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    Avanti!
    note moyenne
    3,9
    189 notes dont 30 critiques
    répartition des 30 critiques par note
    12 critiques
    9 critiques
    8 critiques
    1 critique
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    Votre avis sur Avanti! ?

    30 critiques spectateurs

    landofshit0
    landofshit0

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    4,0
    Publiée le 28 mai 2013
    Le plus gros problème d'avanti reste son étirement,car sinon l'histoire est les situations sont bien présentes. Si Wilder avait condensé son film,il aurait gagné en efficacité hors avanti manque de rapidité dans les gags. Le fond et là mais il aurait été bien plus drôle sans cet étirement venant casser l’ensemble. Le rythme de la dernière demie heure est ce qu'il aurait dut être durant tout le métrage.
    Plume231
    Plume231

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    4,0
    Publiée le 2 janvier 2010
    Sans être mon film favori de Billy Wilder, "Avanti!" est une oeuvre très plaisante à regarder. Ceci grâce à une simple raison, ce film transpire la joie de vivre. Sur un rythme beaucoup plus détendu qu'à son habitude, Wilder nous montre la vraie vie en nous faisant savourer chaque instant de la vie de ces deux personnes qui n'étaient pas a-priori destinés à se rencontrer ce qui nous les rendent particulièrement attachantes. L'écriture est subtile, la mélancolie se cache derrière l'humour, la noirceur derrière la légèreté. Bien sûr, l'action se déroulant en Italie, dans de magnifiques paysages il faut bien l'écrire au passage, aucun cliché sur les italiens nous est épargné, mais on a vite fait de pardonner cela vu qu'ils servent à rajouter de l'humour et de la fraicheur à ce film qui en possède beaucoup. Jack Lemmon est excellent comme à son habitude et Juliet Mills est plutôt séduisante malgré le fait qu'elle soit "une grosse derche". Un film très agréable.
    Akamaru
    Akamaru

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    5,0
    Publiée le 8 mai 2010
    On ne le répètera jamais assez.Les oeuvres de Billy Wilder sont intemporelles,et ses comédies sont de petits bijoux d'humour burlesque et de tendresse."Avanti!" marque une nouvelle collaboration fructueuse entre le metteur en scène et Jack Lemmon,ici dans la peau d'un businessman venant chercher le corps de son père mort en Italie,mais qui y trouvera surtout un amour inattendu car improbable.Cette fois,Wilder ne considère pas le rythme comme essentiel(avec pour conséquense,un étirement un peu exagéré).Il présente une Italie de carte postale,comme les Américains la voyaient,avec tout son folklore(églises et prières,fainéantise légendaire,recherche des plaisirs gastrononomiques,esprit de fratrie),en particulier les moeurs de la vie napolitaine.Savoureux.De plus,les personnages secondaires sont irrésistibles,dont le maître d'hôtel très zélé(cultissime!),ou le valet de chambre obsédé.Le film oscille constamment entre la farce vaudevillesque et la fable sur le travail de deuil.Voir l'évolution du personnage de Jack Lemmon,qui passe de misanthrope à attentionné est très appréciable.La belle et pétillante Juliet Mills permet de vérifier l'adage"s'accepter tel que l'on est".Pour les quiproquos,Wilder est un maître,avec un rire qui se fait ici subtil,basé sur l'exploitation des clichés et les situations impromptues.Magnifique.
    Estonius
    Estonius

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    5,0
    Publiée le 29 octobre 2014
    L'intro, un rien poussive pouvait faire craindre le pire, mais au final, c'est du grand Billy Wilder avec un Jack Lemmon en pleine forme et une Juliett Mills tout à fait étonnante et adorable. Sous le masque d'une charmante comédie, Wilder règle son compte avec l'Américan way of Life et son puritanisme hypocrite et parvient à brosser un convainquant ode à l'adultère. Les dialogues sont savoureux. Evidement on pourra trouver les italiens un peu trop caricaturaux, mais bon c'est une comédie, il faut savoir rire de tout.
    TTNOUGAT
    TTNOUGAT

