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    La Fiancée du pirate
    note moyenne
    3,9
    134 notes dont 25 critiques
    20% (5 critiques)
    60% (15 critiques)
    16% (4 critiques)
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    25 critiques spectateurs

    christine D.
    christine D.

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    5,0
    Publiée le 6 janvier 2015
    Une merveille d'humour et de férocité. Bernadette Laffont dont c'est le meilleur rôle de sa carrière est époustouflante et Michel Constantin dans le rôle d'un client respectueux est touchant de justesse et de tact. Superbement interprété et orné d'une jolie musiquette.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    3,5
    Publiée le 27 juillet 2013
    Un ton insolent et rèsolument fèministe fit de cet oeuvre un petit èvènement! Nelly Kaplan a un goût marquè pour les comèdies au ton doux-amer! Sa "Fiancèe du pirate", portèe par l'inoubliable interprètation de Bernadette Lafont, dèclencha une vive polèmique à sa sortie en 1969! Dènonçant l'hypocrisie sociale, cette satire teintèe d'èrotisme, conte la vengeance d'une souillon, maltraîtèe par des notables villageois, qui utilise ses charmes pour punir ses persècuteurs! A la jolie vagabonde qui a le pouvoir d'agir selon sa volontè, tout en restant ètrangère aux principes de la morale, s'opposent les caricatures d'un monde abject et de faible valeur! Un vèritable jeu de massacre en somme, sorte de farce fort gaillarde et limite jouissive...
    Galoupiotte
    Galoupiotte

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    5,0
    Publiée le 24 juin 2013
    Non, ce film n'est pas féministe, du moins si on considère comme "féministe" la tendance actuelle des mouvements "autorisés" de cette mouvance qui n'ont pas de mots assez fort pour condamner la prostitution alors qu'il la confonde avec le proxénétisme. Or de prostitution, c'est bien de cela que traite ce film avec une intelligence rare et une liberté de ton salutaire. Pour Mary, se prostituer n'est en rien dégradant, c'est un métier lui apportant tantôt des relations enrichissantes (merveilleux épisodes avec Constantin), tantôt une arme contre l'hypocrisie ambiante, car le point de vue du client est aussi évoqué, tout le monde y a plus ou moins recours (question de circonstances, d'occasion) mais quelle différence entre les tartufes qui s'en défendent et ceux qui assument complétement (Constantin encore une fois). Jolie musique et Bernadette Lafont n'a jamais été aussi belle. Un film brillant dont le sujet reste d'actualité (il sera toujours d'actualité). J'ai adoré !
    Estonius
    Estonius

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    5,0
    Publiée le 24 novembre 2012
    L'originalité de ce film dont l'affiche fit scandale à l'époque (refusée par le Figaro) est de faire incarner le personnage positif de l'histoire par une marginale, une prostituée occasionnelle qui s'assume complètement et qui fait absolument ce qu'elle veut en se moquant éperdument de l'hypocrisie ambiante, puis en en jouant et en la dénonçant ! Le personnage d'André joué par Michel Constantin est particulièrement vu, démontrant qu'il est parfaitement possible d'être à la fois client de prostituée et de respecter ces dernières. Plus de 40 ans après ce film politiquement incorrect "fonctionne" toujours merveilleusement bien.
    Backpacker
    Backpacker

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    4,0
    Publiée le 4 septembre 2007
    Nelly Kaplan réalise une véritable charge féministe contre la bêtise et la lâcheté masculines et offre à Bernadette Lafont l'un de ses plus beaux rôles. Cru et débridé à souhait, ce film soixante-huitard se caractérise par son engagement et sa provocation bien sentie. On notera la qualité toute particulière de répliques bien cinglantes qui font à chaque fois mouche. Une belle réussite...
    podilato14
    podilato14

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    4,5
    Publiée le 10 avril 2014
    EXCELLENT. J'adore Bernadette Lafont qui est, était une magnifique actrice.
    TTNOUGAT
    TTNOUGAT

