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    La Marie du port
    note moyenne
    3,3
    50 notes dont 14 critiques
    21% (3 critiques)
    21% (3 critiques)
    14% (2 critiques)
    21% (3 critiques)
    14% (2 critiques)
    7% (1 critique)
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    14 critiques spectateurs

    halou
    halou

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    4,0
    Publiée le 15 novembre 2009
    Assez bon Carné avec un Gabin en grande forme et plein de poésie.
    Gonnard
    Gonnard

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    4,0
    Publiée le 12 octobre 2009
    Une œuvre qui se démarque du reste de la filmographie de Marcel Carné par son optimisme. Sinon, on retrouve ses recettes habituelles : une histoire d'amour contrariée, un Jean Gabin égal à lui-même, une adaptation d'un livre de Georges Simenon... Les dialogues, co-écrits par Prévert, n'ont rien d'exceptionnels. L'intrigue ne comporte finalement qu'un seul vrai rebondissement, dès le premier quart d'heure on entrevoit déjà la fin. Le thème de l'infidélité, classique, aurait pu prendre une dimension supérieure si Marcel Carné avait creusé la relation entre les deux sœurs. malgré tout, le film est agréable à regarder. Le jeu du chat et de la souris, auquel se livrent le héros et la petite Marie, est sympathique. Nicole Courcel possède une vraie présence cinématographique, et contribue largement à l'intensité dramatique du film.
    Estonius
    Estonius

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    5,0
    Publiée le 31 octobre 2016
    Commençons par casser la légende selon laquelle le film ne trouva pas son public, en fait il cumula à sa sortie 2,6 millions d'entrée. L'autre légende est la non-participation de Prévert, il n'apparait pas au générique pour des questions fiscales mais il était bien là. C'est très beau et filmé avec doigté et élégance, Gabin dans un rôle de vieux beau à 48 ans est parfait, mais la révélation du film est bien Nicole Courcel distillant les répliques assassines et tissant les fils de sa toile. La distribution féminine est d'ailleurs éclatante, Blanchette Brunoy est étonnante, et nous avons la surprise de voir brièvement Odette Laure en femme facile et Louise Fouquet (Madame Mouloudji) en prostituée. Le scénario est très fort (c'est du Simenon), on croit avoir affaire à une banale affaire de cœur alors que ce n'est pas vraiment ça. Il est aussi à remarquer la façon très décontractée avec laquelle Carné traite les relations hommes-femmes (quand on compare avec les films américains empêtrés dans le code Hays, il n'y a pas photo !). Le film est très cynique, surtout la fin qu'il convient de ne pas regarder distraitement. Une leçon de vie sans doute. "Je vais faire une bêtise autant que je la fasse avec toi", dira un moment Gabin à Marie, délivrant la clé du film. Chef d'œuvre !
    Cinephilefrance
    Cinephilefrance

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Un des meilleurs Gabin, servi par de bons dialogues. Un retour au réalisme poétique.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Publiée le 31 mai 2012
    Encore un très beau film rèalisè par le maître du rèalisme poètique! Après l'èchec immèritè des "Portes de la nuit", Marcel Carnè cessa de collaborer avec Jacques Prèvert, qui allait abandonner le cinèma! Certaines anciennes constantes n'en subsistèrent pas moins comme c'est le cas ici. Si "La Marie du Port", comme "L'air de Paris" ou "Les tricheurs", touchèrent moins profondèment le public, ce fut sans doute parce qu'ils avaient profondèment trop rèpondu à l'avant-guerre pour convenir aussi bien à l'après-guerre! Et pourtant il y a une vraie atmosphère dans "La Marie du port", une histoire attachante, un dècor de rêve et d'une nostalgie passèe (Port-en-Bessin à Cherbourg), de bons dialogues, avec ègalement Joseph Kosma, l'un des meilleurs musiciens à vocation populaire qui, une fois de plus, a travaillè de façon très heureuse avec Carnè! Mais il y a surtout des comèdiens hors pair: L'insolence de Nicole Courcel en jeune fille ambitieuse qui supplante l'excellente Blanchette Brunoy, sa soeur, dans le coeur d'un riche commerçant incarnè par un Jean Gabin impèrial! Ce dernier s'est d'ailleurs rèconciliè avec Carnè pour tourner cette jolie rèussite dont le succès fut pourtant moyen à sa sortie...
    Philippe L
    Philippe L