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    5,0
    Publiée le 11 novembre 2012
    ''Avanti'' avec ''Voyages avec ma tante',' tournés la même année, sont deux de mes dix films préférés et pourtant oubliés parmi les 1505 du dictionnaire de Jacques Lourcelles qui reste, quoi qu'il en soit, avec celui de Truffaut sur Hitchcock le livre le plus utile pour approfondir nos connaissances et nos critères de jugement sur le cinéma jusqu'à fin 1986. En plus, Avanti est fait par Billy Wilder, mon numéro 2 des cinéastes. Donc, que puis je en dire, sinon le voir et le revoir chaque année comme on écoute la cinquième de Beethoven? Les trouvailles du réalisateur abondent. Si la balance pour la taille et les chaussettes pour les seins sont les plus évidentes, j'ai une préférence pour les deux plumeaux: le noir qui va si bien à la sicilienne à moustache sombre et le blanc qui s'agite sur la tête de ''grosses fesses'' ou du fringant petit cheval. L'émotion et le bonheur de vivre (oublions la mort tant qu'elle nous oublie) s'expriment si bien sous le soleil de ce pays merveilleux pour le tourisme de l'âme qu'est l'Italie. L'humour sans lequel la vie serait bien terne (le bonheur n'est pas gai à fait dire Max Ophuls à Daniel Gélin) éclate à chaque instant grâce aux personnages si différents les uns des autres, et enfin la mise en scène est si belle que ce film, qui déclenche les sourires et les larmes, fera toujours mon bonheur durant les années qu'il me reste.
    ElAurens
    ElAurens

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    2,5
    Publiée le 17 janvier 2012
    J'étais enthousiaste à l'idée de regarder cette comédie, forcément le duo Wilder/Lemmon me fait évidemment tout de suite penser à La garçonnière, et rien que le fait de penser à ce chef-d'oeuvre je suis de bonne humeur. Malheureusement et c'est peu dire, Avanti est à des années lumières des plus grands films de Billy Wilder, l'ennui se fait très rapidement ressentir, mais heureusement (Wilder oblige) il y a plusieurs fulgurances qui font que ce film reste quand même sympathique, malgré la trop longue durée du film.
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    3,0
    Publiée le 13 août 2015
    Une petite histoire d'amour sur fond de comédie. L'enterrement est le prétexte pour une rencontre sentimentale. Les dialogues sont assez souvent drôles et dans l'ensemble c'est sympathique sans être vraiment inoubliable. Dû certainement au rythme assez lent, voulu certainement par les paysages italiens et la "dolce vita". Dans l'esprit et dans le style, on dirait du Jacques Tati. Surtout dans la deuxième partie.
    Ywan Cwper
    Ywan Cwper

