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Les Vieux de la vieille
note moyenne
3,7
499 notes dont 73 critiques
42% (31 critiques)
37% (27 critiques)
15% (11 critiques)
1% (1 critique)
3% (2 critiques)
1% (1 critique)
Votre avis sur Les Vieux de la vieille ?

73 critiques spectateurs

chrischambers86
chrischambers86

Suivre son activité 1390 abonnés Lire ses 10 098 critiques

5,0
Publiée le 21/10/2007
Vèritable bouffèe d'air pour cette farce réalisèe par Gilles Grangier où baigne beaucoup d'humanitè! Un film populaire comme on n'en fait plus avec cette ambiance et cette atmosphère si particulière! Un trio èpatant (Jean Gabin alias Jean-Marie Pejat, rèparateur de vèlos; Pierre Fresnay qui campe Baptiste Talon, retraitè S.N.C.F; Noël-Noël en Blaise Poulossière, marchand de cochons) de grands seconds rôles (Andrè Dalibert, Paul Mercey, Mona Goya...), une mèlodie dèlicieuse de Francis Lemarque et Paul Durand, la beautè de la Vendèe, le savoureux patois Ouest-France, des moments inoubliables (Le retour de Baptiste Talon à Tioune, La fête aux Escargots, l'hospice de Gouyette...) et les dialogues aux petits oignons de Michel Audiard (les fêtes aux escargots j'en ai ratè que cinq dans ma vie: les annèes 14-15-16-17-18 quand j'ètais aux Dardanelles et qu'aux Dardanelles y avait pas de fête aux Escargots! J'suis allè plus loin que la Somme et Verdun moi, j'ai pas fait une guerre de fainèant...) font de cet hymne sur l'amitiè et le bon vin un petit chef d'oeuvre du cinèma français! Je dèdie cette critique à Jean, grand amateur de vin et amoureux du vèlo, rencontrè lors d'un pèriple au Cambodge, et qui repose maintenant en paix...
soniadidierkmurgia
soniadidierkmurgia

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3,5
Publiée le 16/11/2013
"Les vieux de la vieille" est sans aucun doute le film de Gabin le plus décrié par ceux qui lui reprochent une dernière partie de carrière jugée honteuse pour celui qui fut le héros de "Pépé le moko" (Julien Duvivier,1937), du "Jour se lève" (Marcel Carné, 1939) et de "La grande illusion" (Jean Renoir, 1937). L'argument peut être entendu même si dans le deuxième versant de sa prodigieuse carrière Gabin continua de tourner des films ambitieux comme "Voici venu le temps des assassins" (Julien Duvivier en 1956), "Le président" (Henri Verneuil, 1960) ou "En cas de malheur" (Claude Autant-Lara, 1958) qui furent aussi vilipendés par ses contempteurs qui les affublaient du patronyme rance de "qualité française". En un mot Gabin avait vieilli et on ne lui pardonnait plus grand chose. Si l'on compare sa fin de carrière avec celle d'autres acteurs contemporains de son calibre, qu'ils soient français comme Gérard Depardieu ou américains comme Robert de Niro ou Dustin Hoffman, on peut convenir avec le recul que Gabin n'avait en rien renié ses prétentions artistiques. Que reproche-t-on vraiment à ce film tout de même inspiré d'un roman de René Fallet qui officie lui-même au scénario, dialogué par Michel Audiard et mis en musique par Francis Lemarque ? De laisser en roue libre trois acteurs vieillissants qui viennent paresseusement prélever leur dîme pour pouvoir eux-mêmes s'acquitter de la leur ? Possible, comme il est vrai que les trois acteurs jamais réunis cabotinent à qui mieux-mieux. Mais on a vu bien pire et il faut admettre que rendre crédibles les personnages toujours hauts en couleur de Fallet n'était pas chose facile. La charge peut paraître outrancière mais ceux qui connaissent bien le milieu rural on sans doute pu croiser des piliers de bar au langage fleuri qui passaient leur temps à déblatérer sur la société qui fout le camp ou sur le voisinage qui les empêchent d'emmerder le monde à leur guise. En réalité l'univers de Fallet est assez bien rendu par Grangier même si dans le genre on peut lui préférer l'odyssée vinicole du "Beaujolais nouveau est arrivé" de Jean-Luc Voulfow (1978) où Mondy, Carmet et Galabru avaient pris la place de leurs prestigieux aînés. Fallet n'aime rien tant que ces déambulations champêtres et masculines fortement arrosées qui lui permettent ici de porter un regard attendri sur la vieillesse qui fait ressurgir sous les cheveux blancs et derrière les rides, l'âme d'enfant que chacun garde en soi. Avec le recul des cinquante ans qui nous séparent de la sortie du film, celui-ci nous rappelle qu'il n'y a pas encore si longtemps les anciens avaient leur place tant au sein des familles que de la communauté et qu'ils y étaient plutôt respectés même si jugés parfois un peu agaçants à rabâcher sur le temps passé. Et il en faut de la patience pour supporter les tours de cochons de ces trois chenapans contestataires en rébellion contre une société qui avance alors que eux sont restés figés dans les tranchées de la fameuse "der des ders" où chacun s'invente un passé héroïque . En seulement un demi-siècle les mœurs ont radicalement changé et aujourd'hui les anciens pudiquement renommés séniors avant l'entrée dans le quatrième âge n'ont plus trop le loisir de faire les 400 coups, hantant les couloirs des EHPAD déshumanisés, en attendant que la mort ne vienne les cueillir. Les trois acteurs ont quelquefois du mal à se renvoyer le balle tellement chacun semble concentré sur un texte d'Audiard certes savoureux mais qu'il leur faut débiter avec un accent vendéen au couteau pas toujours facile à soutenir. Pierre Fresnay dont on pouvait craindre qu'il aurait le plus de difficultés à battre la mesure à cause de son ton sentencieux s'en tire fort bien, damant parfois même le pion à un Gabin pourtant expert de la langue d'Audiard. On passe des moments forts agréables si l'on veut bien admettre que tous les films ne peuvent être des chefs d'œuvre. "Les vieux de vieille" est à voir et à revoir pour envisager la dernière ligne droite avec optimisme et se dire que l'on pourra encore faire le mur avec ses copains au petit matin pour fuir un hospice où l'alcool est distribué au compte goutte. Et tant pis pour les esthètes ronchons qui ne savent rien aimer en dehors de Bergman ou Ozu (par ailleurs immenses cinéastes).
Sid Nitrik
Sid Nitrik