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2007
    sublime,une ode a la vie a voir et a revoir
    tomPSGcinema
    tomPSGcinema

    Suivre son activité 129 abonnés Lire ses 2 420 critiques

    3,5
    Publiée le 6 mai 2011
    Doté d'un casting qui est vraiment judicieusement choisi ( Jean Gabin, Nicole Courcel, Blanchette Brunoy ou encore Claude Romain sont remarquables ), ce film de Marcel Carné à le mérite d'être fort sympathique à visionner, malgré son intrigue qui n'est pas d'une grande originalité. Il faut dire que la mise en scène est d'une grande élégance, que les dialogues sonnent particulièrement juste et qu'en plus la photographie en noir et blanc d'Henri Alekan est d'une réelle beauté sur certaines séquences. Dommage donc que le scénario ne soit pas plus élaborer, car sinon tout était réuni pour que cela soit un très grand film du cinéma français.
    Plume231
    Plume231

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    1,0
    Publiée le 7 février 2016
    J'avais oublié combien les films de l'Après-guerre de Marcel Carné était au mieux moyen, le plus souvent médiocre et ennuyeux, déjà que je trouve ceux de l'Avant-guerre et du pendant la Guerre hyper-surcotés, si on fait exception du génialement jouissif "Drôle de drame", "Dormez, dormez, petits pigeons...", mais "La Marie du Port" a bien su me le rappeler. C'est une adaptation d'un roman du passionnant Georges Simenon, mais étant donné que Carné réussira à faire trois ans plus tard du roman le plus passionnant d'Emile Zola un film médiocre et ennuyeux, et en plus avec une comédienne de l'acabit de Simone Signoret dans le rôle principal, il faut s'étonner de rien. Jean Gabin, Blanchette Brunoy, la jolie Nicole Courcel dans le rôle d'une femme qui veut s'élever socialement (ce qui est ici n'est franchement pas bien mis en évidence !!!), une affiche alléchante, une histoire qui a-priori promettait d'être intéressante et qui avait tout pour l'être et qui je suis sûr l'est à travers la plume de Simenon, si tout ça n'était pas noyé sous une mise en scène statique, qui donnerait l'impression d'un grand mouvement de caméra si cette dernière n'aurait bougé ne serait-ce que d'un centimètre, et du bavardage, du bavardage, et le tout qui avance comme le bateau qui reste en cale sèche du film. Oui, on s'ennuie profondément, un film en cale sèche en quelque sorte.
    anonyme
    Un visiteur
    1,0
    Publiée le 10 mars 2008
    Le début du film est correct malheureusement il manque de la matière, l'histoire tourne rapidement en rond et devient presque agaçante.
    Flavien Poncet
    Flavien Poncet

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    0,5
    Publiée le 3 mai 2009
    Marcel Carné focalise son cinéma sur les conditions sociales de ses contemporains et des minorités locales des bourgs français. Composant de la seconde période du cinéma de Carné, celle dépourvue du talent d'écriture de Jacques Prévert, «La Marie du port» (France, 1949) reprend le cadre géographique et politique récurrent dans l'oeuvre de son auteur. Le patron notable d'un bar et d'un cinéma à Cherbourg se prend progressivement d'affection pour la jeune soeur de sa compagne. Dans le rôle de ce bourgeois provincial aux élans misogynes, Jean Gabin apparaît comme la silhouette brumeuse de son talent d'antan, d'avant l'Occupation. «La Marie du port» conçoit pleinement le monde comme une entité composée de deux parts distinctes : la bourgeoisie et la classe sociale qui lui serait inférieure. Au sortir de la seconde guerre mondiale, alors que le monde se partage entre idéologie capitaliste et utopie communiste, Carné rejoint la mouvance qui envahit la France à cette époque et qui aboutit à la scission étanche entre les castes sociales. Dès ce moment là, Carné quitte le communisme de Prévert pour rejoindre les maladresses du socialisme. Ces maladresses-là semblent comme répertoriées par «La Marie du port». Carné conçoit l'émancipation d'une personne de milieu modeste uniquement par le biais du paternalisme d'un individu bourgeois. Pour Carné, le petit être du peuple n'a pour se libérer de sa condition que de se soumettre au romantisme de la petite bourgeoisie. Assujetti aux bon sentiment du notable bourgeois (possible protagoniste chabrolien) le personnage Marie La Flem n'a pour fuir la condition de son milieu social qu'à s'indexer aux plaisirs du bon bourgeois. Cette critique axée à travers le marxisme entend recouper avec l'enjeu politique qui se jouait en France au cours de la fin des années 40. A travers cette petite communauté de Cherbourg (bien moins grouillante que chez Demy), Carné souligne, à son insu, les lignes capitales qui régissent la visée capitaliste.
    Vareche
    Vareche