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    4,0
    Publiée le 25 janvier 2020
    Si l’on doit s’étonner de l’existence d’une comédie américaine de 2h24 sortie en 1972, c’est qu’on n’est pas prêt à visionner la machine à baffes qu’est Avanti!, et c’est tant mieux : tout s’apprécie dans la surprise. Les comédies classiques américaines sont une couche épaisse de bric-à-brac au fond de laquelle des diamants se sont formés. En dénicher un, ça ne s’oublie pas, surtout dans le sous-genre risqué des comédies à choc culturel. C’est aussi un genre de niche car le sujet est sensible : rire de ceux qui sont de l’autre côté de la mer, ce n’est pas à la portée de tous, même si l’on a le bras long et une bonne filmographie derrière soi. En fait, la distance entre deux pays est souvent la même qui sépare les scénaristes de manières spirituelles de la représenter. Quand l’Américain typique de Jack Lemmon embarque dans un avion l’air pressé, qu’il achète un costume au pied et au bras levé puis râle sur le douanier sur fond de quiproquo jouant sans profondeur avec les strates socio-professionnelles, on a de quoi sentir venir ce type exact de calamité. En 1972, les relations internationales avaient cette saveur de nouveau monde suscitant l’intérêt du grand public et permettant qu’elles soient recouvertes de cette pellicule cinématographique en laquelle on ne reconnaissait pas encore d’ostracisation. Une gageüre sur le long terme car, si les mentalités ne voyaient encore aucun mal à faire des blagues sur les étrangers, on n’avait pas encore appris à y discerner les ficelles qui deviendraient des clichés et dont Avanti! aurait parfaitement pu se trouver infesté après quelques décennies. Tout cela pour dire – étant donné l’éloge que je m’apprête à en faire – la petitesse du trou de souris où il se glisse ; considération qui chapeautera inévitablement toute analyse en profondeur digne de ce nom. Contraste américano-italien oblige, Wilder commence par faire rire d’un point de divergence facile : le café. Une mise en bouche désastreuse pour Lemmon (puisqu’il n’en supporte pas le goût) qui en est une de choix pour un spectateur à qui l’on fait honneur : les disparités gustatives d’un pays à l’autre ne sont pas le clin-d’œil le plus recherché, mais pas non plus le plus transparent ; le scénario s’engage par là même sur une voie pavée de références culturelles et politiques appelant à ne pas rire trop fort de ses bons mots si l’on veut avoir le temps d’en méditer le sens. ”Carlo Carlucci: While you are here, maybe you should take some mud baths. Wendell Armbruster: No thanks, I had one on the train. Carlo Carlucci: On the train? Wendell Armbruster: I drank it. They call it espresso.” Cette intelligence sérieuse de l’écriture, anecdotique pendant un temps, sera confirmée par l’utilisation très large de l’idiome italien par Clive Revill – acteur dont ni la posture ni l’accent ne laissent trahir qu’il n’est pas italien ni italophone de naissance. Obligeant directeur d’hôtel de son état, Revill rejoint Gabin et Whitaker au panthéon des plus merveilleux personnages de majordomes comme, en sa qualité de supervalet, il prolonge l’écartèlement des classes sociales afin que le film en tire sa sève ; on n’imagine guère Mastroianni faire mieux, lui à qui l’on réservait originellement le rôle. En guise de continuation, aucun personnage n’est plus ou moins soigné en fonction de son temps d’apparition, à croire qu’on laissait aux interprètes toute la tâche de tirer la couverture à eux, ce qu’ils font de bonne grâce jusqu’à marquer l’esprit par l’attachement à leurs traits uniques à tous : Revill pour sa serviabilité, Lemmon pour son humeur, Juliet Mills pour les idées nouvelles qu’elle importe et transpose doucement avec cet air britannique tellement cinégénique mêlant affectation et ouverture d’esprit. Mills et Lemmon tiennent le duo iconique d’Avanti! dont le rôle un peu fortuit est d’amener deux nouveaux chocs, un d’âge et un autre de culture : lui Américain presque cinquantenaire, elle Britannique à peine trentenaire. Comme si cela ne suffisait pas à maximiser les antagonismes, leur aventure conflictuelle et bavarde se superposera et s’opposera à celle de leurs parents, dont la mort est la cause de leur rencontre en Italie et dont l’histoire se joue plus poétiquement car son transport est le silence : des pas retracés et redécouverts de parents mal connus qui faisaient leur vie ensemble sans déranger personne. Une réflexion sur la mode est aussi proposée comme Mills a dû prendre 25 lbs (11 kg) pour le rôle et que, dissimulé sous le prétexte d’en faire de la dérision (tell the fat-arse I’m coming *), ce détail révèle une partie du malaise créé par les nouvelles pressions sociales à plusieurs échelles : en assumant totalement le fait que Mills a été engraissée par les studios dans tous les sens du terme, le film participe à la démystification de la perfection hollywoodienne et donne à l’actrice une place de choix dans le processus de désobjectivisation de la femme-star. → * Cette phrase (”dites au gros cul que j’arrive”) pourrait résumer tout ce que je promeus dans mon analyse. ”Arse” est une variante très britannique du mot ”ass”, ironique dans la bouche de l’Américain. La phrase