1758 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
112 critiques spectateurs
5
24 critiques
4
34 critiques
3
21 critiques
2
24 critiques
1
9 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Vagelios
58 abonnés
975 critiques
Suivre son activité
1,0
Publiée le 18 mai 2007
Je n' ai pas accroché à l' histoire du mal de vivre de cette ado cynique ayant du mal à grandir même si il y a parfois des séquences amusantes. Ghost World est à mes yeux une comédie manquant de profondeur dramatique vis-à-vis du thème sur lequel il est centré.
Cet étrange film aussi drole que cynique est un bijou. Thora Birch est excellente dans son role, une typique ado américaine qui en a marre de la vie ! Une très bonne actrice.
Adapté d'une bande-dessinée de Daniel Clowes Terry Zwigoff se lance dans un film à l'univers pas complètement inconnu puisqu'il réalisa le documentaire "Crumb" (1994) consacré au dessinateur Robert Crumb. D'ailleurs il demanda à la fille, Sophie Crumb de dessiner les oeuvres du personnage de Enid dans le film... Zwigoff offrit les deux rôles principaux à deux actrices montantes, Thora Birch vue dans "American Beauty" (1999) de Sam Mendes et Scarlett Johansson vu dans "L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux" (1998) de Robert Redford... Ces deux actrices talentueuses n'ont malheureusement pas le même traitemùent dans le film. Le scénario laissant toute la place au personnage de Enid (Thora Birch), il est dommage que Rebecca (Scarlett Johansson) soit si peu exploitée. En effet la vision du monde et les objectifs un peu flous des jeunes filles méritaient un parallèle entre les deux plutôt qu'un seul et même angle de vue. Une chronique douce-amère sur le passage à l'âge adulte, Terry Zwigoff signe un joli film empreint de mélancolie et d'un certain pessimisme malgré une fin surréaliste qui ouvre la porte à une autre destinée... Chacun doit faire son choix et parfois choisir la ligne qui n'existe peut-être pas. Un film auquel il manque un rythme plus soutenu et moins monotone. Un film devenu culte au fil des ans mais à y regarder de plus près sons ujet de fond reste trop peu abouti, la faute entre autre à ce personnage qui semble seul avoir de l'importance aux yeux du réalisateur, futur réalisateur de "Bad Santa" (2003) avec Billy Bob Thornton. Ce film obtint le Prix du Jury et le prix d'interprétation pour Thora Birch au Festival de Deauville.
Adaptation très fidèle de lexcellente et sarcastique BD de Daniel Clowes, Ghost World reste l'un de mes (nombreux) films préférés. Du cynisme et de lhumour noir comme il en faut, une B.O. sans fausses notes et surtout des personnages décalés très bien interprétés (Steve Buscemi est attachant dans son rôle de type paumé). Cela dit, la mention spéciale revient quand même à Thora Birch qui se surpasse (bien plus que Scarlett Johansson) dans le rôle dEnid : elle est irrésistible. Ghost World reste avant tout un film comme on devrait en voir plus souvent un pur bijou.
Une vision de la société américaine (Le "Ghost World") à travers les yeux d'Enid (cataloguée "adolescente difficile")qui découvre la vie après le lycée. Si le rapport des adultes/de la société aux adolescents en est la toile de fond, c'est aussi un film sur l'individu, les choix de vie qu'il est nécessaire (ou pas) de faire. La description des adultes (ridicules, malheureux, totalement dépassés, fous...), celle de l'héroïne, des autres ados sont telles que le spectateur ne s'identifie à personne, du coup on regarde ce film de l'extérieur, comme un documentaire. Cet effet est renforcé par l'absence de "coups" scénaristiques faciles ou d'effets de comédie. La scène de fin est formidable, chose rare et tous les acteurs sont très bons. Avoir donc...
Mélanger post-adolescence et ambiance mi-humour mi-mélancolique, je trouve ça très sympa personnellement. Le dosage est bon et surtout il ouvre sur une véritable expérience de ressenti à l’égard de cet âge charnière. En plus de ça, le casting Birch/Johanson/Buscemi a tout pour me séduire. Bref, c’est parfait…
Chronique du mal être d'une adolescente perdue dans un monde qui n'est pas fait pour elle, Ghost world est un film décalé, sensible et caustique. Thora Birch y campe cette jeune fille qui semble se moquer de tout mais qui au fond est incapable de trouver son chemin. Elle est épatante dans des tenues grostesques qui traduisent sa conception de l'art. Une vision au vitriol de l'amérique, à l'image de Bad Santa, autre film du cinéaste.