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4,0
Publiée le 11/10/2013
Ils sont vieux (à l'état civil), désagréables, querelleurs, insolents et affublés d'un sérieux syndrome de « Peter Pan ». Ils ont une amitié solide, l'accent du terroir et une sainte horreur de l'eau minérale. Tout le village serait soulagé de voir ces affreux trublions partir le plus loin possible. Le farceur Gilles Grangier nous offre une excellente comédie populaire d'époque, avec 3 acteurs qui s'amusent comme des gosses à faire les sales gosses. Un peu de cabotinage, un accent rural légèrement trop forcé (surtout Pierre Fresnay) mais un humour particulièrement savoureux provenant des tirades écrites par le génial Michel Audiard. Une comédie française qui vaut le détour.
Sinefil44
Sinefil44

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4,5
Publiée le 03/10/2012
Gilles Grangier nous a livré quelques comédies qui ont marqué leur époque et qui ne manquaient pas de sel, telles "Archimède le clochard" avec Jean Gabin et Darry Cowl et l'inoubliable "Les Vieux de la vieille" avec nos trois grands farceurs, re-Jean Gabin, accompagné de Pierre Fresnay et Noël-Noël. Un film à vous faire péter la braguette, tellement l'on rit à gorge déployée. certes, le comique reste assez enfantin, mais le talent de nos trois compères fait le reste. À recommander pour se dégourdir l'esprit après une journée harassante de travail. Un film hilarant au possible.
Stephenballade
Stephenballade