renferme par cette insolence la désacralisation d’une politesse compassée jusque là indéboulonnable. Le film retient de ce fait une partie de ce que l’évolution des mœurs signifiait pour ceux qui n’y prenaient pas part… ce qu’un hasard incroyable achève de figer dans son contexte historique : le mot ”arse”, depuis la sortie du film, est devenu vulgaire. Malgré ses mixités et ses confrontations à double-sens, le film n’a rien d’hippie. C’est en fait une histoire résolument ancienne école ; voire, elle se plie à 68 à contrecœur. Wilder a d’ailleurs donné pour la produire tout ce qui lui restait d’énergie comique : à 64 ans, il ne réaliserait que trois autres films mal accueillis. Mills a la chance de représenter (de et avec justesse, tantôt grâce au réalisateur, tantôt à son insu) un carrefour intra et extra pelliculam parce qu’elle est ouverte, libérale, puis topless. ”Osé”, auraient dit les compatriotes de Mills en anglais dans le texte. Montrer un corps nu faisait déjà trembler les censeurs, mais s’en servir comme d’un procédé comique relevait carrément de la science-fiction. C’est cette exploitation de la nudité plus que la nudité en soi qui, ironiquement, fait que les scènes restent aujourd’hui surprenantes. En cela, les deux acteurs sont sensiblement désaccordés, car même si Lemmon joue le jeu du nudisme et surexplique exquisement sa position ”pas si fermée que ça à la libération sexuelle”, il n’en reste pas moins une figure hautement conservatiste représentant la survivance de l’amour courtois états-unien à la Astaire et le vieillissement de la première génération capitalisto-globalisée. Le contraste participe bien sûr à l’effet comique : humour grivois et humour noir sont les armes de l’autoparodie sensée. ”Wendell Armbruster: Come on. You can dig up a couple of coffins. Carlo Carlucci: You want second-hand coffins?” Ce n’est pas au hasard que je laisse glisser des grands mots dans une chronique déjà autant portée sur l’analyse du contexte que de l’œuvre elle-même : si elle n’a pas vraiment cure des réalités et appelle avant tout à rire, elle est fortement intercontextualisée et ne se lasse pas de rappeler au spectateur qu’il dispose de sa propre culture et de sa propre comprenette : géopolitique, diplomatie, histoire, tout est bon pour riveter la comédie à son socle empirique et faire oublier notre peur (déjà bien lointaine, d’ailleurs) d’un film qui risquerait de s’emparer trop joyeusement de la possibilité de faire rencontrer deux pays à l’écran. Wilder a filmé l’idée de Broadway dans un emballage dense et moderne sans jugement ni provocation qui ne soit innocente (quoiqu’un peu moins aujourd’hui). À moi qui ne connais pour l’instant de lui que ce film, le réalisateur semble avoir été ce genre de naïf toujours dans l’air du temps qui ne se laisse pas désabuser – il a quand même fallu le dissuader d’installer une romance homosexuelle dans son scénario. Ça, par contre, en 1972, ça aurait été trop. Apparemment. Pour cette tonalité, et sans doute aussi un peu pour son semi-huis clos luxueux où l’ambiance est légère et pleine à craquer à la fois, Avanti! m’a ramené à La Comtesse de Hong Kong. C’est exactement le même genre de vaudeville libéré où la porte (la vraie, celle avec un loquet et tout) est un élément central de l’histoire (elle est d’ailleurs centrale sur l’affiche aussi) qui se joue et s’imagine sans peine sur les planches alors même que le mouvement et le paysage font s’épanouir les caméras de Wilder. À peu de choses près, c’est aussi la recette du sitcom et j’ai cru plusieurs fois entendre un rire en boîte après un gag, car le rapprochement est très rapide à faire. Qu’un film soit jouissif pour une raison précise, c’est déjà rare mais ça arrive. Avanti! y arrive avec quatre : 1) il est drôle, 2) il préfigure un duo riche et unique détenant des conflits discrètement remis en contexte et interprétés avec une grande expérience de l’écriture, 3) son sérieux est étayé en effectuant sans cesse des liens de contradiction ou de continuité fascinants avec ce qui a été dit ou vu précédemment, 4) et trouve la place de montrer une Italie belle et bien ornée dont on n’a pas envie de partir (caricaturale aussi un peu avec sa mafia notamment, mais un film à choc culturel sans caricature est très difficile, sinon impossible, à produire). Quitter le film, ce n’est pas juste quitter des personnages, mais aussi tout l’univers tracé autour d’eux dans des registres divers. Et PAR eux surtout. Tout émanait d’eux, de leurs accessoires et de leurs gestes parfois chorégraphiés. Ça a vraiment la saveur d’un départ pris à regret. L’époque distante n’efface pas son cachet très gentlemanly, mais il nous reste avant tout son vocabulaire fleuri, évoquant avec un humour toujours frais toute la force d’une branche morale fossilisée. ”J.J. Blodgett: What the hell is going on in this country? This wouldn’t have happened in the old days!” → https://septiemeartetdemi.com/
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 22 juin 2011
    Une comédie sympathique et c'est biensur sur les petits détails que wilder fait la différence. Cependant à l' instar de ses dernières comédies il manque un supplément d'énergie pour totalement nous entrainer.
    TCovert
    TCovert

