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"In girum nocte et consumimur igni" comporte un des plus beaux hommages de Paris qui ait jamais été écrit. (...)
Ex. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
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"In girum nocte et consumimur igni" comporte un des plus beaux hommages de Paris qui ait jamais été écrit. (...)
In Girum imus nocte... n'a rien d'un pensum froid ou aigri. C'est tout l'inverse, un éloge de l'amour et de l'amitié où "la vie brûle de se répandre". (...) On ne nous tend plus guère aujourd'hui de miroir si cruel. On peut en jouir comme d'une catharsis. On peut aussi décider de le briser.
La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.comIn Girum imus nocte et consumimur igni (" nous tournons en rond dans la nuit et nous sommes dévorés par le feu ") : le palindrome latin exprime, par l'adéquation parfaite de la forme et du fond, l'expérience extatique d'une perte sans retour, et il désigne dans le film la situation de ceux qui refusent de se soumettre aux lois de la société qui les entoure.
La critique complète est disponible sur le site Fluctuat.netIn girum..., le noyau dur de l'oeuvre [de G. Debord], sa pépite inoubliable, avec ses images inoubliables (...).
La critique complète est disponible sur le site Les InrockuptiblesLa ressortie en salles aujourd'hui de l'opus majeur autobiographique "In girum imus nocte et consumimur igni" donne le signal de départ d'une résurrection définitive.
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