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    2,5
    Publiée le 16 février 2009
    Il y de subtiles présages qui attendent comme pour annoncer dans certaines oeuvres la fin d'une époque et d'une période. Dans ce Carné qui ressort grandit de ce qu'il termine, il y a une précense sombre et pessimiste qui couve en la matière tout partirait de la cruauté nihliste des personnages. Un amour perclue dans l'habitude celui d'un homme rude qui va chercher le goût du bonheur dans un amour témoin, comme carné aime à le montrer un amour qui se tait, une proximité honteuse autant que l'âge qui sépare les deux protagonistes. Etrangement moral, la fin du film semblait inutile (une régulière chez Carné) car l'éclatante exposition, la dureté d'une province ou rien n'echappe à la verve ccynique laisse une amertume en bouche inédite dans le réalisme du cinéaste. Voilà que commence une période inconnue et fascinante pour la carrière de Carné, les rapports humains vont y être exposés avec en cache sex la surexposition d'une jeunesse juste et révolté. Mais chez Marie, il y a une résignation, une fatalité qui s'imprime jusqu'à son suicide ratée. Carné joue un atout majeur dans la conclusion de son film, enlaissant s'étendre la menace d'une possible mort, pourtant aussi loin que la voile d'un bateau. La vision du paradis perdu (tabou de murnau), de l'impossibilité à le rejoindre, et des raccords possibles pour éviter de sombrer trop vite dans le malheur, Carné dresse un portrait sombre ou la liberté est l'essentielle de la condition vers un destin mesquin, mais ou subsite l'espoir de vivre à nouveau.
    calamarboiteux
    calamarboiteux

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    2,5
    Publiée le 13 mai 2007
    On dit de Carné qu'il représente le réalisme poétique; on dit aussi que ses bons films sont ceux auquels a collaboré Prévert, ce qui n'est pas le cas ici. Le réalisme poètique, c'est une atmosphère créée en idéalisant les milieux populaires, et "la Marie du port" correspond bien à ce cannevas. Prévert apportait une sophistication aux scénarios qu'on ne retrouve pas ici, et des mots d'auteurs que ses remplaçants ne savent inventer. Pourtant, si l'on accepte de rentrer dans cette histoire d'amour un rien bétasse et convenue (on songe au "Sabrina" de Billy Wilder, cependant postérieur), l'ensemble a du charme, de la vie, et Gabin campe un personnage auquel on peut s'attacher.
    Max Rss
    Max Rss

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    3,0
    Publiée le 16 janvier 2014
    « La Marie du Port » (qui n’est d’ailleurs pas le film le plus connu de Marcel Carné) est un film très simple, efficace certes, mais il faut quand même avouer que si Jean Gabin n’était pas tout en haut de l’affiche, il n’y a rien qui inciterait le spectateur à le regarder. Là où Carné a bien joué le coup, c’est qu’il a eu l’intelligence de tisser une histoire d’amour platonique, plutôt que de céder à la facilité et au mielleux. Et oui, les charmes de Jean Gabin n’ont pas agi sur Nicole Courcel. Cette dernière d’ailleurs rivalise très bien avec le monstre sacré, que ce soit en terme d’interprétation ou de charisme. Voila donc un petit film sans prétention qui ne marquera ni le genre ni le cinéma en général, mais qui assure l’essentiel. Du travail honnête.
    lib3
    lib3

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    2,5
    Publiée le 22 octobre 2018
    Ce film n’est pas représentatif de l’œuvre de Carné : le rythme est parfois lent, certains monologues trop longs et surtout les personnages sont édulcorés notamment Marie clairement arriviste dans le roman. En ce qui concerne le jeu d’acteur, si Gabin est dans une espèce d’entre-deux, Nicole Courcel, du haut de ses 18 ans, fait preuve de force et de ténacité.
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