    Suivre son activité 172 abonnés Lire ses 1 476 critiques

    4,0
    Publiée le 30 mai 2014
    Pour moi ce film est le symbole cinématographique de Mai 1968, la libéralisation de toutes les contraintes par la dérision et les rires. Le fond est peu critiquable, la forme beaucoup moins. Il est difficile d'y trouver de la beauté sauf dans les rapports sentimentaux entre Marie et André. Il est impossible non plus d'éviter la vulgarité et la crasse, heureusement elles passent au cinéma lorsque le message porte, ce qui est le cas. Les comédiens sont excellents et que dire de Bernadette Lafont dont le naturel est confondant ! C'est un film à voir absolument par tout cinéphile malgré une mise en scène contestable, il a marqué son époque bien que nul producteur en dehors de Claude Makovski n'en ait voulu . Dans le scénario, je suppose que c'est la vision du film ambulant projeté par André et que nous ne voyons pas qui a élargi l'horizon de Marie, déjà secouée par la mort de sa mère. Avoir choisi pour le titre français celui du ''film dans le film'' montre combien Nelly Kaplan est cinéphile. Pourquoi n'est-elle pas devenue une de nos grandes réalisatrices ? Mystère.
    Valerie Dupin
    Valerie Dupin

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    5,0
    Publiée le 17 octobre 2010
    Une satire sociale et politique émouvante qui n'a pas pris une ride ! Bernadette Lafont y est splendide. Un grand merci à Nelly Kaplan.
    selenie
    selenie

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    4,0
    Publiée le 3 août 2013
    La réalisatrice Nelly Kaplan (ancienne assistante de Abel Gance tout de même) fait son effet avec ce premier film audacieux qui fut interdit au moins de 18 ans. On se retrouve dans une bourgade au fin fond de la campagne où les croyances (racismes ?!) ont encore la vie dure, une mère et sa fille, désouevrées, sont donc exploitées et rejetées par la populace, surtout par les hommes... Jusqu'au jour où sonne la vengeance... La rebelle se transforme en vamp séductrice et fait raquer le bourgeois avant de se libérer du joug machiste et matérialiste. Sur l'air de la chanson "Moi je me balance" (écrite par Moustaki et chantée par Barbara) l'histoire est donc celle d'une femme piégée qui va s'émanciper via ses armes, ses charmes donc e, ensuite, par l'envie de liberté éveillée par une séance de cinéma itinérant. Un film qui, mine de rien, est aussi riche dans le fond que dans la forme, plusieurs clins d'oeil indique une certaine idée de la politique comme une affiche sur le droit à la contraception ou quand Marie (magnifique et sensuelle Bernadette Lafont) comprend que tout l'argent qu'elle entasse ne sert quà se rendre prisonnière d'un matérialisme finalement inutile. Magnifique film sur une Cendrillon féministe et libre...
    adicte
    adicte

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    4,5
    Publiée le 7 septembre 2012
    Une fable insolente pleine d'amertume qui illustre bien les bassesses du genre humain. Une vraie critique sociale, toujours d'actualité, superbement servie par Bernadette Lafont et ses camarades.
    Max H.
    Max H.

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    4,0
    Publiée le 19 octobre 2012
    Excellent film où brille la très belle Bernadette hyper à l'aise dans son rôle, pleine de vérité et de pureté. Le thème de la sorcière vengeresse est très bien traité sans être jamais agressif ni gras, une ode à la liberté et à l'autodéterminisme. Une apparition étonnate de Louis Malle !! Regardez les bonus très instructifs, et utiles !!
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    4,0
    Publiée le 28 avril 2018
    SI vous souhaitez découvrir Bernadette Lafont en prostituée vengeresse, La Fiancée du Pirate la met en première ligne en femme libérée qui aura très rapidement compris le pouvoir du sexe et de l’argent. Interdit aux moins de 18 ans à sa sortie jusqu’en 1989, La Fiancée du Pirate réalisée par Nelly Kaplan en 1969 décrit une femme humiliée qui vit misérablement dans une cabane à l’écart du village avec sa mère. Lorsque cette dernière meurt par un chauffard, les notables du village enterrent l’affaire. Marie souhaite se venger et c’est ici que le drame social se transforme en satire féministe. Bernadette Lafont est insolente et n’hésitera pas à massacrer un à un, tous ces hommes manipulés par leur propre braguette. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    benoitparis
    benoitparis