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5,0
Publiée le 18/07/2015
René Fallet voit son roman "Les vieux de la vieille" adapté au grand écran à peine deux ans après avoir été publié par les Editions Denoël. L’adaptation est signée par l’auteur lui-même, en partenariat avec Gilles Grangier (qui se sera chargé de la réalisation) et l’inénarrable Michel Audiard. Le roman fait état de trois personnages principaux, lesquels vont être interprétés par Jean Gabin, Noël-Noël, et Pierre Fresnay, se partageant ainsi la tête de l’affiche. Eh bien moi je dis qu’il y a un quatrième personnage principal. D’ailleurs il figure en grosses lettres sur le bas de l’affiche à la manière d’une pancarte un peu bancale : il s’agit du célébrissime dialoguiste Michel Audiard qui, sur cette production, atteint le sommet de son art. Outre l’interprétation impeccable des trois compères qui ont en point commun la malice aux airs d’éternelle jeunesse et pour le coup exacerbée par le refus de vieillir d’une part, et par un goût prononcé envers la bouteille d’autre part, les dialogues fusent de toutes parts. Ça ne s’arrête jamais, bien des répliques me sont restées en tête de façon durable mais je les tairai afin de vous laisser les découvrir. La liste serait de toute façon bien trop longue tant les répliques cultes foisonnent. Voilà les forces du film de Gilles Grangier : la qualité de jeu des comédiens principaux (c’est vrai quoi : ils sont vieux mais refusent de l’admettre, ils sont querelleurs, insolents, farceurs, moqueurs, et en plus roublards, bref pire que des sales gosses) et les dialogues particulièrement truculents. Michel Audiard, en grand artiste des mots, a réussi la prouesse de mêler le langage campagnard, tout y en intégrant à la fois un peu d’argot et de patois, et du vocabulaire cher à nos anciens avec des expressions typiques de l'époque, tout en n’omettant pas de rendre par moments les dialogues tantôt quasi inaudibles, tantôt franchouillards. Par-dessus le marché, bon nombre de métaphores ont été utilisées, rendant certaines répliques carrément désopilantes auxquelles a accédé ma fille de 16 ans, désireuse de voir ce film dans son intégralité. Et pourtant, point de vue scénario, qu’est-ce qu’on a ? Deux anciens du village attendent le retour au pays d’un vieux copain récemment mis à la retraite. Ils mènent grand tapage au rythme sonnant et trébuchant des chopines qu’ils s’appliquent à vider, tout en débattant sur le désir curieux révélé par leur ami Baptiste Talon d’aller couler des jours heureux à l’hospice chez les bonnes sœurs. Finalement, après quelques menus incidents, ils décident de le suivre. S’ensuit un voyage épique. Autrement dit, nous n’avons pas grand-chose à nous mettre sous la dent. D’accord le scénario est réduit à sa plus simple expression. Il faut savoir que "Les vieux de la vieille" n’est pas un film comme les autres. D’ailleurs ce n’est pas un film, mais une farce et c'est aussi pour ça que le titre lui va bien. Et le spectateur n’est pas pris en traître puisque c’est marqué dans le générique de début : "Une farce réalisée par Gilles Grangier". Une farce qui dure 1h30, bien accompagnée par la musique de Francis Lemarque et Paul Durand, que je qualifierai comme étant particulièrement dans le ton de cette ambiance école buissonnière facétieuse. Les 90 minutes ne sont que pur bonheur pour notre esprit et sources de travail pour les zygomatiques. En somme, que ce soit seul ou en famille, après une journée de boulot ou en vacances, vous êtes assurés de prendre votre quota de rire.
Alexarod
Alexarod

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4,0
Publiée le 24/11/2016
Il me fallait un 1er film avec des dialogues d’Audiard, oui je sais c’est une honte de n’en avoir pas vu un avant. Appréciant René Fallet j’ai pensé que réunir les 2 dans ce film serait une bonne idée pour commencer. J’ai bien fait en effet. Déjà l’histoire : simple, pas forcément la plus passionnante mais réaliste, très ancrée dans le terroir français et qui dénonce certains travers (toujours présents, notamment celui de ne pas s’occuper de nos anciens). Bien sûr c’est du Fallet, la Soupe aux choux utilisait la même formule avec réussite (enfin pour ceux qui le voyait). Si le scénario est bon, la trame demeure classique, mais on se laisse porter par les aventures de ces pieds nickelés qui ne veulent pas assumer leur âge. Les acteurs justement : très justes. Pas besoin d’en faire trop, le côté franchouillard est bien fait et assumé, on sent une certaine camaraderie dans ce trio et pas de starification de Gabin. Du coup, ils portent le film (car il est vrai qu’on ne voit qu’eux), mais sans que ce soit plombant. Certes du coup le rythme n’est pas le plus déchaîné, mais comme tout suit le mouvement ça ne gêne pas, surtout qu’il n’y a pas tant de longueurs. Cette déambulation est donc bien menée, on ne décroche pas, la musique est dans le ton (sobre pourtant), les décors naturels rendent bien, la qualité visuelle est étonnante pour 1960 et les contrastes sont bien utilisés. L’ambiance générale de franchouillardise et de bonne humeur fait du bien. On la doit évidemment aux nombreuses saillies de nos vieux, entre eux ou contre la société, avec la fameuse opposition antan-modernité, soit vieux contre jeunes. Le réalisateur arrive à créer de l’empathie envers ces grognards, de mauvaise foi (« j’ai glissé »), nostalgiques et intolérants mais si sympathiques. Évidemment les dialogues sont les ingrédients principaux de l’humour et ça donne. On se marre très souvent, parfois jaune et pas en brocardant l’un plutôt que l’autre. C’est rempli de phrases cultes, de joutes verbales et de patois. Certes on ne pige pas toujours tout, mais on arrive à s’y faire et ça rend plus campagnard, tant mieux. Au final, je le conseillerai à tous, surtout si l’on aime les « clash ». Cela peut facilement se transposer à notre actualité, puis rien que pour l’exemple de dialogues si bien adaptés au film c’est un must.
BoBdeNiro
BoBdeNiro

