétement grotesque sans parler des répliques complétement navrante de Jane Fonda qui nous presque donne envie de dire "soit belle et tais toi". Les quelques scènes qui se veulent comiques sont carrément désespérante et non pas leur place dans un film de science fiction. Concernant la réalisation et ses effets spéciaux douteux, elle est complétement lamentable et inexecusable quand on sait que la même année La Planète des Singes avait fait des prouesses techniques. Barbarella est tellement mauvais qu’on se demande si au final ce n’était pas une blague de Roger Vadim. Enfin, le seul intérêt au film reste Jane Fonda et sa superbe plastique, pour le reste on oublie.
Aucune tension dramatique ! Mais c'est pas grave , l'histoire on s'en fout .Delire visuel total . À voir et à revoir .Sous exta , sous pétard , MD , ou autre . Séduisant , culte .
Amoureux de Jane Fonda que je suis, je ne me suis pas ennuyé ! Dès l'ouverture, le spectateur est ailleurs, cette ouverture sexy en diable, fait drôlement penser aux premiers films érotiques. Ensuite, commence alors pour l'héroïne, un long parcours semé de poupées tueuses & autres ennemis improbables, c'est très moche, c'est très kitsch, mais on se sent réellement ailleurs. L'actrice est sublime dans son costume des années 4000 !!
C'est Hippie-kitch, comique, désuet, centré sur l'érotisme que peux dégager Jane Fonda dans ses 5 ou 6 costumes différents (en une journée ça fait beaucoup, au moins autant de fois qu'elle fait l'amour …!). Bref c'est un film qui rayonne l'insouciance des années 60' , autant que le pitch: "a special agent make peace with love"...
WTF!Conçu en pleine période hippie,ce trip érotico-kitsch a pris une claque monumentale dans la tête!A l'époque,Roger Vadim voulait faire de la science-fiction débridée et affranchie de toute contrainte narrative et esthétique.Longtemps incompris,"Barbarella"(1968)a depuis acquis une petite estime,tant il est unique.Il est sûr que Jane Fonda est craquante,et que la voir se mouvoir sur un lit en plexiglas est un régal pour les yeux.Sa plastique est vue sous toutes ses coutures,ce qui était,on imagine bien,très osé alors.Seulement,le film est un sorte de fourre-tout qui mélange poupées sanglantes,monstre des neiges,ange aveugle et siamoises déguisées.Visuellement,ça fait très mal aux yeux.On peut citer les effets en carton-pâte,le design de très mauvais goût ou les costumes cheap.L'histoire,incompréhensible,semble tout droit sorti de l'imagination d'un expert en nanars débiles.Barbarella représente certes l'archétype de la guerrière amazone,sexuellement libérée.Sous un angle parodique,ça peut faire marrer 2 minutes.Quelle que soit l'autre manière de l'appréhender,ça fait juste...pitié!