Ce film est tout bonnement génial, il a tout pour lui: des actrices et acteurs époustouflants (Thora Birch décidément surprenante et toujours aussi talentueuse), des dialogues imparables empreints d'un cynisme certain, et par-dessus tout une BO à tomber ! Probablement un des meilleurs films sur l'adolescence, loin d'un énième teen-movie... Il deviendra très sûrement un objet de culte, si ce n'est déjà fait.
Un bon film qui offre multitude d'avis et réactions bien différentes au vu des critiques. Les acteurs sont très bons mais le réalisateur a peut-être trop voulu toucher à plusieurs sujets alors qu'il aurait dû rester sur le principal : la métamorphose de 2 adolescentes en adulte. Scarlette Johansson, dans un second rôle, montre déjà beaucoup de talent et se révèlera en 2002 dans le monumental "Lost In Translation".
Une jeunesse désenchantée qui n'arrive pas à se reconnaître dans les modèles proposés par la société américaine et incapable de s'y projeter. Terry Zwigoff dresse un constat pessimiste de la société des classes moyennes dans des villes moyennes dans lesquelles il vaut mieux éviter d'être lucide pour échapper à la dépression. Un film rare, intelligent subtile drôle à l'interprétation impeccable de Thora Birch est formidable et Steve Buscemi envoûte par sa mélancolie et sa poésie dans le rôle d'un collectionneur de vieux disques de blues ringard mais attendrissant.
Thora Birch et Scarlett Johansson interprètent, à merveille, deux jeunes adolescentes décalées du monde qui les entoure et qui cherchent leur place. Enid est le personnage le plus sombre, le plus travaillé mais le plus mystérieux. Lhumour est acide (comme Enid) et reflète le décalage avec les comédies habituelles. Le film critique des éléments de la société (américaine surtout ou autres), hypocrisie face au racisme, rejet des "spéciaux", grosse bouffe, manque de culture (passage dans la vidéothèque), etc. Malgré quelques passages amusants, comme dans le cours dart plastique par exemple, lhistoire nest pas une légère aventure de jeunes teenagers en quête damour la fin est noire, on ne sent pas vraiment despoir dans ce film, cest plutôt triste et pessimiste Mais il mérite dêtre vu.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que ce film n'est pas rempli d'action, normal me direz vous, c'est une comédie dramatique à l'américaine. Un univers assez fascinant, et plutôt inexplicable, par lequel tout le monde passe un momement ou un autre. Contrairement à se qu'on l'on pourrait croire, ce film n'est pas un navet comme beaucoup de films amercains à propos des teenagers le sont. Les acteurs sont très bons. Cependant je n'ai pas trop aimé le personnage d'Enid, mais c'est justement ce que le scénariste veut nous faire ressentir, la jeunesse rebelle. Les scènes dans le commerce ou travaille le jeune Josh sont vraiment très réussies, très drôles. 1h50, ça peut parâitre un peu long pour ce genre de film, mais non, ça ne l'ai vraiment pas. On est captivé par cette hsitoire, qui nous rappelle les bons et mauvais souvenirs de notre jeunesse. Au final, on assiste à une vraie réussite, pas parfaite, car parfois c'est barbant. Mais le final est plutôt positif. Je le conseille vivement aux amateurs de ce genre de longs métrages.
Deux jeunes actrices convaincantes et un acteur confirmé (45 ans), voilà la formule inhabituelle qui permet à "Ghost World" de très bien fonctionner. J'adore Steve Buscemi et son personnage de vieux garçon est ici très touchant (la passion de Seymour pour les vieux disques est quelque peu envahissante :-) ). Assez drôle et à contre-courant de la production U.S. actuelle, voilà un long-métrage plaisant qui décrit correctement la psychologie de ses personnages.
Un film ironique, mélancolique parfois, qui dit avec justesse le difficile passage de l'adolescence à l'âge adulte. L'adaptation brillante du comics de Clowes par Terry Zwigoff, qui, clin d'oeil à son documentaire précedent sur Crumb, glisse un personnage "supplémentaire" par rapport au comic d'origine, admirablement campé par Steve Buscemi (selon moi, l'un de ses meilleurs rôles), et directement inspiré du dessinateur américain de Fritz the cat...