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    4,0
    Publiée le 5 septembre 2007
    Depuis Michelet, la sorcière est l’emblème du féminisme et de l’esprit libertaire. Le bouc émissaire des frustrations, la révélatrice des hypocrisies. Le film de Nelly Kaplan actualise le mythe sur le ton de la comédie satirique et ça fait beaucoup de bien en nos temps de jobardise cynique, conformiste et à sa manière, cléricale. Les comédies de l’époque (fin des années 60, début des années 70) ont aussi leur intérêt sociologique : elles peignent une France traditionnelle (rurale en l’occurrence) bouleversée par l’arrivée de la société de consommation. Dont Marie est le vecteur perturbant, en même temps que le bourreau de la tranquillité des familles.
    FRYCHAR
    FRYCHAR

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    4,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    ’ai revu ce film un grand nombre de fois… et aujourd’hui encore je me demande quel message a voulu faire passer Nelly Kaplan… Féministe, révolutionnaire,anticonformiste ?Nous sommes après Mai 68 et le film est loufoque irrespectueux…envers les croyances ,les diplômes,les sentiments,les morts,les vieux… Par exemple… Marie : »bonjour la tisane » Paul : »vous pourriez m’appeler Mr Paul,je suis pharmacien tout de même… Marie : »a voir, ou sont vos diplômes ? » Ou bien, lors de l’enterrement de la mère de Marie…différentes croyances religieuses sont parodiées… Et un peu plus loin les curés comparés a des corbeaux avec leur soutane, est illustré par l’Abbé Dard qui semble prendre son envol après avoir réparé les carreaux de son église….
    ferdinand75
    ferdinand75

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    4,0
    Publiée le 3 septembre 2017
    Un film culte des années 70, qui revu en 2017, n’a pas vieillit du tout. Cela reste un film d’une grande fraicheur, d’une grande insolence, Nelly Kaplan se lâche et nous délivre une fable anticléricale, libertaire, jouissive . Cette jeune marginale qui s’installe à la « marge » d’un petit village, et décide d’offrir son corps pour améliorer sa condition. Tous les hommes du village passent pour des médiocres, critiquant les mœurs de la jeune fille , mais profitant de sa liberté sexuelle, même tarifée. Seul le personnage de Michel Constantin (excellent) qui montre des films dans des petites salles de campagne , en cinéma ambulant, l’aide un peu , et lui donne des conseils pour s’en sortir. ( à noter le clin d’œil à Bunuel avec l’affiche de "Belle de jour" sur son estafette..Le film est un petit « brûlot » révolutionnaire, et d’ailleurs l’héroïne mettra le feu à tout son bazar, dans son campement, à tout le « capital » qu’elle avait accumulé , avant de s’échapper, avide de liberté. Le film est aussi complètement d’actualité avec toute la question de la prostitution, que faut-il en penser quand il s’agit d’un libre choix ? Est-ce que l’on peut admettre que des femmes démunies utilisent ce moyen pour s’en sortir ? Question complexe aux réponses multiples, bien posée par Nelly Kaplan. Bien sûr le film doit beaucoup à Bernadette Laffont, , pleine de fraicheur et d’insolence. Elle est parfaite dans ce rôle de jeune ingénue, qui devient perverse puis lubrique. Des scènes cultes , comme le meurtre du vieux Bouc, le "viol" consentit du jeune scout, ou les scènes de jouissance avec la chanson de Barbara , « Je me balance »… Un film éprit de liberté, bien construit , authentique, comme on en voudrait plus souvent aujourd’hui.. Les seconds rôles sont tous excellents, Julien Guyomar , Bizarrement Nelly Kaplan ne confirmera pas cet essai remarquable , sans confirmer par la suite, et restera l’auteur d’un seul film "culte", marqueur du cinéma « libertaire » des années 70.
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