    Suivre son activité 50 abonnés Lire ses 383 critiques

    3,5
    Publiée le 24 février 2011
    Avec Avanti ! Billy Wilder revient à un sujet qu’il a souvent traité avec des films comme La Garçonnière, Irma La Douce, Sabrina, etc… il s’agit du couple. Il retrouve pour l’occasion son acteur fétiche Jack Lemmon toujours aussi bon accompagné du peu connu Juliet Mills convaincante. Comme souvent chez Wilder le scénario est très travaillé avec de multiples rebondissements et un rejet de la facilité. Par contre la description stéréotypée de l’Italie est critiquable même si il est évident que Wilder l’utilise en ressort comique. Bref, il y a de la qualité dans Avanti mais le film n’atteint jamais le niveau du meilleur de Wilder. Un film sympathique à suivre donc mais vraiment pas incontournable.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    3,5
    Publiée le 26 juillet 2010
    Le "Avanti" de Billy Wilder se fonde davantage sur la tendresse et l'amour de la vie! La comèdie, très relâchèe, prend ici des allures de nonchalance et même des chemins de digression qui lui donnent un rythme très particulier: celui de qui sait flâner à la recherche des plaisirs simples et des joies quotidiennes, une promenade, une glace dègustèe, un bain au petit matin, un vin frais, une musique lègère, sans oublier la carnation d'une beautè de femme un peu lourde èvoquant Renoir! Jack Lemmon a l'air de beaucoup s'amuser et nous aussi! Une comèdie tendre, cynique, sereine, ou l'on reconnait parfaitement la patte de Wilder dès la sèquence hilarante du prègènèrique, d'un Lemmon prenant l'avion! La suite est un hymne à l'amour, au farniente et à la "dolce vita"...
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 17 janvier 2009
    Dernière oeuvre majeure de Wilder, cet Avanti surprend dans sa volonté de se défaire de tout son cynisme. Les situations sont toujours propices à la dérision et la comédie, mais systématiquement retournées non plus dans le sens de la critique, mais prônant la recherche de la tolérance et de l'acceptation des choses. Avanti est donc une oeuvre lascive où la recherche du plaisir dans l'instant présent prime, ce qui se sent jusqu'au choix des décors italiens paradisiaques, en faisant preuve d'une douce immoralité totalement assumée. Après avoir toute sa vie cherché la subversivité sans le montrer, dans cette oeuvre que l'on pourrait presque qualifier de testamentaire, Wilder semble enfin avoir accédé au bonheur - loin du monde et loin des conventions sociales.
    .TG.
    .TG.

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    5,0
    Publiée le 13 août 2012
    trop bon!
    XXxav
    XXxav

    Suivre son activité 13 abonnés Lire ses 59 critiques

    4,0
    Publiée le 11 novembre 2012
    Une de mes comédies préférées. Jack Lemonn y est tout a son aise. Le sujet est bien trouvé et on ne se lasse pas de revoir ce bijou du cinema des 70's. La musique joue un role majeur et rythme bien cette comedie.
    kinophil
    kinophil

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    5,0
    Publiée le 7 janvier 2012
    Quiproquos, détails loufoques fourmillent dans cette comédie emmenée avec brio par un Jack Lemmon en pleine forme avec des seconds rôles savoureux (maître d’hôtel, personnel, mafieux..). Un film drôle, tendre, rythmé qui respire la joie de vivre, et où Billy Wilder se sert de son humour décapant pour néanmoins donner un coup de pied dans la morale bien-pensante américaine. Il joue des clichés des Italiens réputés fainéants, magouilleurs et corrompus, pour se moquer des américains-maîtres du monde qui n’hésitent pas à nommer consul un homme mort. Un petit Bijou sous estimé.
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