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4,0
Publiée le 22/05/2014
Un plaisir incroyable que de suivre les aventures de ces trois joyeux drilles, soixantenaires bien tapés, mais qui font preuve d'une espièglerie et d'un bagout tels des petits garnements.
Jean-philippe N.
Jean-philippe N.

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4,5
Publiée le 17/05/2014
De nos jours, quand, dans un film, on peut entendre une ou deux phrases que l'on puisse estimer comme étant culte, ou au moins un ou deux bons mots, on a l'impression d'être devant un chef d'œuvre de comédie. Dans "Les vieux de la vieille", il y en a tant que l'on ne peut les compter. Ce film n'est pas un chef d'œuvre pour autant, mais bon Dieu! Que c'est bon...
Martin P.
Martin P.

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3,5
Publiée le 24/01/2013
Quel pied à 20 ans de découvrir des classiques français des années 60 ! Une comédie jouissive, ces trois ptit vieux sont attendrissants bien que complètement tarés ! Gabin, Fresnay et Noël Noël ( c'est quoi ce nom ?!) sont démoniaques et retournent un village de la vieille France, si plaisante à découvrir. De plus, même si le vocabulaire employé est difficile à comprendre aujourd'hui, les dialogues de Audiard mettront le sourire aux lèvres des jeunes de notre époque comme des anciens.
Max Rss
Max Rss

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4,0
Publiée le 01/07/2012
Qui dit "Les vieux de la vieille" dit classique de la comédie populaire française. Déjà, rien que le trio d'acteurs attire l'oeil: Jean Gabin, Pierre Fresnay et Noël-Noël. Même si depuis, le dernier nommé semble avoir disparu de l'esprit du grand public. Là où l'aura de Gabin est restée intacte. "Les vieux de la vieille", un road movie à la française qui voit trois vétérans de la première guerre mondiale prendre la route pour aller à l'hospice. Bien entendu, le voyage ne sera pas un fleuve tranquille. Dans ce film qui, rappelons le, est tiré d'un roman de René Fallet, on retrouve tout ce qui faisait le sel de la montagne bourbonnaise. A commencer par un patois aujourd'hui disparu. Ces petits vieux venant aux tables des troquets pour boire le pinard rouge et qui se prenaient le chou dès lors qu'ils parlaient de la guerre ou de la politique. Bien sûr, et c'est compréhensible, certains pourront être agacés par le fait que ces trois vieux ne savent parler qu'en se braillant dessus. Mais, tel était leur façon d'être. Fallet, ayant lui-même énormément fréquenté les alentours de Jaligny (dans l'Allier) n'a fait que retranscrire ce qu'il a vu et connu. Et, quant au connaît la réputation de bon vivant qui était la sienne, on peut aisément supposer qu'il s'était laissé aller, de nombreuses fois, à boire le coup avec les vieux. On retrouve bien le bouquet. Et les dialogues d'Audiard se marient bien avec ce patois. L'étoile enlevée ? Pour sanctionner la délocalisation de l'histoire.
calamarboiteux
calamarboiteux

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1,0
Publiée le 13/02/2008
Dans un village de Vendée, trois vieux truculents, querelleurs vantards et portés sur la bouteille décident d’entrer à l’hospice sur recommandation d’un copain. Le trajet vers ce lieu sera plein d’imprévus, et l’institution ne correspondra pas à la description. Trois bons acteurs au parler campagnard, quelques bonnes répliques d’Audiard (peau de pêche à l’extérieur, peau de hareng à l’intérieur) et quelques gags, faisant sourire plus que rire, sont les atouts de cette comédie sans prétention. La description de la France rurale des années soixante peut aussi être vue avec une bienveillante nostalgie. Ceci posé, l’ensemble tombe quelque peu à plat, et un sentiment d’ennui envahit le spectateur au fil de ces séquences gentillettes et trop souvent prévisibles.
rogertg2
rogertg2

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5,0
Publiée le 24/09/2007
Un des meilleurs films comiques jamais tournés, qui raconte les galipettes et blagues de 3 sales galopins sexagénaires qui mettent en émoi un village et "une maison de vieux" avec leurs bétises. Jean Gabin, Pierre Fresnay et Noël Noël sont extraordinaires et tous les seconds rôles sont supers. Quant aux dialogues de Michel Audiard et à la musique d'ambiance, ils sont aussi de premier choix.
Jean-Sébastien T.
Jean-Sébastien T.

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1,0
Publiée le 14/09/2017
Un film qui fait pitié. Gabin n'a jamais été doué pour les rôles comiques (voir l'exécrable "le drapeau noir flotte sur la marmite") et sa plante complétement. Quand à Audiard, il serait peut-être temps de le faire descendre de son piédestal, il est l'auteur de des quelques très bons mots et de quelques répliques d'enfer, mais à côté de ça que de phrases creuses, que de répliques qui tombe à plat. Ce film n'apporte rien, ne nous intéresse pas, nous agace et nous navre.
Yannickcinéphile
Yannickcinéphile

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3,0
Publiée le 07/12/2016
Les Vieux de la vieille est une comédie de Gilles Grangier typique. Pas mémorable, mais des numéros d’acteurs efficaces, et ici, en plus, un propos de qualité, qui permet de passer un bon moment malgré tout. Le film n’a en effet rien de bien mémorable sur la forme. Grangier est un metteur en scène proche du technicien solide mais n’a pas de vraies prétentions artistiques, et c’est très perceptible ici, avec plus d’une scène qu’on dirait tout droit tirée d’une pièce de théâtre. Une ou deux bonnes idées surnagent, mais pour le reste c’est du cinéma populaire sans grand relief. Les décors donnent une ambiance rurale sympathique, le noir et blanc est quelconque, en revanche la musique est très bonne. Le thème principal est agréable, revient souvent, et colle parfaitement à l’ambiance légère et malicieuse, parfois, du film. Le scénario a du mal à décoller au début. Le film s’ouvre pratiquement sur une discussion d’une longueur interminable, pas super fendarde malgré des dialogues au phrasé populaire original. Et puis finalement ça embraye au bout d’un moment, et on se retrouve à assister à une sorte de road-movie sans voiture, et avec quelques rencontres amusantes. Ça reste du cinéma basique, sans ambition particulière, mais la manière d’appréhender la condition des anciens est plaisante, il y a de bons moments d’une fantaisie bien vue, et on retrouve bien le côté populaire et rural d’antan du roman de Fallet. Néanmoins on ne peut pas dire que le film soit très drôle ou spécialement recherché. Le principal attrait de cette comédie reste son trio d’acteurs principal. Jean Gabin, Pierre Fresnay et Noël-Noël forment un groupe très réussi, très complémentaire, qui s’en donne à cœur joie dans la peau de ces anciens en continuelle chamaillerie et un peu aigris, mais qui s’aiment bien finalement ! C’est sur eux que repose le film de Grangier, et, comme beaucoup de comédies de l’époque, c’est aussi grâce à ce casting que le scénario mineur et que la forme assez quelconque de ce métrage parviennent à faire oublier, parfois, leurs lacunes. En conclusion, Les Vieux de la vieille qui passe souvent pour le meilleur Grangier est au final une petite comédie qui doit beaucoup à ses numéros d’acteurs et à ses dialogues « patoisants » qui raviront les amateurs. Cocasse mais peu audacieux, un moment rétro plaisant. 3
David D.
David D.

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3,0
Publiée le 06/03/2016
Sorte de "road-movie" (à pied) sur l'escapade sympathique dans une France rurale qui l'est moins de 3 hors-d'âge. Outre ses 3 acteurs en forme, le film vaut surtout par les dialogues d'Audiard. Pour le reste, on a parfois du mal à s'attacher aux personnages qui en font trop, et surtout, autour d'eux, à ces français très moyens franchement antipathiques.
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